5ème Cohorte du Programme « A l’École de la Citoyenneté » : La ministre Djénéba SANOGO dévoile les actions du Gouvernement en faveur des femmes et des enfants

À l’occasion de la 5ème édition à « l’École de la Citoyenneté », la Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, DIARRA Djénéba SANOGO, a honoré de sa présence à cet important cadre d’échanges dédié à la formation civique et à l’engagement citoyen. Placée sous la modération du Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Monsieur Abdoul Kassim FOMBA, cette édition a rassemblé de nombreux participants autour de thématiques essentielles liées à la citoyenneté, à la responsabilité sociale et à la participation active des jeunes dans le développement national. Dans son intervention, DIARRA Djénéba SANOGO a mis en lumière les missions fondamentales de son département, en insistant, particulièrement, sur les efforts déployés pour promouvoir les droits des femmes, renforcer les mécanismes de protection de l’enfant et consolider le rôle de la famille comme pilier de la société. Elle a également détaillé les actions prioritaires en cours, notamment la prise en charge progressive des recommandations issues des Etats Généraux sur la situation de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, les programmes d’autonomisation économique des femmes, à travers la mise en œuvre d’initiatives de lutte contre les violences basées sur le genre, ainsi que les stratégies visant à garantir un environnement sûr et épanouissant pour les enfants. Au-delà de la présentation institutionnelle, cette rencontre a permis un dialogue ouvert et constructif avec les participants, favorisant une meilleure compréhension des politiques publiques et encourageant l’engagement citoyen. Les échanges ont également mis en évidence l’importance de la collaboration entre les institutions, les jeunes et la société civile pour bâtir une société plus inclusive, équitable et résiliente. MPFEF

5ème Cohorte du Programme « A l’École de la Citoyenneté » : le Général Ismaël WAGUE présente les actions en faveur de la Promotion de la Paix et de la réconciliation

Le vendredi 24 avril 2026, M. Abdoul Kassim FOMBA, Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a présidé le panel du Ministre d’État en charge de la Réconciliation, intitulé : « Les actions phares du Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale ». Organisée au sein de l’École de la Citoyenneté, cette activité a été animée par le Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué, Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale. À cette occasion, le Ministre d’État a mis en lumière, les principales actions conduites par son département, axées sur le renforcement de la paix, la consolidation de la réconciliation nationale et la promotion de la cohésion sociale. Il a, en outre, souligné l’importance capitale du dialogue, du vivre-ensemble et de l’engagement citoyen. Cette intervention a offert aux jeunes participants une meilleure compréhension de leur rôle et de leur responsabilité dans la préservation de l’unité nationale. En clôture de cette activité d’envergure, empreinte de solennité, le Ministre d’État a prononcé une allocution finale, suivie de la traditionnelle photo de famille, immortalisant ce moment significatif. MRPCN

Proclamation des résultats des concours de la Fonction Publique 2025 : La Transparence et Equité au cœur des préoccupations

Les résultats des concours directs d’entrée dans la Fonction Publique d’État pour l’exercice budgétaire 2025 ont été officiellement proclamés ce jeudi 23 avril 2026. Au total, 43.104 candidats ont concouru pour les 824 postes à pourvoir dans divers corps. Parmi les 824 postes disponibles, 674 candidats ont été déclarés admis, laissant 150 postes non pourvus. Chez les admis, 225 femmes, soit 33% du total, ont réussi le concours, tandis que 449 hommes, représentant 67%, ont également été retenus. Suite à la vérification des diplômes, trois faux diplômes ont été détectés, une diminution notable par rapport aux onze cas de l’année précédente. Ces faux diplômes seront transmis à la justice pour suite à donner. Les 150 postes restants seront ajoutés au quota de l’année 2026. Parmi ces postes vacants, 94 sont dus à l’absence de moyenne minimale requise par les candidats, et 56 n’ont reçu aucune candidature. Par ailleurs, treize personnes en situation de handicap ont été admises. Lors du point de presse tenu ce vendredi 24 avril, le Ministre du Travail a souligné l’engagement du gouvernement envers l’équité, la transparence et l’égalité de tous les citoyens face à l’emploi public. Il a affirmé que ces principes sont fondamentaux pour construire une fonction publique de qualité, d’où les innovations mises en place, telles que le choix rigoureux des sujets, le renforcement de la sécurité dans les centres d’examen et la codification des copies. Organisé du 31 janvier au 15 février 2026, suite à un communiqué datant du 31 octobre 2025, le concours s’est déroulé dans six centres régionaux et dans la capitale, Bamako. MTFPDS

