Intégration énergétique : Les pays de l’AES unissent leurs forces pour une vision commune et solidaire

« Que les populations d’AGADEZ, de TENKODOGO ou de TAOUDENI sentent qu’elles ont la même énergie, à travers une vision commune et solidaire », dixit le premier ministre à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la première rencontre des régulateurs du secteur de l’énergie de la confédération des états du sahel (AES). Depuis la création de la Confédération des États du Sahel, le Burkina Faso, le Mali et le Niger mobilisent toutes les ressources nécessaires et consacrent leur temps à la concrétisation de nos objectifs de développement socioéconomique. C’est dans ce cadre qu’il est prévu de mettre en place un cadre de régulation harmonisé du secteur de l’énergie au sein des pays membres de la Confédération AES. La cérémonie s’est tenue ce mardi 6 mai 2025, sous la présidence du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. L’objectif est clair : faire de l’espace confédéral un espace de paix, de solidarité, de dignité, de prospérité et de souveraineté retrouvée. Tout cela sous le leadership du Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Burkina Faso, du Général d’Armée Abdourahmane Tiani, Président de la République du Niger, et du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État du Mali et Président en exercice de la Confédération AES. Les avantages de la mise en commun de nos efforts permettront notamment une meilleure sécurité énergétique, la réduction des coûts, l’efficacité du marché et la transition énergétique, en facilitant l’intégration des énergies renouvelables. Cette rencontre de haut niveau entre régulateurs de l’énergie témoigne de l’unité de nos trois pays, reflétant une position commune sur les grandes questions régionales dans le domaine de l’énergie. Pour le Premier ministre, le potentiel énergétique des pays de la Confédération AES est important. Il a cité, entre autres : le soleil, le vent, l’eau, l’uranium, le charbon, le pétrole, la biomasse, etc. Le Premier ministre a rappelé que l’énergie n’est pas une ressource commerciale, mais plutôt une arme de défense, avant de signifier aux régulateurs que les défis sont de taille. Il s’agit notamment : du faible taux d’accès à l’électricité, d’une capacité de production énergétique limitée, des échanges régionaux d’énergie encore faibles, d’un haut niveau de pertes techniques et commerciales, du déficit d’infrastructures, du faible niveau des échanges commerciaux, et de la faiblesse de compétitivité du secteur privé. Le Chef du gouvernement a également adressé des vives félicitations au ministre de l’Energie et de l’Eau Boubacar Diané, ainsi qu’à l’Energie du Mali (EDM SA) pour les efforts consentis pour l’amélioration de la fourniture de l’électricité. CCRP/Primature

15ème Session du Conseil Supérieur de l’Agriculture : Le Président de la Transition valide le Plan de campagne Agricole 2025

Sous la présidence de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, la 15e session du Conseil Supérieur de l’Agriculture (CSA) s’est tenue, ce mardi 6 mai 2025, au Palais de Koulouba. Ce rendez-vous annuel a rassemblé autour du Président du Conseil supérieur de l’agriculture, le Premier ministre, plusieurs membres du Gouvernement dont les Ministres en charge de l’Agriculture, de l’Élevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire, ainsi que les représentants de l’APCAM et des principales organisations agricoles du Mali. À l’ordre du jour figuraient le bilan de la campagne agricole 2024, l’état d’exécution des recommandations de la précédente session, les perspectives pour 2025-2027, et les préoccupations majeures des acteurs du monde rural. Dans son allocution d’ouverture, le Président de la Transition a salué la résilience du monde agricole, soulignant que près de 80 % de la population active évolue dans ce secteur, qui contribue à 40 % du PIB national. Malgré les inondations et l’insécurité qui ont impacté les productions, les résultats restent encourageants : plus de 11 millions de tonnes de céréales, 640 000 tonnes de coton graine, près de 97000 tonnes de viande contrôlée et plus de 113 000 tonnes de poisson. Le Chef de l’État a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à accompagner les producteurs via la subvention des intrants agricoles, la mécanisation, le soutien à la pisciculture, à l’élevage et aux exploitations familiales, notamment en facilitant l’accès au crédit, au foncier et aux technologies agricoles. À ce titre, il a annoncé les prix fixés pour la campagne 2025. Le kilogramme de coton graine (1er choix) est fixé à 300 F CFA ; le sac de 50 kg d’engrais minéraux est subventionné à 14 000 F CFA, celui des engrais organiques à 3 000 F CFA ; le kilogramme de semences de maïs hybride à 1 500 F CFA et celui du biostimulant ovalis à 17 500 F CFA. Il a aussi appelé à renforcer la transformation locale, la commercialisation et l’intégration des chaînes de valeur pour un développement inclusif et durable. Cette 15e session du CSA s’inscrit pleinement dans l’agenda de souveraineté de l’AES, avec pour ambition de faire du Mali un pays autosuffisant sur le plan alimentaire et nutritionnel. CCRP/Présidence

