Diaspora et développement : Le ministère des Maliens de l’Extérieur s’engage à faciliter l’action des experts de la santé

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER, a reçu en audience, ce jeudi 19 février 2026 le Professeur Tembély Aly Douro, chirurgien urologue et représentant du Collectif des Médecins Maliens de France (CMMF). Au cours des échanges, le Professeur Tembély a présenté cette organisation qui regroupe plus de 250 professionnels de santé, notamment des médecins, des pharmaciens et des infirmiers d’État exerçant en France. Il a également exposé la vision et les orientations du Collectif, axées sur l’amélioration des infrastructures sanitaires au Mali ainsi que sur le transfert de compétences au bénéfice des professionnels nationaux. Le Ministre a salué l’engagement du Professeur Tembély ainsi que la mobilisation de l’ensemble des membres du Collectif, soulignant que cette dynamique traduit l’attachement profond de la diaspora malienne à son pays et sa volonté de contribuer activement au renforcement du système de santé national. Le ministre M. Mossa AG ATTAHER a félicité cette initiative, qui témoigne de la maturité, du sens de l’organisation et de la responsabilité de la diaspora. Il a rappelé que cette démarche s’inscrit pleinement dans la politique nationale de valorisation des compétences extérieures, notamment à travers le programme TOKTEN (Transfer of Knowledge Through Expatriate Nationals). Ce mécanisme constitue un outil stratégique de l’État visant à mobiliser, de manière ponctuelle, l’expertise des Maliens de l’extérieur afin de renforcer les capacités nationales par le transfert de savoir-faire, la formation, l’encadrement technique et l’appui institutionnel. Pour sa part, le Professeur Tembély a réaffirmé la disponibilité du Collectif à collaborer étroitement avec le département en charge des Maliens de l’extérieur, en vue de donner une suite opérationnelle aux échanges et de mettre en œuvre des actions concertées au service du renforcement du système de santé au Mali. MMEIA

Journée de sensibilisation sur les méfaits du dopage, de la drogue et du vih/sida : Les ministres Daoud Aly MOHAMMEDINE et Abdoul Kassim FOMBA prennent la tête de la croisade

Au Mali, la consommation de la drogue et la prévalence du VIH/SIDA au sein des couches les plus jeunes de la population, ont atteint un seuil d’alerte critique. Malheureusement, un troisième tueur silencieux, pas encore suffisamment documenté, a fait son apparition dans le paysage sanitaire national : le dopage. Ces pathologies constituent un grave problème de santé publique qui coupe le sommeil aux autorités. Ces dernières sont engagées dans une course contre la montre pour trouver les meilleures stratégies susceptibles de circonscrire voire d’éradiquer définitivement ces fléaux aux conséquences désastreuses sur la population et sur l’économie. Outre la répression, les autorités privilégient des activités d’IEC (Information, Education & Communication) en matière de santé, pour sensibiliser les publics-cibles. C’est tout le sens de la présente Journée de sensibilisation sur les méfaits du dopage, de la drogue et du VIH/SIDA, co-organisée par le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, et le Ministère de la Jeunesse, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne. La cérémonie de lancement de ladite Journée, co-présidée par le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE et son collègue Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA, s’est déroulée, ce jeudi 19 février 2026, dans l’amphithéâtre de l’Ecole Nationale de Police. On y notait la présence des membres des cabinets et des Secrétariats Généraux des ministères impliqués, leurs Directeurs Généraux, Directeurs et Chefs de Services, les militaires de la Police et de la Protection Civile, auditeurs de la Journée, ainsi que l’encadrement de la formation. Au registre des discours, trois étaient annoncés. Mais à l’arrivée, il y eut un 4ème, prononcé par un invité-surprise, en la personne de Mahamadou KONE, Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Traditions, qui a apporté un soutien appuyé à ses deux collègues du gouvernement. En sa qualité de co-président de la cérémonie de lancement, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE s’est voulu très offensif face aux problématiques adressées. S’agissant du dopage, il a laissé entendre que l’abus de substances ou de méthodes interdites afin d’augmenter artificiellement les performances physiques ou mentales d’un individu pouvait avoir, à court ou long termes, des effets dévastateurs sur la santé physique et mentale des sujets. Ce, d’autant plus, a-t-il ajouté, que ces produits sont administrés à des doses supra-thérapeutiques. Parlant du VIH/SIDA, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a déclaré qu’il demeure un problème de santé publique majeur à l’échelle mondiale, nonobstant les progrès scientifiques permettant d’envisager la fin de la pandémie d’ici 2030, comme s’y est engagée la communauté internationale. Il a notamment rappelé l’urgence qu’il y a à agir pour soustraire les populations en général et les militaires en particulier des conséquences dévastatrices du dopage, de la drogue et du VIH/SIDA. Pour les sujets, a-t-il précisé, les conséquences peuvent déboucher sur la réduction de l’état de préparation militaire, la limitation des déploiements, le déclin physique et émotionnel chez les personnes infectées, les risques pour les communautés, la stigmatisation et la discrimination anéantissant le moral des troupes. En conclusion, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE a déclaré que ces fléaux sont incompatibles avec la mission des Forces Armées et de Sécurité car ils affaiblissent et réduisent leurs rendements et leurs capacités opérationnelles. Il s’est enfin réjoui de l’opportunité de cette journée de sensibilisation qui constitue un cadre idéal, non seulement pour renforcer les connaissances des apprenants sur les dangers du dopage et sur les mécanismes de prévention du VIH/SIDA, mais aussi pour devenir des relais d’influence positive dans les unités et les communautés. Car, précisera-t-il, c’est ensemble que nous bâtirons une armée forte, combative, digne et respectée, à laquelle s’adossera le MALIKURA de nos rêves. Ce Mali Kura dont l’artiste Djénéba SECK a chanté les louanges dans un a cappella qui a arraché des frissons à l’auditoire, avant de jouer en playback sur son titre-fétiche dédié à l’Armée malienne. MSPC