5ème cohorte de « A l’École de la Citoyenneté » : Le ministre Amadou KEÏTA explique les enjeux du secteur minier sur la souveraineté nationale

Ce jeudi 23 avril 2026, l’air matinal du Palais des Pionniers à Bamako vibrait d’une solennité particulière. Sous le regard attentif de la 5ème cohorte de l’École de la Citoyenneté, le secteur extractif, véritable poumon économique du pays, s’est invité au pupitre. Entre pédagogie et stratégie, le ministre des Mines, le Pr Amadou Keïta, a levé le voile sur les ambitions de souveraineté d’un Mali, qui entend, désormais dicter ses propres règles. Sous la modération de son collègue de la Jeunesse et des Sports, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, le débat s’est ouvert de manière dynamique. Les apprenants, futurs acteurs de ce système, n’ont pas hésité à interpeller le ministre sur la transparence et les retombées concrètes pour les communautés locales. Le ton est donné dès l’entame. Loin des discours bureaucratiques froids, le Ministre a captivé l’auditoire avec « l’histoire des douze chameaux ». Une parabole finement choisie pour illustrer un concept complexe : le partage juste des richesses. À travers cette image, le Pr Amadou Keïta a rappelé que la citoyenneté n’est pas qu’un statut juridique, mais un lien émotionnel et une responsabilité partagée envers le patrimoine national. L’enjeu est de taille. Le Mali figure parmi les principaux producteurs d’or en Afrique, et ses ressources, allant du lithium aux terres rares, sont les leviers indispensables du développement national. Pourtant, le constat dressé par le ministre est sans appel : pendant trop longtemps, la manne minière a profité majoritairement à des intérêts extérieurs. Face à ce déséquilibre historique, le gouvernement de Transition, sous l’impulsion du Général d’Armée Assimi GOÏTA, a choisi la voie de la rupture. Le Pr Amadou KEÏTA a longuement détaillé la refonte du cadre juridique qui a eu pour conséquente, le nouveau Code Minier, conçu par des experts nationaux pour des intérêts nationaux. De même que le contrôle renforcé qui consiste à une surveillance stricte du respect des permis de recherche et d’exploitation ainsi que la valorisation du contenu local avec pour objectif d’extraire, mais de transformer la richesse sur le sol malien pour créer de l’emploi et de la valeur ajoutée. « Le rôle de l’État est de veiller à ce que chaque gramme extrait contribue à bâtir une école, une route ou un hôpital », a martelé le ministre en répondant à la pertinence des questions posées. En clôturant cette session, le Pr Amadou Keïta a affiché une satisfaction manifeste. Au-delà des chiffres de production, c’est une véritable « culture minière citoyenne » que le département cherche à instaurer dans un pays où l’adage dit : « l’or brille pour tous », l’heure est, désormais à la mise en pratique de cette promesse. Pour les participants de cette 5e cohorte, la leçon est claire : la souveraineté ne se décrète pas, elle se construit par une gestion rigoureuse et un engagement patriotique sans faille. Le Mali, plus que jamais, compte sur ses mines pour financer son destin. MJSCICCC – Mines

5ème cohorte de « A l’École de la Citoyenneté » : Le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY fait le point sur les réformes territoriales et de la décentralisation dans notre pays

