Coopération Mali Türkiye : Vers un renforcement du partenariat dans le domaine de la sécurité

Le renforcement de la coopération sécuritaire entre le Mali et la Türkiye a été au cœur de l’audience accordée, ce jeudi 22 octobre 2026, par le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, à Son Excellence, Efe CEYLAN, Ambassadeur de la République de Türkiye au Mali. Cette rencontre a été l’occasion pour le diplomate turc de réaffirmer la solidarité et le soutien de son pays au Mali dans sa lutte contre le terrorisme. Il a, également présenté ses condoléances, à la suite des pertes en vies humaines enregistrées parmi les populations civiles et les Forces armées et de sécurité. Au cours des échanges, l’Ambassadeur a tenu à saluer les efforts des autorités maliennes face aux défis sécuritaires. Il a, particulièrement, félicité le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile pour la gestion de la crise du carburant et les mesures prises pour assurer la sécurisation des convois de camions citernes. Le diplomate a, également salué le retour de l’Armée malienne à Kidal, symbole du rétablissement de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national. « Ce qui est bon pour le Mali est bon pour la Türkiye », a déclaré l’Ambassadeur Efe CEYLAN, réaffirmant ainsi la disponibilité de son pays à approfondir un partenariat qui couvre déjà plusieurs domaines civils et militaires. Il a, par ailleurs, exprimé le souhait de voir le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile effectuer prochainement une visite officielle en Türkiye. En réponse, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE a salué l’engagement constant de la Türkiye aux côtés du Mali, tout en exprimant sa reconnaissance pour son accompagnement, notamment au profit des Forces armées et de sécurité. Pour le Ministre, l’expérience et l’expertise turques représentent des atouts importants dans le renforcement des capacités opérationnelles des Forces armées et de sécurité. Formation, renseignement, maintien de l’ordre, équipements et protection des personnes et de leurs biens constituent autant d’axes prioritaires sur lesquels son département entend intensifier la coopération avec Ankara. Enfin, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a salué le leadership du Président de la République de Türkiye, Son Excellence, Recep Tayyip ERDOĞAN, tout en réaffirmant sa volonté de voir ce partenariat se consolider davantage au service de la sécurité et de la protection des populations. MSPC
Fonds de Soutien à la Transition : Le conducteur de mototaxi Dramane KAMIYA remet sa contribution au Premier ministre Abdoulaye MAÏGA

Le Premier ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga a reçu, ce mercredi 21 octobre 2026, Dramane KAMIYA, un conducteur de mototaxi venu apporter une contribution de cent mille (100 000) francs CFA au Fonds de soutien à la Transition. Âgé de 49 ans, marié et père d’une fille, le citoyen Dramane KAMIYA a expliqué la démarche qui l’a animé, « Je l’ai fait pour l’amour de la patrie. Je voudrais que chaque Malien se dise qu’il peut apporter sa pierre à l’édifice », a-t-il déclaré. En reconnaissance de son geste patriotique, Kamiya a reçu une lettre de remerciement du gouvernement ainsi qu’un reçu de versement attestant du dépôt de sa contribution sur le compte du Fonds de soutien à la Transition, domicilié à la Banque de Développement du Mali (BDM-SA). Face à cette initiative, le Premier ministre lui a adressé ses remerciements, au nom du Président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta et a salué cette attention symbolique dont la portée dépasse le montant financier. « Ce geste nous donne de la force et nous encourage davantage pour le Mali », a ajouté le Chef du gouvernement. L’audience s’est tenue en présence du Ministre d’État, Ministre de l’Économie et des Finances, Alousséïni SANOU. PRIMATURE
Assainissement à Bamako : D’importants équipements pour renforcer les moyens de la DSUVA