Décès de l’ancien Secrétaire général de la présidence : Le Mali pleure Mamadou OULALE un grand commis de l’Etat

La triste nouvelle est tombée, hier, comme un couperet. L’ancien Secrétaire Général de la Présidence de la République de la présidence malienne, Mamadou OULALE s’est éteint, le 6 mai 2025, à Bamako. En effet, Secrétaire Général de la Présidence du 17 Juin 2021 au 26 Septembre 2023, Professeur OULALE avait été diminué par la maladie. Depuis l’annonce de cette triste nouvelle, des témoignes fusent de partout. Ceux qui l’ont côtoyé dans l’administration, gardent de lui, un homme humble, affable, discret, mais très efficace qui a incarné un certain idéal d’administrateur au service de l’État. Dans les arcanes du pouvoir, rares sont ceux, qui laissent derrière eux l’empreinte d’une intégrité tranquille, d’un patriotisme austère, d’une fidélité sans ostentation à l’État. Mamadou Oulalé était de cette trempe. Jusqu’à son dernier souffle, il occupait les fonctions de conseiller spécial du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, qu’il servait avec une loyauté sans faille, et une rigueur administrative devenue, avec le temps, sa signature. Né le 15 mai 1952 à Ségou, Mamadou Oulalé est titulaire d’une maîtrise en Lettres modernes obtenue à l’École normale supérieure de Bamako (Ensup) avec mention bien. Il a débuté sa riche carrière d’enseignant par un stage pratique à l’École centrale pour l’industrie, le commerce et l’administration de Bamako (Ecica) en 1982. Une année après, le natif de Ségou servira comme professeur titulaire au lycée Dougoukolo Konaré de Kayes de 1983 à 1988, avant d’enseigner au lycée technique de Bamako (1988-1997). Un passage important de sa carrière, qui le conduira hors du continent à travers un stage de perfectionnement en France, à l’Institut montpelliérain d’étude française (IMEF), en scientifique et technique, français des affaires. Mais, aussi, en Economie d’entreprise, ainsi qu’en français général de la communication. Cette belle carrière dans l’enseignement ouvrira les portes de l’Administration à Mamadou OULALE qui servira comme chargé de mission au niveau de plusieurs départements ministériels de 1997 à 2012, notamment le ministère des Mines et de l’Énergie ; le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, et le département de la Fonction publique, de la Réforme de l’État et des Relations avec les institutions. De 2012 à 2014, Mamadou Oulalé a également occupé la fonction de conseiller technique à la Primature où il fut le coordinateur de la Cellule développement des ressources humaines. Réputé discret, compétent, d’une grande humilité, doublé d’un sens élevé de probité morale, Feu Mamadou OULALE, l’ancien secrétaire général de la Présidence n’hésitait pas à reversait à ses DAF (directeur administratif et financier), les fonds mis à sa disposition après ses missions à l’étranger. C’est le cas d’une mission effectuée au Maroc pour raison de santé où, à son retour, il a reversé une somme importante. C’est cette probité morale et ce sens de l’honneur et de la dignité qui lui a permis de gravir les échelons dans la discrétion, jusqu’à accéder aux cercles les plus cadres de l’administration malienne. Du haut de ses 72 bougies consumées avec rigueur et travail, son départ suscite une onde de chagrin dans les cercles du pouvoir comme parmi les anonymes de la République. En ces heures de deuil, le Président de la Transition a tenu à saluer « un grand serviteur de la Nation », exprimant sa « compassion à la famille de l’illustre disparu, ainsi qu’au peuple malien ». Les obsèques de Mamadou Oulalé auront lieu, ce mercredi 7 mai, à 15h au Palais des Sports de Bamako. Une cérémonie à la mesure de la trajectoire d’un homme dont la fidélité à l’État n’aura jamais cédé aux sirènes de la politique spectacle. Repose en paix, l’enseignant, l’administrateur, le commis de l’Etat, le fidèle. CIGMA

