Campagne agricole 2026-2027 : le ministre de l’Agriculture a officiellement lancé les travaux agricoles, visant une production nationale de 11 920 000 tonnes de céréales

Conformément à la volonté des plus hautes autorités maliennes, le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima Samaké, a présidé la cérémonie officielle de lancement de la campagne agricole 2026-2027, dans l’amphithéâtre de l’Université de Ségou, ce jeudi 25 juin 2026. Cet événement d’envergure et d’intérêt national a guidé les pas du Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE dans la zone de l’Office du Niger, le plus grand bassin de production de riz de notre pays. Une mission de terrain, une présence du Ministre de l’Agriculture, qui rassure, galvanise et réconforte. Le lancement officiel de la campagne agricole 2026-2027, a mobilisé toutes les sensibilités et tous les acteurs régionaux concernés ainsi qu’une foule d’étudiants de l’université de Ségou. Il intervient moins de trois semaines après la 16e session du Conseil Supérieur de l’Agriculture sous la présidence de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, Président du Conseil Supérieur de l’Agriculture. Cette campagne agricole avec comme signe fort « Renouveau de l’Office du Niger, de périmètre irrigué à l’agro-industrielle », affiche des objectifs ambitieux. La zone doit ainsi mettre en valeur 143.000 ha en saison et contre saison pour produire 930.000 tonnes de riz paddy, 395.000 tonnes de produits maraîchers et 112.000 tonnes de cultures sèches et de diversification. Des chiffres précis déclinés par le PDG de l’ON, M. Samba TOUNKARA, qui exprimé toute sa gratitude aux plus hautes autorités du Mali, par la présence du Ministre de Tutelle. Nous ne gérons plus seulement une infrastructure, nous bâtissons une souveraineté, a déclaré le PDG de l’Office du Niger. Cette stratégie s’inscrit pleinement dans la Vision « Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma ». Elle mettra en œuvre la SNEDD 2024-2033, et le projet prioritaire Farafina Jiginè, nourrir le Mali et la sous-région. De vive voix, le PDG de l’Office du Niger, a rassuré les braves exploitantes et exploitants agricoles que l’État joue sa partition. Les subventions sont maintenues et les réseaux hydrauliques seront entretenus, a-t-il indiqué. La sécurisation des personnes et des biens a été soulignée par le premier responsable de l’Office, qui a également salué nos vaillantes FAMa pour leurs efforts inlassables de sécurisation à travers les zones de production de l’ON. Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, ravi et enthousiaste de l’accueil chaleureux réservé à la délégation ministérielle mais et surtout de l’événement, il a rappelé que le lancement de la campagne agricole constitue toujours un moment capital dans la vie d’une nation. Il traduit notre engagement collectif à assurer une production agricole abondante, durable et compétitive, capable de répondre aux besoins alimentaires de nos populations et de soutenir la croissance économique du Mali. Selon le Ministre, la souveraineté alimentaire n’est plus une simple ambition, mais une exigence nationale et le socle de notre dignité retrouvée, conformément à la Vision stratégique nationale qui met la création de richesses et l’emploi des jeunes au cœur du développement national. C’est pourquoi l’Office du Niger occupe une place stratégique dans cette ambition a-t-il précisé devant l’auditoire notamment les étudiants de l’US comprenant plusieurs filières Agricoles. La stratégie de développement global de l’ON à l’horizon 2063 ambitionne d’en faire un véritable Agropole de référence avec l’installation des plateformes agro-industrielles et des rizeries modernes. Le Ministre Dr SAMAKE a aussi rappelé l’objectif de production pour cette campagne au plan national, 11.920.000 tonnes de céréales. En vue d’atteindre ces objectifs, le Gouvernement du Mali, sous l’impulsion du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, et sous la haute conduite de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, a mobilisé une enveloppe budgétaire prévisionnelle record de 164.389.464.000 F CFA, soit une hausse de 2% pour dynamiser nos filières, a déclaré le Ministre de l’Agriculture. Les prix des intrants subventionnés pour la campagne 2026, sont fixés comme suit: -le prix d’achat du kg de coton graine 1er choix est de 300 F CFA; -le prix d’achat subventionné du sac de 50kg des engrais minéraux est de 15.000 F CFA; -le prix d’achat subventionné du sac de 50kg des engrais organiques est de 3.000 F CFA; -le prix d’achat d’1kg de semence de maïs hybride est de 1.500 F CFA; -le prix d’achat d’1kg de biostimulant ovalis est de 17. 500 F CFA. De même, le maintien de l’affection de 10% des graines de coton aux huileries agréés pour l’alimentation du bétail et des bœufs de labour. Dans son discours, le Ministre a invité avec la Direction Générale de l’Office, les services techniques de l’Agriculture, l’encadrement, ainsi que les Organisations de producteurs à veiller à une distribution équitable de l’eau et à une transparence absolue dans la gestion des intrants. Aux FAMa, la patrie vous exprime sa profonde reconnaissance pour la sécurisation des populations et le don de soi, a-t-il exprimé. A l’antame de la cérémonie, il a fait observer la minute de silence à la mémoire de toutes les victimes civiles et militaires liées au contexte sécuritaire complexe imposé à notre pays pour sa liberté, sa dignité et sa souveraineté. Tenons bon, le Mali tiendra debout et poursuivra sa marche totale et entière pour notre bonheur, a rassuré le Ministre Dr SAMAKE. Le coup d’envoi de la campagne agricole 2026-2027, a été marqué, au nom des plus hautes autorités du Mali, par la remise de batteuses de riz au profit des Organisations paysannes de la zone Office du Niger. En marge de cet événement majeur, le Ministre de l’Agriculture Dr Ibrahima SAMAKE, a rencontré les cadres de la Direction Générale de l’ON, pour passer en revue les principales conclusions de la 16e session du Conseil Supérieur de l’Agriculture, et expliquer la Vision stratégique « Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma », et la SNEDD 2024-2033. Bonne saison des pluies. Que de superbes récoltes couronnent nos efforts ! MA  