282. 619. 230 FCFA, c’est la valeur du matériel d’assainissement remis, ce mardi 20 Octobre 2026, à la Direction des Services urbains de voirie et d’assainissement (DSUVA), grâce à l’appui de la Banque mondiale, à travers le Projet de Résilience Urbaine de Bamako (PRUBA). En effet, face à l’accumulation préoccupante des déchets dans la capitale, le Gouvernement du Mali a sollicité l’accompagnement de la Banque mondiale, afin de renforcer les capacités opérationnelles des services chargés de l’assainissement. La dotation comprend, notamment des camions de collecte, des bennes, des bennes tasseuses, des engins de travaux publics et des équipements destinés à faciliter les interventions sur le terrain. La cérémonie de remise s’est déroulée dans la cour de la DSUVA, en présence du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, de la ministre de l’environnement et du développement durable et du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY. Au-delà de l’acquisition de ces équipements, l’enjeu vise à donner aux services d’assainissement des moyens d’action plus adaptés, face à l’ampleur des besoins dans la capitale. Pour le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, l’amélioration du cadre de vie des populations passe, aussi, par le renforcement des capacités des structures de terrain. Cette dotation constitue, ainsi, un appui important à la mobilisation engagée contre l’insalubrité à Bamako poursuit-il. Il a rassuré, enfin, qu’une utilisation optimale sera faite de ces matériels, pour préserver la propreté de nos villes. « Un cadre de vie sain se construit avec des moyens, de l’action et la participation de chacun », message fort lancé par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement. MATD
Développement du secteur des BTP au Mali : Formation des inspecteurs du Travail sur la sécurité dans les (BTP)

Le Ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social organise du 20 au 23 octobre 2026 un atelier de formation des inspecteurs du Travail sur la sécurité et la santé au travail dans le secteur des BTP. La cérémonie d’ouverture a été présidée, ce mardi 20 octobre 2026, par le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Dr Fassoun COULIBALY. Dans son discours, le Ministre a rappelé que le secteur des Bâtiments et des Travaux Publics, bien qu’essentiel pour le développement du pays, reste très exposé aux accidents du travail graves et mortels. Il a souligné que ces risques sont aggravés par l’informalité et le travail non déclaré. Beaucoup de chantiers échappent au contrôle, ce qui rend difficile l’identification des employeurs et des travailleurs et le suivi de leurs obligations. Pourtant, a-t-il précisé, des textes existent. Notamment le décret de 2007 qui fixe les mesures particulières de protection et de salubrité dans les travaux du bâtiment et des travaux publics. L’enjeu aujourd’hui, selon le Ministre, est de mieux faire connaître ces textes et de les appliquer sur le terrain, en adaptant les méthodes de contrôle. Aucun travailleur ne doit être privé de protection parce que son emploi est informel. Le Ministre a également rappelé l’adoption en juillet 2025 de la Politique Nationale de Sécurité et Santé au Travail (PNSST) et de son plan d’actions 2025-2029. Sa mise en œuvre est une responsabilité collective et l’Inspection du Travail a un rôle central à jouer. Cet atelier arrive donc à point nommé. Il a, enfin, évoqué la Constitution du 22 juillet 2023, qui, en ses articles 10, 22 et 25, garantit à tous le droit à un environnement sain et à la protection sociale. Ils sont une trentaine d’inspecteurs du Travail venus de la Direction Nationale du Travail, des Directions Régionales du Travail et de la Cellule Nationale de Lutte contre le Travail des Enfants (CNLTE) à prendre part à cet atelier. MTFPDS
La campagne Agricole à Koutiala : Le Collectif des légitimités de la Commune de Koutiala partage ses préoccupations avec le Ministre Ibrahima SAMAKE

Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a reçu, ce lundi 19 Octobre 2026, en audience, les chefs de villages et légitimités de la commune urbaine de Koutiala. Cette visite avait pour objectif de partager avec le ministre des préoccupations relatives à leur domaine de prédilection, à savoir : l’agriculture. Les échanges ont porté sur les défis et les contraintes auxquels le secteur est confronté dans leur contrée. Ils ont souligné les difficultés d’accès aux intrants agricoles de qualité et au financement, l’écoulement des produits agricoles sur un marché rémunérateur, les pertes post récoltes, en raison de l’insuffisance d’infrastructures de stockage et de conservation, entre autres. Afin de garantir aux producteurs un prix fixe et convenu à l’avance, tout en réduisant les coûts liés à l’intermédiaire, le collectif sollicite un accompagnement de l’État dans la commercialisation des produits agricoles, notamment le maïs, à travers des achats institutionnels auprès des organisations de producteurs. Après avoir prêté une oreille attentive aux différents intervenants, le Ministre de l’Agriculture a salué la démarche de ses interlocuteurs dont les préoccupations sont pertinentes, a indiqué le Ministre Ibrahima SAMAKE. Convaincu que le marché peut constituer une locomotive pour booster la production, dans un contexte de souveraineté à bâtir, dont l’Agriculture est un pilier, conformément à la Vision stratégique 2063, et son Projet structurant Farafina Jiginè, des plus hautes autorités du Mali. « Nous devons être fiers de notre travail dédié à l’agriculture, tout en adoptant des comportements exemplaires pour accroître la valeur économique des récoltes et contribuer à l’essor du secteur du développement rural », a-t-il précisé. Aussi, le Ministre a déclaré avoir pris bonne note et réitéré sa disponibilité, son grand intérêt et toute son attention pour nos vaillants producteurs et productrices agricoles. A l’issue de cette audience, le Collectif des chefs de neuf villages de la Commune de Koutiala, dit être rassuré des échanges francs avec le Ministre de l’Agriculture Dr Ibrahima SAMAKE. MA
Coopération Mali – OIM : Les échanges fructueux entre le ministre Mamoudou KASSOGUÉ et le Chef de Mission de l’Organisation Internationale pour les Migrations au Mali