Lutte contre la Traite des Personnes : Le Ministre Mamoudou KASSOGUE reçoit le rapport annuel 2024

La salle de Conférence du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a abrité ce mardi 5 mai 2025, deux événements majeurs dans la lutte contre la traite des personnes au Mali : la remise officielle du rapport annuel 2024 sur la traite des personnes et la tenue de la première réunion ordinaire du Comité national de coordination pour l’année 2025. Le rapport 2024 met en lumière les efforts déployés au cours de l’année écoulée : 629 victimes ont été identifiées, 430 enquêtes ouvertes et plus de 36 000 personnes sensibilisées à travers le pays. Et huit condamnations ont été prononcées, les défis persistants auxquels les institutions font face. Le document met en évidence des difficultés structurelles liées à cette question fondamentale notamment le manque de données fiables, l’insuffisance d’outils techniques, de formations spécialisées, ainsi que les limites de la coordination opérationnelle. Le contexte reste par ailleurs fragilisé par la porosité des frontières et une tolérance sociale parfois silencieuse. Le ministre de la Justice, M. Mamoudou KASSOGUE, a salué les avancées accomplies tout en appelant à un sursaut collectif. Dans une déclaration marquée par le sens des responsabilités, il a souligné la complexité du phénomène, qualifié de « réalité enracinée », et la nécessité de renforcer les instruments juridiques et institutionnels. À cet effet, deux textes législatifs, relatifs à la traite des personnes et au trafic illicite de migrants, sont en cours d’adoption. Par ailleurs, le nouveau Code pénal est désormais en vigueur, accompagné d’un plan de renforcement des capacités des acteurs judiciaires et sécuritaires. Un accent particulier est mis sur l’assistance aux victimes, désormais considérée comme un pilier central de la stratégie nationale. Celle-ci repose sur une approche holistique intégrant l’accompagnement psychologique, l’aide juridique et la réinsertion socio-économique. La Présidente du Comité, Mme Oumou Elkaïrou NIARE Samaké, récemment honorée par le Département d’État américain comme « Héros de la lutte contre la traite », incarne l’engagement institutionnel du Mali dans ce combat. Son leadership a été salué par le ministre, qui a lancé un appel à la mobilisation de tous les acteurs : autorités locales, leaders communautaires et religieux, société civile, ainsi que les médias. Le Mali réaffirme, à travers ces initiatives, sa volonté de s’inscrire dans une dynamique de coopération internationale, et de faire de la protection des droits humains une priorité nationale durable. CCOM MJDH    

Développement Rural : Le forum Régional sur la transformation vers des systèmes agricoles durables s’ouvre à Bamako