13ème session du Conseil d’Administration de l’Institut National d’Ingénierie de Formation Professionnelle : Vers une ingénierie de formation innovante et adaptée aux besoins des entreprises

Sous la présidence du Secrétaire Général du Département, représentant Madame la Ministre Oumou SALL SECK Le jeudi 19 Février 2026, Monsieur Drissa GUINDO, Secrétaire Général du Département, a, au nom de Madame la Ministre Oumou SALL SECK, présidé la 13ème session du Conseil d’Administration de l’Institut National d’Ingénierie de Formation Professionnelle (INIFORP). La cérémonie s’est déroulée en présence des Administrateurs et du Directeur Général de l’INIFORP. Dans son intervention, le Secrétaire Général du Département a rappelé que cette session se tient dans un contexte marqué par une relance des activités de l’INIFORP après une période difficile qui a nécessité un diagnostic institutionnel et l’élaboration d’un plan stratégique de développement. Les changements intervenus dans la gouvernance ainsi que l’appui de la tutelle ont permis de recentrer l’INIFORP sur sa mission, celle d’assurer la recherche, l’appui-conseil et l’expertise en matière d’ingénierie de formation professionnelle. Il a également invité les administrateurs à examiner le rapport d’activités, le bilan financier de l’exercice 2025, le rapport de présentation du projet de budget pour l’exercice 2026, le rapport de performance 2025 ainsi que le contrat de performance 2026 de l’INIFORP. Ces rapports aussi bien que ces programmes, faut- il le rappeler, s’articulent autour des axes stratégiques qui sont : Elaborer les référentiels de formation et assurer leur implantation ; Prospecter les entreprises et les organisations ; Renforcer les capacités des acteurs locaux par la formation ; Promouvoir la recherche appliquée à l’ingénierie et à l’innovation pédagogique Renforcer les capacités du personnel de l’INIFORP. Aussi, a-t-il poursuivi, qu’en 2025, les réalisations de l’INIFORP ont été les suivantes : – L’élaboration de neuf (09) référentiels de formation ; – La révision de cinq (05) référentiels de formation ; – L’adaptation de trois (03) référentiels de formation ; – L’élaboration de six (06) outils pédagogiques et didactiques ; – La formation de cent trente-sept (137) formateurs dans le cadre de l’implantation des référentiels ; – La formation de cent dix-neuf (119) tuteurs/maître d’apprentissage sur le tutorat pour améliorer l’apprentissage des jeunes ruraux ; – Le renforcement des capacités de seize (16) Techniciens des Centres de ressources des Conseils régionaux en Ingénierie de formation ; – Le diagnostic des ressources humaines de cinq (05) entreprises et organisations. Enfin, il a souligné que malgré ces réalisations, des défis restent à relever pour l’INIFORP notamment la mobilisation de ressources financières. Fort heureusement les démarches de collaboration continuent auprès d’autres structures et programmes (DNFP, ANPE, FIER II, PARTICIP, HELVETAS MALI, Consortium du Projet Horizon d’Espoir, SMTD, ANERB…) de même que les prospections continuent auprès des collectivités, des entreprises, des organisations professionnelles, des projets/programmes et des entreprises, notamment les entreprises du secteur minier. MENEFP