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUÉ a reçu, en audience, le Dr Boubacar SEYBOU, Chef de mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Mali. Cette première rencontre, depuis sa nomination, s’inscrit dans une dynamique de renforcement du dialogue entre les autorités nationales et les partenaires internationaux. Au-delà de son caractère protocolaire, cette visite met en perspective les enjeux communs liés à la migration, à la protection des personnes vulnérables et au respect des droits fondamentaux. Elle offre un cadre de prise de contact entre deux institutions dont les missions peuvent se rejoindre sur des questions juridiques et humaines majeures. Cette rencontre témoigne, ainsi, de l’importance de la concertation institutionnelle, dans la recherche de réponses adaptées aux défis migratoires et dans la promotion d’une coopération respectueuse des attributions de chaque partie, au service de la dignité humaine et des droits fondamentaux. MJDH
Promotion de la Justice et de l’État de Droit : Des échanges fructueux entre le Ministre Mamoudou KASSOGUE et l’Ambassadeur des Pays-Bas au Mali

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUÉ, a reçu, en audience, Son Excellence Erik de FEIJTER, Ambassadeur du Royaume des Pays-Bas au Mali. Cette rencontre a été l’occasion d’échanger sur les relations de coopération entre les deux pays, notamment dans le domaine de la justice. Au cours des échanges, le ministre Mamoudou KASSOGUÉ a salué le dynamisme du partenariat entre le Mali et le Royaume des Pays-Bas. Il a insisté sur l’importance d’une coopération fondée sur le respect mutuel, la souveraineté du Mali et la prise en compte des priorités définies par les autorités maliennes. Les discussions ont également porté sur les perspectives de renforcement de la coopération judiciaire, en particulier l’accompagnement des efforts engagés pour améliorer le fonctionnement du système judiciaire, renforcer les capacités des acteurs de la justice et faciliter l’accès des citoyens aux services judiciaires. Dans un contexte où la modernisation de la justice et le renforcement de l’État de droit demeurent des enjeux importants, le Mali entend poursuivre les initiatives susceptibles de contribuer à une justice plus accessible, efficace et proche des populations. Le partenariat avec les Pays-Bas constitue, à cet égard, un cadre d’échanges sur les possibilités d’accompagnement de ces efforts, dans le respect des orientations nationales. Cette rencontre s’inscrit ainsi dans la volonté de poursuivre une coopération constructive, respectueuse de la souveraineté nationale et orientée vers le renforcement des institutions judiciaires au bénéfice des populations maliennes. MJDH
Promotion de la bonne gouvernance dans l’Administration : Les agents publics renforcés dans le respect de l’éthique et de la déontologie

