Séance de travail entre les Premiers ministres du Mali et du Burkina Faso

Suite de la visite du Premier ministre du Faso à Bamako. Il est accompagné de certains membres du Gouvernement burkinabé. Ce jeudi 21 août 2025, Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAGO et sa forte délégation ont été reçus à la Primature par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAIGA pour une séance de travail en présence de plusieurs membres du Gouvernement. La réunion, empreinte de fraternité et de solidarité, s’inscrit dans la dynamique du renforcement des relations bilatérales et de la consolidation de la Confédération des États du Sahel (AES). Sur la table, plusieurs questions d’intérêt commun ont été examinées. Elles sont relatives notamment à la défense et à la sécurité, à l’économie, à la diplomatie entre autres. Les deux parties partagent une large identité de vue sur tous les sujets évoqués notamment dans le cadre de l’AES. Occasion pour les deux Premiers ministres de rappeler et de se féliciter que cette rencontre illustre encore une fois la qualité des liens de partenariat stratégique entre le Mali et le Burkina, unis par une histoire commune et par les mêmes défis. Les deux Chefs de Gouvernement se sont particulièrement réjouis du leadership et de la vision commune des Présidents Général d’Armée Assimi GOITA du Mali, Président de la confédération AES, Général d’Armée Abdourahamane TIANI du Niger et Capitaine Ibrahim TRAORÉ du Burkina Faso. CIGMA

Brigade citoyenne : Le chef du gouvernement, Abdoulaye MAÏGA remet les tenues de brigadiers au ministre Fomba

C’est au nom de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, que le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, a procédé à la remise symbolique d’une tenue de la Brigade Citoyenne au Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba. Ce geste hautement symbolique marque l’adhésion pleine et entière du département en charge de la jeunesse à l’esprit et aux valeurs portées par la Brigade Citoyenne, pilier du Mali Kura. Il traduit également la volonté du Chef de l’État de voir la jeunesse malienne s’approprier les principes de civisme, de discipline, de solidarité et de service communautaire, socles de la citoyenneté active. En recevant cette tenue, le Ministre incarne désormais l’exemplarité d’un bon brigadier et l’engagement que requiert la mission de construction citoyenne, dans une dynamique de mobilisation nationale pour la paix, la cohésion sociale et le développement durable. Ce moment solennel s’inscrit dans le cadre de la célébration du 2ᵉ anniversaire de la Brigade Citoyenne, qui témoigne de la montée en puissance d’un mouvement patriotique porté par plus de 5 000 jeunes volontaires à travers les régions du Mali et le District de Bamako. CCRP PRIMATURE  

Deuxième anniversaire de la Brigade citoyenne.

Le Premier ministre, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye MAIGA et son homologue du Burkina Faso Rimtalba Jean-Emmanuel OUEDRAOGO ont co-présidé ce mercredi 20 août 2025 la cérémonie marquant le 2e anniversaire de la Brigade Citoyenne du Mali. L’événement est célébré sous le thème: « Deux ans de citoyenneté : Bâtir une Brigade Citoyenne plus forte, plus proche des communautés ». Dans son intervention, le Premier ministre du Burkina Faso, a appelé à cultiver davantage les valeurs humaines et africaines pour assurer la reconstruction de nos pays. Pour le Premier ministre malien, la synergie entre les jeunesses de la Confédération des Etats du Sahel, (AES) peut devenir un levier puissant de développement. Instituée en 2023, selon le Général de Division Abdoulaye MAIGA, l’organisation de cette journée dédiée à la citoyenneté est née de la volonté de notre pays de se doter d’un levier de mobilisation citoyenne autour des valeurs fondatrices que sont le civisme, la solidarité, la discipline, le respect de l’environnement et la cohésion sociale, entre autres. De 1.200 brigadiers en 2023, la Brigade Citoyenne compte de nos jours 5.000 jeunes de 16 régions de l’intérieur et du District de Bamako. Le Burkina Faso est le pays invité d’honneur de cette édition 2025. CCRP_Primature CIGMA

Le Mali en demi – finale afrobasket 2025

Les aigles battent la Côte d’Ivoire dans un match de très haut niveau et se qualifient pour les 1/2 finales. Félicitations à toute l’équipe, à l’encadrement et à la fédération malienne de basket-ball. Allez les aigles 🦅 🇲🇱 🏀 MJSICCC FMBB

En visite au Mali, le Premier ministre du Faso à la découverte d’un pan du trésor culturel et artistique du pays.