Ce mercredi 22 avril 2026, le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement a effectué une visite au Palais des Pionniers dans le cadre des activités de la 5ᵉ cohorte de l’Ecole de la Citoyenneté. Face aux auditeurs, il a mis en lumière les actions phares conduites par son département, avec un focus particulier sur la réorganisation administrative et territoriale en cours, avant d’expliquer que la mise en œuvre des réformes induites par la réorganisation administrative et territoriale pour renforcer la décentralisation et impulser le développement local est une réforme majeure de la Transition. Aujourd’hui, expliquera le ministre en charge de l’Administration Territoriale, le Mali dispose d’une nouvelle carte administrative, ce qui a permis d’opérationnaliser et d’assurer le fonctionnement régulier de chaque Région/District de Bamako en déterminant ses circonscriptions administratives (Cercles et Arrondissements) et ses Collectivités territoriales (District, Régions et Communes) dans un cadre spatial dynamique permettant de promouvoir le développement économique, social et culturel des différents terroirs. Il faut dire que ses reformes avaient pour enjeux fondamentaux de doter chaque Région et le District de Bamako des Circonscriptions administratives et des Collectivités territoriales nécessaires à leur fonctionnement (mise à jour de la carte administrative) ; de doter toutes les Circonscriptions administratives et les Collectivités territoriales des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à leur fonctionnement ; de renforcer le maillage du territoire par une réorganisation du territoire garantissant le rapprochement des populations de l’Administration, facilitant leur accès aux services sociaux de base , de renforcer la sécurisation des populations par la présence effective de l’Administration et des services sociaux de base à travers un maillage raisonné d’occupation de l’espace et enfin de garantir une meilleure représentation des populations à l’exercice de la démocratie locale à travers leur présence dans les instances de décision des Collectivités territoriales ; Aux termes du processus, la nouvelle carte administrative se présente, en termes de circonscriptions administratives : 01 District (Bamako), 07 Arrondissements (Bamako), 19 Régions, 159 Cercles et 474 Arrondissements. En ce qui concerne les collectivités territoriales, il comprend désormais un 01 District (Bamako), 07 Arrondissements/Délégations d’arrondissement (Bamako), 19 Régions et 815 Communes. Cette intervention a permis aux participants d’approfondir leur compréhension des réformes engagées depuis l’indépendance du Mali, notamment l’évolution des Circonscriptions administratives et des Collectivités territoriales. Une rencontre riche en échanges, qui contribue au renforcement de la culture citoyenne et à une meilleure appropriation des enjeux liés à la gouvernance. MATD

Décentralisation de l’Emploi et de la Formation : Le Département de l’emploi et de la formation professionnelle outille les collectivités sur le transfert de compétences

Le Conseiller Technique chargé de la Formation professionnelle, M. Mohamed Abdoulahi CHEIBANI, a présidé, ce mardi 21 avril 2026, au nom du Ministre, un atelier de partage et d’appropriation des textes législatifs et réglementaires, qui constitue un tournant stratégique majeur dans le processus de décentralisation. Cette dynamique vise à donner aux collectivités territoriales les moyens d’identifier leurs potentialités, de valoriser leurs ressources et d’apporter des réponses adaptées aux besoins économiques et sociaux de leurs populations. Dans son intervention, le Conseiller Technique CHEIBANI a rappelé que les plus hautes autorités du pays, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement ont fait des questions de l’éducation, de la formation et de l’insertion professionnelle, des priorités nationales. Cet engagement s’inscrit pleinement dans l’axe stratégique 4 de la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », relatif au renforcement du capital humain et à la création d’emplois décents. Il est également consolidé par la décision du Chef de l’État de faire de l’année 2026 l’Année de l’éducation et de la culture. Malgré l’existence d’un cadre juridique relativement riche en matière d’emploi et de formation professionnelle, a-t-il soutenu, les acteurs locaux, notamment les élus et leurs services techniques, ne disposent pas toujours d’outils pratiques leur permettant d’accéder facilement aux textes de référence. Cette situation peut constituer un frein à la pleine appropriation des compétences transférées. C’est dans cette perspective qu’a été conçu le présent recueil de textes législatifs et réglementaires, avec l’appui du projet PAPSE-GIZ. Aussi, a-t-il salué la qualité de la coopération entre le Mali et l’Allemagne, ainsi que l’excellente collaboration entre notre Département, à travers la Direction nationale de la Formation professionnelle, et le projet « Renforcement de la participation socio-économique des déplacés internes, des réfugiés et des communautés hôtes vulnérables au Mali » (PAPSE-GIZ). En conclusion, M. CHEIBANI a précisé que cet ouvrage se veut avant tout un outil de travail et de référence destiné aux collectivités territoriales et aux acteurs du développement local. Il vise à faciliter l’accès aux dispositions juridiques essentielles relatives à la formation et à l’insertion professionnelle, un levier d’inclusion économique, d’opportunités pour la jeunesse et de développement durable pour les collectivités territoriales du Mali. MENEFP