Le Forum Régional sur le forum régional sur la transformation vers des systèmes agricoles durables, partage d’expériences de mise à échelle, financement et institutionnalisation du système de riziculture intensif (PN-SRI) en Afrique de l’Ouest s’est ouvert ce lundi 05 Mai 2025 à Bamako, sous la présidence du premier ministre, chef du gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAIGA. Cette importante rencontre régionale qui rassemble des acteurs clés de divers secteurs venus de 13 pays ouest-africains, notamment d’organisations paysannes, de la société civile et du secteur privé, d‘organisations non gouvernementales régionales et internationales, d‘institutions publiques ainsi que des décideurs politiques et des chercheurs. Il vise à promouvoir le développement de systèmes alimentaires durables en vue de renforcer la souveraineté alimentaire en Afrique de l’Ouest, à travers la mise en œuvre de politiques et d’interventions publiques durables, basées sur les meilleures pratiques de l’agroécologie, de l’agriculture biologique et de l’agriculture intelligente face au climat. Les débats porteront, entre autres, sur la chaînes de valeur riz, les stratégies de développement de la riziculture pour renforcer la résilience des systèmes agricoles face au changement climatique, l’adoption de pratiques agro écologiques et biologiques par les exploitants agricoles et le soutien aux politiques pour une transition vers une agriculture respectueuse de l’environnement. Ainsi la cérémonie d’ouverture qui a enregistré la présence de plusieurs membres du Gouvernement autour du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, a été l’occasion pour les experts de rappeler l’objectif à savoir créer un cadre d’échanges entre les acteurs des chaînes de valeur riz, est un événement important pour le secteur agricole. Le PN-SRI au cœur de la rencontre car le Système de Riziculture Intensif offre un énorme potentiel pour intégrer des méthodes de cultures adaptées au climat et écologiquement durables, s’avère être l’une des solutions fiables. En effet, les résultats de la recherche ont prouvé que le Système de Riziculture Intensif est considéré comme une méthode innovante et intelligente face au changement climatique qui influence significativement les méthodes de cultures conventionnelles du riz. En outre, le SRI permet d’augmenter la production tout en protégeant l’environnement grâce à une utilisation plus efficace des ressources et une réduction considérable de l’utilisation des produits chimiques. Selon le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, les objectifs affichés du Système de Riziculture Intensif sont en accord avec la Vision « Mali Kura netaasira ka ben san 2063 » et la stratégie nationale pour l’émergence et le développement. C’est pourquoi, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, a rassuré les acteurs de la chaîne de valeur riz, que le gouvernement du Mali ne ménagera aucun effort pour aider à l’atteinte des objectifs de développement en lien avec la mise à échelle du SRI dans la sous-région pour le bonheur et l’honneur de notre peuple. Aussi, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, a transmis les vifs remerciements et salutations de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, Président du Conseil Supérieur de l’Agriculture, pour le choix porté sur le Mali d’abriter la présente rencontre. CCOM MA

Relèvement et de Stabilisation du Sahel : La revue à mi-parcours des actions

Notre pays a accueilli du 5 au 9 mai 2025, une mission conjointe de revue à mi-parcours du Projet Communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel (PCRSS). La mission était conduite par le Chef du développement social à la Banque mondiale, Chargée Régionale du PCRSS la Banque mondiale, Mme Susan Wong. Cette mission vise à évaluer les progrès réalisés depuis le lancement du projet en mai 2022, à identifier les défis rencontrés et à ajuster les stratégies pour renforcer l’impact du PCRSS dans les régions de Mopti, Bandiagara, Douentza, Gao, Tombouctou et Ménaka. Le Projet Communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel (PCRSS) est une initiative inédite destinée à la région sahélienne visant à soutenir les communautés vulnérables ; à renforcer la résilience économique et à consolider la paix sociale. Cette mission de revue à mi-parcours du projet est une étape cruciale pour assurer la pérennité des actions entreprises et renforcer la résilience des communautés face aux défis sécuritaires et socio-économiques. En effet, la région du Liptako-Gourma, qui couvre la zone transfrontalière du Burkina Faso, du Mali et du Niger en Afrique de l’Ouest, est confrontée à d’importantes crises d’ordre économiques, sécuritaires, climatiques et humanitaire de sécurité malgré ses richesses et ses grands potentiels socio-économiques, culturels et humains. En effet, la région qui s’étend sur plus de 370 000 km2 avec une population de plus de 20 millions d’habitants, est en proie à des crises multiformes complexes exacerbées par le terrorisme, le changement climatique et les conflits intercommunautaires. Une situation qui a conduit à une crise humanitaire, avec des millions de personnes déplacées. Les gouvernements du Burkina Faso, du Mali et du Niger, avec leurs partenaires internationaux, ont participé aux efforts visant à remédier à la situation sécuritaire dans la région et ont entrepris différentes initiatives pour le relèvement économique, la paix et la sécurité aux bénéfices des populations surtout les plus affectées par ces crises. Et c’est à ce titre que le Projet Communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel (PCRSS) a été conçu pour contribuer au relèvement et à la résilience des communautés dans les zones cibles de la région du Liptako-Gourma à travers une approche régionale soutenant des services et infrastructures socio-économiques intégrés, des moyens de subsistance et du développement territorial, des données et de la coordination régionale. Le Projet Communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel (PCRSS) a pour objectif principal de contribuer au relèvement et à la résilience des communautés dans les zones cibles de la région du Liptako-Gourma au Burkina Faso, au Mali et au Niger à travers une approche régionale. CCOM MRPCN