Ministère des Maliens établis à l’Extérieur : Le Ministre Mossa Ag ATTAHER et les responsables des services de son département font le Bilan 2025 et perspectives 2026

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER, a présidé, ce mercredi 18 février 2026, la session du dialogue de gestion du Département, consacrée au bilan de l’exercice 2025 et à l’examen des perspectives pour l’année 2026. Cette rencontre a réuni les responsables de programmes, la Directrice des Finances et du Matériel, ainsi que le responsable chargé de la programmation et de la coordination des sessions du dialogue de gestion. Les travaux ont permis de procéder à une analyse approfondie de la mise en œuvre des programmes budgétaires, d’apprécier le niveau de réalisation des activités, d’identifier les écarts entre les prévisions et les résultats obtenus et d’examiner les contraintes opérationnelles. Un point détaillé a, également, été fait sur l’exécution financière, notamment en ce qui concerne les crédits notifiés, engagés et liquidés. Cette revue a abouti à la formulation de recommandations destinées à améliorer l’efficacité des interventions, à renforcer la durabilité des actions entreprises et à consolider la qualité de la gestion publique. Au cours de la session, les responsables des programmes Administration générale, Intégration africaine et Maliens établis à l’Extérieur ont présenté tour à tour leurs bilans respectifs, mettant en lumière les acquis, les difficultés rencontrées et les pistes d’amélioration, y compris dans la perspective de l’exercice 2026. À l’issue des échanges, le Ministre Mossa AG ATTAHER a salué l’implication des équipes dans cet exercice de transparence et de redevabilité. Il a, en outre, insisté sur l’importance d’une coordination renforcée entre les responsables de programmes, la Direction des Finances et du Matériel et le comité de gestion, afin d’assurer une meilleure cohérence dans la conduite des actions. Désormais inscrites dans la durée, les sessions de dialogue de gestion se tiendront, régulièrement, sur une base trimestrielle, dans l’objectif d’assurer un suivi rigoureux des performances et de promouvoir une amélioration continue de la gestion des programmes du Département. MMEIA

Coopération migratoire : Le Mali et l’Allemagne s’engagent pour la promotion d’une mobilité légale

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER, a reçu en audience, ce jeudi 19 février 2026, SE Dr Corinna FRICKE, Ambassadrice de la République fédérale d’Allemagne au Mali. Dr FRICKE s’est réjouie des liens historiques de coopération entre nos deux pays, établis depuis l’indépendance du Mali en 1960, et a réaffirmé sa volonté de les renforcer dans plusieurs secteurs, saluant, notamment la tenue récente du sommet de l’AES organisé au Mali, ainsi que les actions concrètes de coopération en faveur du développement. Le ministre M. Mossa AG ATTAHER a félicité Mme l’Ambassadrice pour sa nomination et lui a souhaité plein succès dans l’accomplissement de sa mission au Mali. Il a rappelé le rôle et les missions de son département, en mettant l’accent sur la protection et la valorisation des Maliens établis à l’étranger, la mobilisation des compétences et ressources de la diaspora au service du développement national, ainsi que sur la coordination de la politique nationale de migration et la mise en œuvre de la politique nationale d’intégration africaine. Le Ministre a souligné que la migration constitue pour le Mali une réalité structurelle et que son département s’emploie à garantir le respect des droits et de la dignité des migrants, en promouvant des voies légales et sûres de mobilité. Il a également insisté sur la nécessité de renforcer une coopération bilatérale fondée sur la responsabilité partagée, le respect mutuel et l’intérêt commun, ainsi que sur l’importance d’encourager des programmes de migration professionnelle encadrée, la mobilité académique et scientifique. Au cours des échanges, l’Ambassadrice a mis en avant les avantages de la migration pour l’Allemagne et l’importance de la communauté malienne établie dans son pays. Elle a, par ailleurs, souligné la nécessité de valoriser les réussites des migrants, qu’ils soient engagés dans les études ou dans diverses professions, à travers des success stories, afin qu’ils contribuent au développement tant de l’Allemagne que du Mali. À l’issue de cette audience, les deux parties ont convenu de poursuivre les échanges tout en encourageant un dialogue structuré et continu sur les questions migratoires et la coopération bilatérale. MMEIA