Communiqué du conseil des ministres/CM N°2026-25/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le jeudi 25 juin 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; procédé à une nomination ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant modification du Décret n°2018-0595/P-RM du 24 juillet 2018 fixant les modalités d’application de la Loi n°2017-022 du 12 juin 2017 déterminant le cadre général du régime des exonérations fiscales et douanières. La Loi n°2017-022 du 12 juin 2017 a été adoptée dans le cadre de la rationalisation et de la réduction des exonérations fiscales et douanières ainsi que de la mise en œuvre des recommandations du programme national de transition fiscale. Elle définit les règles générales d’octroi des exonérations fiscales et douanières, notamment en matière d’accords administratifs et d’exécution de marchés publics financés par des ressources extérieures ainsi que d’acquisition de biens et services destinés au fonctionnement des missions diplomatiques, des postes consulaires et des organismes internationaux. Ses modalités d’application sont fixées par le Décret n°2018-0595/P-RM du 24 juillet 2018. La mise en œuvre de ce décret a révélé des insuffisances qui restreignent le champ d’application de la loi, en ce qui concerne l’octroi de l’exonération des droits d’enregistrement et de timbre aux seuls contrats et marchés. Le projet de décret, adopté, élargit le champ d’application de cette exonération pour prendre en compte l’ensemble des actes susceptibles de donner lieu à la perception des droits d’enregistrement et de timbre, notamment l’immatriculation des véhicules de tourisme appartenant à certains agents publics. Sur le rapport du ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des anciens Combattants, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant organisation générale de la Défense et de la Sécurité. La Loi n°04-051 du 23 novembre 2004 portant organisation de la Défense nationale a été adoptée en vue d’assurer, en tout temps et en toutes circonstances, la sécurité et l’intégrité du territoire, ainsi que la vie des populations contre toutes les formes d’agression. Pour faire face à l’évolution de l’environnement géopolitique et géostratégique ainsi qu’aux défis sécuritaires, le Gouvernement a engagé des réformes majeures au sein des Forces Armées et de Sécurité, devant aboutir à la refondation de l’organisation de notre Défense nationale. La mise en œuvre de cette refondation nécessite la relecture de la loi relative à l’organisation générale de la Défense nationale en vue de corriger les insuffisances constatées dans son application. Le projet de loi, adopté, permettra de renforcer notre outil de Défense et de Sécurité. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnance. Le projet de loi est initié en application des articles 121 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre par ordonnance, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire ouverte le 13 avril 2026 et l’ouverture de la prochaine session ordinaire le 5 octobre 2026. Le projet de loi, adopté, habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son plan d’action, notamment : la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ; l’organisation de la production ; les statuts du personnel ; les traités et accords internationaux. Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de prêt, signé à Lomé, le 29 avril 2026, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest Africaine de Développement, pour le financement partiel du Projet de construction de la centrale hydroélectrique de Kourouba et son raccordement au réseau électrique de la Société Energie du Mali. Par cet Accord, la Banque Ouest Africaine de Développement octroie au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 15 milliards de francs CFA. Le projet, objet du présent financement, vise à contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations à travers l’augmentation de l’accès à l’électricité et la fourniture régulière de l’énergie électrique à moindre coût. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé à la nomination suivante : AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Directeur des Finances et du Matériel du Ministère de la Défense et des anciens Combattants : Colonel-major Abdoulaye Ibrahima TRAORE. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Sur le rapport du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication écrite relative au document de Stratégie nationale de lutte contre la mendicité et son Plan d’actions 2026-2028. Le phénomène de la mendicité a connu, au cours des dernières décennies, une évolution préoccupante dans les centres urbains et semi-urbains, tendant à devenir un moyen de subsistance pour des ménages et des individus confrontés à des conditions de vie difficiles. Il a des répercussions sur la protection de l’enfance, la cohésion sociale, le développement humain et la stabilité nationale. Pour lutter efficacement contre ce phénomène et atténuer son impact sur le tissu social, le Gouvernement a élaboré la Stratégie nationale de lutte contre la mendicité, qui s’inscrit dans le cadre de « Mali kura nɛtaasira ka ben san 2063 ma » et de la Stratégie nationale pour l’Emergence et le Développement durable 2024-2033 ainsi que des principales politiques nationales relatives à la protection sociale, à la protection de l’enfant et à la prévention de l’extrémisme violent. Son objectif est de contribuer à la réduction durable de la mendicité, notamment celle impliquant les enfants, à travers une approche globale reposant sur la

5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOÏTA : Les secteurs primaires du Développement rural, les domaines et l’environnement font le bilan