Jeunesse et Sports : Le Ministre FOMBA préside la quatrième édition de la compétition de lutte traditionnelle

Le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, Abdoul Kassim FOMBA a pris part à la quatrième édition de la compétition de lutte traditionnelle organisée par l’association “Kyndie Pili”. Cet événement s’est déroulé de 9h à 19h et a réuni plus de cent athlètes lutteurs sur l’esplanade du stade du 26 mars. À cette occasion, le Ministre a adressé ses félicitations aux organisateurs pour la réussite de cette manifestation qui met à l’honneur non seulement le sport, mais aussi la cohésion sociale et le dialogue interculturel. Il a exhorté les participants à faire preuve de fair-play et a réaffirmé son engagement à soutenir le développement du sport local dans toutes ses dimensions. Faire de la lutte traditionnelle un facteur de brassage culturel et de cohésion sociale, c’est le pari de l’association « Kyndie Pili ». Un tournoi sportif qui vise surtout à souder les relations entre les communautés. Car, la lutte traditionnelle occupe une place centrale au niveau de la société malienne. C’est aussi un facteur de rassemblement et de rencontre entre plusieurs couches sociales. C’est dans ce cadre que cette initiative bénéficie du soutien des autorités car cette discipline est facteur de brassage culturel et de cohésion sociale. CCOM MJSCICCC

Mali Culture 2025 : Une Mission d’identification des Industries Culturelles et Créatives à Tombouctou

Une rencontre d’information de la mission nationale d’identification et de cartographie des Industries Culturelles et Créatives (ICC) liées au patrimoine culturel, initiée par le Ministère en charge de la Culture, s’est tenue, ce dimanche 4 mai 2025, à la place de l’Indépendance de Tombouctou. Cette rencontre a réuni l’équipe des Industries Culturelles et Créatives, des acteurs des différents secteurs de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, ainsi que des gardiens de savoirs ancestraux. Elle a permis de partager et d’échanger autour des potentialités et des opportunités liées aux Industries Culturelles et Créatives dans la région. Pilotée par une équipe composée du Conseiller technique M. Abdoulaye DIOMBANA, du Directeur national de l’Action culturelle M. Alamouta DAGNOKO, et de M. El Hadj Amadou DIOP, chargé des ICC du projet Culture Mali 2025, la mission est active à Tombouctou depuis son arrivée. Elle a déjà rencontré plusieurs acteurs du secteur, et les échanges se poursuivent. CCOM-MACIHT

Festival culturel « Tombouctou Lassal Terey » : La marraine Oumou SALL SECK prône la paix et le vivre ensemble par la culture