Ministère de l’Agriculture : Le Dr Ibrahima SAMAKE aux commandes du secteur Agricole

C’est l’un des principes républicains inhérents à la vie de l’Administration et la continuité de l’Action publique. Ainsi, l’ancien Ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon KELEMA a passé le pouvoir au nouveau ministre, Dr Ibrahima SAMAKE nommé à la faveur du remaniement du 12 Février dernier. La cérémonie s’est tenue en deux temps, à savoir la passation des charges entre les deux personnalités et la rencontre avec les responsables du département. Ce dernier acte, qui a réuni les cadres du département autour des deux ministres, a été l’occasion pour le Ministre sortant, Daniel Siméon KELEMA d’exprimer toute sa reconnaissance aux plus hautes autorités du Mali, Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali et le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, pour l’honneur, qui lui a été fait de diriger le Département stratégique de l’Agriculture. Il a rendu un hommage mérité aux cadres du Département et à l’ensemble du personnel pour leur engagement constant et leur franche collaboration. Le Ministre KELEMA a, ainsi, exhorté le personnel à faire preuve de disponibilité, d’engagement et de loyauté à l’endroit de son successeur dans sa mission. Le Ministre Daniel Siméon KELEMA a conclu son intervention en présentant des excuses à ses anciens collaborateurs pour les manquements. Prenant la parole à son tour, le nouveau Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, a exprimé sa gratitude à son prédécesseur pour les propos empreints de cordialité, de respect, et sa profonde reconnaissance aux plus hautes autorités du pays, Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et le Premier Ministre, Chef du Gouvernement le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, pour la confiance placée en sa personne. Le nouveau Ministre de l’Agriculture a aussi sollicité l’accompagnement de tout le personnel pour relever les nombreux défis du secteur Agricole dont les atouts sont immenses à l’échelle nationale, afin de faire de l’Agriculture un levier de croissance économique, a conclu le Ministre SAMAKE. Ainsi, avec beaucoup de courtoisie et de respect, le Ministre Ibrahima SAMAKE a accompagné son prédécesseur à son véhicule pour un ultime au revoir avant de regagner son bureau. MA