Le Ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social a lancé, ce mercredi 14 Octobre 2026, un atelier de renforcement des capacités des agents publics. La session, qui dure deux jours, les 14 et 15 octobre 2026, porte sur le Code d’éthique et de déontologie de l’Agent Public. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire Général du Département, Mamadou KONTA, en présence du Commissaire au Développement Institutionnel. Dans son discours d’ouverture, le Secrétaire Général a d’abord adressé ses remerciements aux plus hautes autorités, pour leur volonté affirmée de bâtir une administration performante, intègre et au service du citoyen. Il a, ensuite, rappelé le sens de cette formation. Pour lui, l’éthique et la déontologie ne sont pas une option, mais le socle de la gouvernance publique. À un moment où les usagers exigent plus de transparence, de qualité et de redevabilité, l’agent public se doit d’être exemplaire. La confiance des citoyens envers l’État dépend de l’intégrité, de l’impartialité et du professionnalisme de ses agents. Évoquant le nouveau cadre juridique, KONTA a cité l’Ordonnance n°2026-003/PT-RM du 02 mars 2026 portant Statut Général des Fonctionnaires. Ce texte consacre les devoirs fondamentaux de l’agent : loyauté envers les institutions, neutralité, discrétion professionnelle, obéissance hiérarchique, assiduité et respect du bien public. « Il ne s’agit plus de simples principes écrits dans un document. Ces valeurs doivent se voir dans nos comportements de tous les jours, dans notre manière d’accueillir et de traiter l’usager avec courtoisie », a-t-il déclaré, indiquant que l’agent public incarne l’État. Chacun de ses actes renforce ou fragilise l’image de toute l’administration. La compétence seule ne suffit plus, elle doit s’accompagner d’une conduite irréprochable, a-t-il ajouté. Enfin, le Secrétaire Général a insisté sur la lutte contre la corruption. Une lutte qui, selon lui, n’est pas l’affaire exclusive du BVG, de l’OCLEI ou des tribunaux. Elle est l’affaire de chaque agent. « Elle commence par nos gestes quotidiens : respecter la loi, dire non aux avantages indus, garder le secret professionnel, gérer les ressources publiques avec rigueur et rendre compte », a-t-il conclu. MTFPDS
Solidarité envers les migrants maliens : Le Ministre Mossa AG ATTAHER apporte la solidarité de la Nation au migrant Adama KEITA malade en Tunisie

Certaines histoires rappellent que l’action publique prend tout son sens lorsqu’elle rejoint les personnes dans ce qu’elles vivent de plus difficile. Celle d’Adama Keita, notre compatriote grièvement blessé en Tunisie en 2023, en est une illustration poignante. Loin de son pays, de sa famille et de ses proches, il avait besoin de soins et d’assistance. Mais il avait aussi besoin d’une certitude : celle de ne pas être oublié par sa patrie. Le 6 septembre 2023, Son Excellence, Mossa AG ATTAHER, ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, s’est rendu à son chevet à l’hôpital universitaire de Sousse, en Tunisie. Au-delà de sa dimension officielle, cette visite portait un message profondément humain : dans l’épreuve, la distance ne doit jamais rompre le lien entre un Malien et son pays. Par sa présence, le ministre témoignait à Adama Keita de la solidarité de la Nation. Deux mois plus tard, le 8 novembre 2023, notre compatriote retrouvait enfin le Mali. À son arrivée à l’aéroport de Bamako, il était accueilli par le ministre et ses collaborateurs. Ce retour marquait une étape essentielle : celle de retrouver sa terre natale et les siens, après une épreuve douloureuse. Mais, revenir au pays ne suffit pas toujours à reconstruire une vie. Il faut aussi pouvoir se soigner, retrouver confiance et entrevoir un avenir. C’est dans cette continuité que s’inscrit l’accompagnement d’Adama Keita. Après avoir bénéficié d’un accompagnement médical et d’une assistance financière en juin 2024, il figure, aujourd’hui, parmi les bénéficiaires du programme d’insertion et de réinsertion socioéconomique des migrants de retour. Du chevet d’un hôpital en Tunisie aux perspectives d’une activité économique au Mali, ce parcours donne une portée concrète à l’engagement de Mossa AG ATTAHER. Il souligne l’importance d’une solidarité qui ne s’arrête ni à une visite ni à un accueil à l’aéroport, mais se prolonge dans l’aide à la reconstruction. Derrière chaque migrant de retour, il y a une histoire singulière, des blessures parfois profondes, une famille et des espoirs à préserver. De Sousse à Bamako, de l’épreuve à la reconstruction, l’histoire d’Adama Keita illustre, ainsi, un engagement inscrit dans la durée. Trois ans après les événements douloureux survenus en Tunisie, l’accompagnement dont il bénéficie témoigne d’une qualité essentielle dans l’exercice des responsabilités publiques : la constance dans l’attention portée aux personnes. Être présent dans l’urgence est indispensable ; continuer à accompagner lorsque l’émotion des premiers jours s’est estompée l’est tout autant. Sous le leadership de Son Excellence le Général d’armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l’État et Champion de la Diaspora, cette action s’inscrit dans les orientations nationales en faveur de la protection des Maliens de l’extérieur et de leur participation au développement du pays. Elle rejoint l’axe stratégique N° 7 de la Lettre de cadrage, consacré au renforcement de la diplomatie, ainsi que les mesures d’assistance et de soutien économique à la diaspora prévues par le Programme d’action du Gouvernement (PAG) 2025-2026. À travers l’accompagnement d’Adama Keita, Mossa AG ATTAHER donne une traduction concrète à ces orientations : protéger, soutenir et ouvrir des perspectives de réinsertion. Son engagement rappelle que les politiques publiques trouvent leur véritable portée dans les vies qu’elles contribuent à reconstruire, au plus près des réalités humaines. Au-delà des programmes et des cérémonies, il reste l’essentiel : un compatriote qui se relève, une famille qui retrouve espoir et un État qui demeure à ses côtés. C’est dans cette fidélité à l’humain que l’action du ministre prend toute sa force : faire du retour au pays, non pas la fin d’un parcours douloureux, mais, le commencement d’un avenir à reconstruire. MMEIA
1ère Edition du Forum National de l’Innovation environnementale (FNIE) : Les activités préparatoires lancées par la ministre DOUMBIA Mariam TANGARA