Présent à Bamako pour une visite d’amitié et de travail, le Premier ministre burkinabè, M. Rimtalba Jean-Emmanuel OUEDRAOGO, a effectué, ce mercredi 20 août 2025, une visite guidée au Musée national du Mali et au Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté (CAMM-BFK). Il était accompagné du Secrétaire général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mahamadou dit Koumbouna DIARRA, représentant le Ministre Mamou DAFFÉ. A chacune des visites, il a été accueilli et guidé par les directeurs desdits établissements. Au Musée national, le Chef du gouvernement burkinabè a visité les trois principales salles d’exposition permanente, à savoir, la salle « Textiles du Mali », la salle « Le Mali millénaire » où sont exposées des œuvres archéologiques, ainsi que celle consacrée aux chefs-d ’œuvres d’arts rituels du Mali. Au Conservatoire, il a bénéficié d’une immersion artistique complète avec la découverte des sections musique, sculpture, danse et peinture en pleine création. Cette visite prend tout son sens en cette année 2025, décrétée Année de la Culture au Mali par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Cette démarche culturelle s’inscrit également dans le cadre de la politique culturelle commune de la Confédération de l’AES, signée en février dernier à Ségou par les ministres en charge de la Culture et du Tourisme des trois pays. Cette convention incarne la vision des Chefs d’État de l’espace AES de faire de la culture un moteur de paix, de développement et de rayonnement international, tout en renforçant la fraternité entre les peuples sahéliens. MACIHT CIGMA

Visite d’amitié et de travail du Premier ministre du Faso à Bamako

Le Premier ministre burkinabè Rimtalba Jean-Emmanuel OUEDRAOGO est arrivé ce mardi 19 août 2025 à Bamako pour une visite d’amitié et de travail de quatre jours. A sa descente d’avion, il a été accueilli par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAIGA, plusieurs membres du Gouvernement et la communauté burkinabe vivant au Mali. Les deux personnalités ont eu un premier tête-à-tête dans le salon de l’aéroport international Président Modibo KEITA de Bamako Senou. A l’invitation de son homologue malien, Rimtalba Jean-Emmanuel OUEDRAOGO prendra part à la 2e édition du Camp National de la Brigade Citoyenne du Mali, organisée par le ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne. En marge de cet événement, une séance de travail, co-présidée par les deux Premiers ministres, regroupera les délégations malienne et burkinabè autour des questions d’intérêt commun touchant la coopération bilatérale et la situation géopolitique régionale et internationale. Le Premier ministre burkinabè sera enfin reçu en audience par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOITA. Le chef du gouvernement burkinabè est accompagné par une forte délégation composée notamment du ministre en charge de la jeunesse et de l’emploi, de la ministre déléguée au Budget ainsi que de membres de son cabinet. CCRP/Primature CIGMA

Coopération : Le ministre de la sécurité et de la protection civile reçoit le nouvel Ambassadeur du Mali en Égypte 

Le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, a accordé une audience ce lundi 18 août 2019, en milieu de matinée, à M. Samba Alhamdou BABY, le nouvel ambassadeur du Mali accrédité auprès de la République Arabe d’Egypte. En recevant le nouveau diplomate dans ses bureaux à l’ACI 2000, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE l’a chaleureusement félicité pour le choix judicieux porté sur lui par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. Le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a salué les qualités humaines et professionnelles de M. BABY, grand commis de l’Etat à la probité exemplaire. La chaleur des retrouvailles entre les deux personnalités était à la dimension de l’amitié et du respect réciproques qu’elles se vouent l’une à l’autre. Dans une autre vie, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE et M. Samba Alhamdou BABY, ont été longtemps des voisins professionnels au sommet de l’Etat. Et les deux personnalités n’ont pas la boudé leur plaisir de se revoir, de parler du passé et surtout d’évoquer le futur. Justement, ce futur se place sous le signe du renforcement de la coopération Mali-Egypte ; une coopération très fructueuse qui remonte aux premières de l’indépendance du Mali quand le Président Modibo KEITA et le raïs Gamal Abdel Nasser étaient des chantres du panafricanisme et du mouvement des Non-Alignés. Malgré les vicissitudes de l’histoire, le Mali et la République Arabe d’Egypte sont restés des nations très proches et continuent de cheminer ensemble dans l’arène internationale au bonheur de leurs populations respectives. Cette amitié va connaitre un tournant qualitatif dans les prochains mois avec la tenue de la septième Commission mixte de coopération Mali-Egypte, prévue au Caire en octobre 2025. A cette occasion, Maliens et Egyptiens feront le point de leur coopération d’une part, et finaliseront de nombreux projets d’accords qui sont dans les tuyaux et sur lesquels travaillent d’arrache-pied les diplomates des deux côtés, d’autre part. Le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile est d’autant plus intéressé par cet horizon qu’il lui permettra de capitaliser les offres de formation de courte et de longue durée qui profitent aux Forces de Défense et de Sécurité. D’ailleurs le Ministre entend se rendre prochainement au Pays des Pharaons pour honorer l’invitation qui lui avait été faite par son homologue il y a de cela quelque temps. Les détails de cette visite seront finalisés très prochainement par les diplomates maliens et égyptiens qui s’activent à cette fin. MSPC CIGMA