Le secteur agricole est à la fois un pilier fondamental de notre développement économique et le vecteur incontournable de la sécurité alimentaire de notre pays. Ce secteur vital est au cœur des priorités du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, depuis son accession à la tête de l’Etat, en juin 2021. Pour le Chef de l’Etat, il s’agit de faire face aux défis structurels, climatiques et sécuritaires, qui enraillent le secteur Agricole, à travers des politiques publiques et des programmes d’investissement visant à moderniser le secteur, à accroître la productivité, à diversifier les filières, en intégrant les jeunes et en améliorant les revenus des producteurs familiaux. Ainsi, pour faire le bilan de ce secteur stratégique, les ministres sectoriels étaient, ce mardi 23 Juin 2026, devant les faitières de la société civile et les citoyens pour faire le bilan. C’est dans une salle Balla Moussa KEITA du CICB, pleine à craquer, que les Ministres : Dr Ibrahima SAMAKE de l’Agriculture, Youba BA de l’Elevage et la Pêche, DOUMBIA Mariam TANGARA de l’Environnement et Imirane Abdoulaye TOURE de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population ont révélé les grands chantiers devant les responsables ou représentants des organisations interprofessionnelles, qui étaient, également, au rendez-vous pour témoigner des acquis, à l’actif du Président de la Transition, Chef de l’Etat. Au cours des dernières années, le Mali a fait face à de nombreux défis : climatiques, économiques, sécuritaires et sociaux. Malgré ce contexte, des efforts soutenus ont été déployés pour renforcer la résilience des secteurs productifs et améliorer les conditions de vie des populations. Les politiques publiques ont été orientées vers la sécurité alimentaire, l’amélioration du cadre urbain, la gestion durable des ressources naturelles et la modernisation de l’élevage.   5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOÏTA : L’agriculture, un secteur en pleine restructuration     Dans le domaine de l’agriculture, c’est le ministre de tutelle, Dr Ibrahima SAMAKE, qui a pris la parole pour présenter et défendre les réalisations de son département. Ainsi, il a rappelé les immenses efforts entrepris pour accroître la productivité, améliorer l’accès aux intrants agricoles, renforcer l’irrigation et promouvoir la mécanisation pour consolider la sécurité alimentaire et soutenir les revenus des producteurs. Il a, ainsi, égrainé les réalisations du secteur Agricole, notamment, l’adoption des textes du Programme National d’Irrigation de Proximité, phase 2 ; la Fusion/absorption des filiales et l’Office de Classement du Coton (OCC) de la CMDT Holding par la CMDT S.A ; la fixation d’un prix d’achat du coton graine au prix inégalé au kg de coton ; la construction de deux usines d’égrenage de 50 000 tonnes chacune à Kokofata et Kimparana créant 600 emplois permanents et saisonniers. Le ministre, Ibrahima SAMAKE a insisté sur la sécurisation physique et juridique du Titre Foncier N°259 546 d’une superficie de 418 ha 18 ca sise à Samanko, cédée au Ministère de l’Agriculture par le Décret n°2024-0700/PT-RM du 03 décembre 2024. Dans le domaine de l’aménagement des terres d’irrigation, le ministre a rappelé que de 2021 à 2025, plus de 33 378 ha ont été aménagés, comprenant les grands aménagements et les aménagements de proximité, intégrant les périmètres maraîchers. Ainsi, les productions des principales céréales (riz, sorgho, mil, maïs, fonio, blé), après avoir connu une baisse en 2021 avec 8 800 956 tonnes, ont connu une hausse de production de 11 452 540 tonnes en 2025. Quant à la production de l’arachide, elle est passée de 367 822 tonnes à 484 258 tonnes, en 2025 et, celle de la pomme de terre est passée de 212 460 tonnes, en 2021, à 283 900 tonnes, en 2025. Conformément aux instructions de Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, les perspectives portent sur l’évaluation de la Loi d’Orientation Agricole ; le Développement des Agropoles, afin d’accélérer la modernisation et la transformation structurelle du secteur Agricole, à travers l’émergence d’entreprises Agricoles commerciales de taille optimale. CIGMA – MA     5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOÏTA : L’Elevage et la pêche, un secteur en pleine croissance, malgré les défis   L’accroissement des productions animales et halieutiques pour l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle reste une priorité du Président Assimi GOÏTA. Ainsi, aussi bien, dans le développement des productions animales, l’amélioration de la santé animales et santé publique vétérinaire, le développement des productions halieutiques et aquacoles, le secteur a connu un véritable bon. D’après le ministre Youba BA, la période 2021-2026 a été marquée par d’importantes avancées institutionnelles. Ainsi, dans les domaines de la transhumance et de la gestion des ressources pastorales, le département a renforcé la coopération régionale et internationale, à travers la signature de plusieurs accords stratégiques.  Dans ce cadre, il a cité la signature à Conakry, le 07 avril 2022, d’un Protocole d’Accord règlementant la transhumance inter Etats, pour une transhumance apaisée entre le Gouvernement de la République du Mali et celui de la République de Guinée. Aussi, un protocole a été signé avec la Mauritanie, dans le domaine de la Pêche et de l’Aquaculture et un autre Protocole d’Accord relatif à l’opérationnalisation du Comité de coordination chargé du suivi de la mise en œuvre de l’Accord de coopération dans le domaine de la santé, des productions et des Industries animales. En outre, un Accord de coopération, dans le domaine de la Pêche et de l’Aquaculture, a été signé entre le Gouvernement de la République du Mali et celui de la République de Guinée, ainsi que la signature à Brasília, lors du deuxième Dialogue Brésil-Afrique, en mai 2025, d’un Protocole sanitaire entre la République du Mali et la République fédérative du Brésil. Au titre des investissements, le ministre Youba BA a noté l’aménagement d’une piste de commercialisation du bétail de 350 kilomètres, entre Nara et Kati, les études d’élaboration de 31 plans d’aménagement et de gestion des périmètres pastoraux, la réalisation de 11 périmètres pastoraux et le balisage de nombreuses pistes de transhumance, la mise en place de 47 Systèmes hydrauliques pastoraux améliorés (SHPA) dans les régions de Kayes, Koulikoro,

Rayonnement du secteur sanitaire et de la recherche : Les Prix engrangés par les spécialistes maliens ont été présentés au Premier ministre Abdoulaye MAIGA