« La culture ne divise pas, elle rassemble. Elle ne détruit pas, elle bâtit. Elle est le socle sur lequel, nous reconstruirons un Mali uni et fort » a lancé le Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mme Oumou SALL SECK, en lançant le Festival culturel « Tombouctou Lassal Terey », ce samedi 3 mai 2025, dans la cité de 333 saints, de la ville mystérieuse de Tombouctou. En effet, marraine de ce festival qui vise à promouvoir le vivre ensemble, la paix et la réconciliation à travers la culture, Mme Oumou SALL SECK, accompagné pour l’occasion du Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE. Une cérémonie qui a enregistré la forte mobilisation des populations de Tombouctou autour des autorités régionales ainsi que du Président de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali, de la représentante du REFAMP et des cabinets ministériels. Le festival Tombouctou « Lassal Terey », a enregistré également la participation des délégations des 13 cercles de Tombouctou ainsi que les communautés dogons et Berbiche. Dans son discours de lancement, le Ministre Oumou SALL SECK a adressé les salutations fraternelles de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État ainsi que celles de Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA à la population de Tombouctou. Elle a aussi indiqué que ce festival, qui se tient dans cette ville millénaire, surnommée la « perle du désert », carrefour des civilisations et creuset de savoir, s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la Transition, qui a déclaré 2025, année de la culture au Mali. Le festival culturel « Tombouctou LASSAL TEREY » est selon elle, un acte de résistance culturelle. « Ce festival n’est pas une simple vitrine artistique. Il est un acte de résistance culturelle, un hymne au vivre-ensemble, un cri de renaissance lancé depuis les sables du Sahara. À travers la musique, la danse, la poésie, l’artisanat et les traditions, nous faisons revivre un héritage précieux. Mieux encore, nous semons les graines d’un futur apaisé, enraciné dans nos valeurs », a souligné Madame la Ministre. Aussi, a-t-elle indiquera : « Le message que nous lançons aujourd’hui est clair : Tombouctou est debout. Tombouctou est vivante. Tombouctou est une terre de paix, de culture et de fierté. Que résonnent les tam-tams de la fraternité, que s’élèvent les voix des griots, les chants des Touaregs, des Peulhs, des Soninkés, des Dogons, des Arabes, des Bambaras, des Songhaïs, unis dans une même symphonie, celle de l’unité dans la diversité. Aujourd’hui, plus que jamais, croyons en notre capacité collective à bâtir une société juste, humaine et solidaire. Car la paix n’est pas un simple mot, c’est un engagement, un choix quotidien, et la culture est l’un de ses plus puissants instruments », a-t-elle conclu. Pour sa part, le représentant de la mairie de la commune urbaine de Tombouctou a souhaité la bienvenue aux délégations venues de Bamako et déclaré que ce festival donne un contenu réel au vivre-ensemble. Quant au Gouverneur de la Région de Tombouctou, le Commissaire Divisionnaire, Bakoun KANTE, visiblement ému, il a évoqué trois (3) raisons majeures qui ont forgé leur intime conviction d’organiser ce projet culturel « Tombouctou LASSAL TEREY » parmi lesquelles : « Le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA a décidé de faire de 2025, l’année de la culture ». Cette cérémonie de lancement a été ponctuée par les prestations d’artistes et les défilés des différentes délégations des 13 cercles de la Région ainsi que les communautés dogon et Berbiche. Cellule-Communication-MENEFP

Relèvement et de Stabilisation du Sahel : Fin de formation des facilitateurs techniques à Tombouctou

Le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE a présidé ce samedi 3 mai 2025, à Tombouctou, la cérémonie de clôture de la formation des facilitateurs techniques du Projet Communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel (PCRSS) est une initiative des gouvernements du Burkina Faso, du Mali et du Niger, avec leurs partenaires internationaux pour le relèvement économique, la paix et la sécurité aux bénéfices des populations surtout les plus affectées par ces crises. Cette importante formation a été clôturé par une cérémonie teinté de trois interventions, notamment : celle du représentant des participants, qui a salué le Ministre Ismaël WAGUE au nom de tous les participants pour les multiples initiatives de renforcements des capacités dans le cadre de l’accompagnement des communautés pour la réalisation de leurs projets de développement. Le Chef de l’antenne régionale PCRSS de Tombouctou, s’est réjoui de l’assiduité des facilitateurs techniques du Projet ainsi la bonne tenue de la formation. Il a ainsi remercié le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale, pour son soutien et son appui constant pour la mise en œuvre adéquate de ce projet. Il a renouvelé l’engagement de l’ensemble des équipes du projet à mettre tout en œuvre pour l’atteinte des promesses du projet au niveau de la région de Tombouctou. Dans son intervention, le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE a félicité les équipes pour leur travail accompli, notamment lors de la première partie de l’approche DCC. Il a rappelé le contexte de mise en œuvre, la vision et les attentes par rapport aux facilitateurs pour cette deuxième phase technique du projet. Pour finir, il a salué l’implication des autorités locales et des services techniques déconcentrés, dont les efforts contribuent à la réussite du projet. Projet Communautaire de Relèvement et de Stabilisation du Sahel (PCRSS) a été conçu pour contribuer au relèvement et à la résilience des communautés dans les zones cibles de la région du Liptako-Gourma à travers une approche régionale soutenant des services et infrastructures socio-économiques intégrés, des moyens de subsistance et du développement territorial, des données et de la coordination régionale. CCOM-MRPCN