C’est dans la salle Balla Moussa KEITA du CICIB, pleine à craquer que la ministre chargée de l’Environnement, DOUMBIA Mariam TANGARA a procédé, ce mardi 13 octobre 2026, au lancement officiel des activités préparatoires de la première édition du Forum National sur l’Innovation Environnementale, prévue du 03 au 05 décembre 2026. C’était en présence de ses collègues chargés de l’Energie, de l’Agriculture et de la Promotion de la Femme, des représentants des Institutions de la République, des Cabinets ministériels, des partenaires techniques et financiers, de la Société civile, du Secteur privé, des femmes, des jeunes, des incubateurs, des innovateurs, des écoles et instituts de recherche, des universités etc. À l’heure où les défis environnementaux deviennent de plus en plus pressants, notamment face aux changements climatiques, à la dégradation des écosystèmes, à la gestion des déchets et à la raréfaction de certaines ressources naturelles, l’innovation apparaît comme un levier essentiel pour construire des réponses concrètes, durables et adaptées à nos réalités. C’est dans cette dynamique que s’inscrit le Forum National de l’Innovation Environnementale, qui ambitionne de créer un cadre de dialogue, de partage d’expériences, de valorisation des initiatives innovantes et de mobilisation des compétences au service de la transition écologique. Cette initiative nous invite à unir nos intelligences, nos expertises et nos énergies, afin que l’innovation environnementale ne demeure pas un simple concept, mais devienne une réalité au service des populations, du développement économique et de la préservation de notre patrimoine naturel. Dans son discours de lancement, la ministre DOUMBIA Mariam TANGARA a rappelé que c’est sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État que notre pays s’est engagé dans une vision à long terme, à travers ‘’Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma’’, qui place la souveraineté, la résilience, la valorisation de nos capacités nationales et le développement durable au cœur de la construction du Mali de demain. D’après la ministre, quand l’innovation environnementale, n’exige pas, exclusivement, de technologie ou de numérique. Elle peut être technologique, sociale, communautaire, entrepreneuriale ou organisationnelle. Ce qui importe, c’est sa capacité à apporter une réponse nouvelle ou améliorée à un problème environnemental concret et à produire un impact durable. D’où l’intérêt de son thème : « Innovation environnementale et restauration durable des terres : accélérer les solutions pour la résilience du Mali ». Elle en a profité pour lancer un vibrant appel aux innovateurs, chercheurs, enseignants-chercheurs, étudiants, entrepreneurs, collectivités territoriales, organisations communautaires, femmes et jeunes porteurs d’initiatives, aux entreprises, investisseurs, universités, centres de recherche, structures d’accompagnement, organisations de la société civile, institutions financières et partenaires techniques et financiers à faire de ce forum un véritable rendez-vous du donner et du recevoir. MEADD