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a reçu ce lundi 22 juin 2026, les lauréats des distinctions dans le domaine de la santé. Il s’agit du Président de l’Association de Santé Communautaire de Banconi, M. Amadou OUATTARA accompagné du Pr. Akory AG IKNANE, qui vient de recevoir le prix Sasakawa de la Santé lors de la 79ème session de l’assemblée mondiale de la santé à Genève. Cette distinction récompense les efforts du Mali dans le domaine des soins de santé primaires et la promotion de la santé communautaire. Le Mali remporte ainsi ce prix face aux 194 pays membres de l’OMS à travers l’Association de Santé Communautaire de Banconi, ASACOBA. Par cette consécration, l’engagement politique et les réformes initiées dans le secteur par les autorités maliennes sont désormais reconnus au plan international. Il faut rappeler que l’ASACOBA a été créée en 1989 et constitue le premier centre de santé communautaire grâce à la participation de la communauté elle-même. L’expérience réussi a été mise en œuvre grâce à la détermination du Pr. Akory AG IKNANE. Notre pays a également été honoré, le mois dernier par le prix d’Excellence pour la recherche de la Pharmacie en Afrique lors du 25ème Forum pharmaceutique international à N’Djamena au Tchad. Il récompense les travaux scientifiques effectués par Pr. Dinkorma TOURE OUOLOGUEM. Elle est l’une des plus grandes fiertés de notre pays en matière de recherche. Ses recherches portent sur la biologie du développement et de la transmission du parasite du paludisme et a participé à plusieurs études sur le terrain utilisant des marqueurs moléculaires de la résistance aux médicaments pour étudier la propagation des parasites résistants au paludisme, leur impact sur la transmission du paludisme et les facteurs impliqués dans l’élimination des parasites. Ces travaux ont contribué aux changements progressifs des politiques de traitement du paludisme au Mali et en Afrique subsaharienne. Par ailleurs, cette audience a été marquée par la présentation du Dr. Souley Moulaye HAÏDARA, récemment élu Président de l’Intersyndicale des Pharmaciens d’Afrique (ISPHARMA), une autre reconnaissance du leadership malien dans le domaine pharmaceutique en Afrique. Prenant la parole au nom des lauréats, les différents représentants ont exprimé leur gratitude aux autorités de la Transition pour leur accompagnement constant. Ils ont surtout insisté sur la portée symbolique de ces distinctions qui démontrent, selon eux, que le Mali demeure pleinement engagé dans les grandes dynamiques internationales. « Ces récompenses sont la preuve que le Mali n’est pas isolé. Bien au contraire, notre pays participe activement aux grands rendez-vous internationaux et y remporte des distinctions majeures grâce à la qualité de ses ressources humaines et à la pertinence de ses initiatives », ont-ils souligné. Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAIGA a au nom du Président de la Transition félicité ces éminents spécialistes de la santé pour leur contribution positive dans le changement du narratif sur notre pays et surtout d’avoir hissé le drapeau du pays au concert des nations. PRIMATURE/CIGMA

Sécurité routière et Conduite en cortège des véhicules administratifs : Les chauffeurs de la Primature et des services rattachés renforcés

Le Ministrе-Dirесtеur dе cabinet, Маhаmadоun ΤОURE a présidé, ce lundi 22 Juin 2026, lа cérémonie d’ouverture de la fоrmаtiоn destinée aux personnels d’appui, notamment, les chauffeurs  du Cabinet et des sеrviсеs rattасhés dе lа Ρrimаturе à l’Ιnstitut Nаtiоnаl de Formаtiоn Рrofеssionnеllе pоur lе Bâtiment, les Τrаnspоrts еt les Travаux Publiсs (ΙNFΡ/ВТP). Cеttе initiativе s’inscrit dans lа pоlitiquе de rеnfоrcеmеnt dеs саpaсités du pеrsоnnеl dеs sеrviсеs publiсs. La formation des chauffeurs de la haute administration vise à renforcer les compétences et les comportements professionnels des conducteurs de véhicules d’autorité. Ces formations sont essentielles pour garantir la sécurité routière et la protection des personnes sensibles transportées. Elles incluent des aspects tels que la préparation et la conduite en cortège, la sécurité routière, la prévention des risques, l’entretien préventif et la gestion efficace des véhicules administratifs. Les participants sont également sensibilisés à l’éthique, à la déontologie et aux bonnes pratiques professionnelles attendues au sein de l’administration. Le Directeur de Cabinet а insisté sur le rôlе stratégiquе du сhаuffeur, qui dépаsse lа simplе соnduitе d’un véhiсule pоur сonstituеr un mаillоn еssеntiеl аu bоn fonсtionnеmеnt dеs асtivités gоuvеrnеmеntаlеs. Роur sа pаrt, la dirесtriсе générаlе dе l’ΙΝFΡ/ΒТР, ΗAÏDАRА Αssétоu СISSE а expliqué quе l’institut nе sе limite pаs à la formаtiоn dеs chаuffеurs, mais, sе veut lе сœur du rеnforcemеnt dеs саpасités еt un motеur de dévelоppеmеnt, соuvrаnt lа fоrmаtion соntinuе, lе perfeсtiоnnеmеnt еt lа rеchеrсhе dаns dеs dоmаines tеls quе les trаvаux publiсs, la lоgistique, le bâtimеnt, l’urbаnismе, lа tоpоgrаphiе, lа mécаniquе, l’еnvirоnnеmеnt еt lе mаnаgemеnt. Lа сérémоniе s’еst terminéе pаr une visitе guidée dе plusiеurs sаlles dе fоrmаtiоn, démоntrаnt аinsi la сapaсité de l’ΙΝFР/BTP à ассuеillir divеrs tуpеs dе сursus. La cérémonie a enregisté la présence de Moulaye Hassane HAÏDARA, Chef du Parc Auto de la Primature. PRIMATURE