Ministère de l’Energie et de l’Eau : Pr Tiémoko TRAORE aux commandes

Il est sans doute, le ministre le plus attendu de ce nouveau Gouvernement, tant les défis de ce Département stratégique sont importants et les attentes des populations, pour une résolution rapide de la crise énergétique, demeurent constantes. C’est donc un ministre très attendu sur ce chantier crucial, qui a pris fonction ce lundi 16 février 2026, lors d’une cérémonie de passation de service, dans la salle de conférence du Ministère de l’Energie et de l’Eau. C’était en présence des membres du cabinet du département, des responsables des services rattachés et les représentants du personnel. Conformément au Décret N°2026-0062/PT-RM du Jeudi 12 Février 2026, le nouveau ministre de l’Energie et de l’Eau a pris service ce lundi 16 février 2026. Après une séance de travail entre l’ancien Ministre Boubacar DIANE et le Pr Tiémoko TRAORE, les deux personnalités ont passé en revue l’ensemble des dossiers afférents. Au menu de cet exercice républicain, les deux Ministres ont fait un aperçu général sur le service, à travers la situation du personnel au niveau du Cabinet, du Secrétariat Général et de la Direction des Finances et du Matériel. Ils ont, également évalué le matériel du Cabinet et du Secrétariat général, la situation financière du département et bien entendu les dossiers en instance ou en cours de traitement. Ce dernier point concerne, outre les grands chantiers et autres différents projets, mais, aussi, les activités des structures et sociétés relevant du département. Les deux personnalités sont parties à la rencontre de l’ensemble des responsables, notamment, les Directeurs nationaux et généraux des services techniques et structures et les Présidents des conseils d’administrations des trois sociétés, EDM-SA, SOMAGEP-SA et SOMAPEP-SA. Dans son discours d’au revoir, l’ancien Ministre Boubacar DIANE a témoigné sa profonde reconnaissance à son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, pour la confiance placée en lui pour diriger le département de l’Energie et de l’Eau. Revenant sur les actions accomplies à la tête du département, Boubacar Diané n’a pas manqué de saluer l’engagement de ses proches collaborateurs, mais davantage de tous les cadres et agents des différentes structures relevant du Ministère. Pour relever les défis et accomplir les actions assignées, Boubacar DIANE a indiqué qu’il a pu compter sur l’engagement, sans faille de tous, à tous les niveaux de responsabilités et d’activités. Ce qui a été accompli est donc une œuvre collective, a-t-il témoigné en remerciant les uns et les autres pour leur sens du devoir, leur constante persévérance et leur dévouement pour le service public au bénéfice de la Nation et du pays. Le Pr Tiémoko TRAORE a tenu à saluer son prédécesseur et aîné pour le travail accompli. Il a rappelé les nombreux défis persistants liés aux secteurs de l’Energie et de l’Eau et leur acuité au regard de l’attente des populations. Le nouveau Ministre de l’Energie et de l’Eau a tenu à noter l’engagement des cadres et travailleurs pour garantir le succès des politiques publiques. Il a insisté pour y associer les agents, nombreux absents à cette cérémonie parce que sur le terrain pour garantir le service de l’électricité et de l’eau à la population et qui méritent tout l’accompagnement nécessaire pour leurs missions. Le Pr Tiémoko TRAORE se dit conscient des enjeux et des nombreux chantiers en cours nécessitant une synergie d’action des cadres, agents et de tous les acteurs en vue d’une amélioration continue des services de l’électricité et de l’eau. Pour ce faire, il a informé qu’il se rendra très bientôt sur le terrain aux côtés du personnel des structures. Il a appelé responsables, cadres et agents à conjuguer les efforts pour concrétiser les engagements des plus hautes autorités auprès de la population malienne. A cet effet, le nouveau Ministre de l’Energie et de l’Eau a rassuré de ses dispositions pour l’écoute, gage d’une collaboration affichant la détermination à relever les défis pour atteindre les objectifs. MEE

Incendie au Marché de Médine : Les ministres Daoud Aly MOHAMMEDINE et Moussa Alassane DIALLO expriment la compassion du Gouvernement aux sinistrés

Le cycle des incendies qu’on croyait reléguer aux oubliettes, revient de nouveau hanter notre quotidien. En effet, peu après 23 heures, le dimanche 15 février 2026, le feu a embrasé le marché de Médine. Si on ne déplore aucune perte en vie humaine, les dégâts sont, par contre, considérables et estimés, au bas mot, à une centaine de kiosques partis en fumée. Le bilan aurait pu être catastrophique n’eut été la rapide intervention des soldats du feu, qui se sont rendus sur le site sitôt que l’alerte a été donnée. D’ailleurs, il convient de saluer le professionnalisme de l’ensemble des Forces de Sécurité qui se sont déployées sur zone pour maîtriser le sinistre. La forte mobilisation des Sapeurs-pompiers sur sept zones Au moment où le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, et son collègue Moussa Alassane DIALLO, de l’Industrie et du Commerce, se transportaient sur le théâtre des opérations, la Protection Civile, épaulée par la Police et la Gendarmerie, était toujours très active sur le terrain. Les gros engins et diverses lances à eau ont été déployés pour circonscrire le foyer de l’incendie. Selon le Directeur régional de la Protection Civile du District de Bamako, Colonel Sapeur-pompier Adama Diatigui DIARRA, le théâtre a été divisé en sept zones. Et sur chaque zone d’intervention, il a été déployé au moins deux gros engins. Les deux représentants du Gouvernement ont visité l’épicentre du sinistre avant de rebrousser chemin face à la fumée, la boue, les feuilles de tôle froissées et divers objets encombrants, qui jonchaient le sol. L’étroitesse des ruelles, le désordre des constructions et la nature hétéroclite des matériaux utilisés pour construire magasins, hangars et kiosques ont été des freins évidents à l’intervention des sapeurs-pompiers dont la nuit aura été particulièrement longue. Au départ des ministres, un épais manteau de fumée enveloppait toujours le périmètre du marché. Une enquête est ouverte pour déterminer les causes et les responsabilités Quid des causes du sinistre ? A ce stade, il est peut-être trop tôt et même trop hasardeux de se prononcer. Telle est, en tous cas, l’attitude que prône le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, qui annonce qu’une enquête est ouverte pour déterminer les causes et les responsabilités de ce sinistre. Aux sinistrés, il a exprimé la solidarité et la compassion du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, et du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, avant d’appeler à la vigilance collective face à ces incendies répétitifs, qui peuvent être évités. Il a regretté les pertes que ces sinistres causent à notre économie et a poussé un cri du cœur : « Il est temps que cela cesse » Le Ministre de l’Industrie et du Commerce avait, aussi le cœur brisé face à l’ampleur du sinistre. Il a exprimé sa tristesse et son angoisse au regard des dégâts considérables, à seulement quelques jours du mois sacré du Ramadan. Il a fait un long développement sur le moral des occupants, les pertes de chiffres d’affaires, de capital et d’emplois, qui en sont les conséquences immédiates. Malgré le sinistre, la solidarité s’organise autour du marché de Médine et tous les acteurs impliqués dans sa gestion ainsi que les notabilités sont à pied d’œuvre pour que, tel le phénix, ce haut lieu du business dans notre capitale, renaisse de ses cendres. MSPC