Traite des personnes et les pratiques assimilées au Mali : remise du rapport annuel 2025

La salle de conférence du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a abrité, ce jeudi 23 avril 2026, la cérémonie de remise du rapport annuel 2025 sur la traite des personnes et pratiques assimilées au Mali. La cérémonie s’est déroulée en présence de Mamoudou KASSOGUE, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme Garde des Sceaux, accompagné de son secrétaire général et plusieurs membres du cabinet. Ont également pris part à l’événement : des représentants des partenaires techniques et financiers et de nombreux acteurs du monde judiciaire. Afin de donner une dimension plus concrète à cette cérémonie, une vidéo de présentation a été projetée. Celle-ci retrace les principales activités et actions menées par le comité et ses partenaires au cours de l’année écoulée. La projection met en lumière, d’une part, les initiatives conduites sur le terrain, et d’autre part, les données statistiques recueillies et analysées, selon une approche structurée autour de la Prévention, la Protection, les Poursuites et les Partenariats. Dans son allocution le Garde des Sceaux a exprimé sa profonde gratitude envers toutes les personnes présentes pour leur engagement constant, malgré leurs contraintes. Il a aussi rappelé que la traite des personnes est l’une des violations les plus graves des droits fondamentaux, car elle détruit la dignité, la liberté et l’intégrité de la personne humaine. « Disons non à la traite, oui à la liberté et à la préservation de la dignité humaine ! Ensemble nous vaincrons », a-t-il conclu, avant de lever la séance. Cette cérémonie marque, ainsi, une étape importante dans le suivi et la consolidation des actions engagées pour lutter contre la traite des personnes et les pratiques assimilées dans notre pays. MJDH

Statistiques des accidents de circulation routière en 2025 : Notre pays a enregistré 7691 accidents, faisant 8863 blessés et 648 tués soit un total de 9511 victimes

En 2025, 7 691 accidents de la route ont été enregistrés au Mali, faisant 8 863 blessés et 648 tués, soit un total de 9 511 victimes. C’est le bilan issu de l’atelier de validation des statistiques d’accidents de la route tenu ce jeudi 23 avril 2026 au Ministère des Transports et des Infrastructures, sous la présidence du Conseiller technique, M. Malick KASSE, en présence de la chargée de mission du Ministère des Transports et des Infrastructures Mme MAÏGA Bintou ALIOU et du Directeur général de l’ANASER Monsieur Ousmane MAÏGA. À la lecture des statistiques d’accidents de la route de 2024, il est constaté une réduction du nombre de personnes tuées (-4,99%), traduisant des progrès encourageants en matière de prévention et de prise en charge des accidents. Cependant, cette évolution positive s’accompagne d’une légère hausse des accidents (+0,23%) et d’une augmentation des blessés (+0,40%), tandis que le nombre total de victimes reste quasiment stable (+0,01%). Ces résultats montrent que, malgré les avancées enregistrées sur la mortalité sur nos routes, des efforts supplémentaires restent nécessaires pour réduire durablement les accidents et leurs conséquences. Face à ces chiffres, les autorités et les acteurs du secteur entendent renforcer les actions de prévention, de sensibilisation et de contrôle, afin d’inverser durablement cette tendance. Cet atelier a permis de compiler toutes les données statistiques des accidents de la route de la Protection civile, de la Police et de la Gendarmerie nationale. Cette activité s’inscrit dans une dynamique de concertation et de validation des actions visant à renforcer la sécurité routière au Mali. MTI – ANASER

Politique Nationale de Migration : lancement officiel des concertations nationales consacrées à sa relecture