Coopération Economique Mali – Inde : Le Premier Ministre, Abdoulaye Maïga reçoit la délégation Indienne présente dans notre pays

Lе Рrеmier ministrе, Сhef du gоuvеrnеmеnt, le Générаl dе Divisiоn Аbdoulаye MAÏGA а rеçu, en аudiеnсе, се vеndredi 19 juin 2026, au nom de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, unе délégаtiоn indiеnne conduite par l’Ambassadeur de l’Inde au Mali, Son Excellence Dr Ν. Nаndаkumar et comprenait le Seсrétairе соnjоint аu ministèrе d’indien dе l’Ιndustriе еt du Соmmеrсe, Shri Аmit Кumar ainsi que des оpérаtеurs éсоnomiquеs indiens. Cette délégation séjourne dans notre pays dans le cadre du « Forum Маli-Ιndе pоur lа prоmоtiоn dеs еxpоrtаtiоns » qui sе tiеnt à Βamаkо lеs 18 еt 19 juin 2026. La délégation était accompagné du ministrе dе l’Ιndustriе еt du Соmmеrсе, M. Mоussа Αlаssanе DIАLLО. la délégаtiоn сomprеnd Sоn Еxсеllenсе Dr Ν. Nаndаkumar, Аmbаssаdеur dе l’Ιnde аu Μаli. Dans son mot introductif, l’Ambаssadеur а remercié, le Chef du Gouvernement pour son accueil et a еxprimé la rеconnаissancе dе l’Indе еnvers le Gouvеrnеment mаliеn pоur l’appui appоrté à la réussitе dе се prеmier Forum Μali-Ιndе, dоnt lе thèmе étаit « Rеnfоrсеr les éсhangеs соmmеrсiаux еt lеs pаrtеnаriаts strаtégiquеs ». Ιl a réаffirmé l’еngаgеmеnt dе l’Ιndе à rеnforсеr unе cооpérаtiоn déjà très dynamiquе еntre les dеux paуs. « Nоus sоutеnоns lа vision Mаli kurа ɲɛtааsirа kа bɛn san 2063 ma еt lа Strаtégiе Nationаlе pоur l’Émеrgenсе еt lе Dévеlоppеmеnt Durablе (SNEDD 20242033) et nоus nous еngаgеоns au rеspесt striсt dеs trоis (3) prinсipes édiсtés pаr Sоn Excеllеnсе le Général d’Αrmée Аssimi GOÏTA, Présidеnt dе lа Тrаnsition, Сhеf dе l’Étаt », а-t-il édicté. L’Ambаssаdеur а cité plusiеurs sectеurs d’intérêt соmmun où l’Ιndе dispоsе d’еxpеrtisеs аvéréеs : аgriculturе, sаnté, innоvаtion tесhnоlоgiquе, dévеlоppеmеnt durаblе, énеrgie, minеs, notamment le lithium. Il a prôné une сооpératiоn écоnоmiquе gаgnаnt-gаgnant mutuеllemеnt bénéfique. Ιl a ajouté quе l’Ιndе соmprеnd biеn la situаtiоn аu Маli, lеs dеux pауs étаnt соnfrоntés аu terrorismе. Il a rеmеrсié lе Маli pour l’hospitalité et l’ассuеil résеrvé аux rеssоrtissаnts indiеns vivаnt dаns lе pауs. Еnfin, l’Ambassadeur а souhaité lе sоutiеn du Μali à lа саndidаturе dе l’Ιnde au pоstе dе mеmbrе nоn pеrmаnеnt du Consеil dе sécurité dеs Nаtiоns uniеs pоur 2028/2029. Le diplomate indien a souhaité que le Mali puisse rеjоindre l’Organisаtiоn Ιntеrnаtionаlе dеs Grаnds Félins, initiée par l’Inde. De sоn сôté, lе Prеmier ministrе Аbdоulауе МАÏGА а souhaité, au nom de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, la bienvenue aux membres de la délégation. Il a rеmercié еt féliсité lа délégatiоn pоur sоn initiаtivе еt sа bоnne соmpréhеnsiоn dе lа situаtiоn mаliennе. Il a salué l’audace de la délégation qui, malgré la campagne de désinformation, est venue au Mali pour faire sa propre image du Mali. Une campagne d’intoxication visant à décourager les investisseurs. Il a salué le dynamism et le pragmatisme de l’Inde. Les pоrtеs du Маli rеstеnt ouvertеs à tоus сеux, qui rеspесtеnt les trоis (3) prinсipеs, qui guidеnt l’асtiоn publiquе au Mali, a précisé le Premier ministre. L’Ιndе s’insсrit déjà dаns сеttе dуnamiquе. Le Chef du Gouvernement espère vоir prосhаinеmеnt l’inаugurаtiоn dе plusiеurs infrаstruсtures financées par l’Inde. L’audience s’est déroulée en présence du ministre de l’Industrie et du Commerce, M. Moussa Alassane Diallo. CCRP PRIMATURE