Décoration et hommage aux partants à la retraite de l’Administration Territoriale : Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA,distingue les cadres méritants et rend un hommage mérité aux nouveaux retraités

Le vendredi 13 février 2026, le ministre sortant de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, non moins Premier Ministre et chef du Gouvernement, a présidé deux cérémonies marquantes au sein du département. Ces événements ont été l’occasion de souligner sa reconnaissance envers les agents méritants. En effet, cette cérémonie a permis au Général de Division Abdoulaye MAÏGA d’élever dix (10) agents du département à la médaille de Chevalier de l’Ordre National. Par ailleurs, quinze (15) autres collaborateurs ont reçu la Médaille de l’Étoile d’Argent du Mérite National, avec l’effigie du Lion Debout, en reconnaissance de leur engagement et de leur dévouement. Ainsi, au-delà des distinctions honorifiques, la cérémonie a également été l’occasion de rendre hommage à une vingtaine d’agents admis à faire valoir leurs droits à la retraite. Un moment chargé d’émotion, marqué par des témoignages de gratitude et de respect à l’endroit de ces femmes et hommes dont les parcours ont contribué à la stabilité et au fonctionnement de l’administration territoriale. Prenant la parole, le Général de Division Abdoulaye Maïga a salué l’engagement des récipiendaires et le sens du devoir des agents partant à la retraite. Il a insisté sur la valeur du travail accompli dans un secteur stratégique pour la cohésion nationale et la gouvernance locale. Dans un message tourné vers l’avenir, il a également invité l’ensemble du personnel à accompagner son successeur avec la même loyauté, la même rigueur et la même détermination que celles, qui ont guidé leur collaboration avec lui. Cette journée de reconnaissance s’inscrit dans une dynamique de valorisation du service public et de transmission entre générations administratives. Elle rappelle que, au-delà des changements à la tête des institutions, la continuité de l’État repose avant tout sur l’engagement des femmes et des hommes, qui le servent au quotidien. PRIMATURE

1ère Promotion de l’École de l’Administration Pénitentiaire de Koulikoro : 124 recrues prêtent serment sous le drapeau pour servir la nation, avec honneur et dignité

Dans l’après-midi du vendredi 13 février 2026, le ministre de la Justice, Mamoudou KASSOGUÉ a présidé la cérémonie de sortie de la toute première promotion de l’École d’Administration Pénitentiaire et de l’Éducation Surveillée de Koulikoro. Intégré à la Semaine de la Justice, cet événement constitue un tournant historique pour le Mali depuis son indépendance. Créée en 2023, cette institution vise à renforcer l’effectif et la capacité opérationnelle du personnel carcéral, afin de mieux concilier les impératifs de sécurité et le respect des droits de l’homme. ​Cette promotion inaugurale, composée de 124 recrues, dont 32 femmes, a été baptisée du nom de feu le Lieutenant-colonel Tiémoko Keïta, officier exemplaire tombé en service commandé à Gao en 2021. Après six mois d’une formation rigoureuse mêlant discipline militaire et enseignement juridique, les nouveaux agents, menés par le major Cheick Ibrahim Cissouma, ont été, officiellement, investis de leur mission. Ce baptême symbolique exhorte la jeune génération à servir l’administration pénitentiaire avec intégrité et dévouement. MJDH