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a procédé, ce jeudi 23 avril 2026, au lancement officiel des concertations nationales consacrées à la relecture de la Politique Nationale de Migration (PONAM) et à l’élaboration de son nouveau plan d’action. Cette rencontre a réuni, autour d’un cadre d’échanges inclusif, les principaux acteurs impliqués dans la gestion des questions migratoires : institutions de la République, partenaires techniques et financiers, collectivités territoriales, société civile, représentants de la diaspora, experts et professionnels des médias. Elle traduit la volonté des autorités de favoriser une réflexion collective et concertée sur les enjeux actuels de la migration. À travers cette initiative, le Ministre a souhaité impulser une nouvelle dynamique dans l’approche nationale des mobilités humaines. Il a rappelé que la Politique Nationale de Migration adoptée en 2014 avait permis de structurer les premières bases d’un cadre d’intervention. Toutefois, les évolutions récentes imposent, aujourd’hui, une révision approfondie, visant à consolider les acquis et à corriger les insuffisances, en vue de construire une politique plus cohérente et davantage orientée vers les résultats. Les travaux engagés devront, ainsi, permettre de dégager des orientations claires, reposant sur des principes fondamentaux, notamment l’affirmation de la souveraineté de l’État dans la gestion des flux migratoires, l’alignement avec les priorités nationales de refondation, ainsi que le renforcement de l’articulation avec les dynamiques régionales, en particulier dans l’espace sahélien. Par ailleurs, le Ministre a réaffirmé l’ambition des autorités de faire de la migration un levier structurant de développement économique et social. Cette orientation implique notamment une meilleure protection des ressortissants maliens à l’extérieur, la promotion de mécanismes de mobilité sûrs et ordonnés, ainsi que la valorisation des compétences et des contributions de la diaspora. Il a également insisté sur la nécessité d’aboutir à des résultats concrets. Ces concertations sont appelées à déboucher sur une nouvelle Politique nationale de migration robuste, assortie d’un plan d’action opérationnel, partagé par l’ensemble des acteurs et capable d’orienter efficacement l’action publique dans les années à venir. Le Ministre a, enfin, salué l’engagement des équipes techniques, des experts mobilisés et l’ensemble des parties prenantes, sans oublier l’appui constant du partenaire stratégique, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). En procédant à l’ouverture officielle des travaux, Mossa AG ATTAHER a réaffirmé une conviction forte : la réussite de ce processus repose sur une mobilisation collective et sur la capacité des acteurs à proposer des réponses adaptées, et durables. MMEIA

Crise au Moyen-Orient : le Ministère de la Femme mobilise les associations féminines face aux impacts économiques au Mali

Dans un contexte international marqué par la crise au Moyen-Orient, le Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a tenu, le samedi 18 avril 2026, une rencontre d’échanges avec les organisations et associations féminines du Mali, à la Direction Nationale de la Promotion de la Femme. Cette rencontre, présidée par Madame le Ministre DIARRA Djènèba SANOGO, s’inscrit dans une dynamique d’information, de sensibilisation et de mobilisation face aux impacts économiques de cette crise mondiale sur notre pays. Bien que géographiquement éloigné de la zone de conflit, le Mali subit des répercussions directes, notamment à travers la hausse des prix des produits pétroliers et des biens de première nécessité. Face à cette situation, le Gouvernement du Mali a pris des mesures fortes pour protéger les populations. Parmi celles-ci, une subvention mensuelle d’environ 3 milliards de francs CFA est mobilisée, chaque mois, afin de stabiliser les prix du carburant et limiter leur impact sur le coût de la vie. Au cours des échanges, Madame le Ministre a salué la résilience et l’engagement des femmes maliennes, tout en rappelant leur rôle essentiel dans la préservation de la stabilité sociale et économique du pays. Elle a également invité à renforcer la solidarité nationale à travers des gestes simples mais essentiels : privilégier la consommation locale, adopter une gestion rationnelle de l’eau et de l’électricité, réduire les dépenses non essentielles, faire preuve de vigilance face à la désinformation. La rencontre a également été marquée par la forte implication des participantes, qui ont formulé des propositions pertinentes et concrètes pour faire face à cette conjoncture. MPFEF