Diplomatie confédérale : les chefs de la diplomatie de l’AES en session à Bamako

Dans le cadre de la mise en œuvre du « Pilier Diplomatie », les travaux de la réunion des Ministres des Affaires étrangères de la Confédération des États du Sahel (AES) se sont ouverts, ce samedi 20 juin 2026 à Bamako, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Karamoko Jean Marie TRAORE, Ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, pays assurant la présidence de la Confédération AES. Précédée de la réunion des Hauts Fonctionnaires, tenue les 17 et 18 juin 2026, la présente session ministérielle vise à convenir d’une approche commune et solidaire dans la mise en œuvre du « pilier Diplomatie » de la Feuille de route de l’An II de la Confédération. La cérémonie d’ouverture a été marquée par les allocutions de leurs Excellences Messieurs Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale du Mali, BAKARY Yaou Sangaré, Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur du Niger, ainsi que le discours d’ouverture de Son Excellence Monsieur Karamoko Jean Marie TRAORE, Ministre des Affaires Étrangères du Burkina Faso. Les Ministres ont, dans leur discours, salué le leadership visionnaire des trois Chefs d’État de la Confédération AES de construire un espace de souveraineté, de sécurité et de prospérité partagée pour le bien-être de leurs vaillantes populations. A cet égard, ils ont salué les avancées notables enregistrées dans la construction de l’architecture confédérale, notamment en ce qui concerne les trois piliers, à savoir : la Défense/Sécurité, la Diplomatie et le Développement. Dans ce cadre, ils ont souligné les résultats tangibles obtenus dans la lutte contre le terrorisme, l’affirmation de la Confédération comme une entité géopolitique majeure et la promotion du développement durable qui traduisent la volonté des trois Chefs d’État de mutualiser les moyens en vue de prendre en charge les aspirations profondes de nos populations. Soulignant le rôle important du « Pilier Diplomatie » au regard du contexte marqué par la multiplication des interférences et les ingérences extérieures visant la déstabilisation de nos États, le Ministre DIOP a fermement condamné les récentes attaques terroristes perpétrées au Mali et au Niger. Dans la même veine, il a dénoncé la désinformation, la manipulation, l’apologie du terrorisme et le relai médiatique orchestré par les sponsors étatiques étrangers, nostalgiques d’un impérialisme international ou d’une hégémonie régionale. Pour les Ministres, en dépit de tous ces aléas, les États de la Confédération AES restent debout, résilients et déterminés à poursuivre leur marche commune vers leur pleine souveraineté et l’atteinte des nobles objectifs qu’ils se sont fixés. Il est à souligner que, durant cette journée, les Ministres se pencheront sur l’examen et l’adoption des documents politiques, juridiques et diplomatiques visant à renforcer le partenariat bilatéral et multilatéral à l’échelle confédérale, conformément à la vision partagée des plus hautes Autorités de la Confédération AES. MAECI

Communiqué du conseil des ministres / N°2026-24/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 19 juin 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; procédé à des nominations ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Agence nationale pour la Consolidation de la Paix. L’Agence de Développement du Nord du Mali a été créée par l’Ordonnance n°05-012/P-RM du 17 mars 2005, modifiée, avec pour mission d’impulser le développement dans les Régions de Tombouctou, Gao et Kidal. Son organisation et les modalités de son fonctionnement sont fixées par le Décret n°2015-0069/P-RM du 13 février 2015. Les difficultés rencontrées par l’Agence dans l’exécution de sa mission et l’appropriation nationale du processus de réconciliation, décidée par les Autorités de la Transition, ont rendu nécessaire sa restructuration en vue de prendre en compte les nouvelles orientations en matière de paix et de réconciliation nationale, telles que définies dans la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale. Les projets de texte, adoptés, créent l’Agence nationale pour la Consolidation de la Paix avec pour mission de contribuer durablement à la consolidation de la paix, à la réconciliation nationale et au renforcement de la cohésion sociale, notamment dans les zones fragiles ou affectées par les crises. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant Statut des Commissaires de Justice. Les Commissaires de Justice sont des officiers publics et ministériels qui assurent le service public de la signification et de l’exécution. Ils sont seuls habilités pour signifier les actes et les exploits, délivrer les notifications prescrites par les lois et les règlements lorsque le mode de notification n’a pas été précisé, et procéder à l’exécution des décisions de justice, des actes juridictionnels ainsi que des actes ou titres en forme exécutoire. Les Commissaires de Justice sont organisés au sein d’un Ordre professionnel, dénommé Ordre des Huissiers-Commissaires de Justice, qui représente la profession auprès des pouvoirs publics. Face au besoin de relèvement de l’effectif des Commissaires de Justice pour couvrir le ressort des nouvelles Régions, il est apparu nécessaire de relire la Loi n°2016-053 du 20 décembre 2016 portant Statut des Huissiers-Commissaires de Justice. Le projet de loi, adopté, apporte, plusieurs innovations, notamment : la création d’une nouvelle profession dont les membres porteront le titre de Commissaire de Justice en substitution à la profession d’Huissier-Commissaire de Justice ; l’interdiction pour un Commissaire de Justice titulaire d’occuper cumulativement plus d’une charge ; l’accession, à titre dérogatoire, des clercs principaux d’Huissiers de Justice, nommés par arrêté du ministre chargé de la Justice conformément aux dispositions de la Loi n°95-069 du 25 août 1995 portant statut des Huissiers de Justice. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant modification du Décret n°2012-127/P-RM du 27 février 2012 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de l’Agence nationale de la Météorologie. L’Agence nationale de la Météorologie a été créée par l’Ordonnance n°2012-004/P-RM du 24 février 2012 avec pour mission l’observation et l’étude du temps, du climat et des constituants atmosphériques de l’environnement en vue d’assurer la sécurité des personnes et des biens et de contribuer au développement économique et social du pays par la fourniture d’informations et de services appropriés à tous les usagers. Son organisation et les modalités de son fonctionnement sont fixées par le Décret n°2012-127/P-RM du 27 février 2012. Après plusieurs années d’application, ce texte a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. Le projet de décret, adopté, corrige ces insuffisances et assure la conformité du Conseil d’Administration de l’Agence aux dispositions réglementaires en vigueur. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DE LA PRIMATURE   Contrôleur au Contrôle général des Services publics : Madame Djénéba CISSE, Ingénieur informaticien. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE Consul général du Mali à Tamanrasset (Algérie) : Contrôleur général de Police Batnè Ould Bouh COULIBALY. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE Chargé de mission : Monsieur Zoumana DIARRA dit TOGOLA, Agronome. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ELEVAGE ET DE LA PECHE Secrétaire général : Monsieur Balla KEITA, Ingénieur de la Statistique. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali au Forum d’Oslo, tenu les 11 et 12 juin 2026, à Oslo en Norvège. Ce forum, placé sous le thème : « Le coût de la vie, le prix de la paix », a enregistré la présence d’environ 150 participants qui ont échangé sur des sujets internationaux relatifs à la résolution pacifique de crises, notamment à travers les efforts de médiation. Dans son intervention, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a mis l’accent sur les efforts du Gouvernement de la Transition en matière de développement économique et social. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a également participé à d’autres panels relatifs à la paix et la sécurité régionales et internationales. La participation du Mali à cette rencontre a permis de communiquer sur les enjeux réels de la situation nationale et régionale tout en dénonçant les nombreuses ingérences étrangères, sous le couvert du terrorisme. Le ministre de l’Energie et de l’Eau a informé le Conseil des Ministres de la tenue de la 64ème Session extraordinaire des ministres de l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal, prévue les 20 et 21 juin 2026, à Bamako. Dans le cadre de la mise en œuvre de ses missions, l’Organisation

Coopération Economique et Commerciale Mali – Inde : Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA ouvre le 1er Forum dédié à la Promotion des Exportations 

Le Premier ministre, Chef du gouvernement, Général de Division Abdoulaye MAÏGA a présidé, ce jeudi 18 Juin 2026, la cérémonie d’ouverture officielle du 1er Forum Mali-Inde pour la promotion des exportations à l’hôtel Radisson Collection.  C’était en présence de plusieurs membres du Gouvernement ainsi que du Secrétaire Conjoint du Département du Commerce, au ministère du Commerce et de l’Industrie de l’Inde, Shri Amit KUMAR et l’Ambassadeur de l’Inde au Mali, Dr N. Nandakumar. Initié par le ministère du Commerce et de l’Industrie, à travers l’Agence malienne de promotion des exportations (APEX-Mali), en collaboration avec l’ambassade de l’Inde, ce forum a enregistré la participation de la délégation gouvernementale indienne de haut niveau accompagnée d’une trentaine d’hommes d’affaires indiens représentant une dizaine de secteurs. Les domaines concernés sont, notamment, l’agriculture, l’énergie, les énergies renouvelables, le textile, l’automobile, la pharmacie, les mines, le tourisme et le commerce. Ainsi, au nom de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef de l’État, le Premier ministre a souhaité la bienvenue aux investisseurs indiens pour le choix de notre pays d’abriter ce forum, qui constitue une étape importante dans le renforcement des relations économiques et commerciales entre la République du Mali et la République de l’Inde. Selon le Chef du Gouvernement, le thème choisit « Renforcer les échanges commerciaux et les partenariats stratégiques » traduit parfaitement la volonté commune de construire un partenariat économique moderne, équilibré et mutuellement bénéfique entre notre pays et l’Inde. Il rappellera que : ‘’ l’Inde s’est imposée comme l’une des principales économies émergentes du monde, reconnue pour ses avancées remarquables dans les domaines de l’industrie, des technologies de l’information et de la communication, de l’agriculture, de la pharmacie, des infrastructures, des services et de l’innovation. Cette dynamique représente pour le Mali une opportunité exceptionnelle de développer des partenariats stratégiques capables d’accélérer la transformation structurelle de notre économie’’. Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA a, ainsi, rappelé les potentialités considérables que possède notre pays, notamment, sur le plan agricole et pastoral, des ressources minières abondantes, une jeunesse entreprenante, ainsi qu’une position géographique, qui lui permet de servir de trait d’union entre plusieurs espaces économiques du continent africain. Il convient de signaler que sur le plan de la coopération commerciale, l’Inde figure parmi les partenaires offrant des préférences tarifaires au Mali. Cela facilite l’accès des produits maliens au marché indien en franchise de droits pour environ 98,2 % des lignes tarifaires indiennes. Au-delà des échanges commerciaux, il est urgent d’encourager les transferts de technologies, le développement des compétences, les partenariats industriels et les initiatives conjointes de recherche et d’innovation, a insisté le Chef du gouvernement. Enfin, le Premier ministre a adressé ses vives félicitations au Ministre de l’Industrie et du Commerce pour l’organisation de ce forum, à travers l’Agence pour la Promotion des Exportations du Mali (APEX-Mali), un forum, qui s’inscrit, pleinement, dans la vision de transformation économique portée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef de l’État. Pour le ministre de l’Industrie et du Commerce Moussa Alassane DIALLO, les résolutions du forum permettront d’identifier des solutions concrètes pour accroître les exportations et de développer des partenariats durables avec la République de l’Inde. PRIMATURE

Journées nationales du Patrimoine Culturel – Edition 2026 : Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA lance la célébration des valeurs historiques, artistiques et sociales

La salle Djéli Baba Sissoko du Centre international de conférences de Bamako a accueilli, ce jeudi, la cérémonie d’ouverture des Journées nationales du patrimoine culturel, placées sous la présidence du Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga. L’événement s’est déroulé en présence de plusieurs membres du gouvernement, dont le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFE, ainsi que de nombreuses personnalités politiques, administratives, coutumières et du monde culturel. Le Mali riche de sa diversité que l’on connaît et qu’on aime : multiculturel, multiethnique, multilingue a répondu présent à ce rendez-vous inédit du pays avec l’ensemble de ses biens matériels et immatériels ayant une valeur historique, artistique ou sociale, transmis par ses générations passées et un repère fondamental pour les générations futures. Cette édition 2026 est consacrée au thème : « Rôle et responsabilité du Corps des Danbé Kolosibaw dans la transmission des valeurs du patrimoine culturel », avec pour sous-thème : « La souveraineté culturelle protège l’âme de la Nation ». Elle ambitionne de renforcer la valorisation des savoirs endogènes et la transmission des valeurs socioculturelles aux jeunes générations.   Le rôle central des ‘’Danbé Kolosibaw’’ dans la préservation des repères culturels et la transmission des connaissances traditionnelles   Dans son discours d’ouverture, le Premier ministre a rappelé que la culture demeure un pilier fondamental de l’identité nationale et un vecteur essentiel de cohésion sociale ainsi que le passé glorieux de notre pays, une terre de rencontres chargée d’histoire, une terre de vieilles civilisations issues de grands empires (Ghana, Mandé, Songhay) qui conservent un riche héritage culturel. « C’est cela, qui contribue à la promotion de la paix, au dialogue des cultures et au renforcement de la cohésion sociale. La mondialisation sauvage et les nouveaux phénomènes de terrorisme détruisent notre culture. Nos illustres devanciers ont conçu, depuis l’Assemblée de Kurukanfuga en 1236, des valeurs, des mécanismes et des pratiques, qui ont permis une gouvernance vertueuse de l’ensemble de la communauté. Malgré son importance, tant pour le Mali que pour l’humanité entière, cet héritage culturel riche et diversifié est menacé », s’est inquiété le Chef du Gouvernement d’où toute l’importance des présentes journées, qui visent à promouvoir nos valeurs. Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a souligné le rôle central des ‘’Danbé Kolosibaw’’ dans la préservation des repères culturels et la transmission des connaissances traditionnelles.  « Les Danbé Kolosibaw, incarnent les gardiens des valeurs profondes de notre société. Ils ont la responsabilité de transmettre aux jeunes générations les connaissances, les savoir-faire et les repères nécessaires à la construction du Maliden Kura », a déclaré le Chef du gouvernement.   Promouvoir une éducation basée sur le Maaya et le Danbé   Cependant, le Chef du Gouvernement a interpellé contre les pratiques dangereusement dommageables à notre culture. Il indiquera que dans la société traditionnelle, l’éducation était basée sur les vertus du ‘’Maaya’’, du ‘’Danbé’’, de l’amour de la patrie, du courage, de la dignité, du sens de l’honneur, du respect de la parole donnée, du droit d’aînesse et de la bonne gestion de la chose publique. Malheureusement, s’insurgera-t-il, le constat est bien amer, puisque, depuis plusieurs années, nous constatons un effondrement moral de la société. « Notre jeunesse est en quête de repères et de références, ainsi que d’un réarmement moral. Face à cette crise identitaire et sociale, une réponse urgente et appropriée est nécessaire pour juguler ces fléaux, afin d’éviter un effondrement total de notre société », a révélé le Chef du Gouvernement. Le Premier ministre a indiqué que « Le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, rappelle souvent que : ‘’il ne peut y avoir de développement harmonieux et durable sans la prise en compte des valeurs culturelles fondatrices de notre société’’. Le Mali ne renaîtra de ses cendres que lorsque les Maliens retourneront aux sources, aux valeurs ancestrales comme le Maaya, le Danbé », d’où ses orientations claires au gouvernement de mettre en place des mécanismes visant à la protection, la promotion et la modernisation du patrimoine culturel national. Ainsi, dira-t-il, la célébration des Journées nationales du patrimoine culturel s’inscrit dans le cadre de l’année 2026-2027, décrétée par le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, « Année de l’Éducation et de la Culture » au Mali. Ces journées offrent un cadre privilégié de célébration de la diversité culturelle du Mali. Elles permettent de mettre en lumière les talents, les savoir-faire et les expressions artistiques de toutes les régions du pays. Pour le Chef du gouvernement, les frontières héritées de la colonisation ne doivent pas être des points de rupture. Elles doivent constituer des points de suture entre les populations d’une même aire géographique partageant les valeurs d’intégration dictées par leur destin commun. L’exemple éloquent demeure « le Triangle du balafon », une rencontre culturelle, qui se tient à Sikasso et qui met en compétition des balafonistes de plusieurs pays tout en célébrant l’intégration sous-régionale. Instituées par décret en 2022, les Journées nationales du patrimoine culturel constituent un cadre annuel de réflexion, de sensibilisation et de promotion du patrimoine matériel et immatériel du Mali. Le programme de cette édition comprend une conférence inaugurale, des panels thématiques, des expositions photographiques, des conférences régionales, des projections, des jeux-concours ainsi que diverses animations socioculturelles. Pendant deux jours, les participants échangeront sur les défis liés à la sauvegarde du patrimoine culturel et à sa transmission, tout en formulant des recommandations visant à renforcer l’intégration des savoirs endogènes dans les systèmes éducatifs et sociaux. À travers cette initiative, les autorités entendent réaffirmer la place centrale de la culture dans la refondation de l’État et la consolidation de la souveraineté culturelle du Mali, dans une dynamique de préservation et de valorisation des identités locales. PRIMATURE/CIGMA