2ème Commission Mixte de Coopération Mali-Émirats Arabes Unis : 11 Accords signés dans les domaines stratégiques de développement

La grande Commission mixte de coopération Mali – Emirats Arabes Unis se sont tenue ce lundi 18 Août 2025 cette à Abu Dhabi, a tenu toutes ces promesses avec la signature de plusieurs accords et mémorandums d’entente dans les domaines de la sécurité, de l’Agriculture ainsi que du secteur énergétique. La tenue de cette commission mixte s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération déjà exemplaire entre le Mali et les Émirats Arabes Unis. En effet, les relations entre le Mali et les Emirats Arabes Unis se portent bien et des accords signés lors de cette 2ème commission mixte de coopération en est la preuve. La délégation gouvernementale conduite par le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Abdoulaye DIOP est composé du Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, de ministre de l’Energie et de l’Eau, Boubacar DIANE, ainsi que les experts des départements concernés. L’objection de cette rencontre bilatérale fondamentale est de renforcer les partenariats entre les deux pays notamment sur le plan diplomatique, sécuritaire et surtout économique. Ainsi, les discussions ont porté sur les secteurs stratégiques notamment des mines, des énergies renouvelables, des transports, du commerce, de la culture ainsi que de l’agro-industrie. Essentiellement orienté dans la dynamique du développement des relations économiques, cette commission mixte a donc favorisé les contacts directs entre milieux d’affaires émiratis et maliens, à travers une série de consultations sur des questions diplomatiques et politiques et d’intérêts communs. Un mémorandum de partenariat a été ainsi signé entre le Président de la CCIM, Mandjou SIMPARA et son homologue le Secrétaire général de la Chambre de commerce Emiraties. Il faut souligner qu’en marge de cette deuxième commission, de nombreux opérateurs économiques maliens porteurs de projets avaient rallié la capitale des Emirats, pour rencontrer au cours d’un forum dédié des investisseurs émiratis en vue d’éventuels partenariats d’affaires. La session de la grande Commission mixte a surtout mis un accent particulier sur l’Eau et l’Energie au Mali. Ainsi, ses deux secteurs dans lesquels les partenaires émiratis sont bien engagés et pour lesquels l’expertise du Ministre de l’Energie et de l’Eau a été mise à contribution. Au cœur des discussions, la question des énergies renouvelables a fait l’objet d’une attention particulière des investisseurs. Le Ministre Boubacar DIANE a insisté sur les attentes de son secteur en matière d’investissement adéquate pour booster véritablement le développement du secteur de l’énergie et de l’eau dont l’attrait pour les investissements a ainsi été rehaussé. En effet, pays hôte de cette deuxième commission mixte, les Emirats Arabes Unis dispose d’une présence remarquée dans notre pays, à travers les investissements dans le secteur de l’énergie, comme en témoigne le projet bien avancé de centrale solaire de deux fois 50 MWc à Tiakadougou-Dialakoro, dans la région de Bougouni. Par ailleurs, au cours de cette rencontre, les partenaires émiratis ont émis le souhait de bénéficier du soutien et surtout de l’accompagnement du Mali pour l’organisation de la Conférence sur l’Eau, prévue à Dakar au Sénégal, l’année prochaine. Centre important des échanges commerciaux à l’échelle mondiale, les Emirats Arabes Unis, également puissance mondiale dans l’armement, l’énergie et la technologie, offrent au Mali une opportunité stratégique pour consolider ses intérêts nationaux. CCOM –MEE CIGMA

1ère session de la commission nationale de validation des manuels de procédure 

Le Premier ministre, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye MAIGA a présidé ce lundi 18 août 2025 dans les locaux du Contrôle Général des Services Publics, la cérémonie d’ouverture de la première session de la Commission Nationale chargée de la validation des manuels de procédures administratives, opérationnelles, financières et comptables des Services et Organismes Publics du Mali. Au cours de cette session, quatorze (14) projets de manuels seront examinés par la commission. Selon le Contrôleur Général des Services Publics, Badra Alou COULIBALY, la mise en place des manuels de procédures dans nos administrations et services est un gage de transparence, de crédibilité et de bonne gouvernance dans notre pays. Pour le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le contrôle interne prend aujourd’hui une nouvelle et une plus grande dimension, à l’aune des priorités contenues dans la Lettre de Cadrage que Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Parmi ces priorités, figurent en bonne place la lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière. Selon le Général de Division Abdoulaye MAIGA, le gouvernement accorde la plus grande importance à la mise en place des manuels de procédures administratives, financières et comptables dans tous les services et organismes publics. Dans la même lancée, le plan d’action du gouvernement (PAG) pour la période 2025/2026, adopté par le Conseil National de Transition, accorde dans son axe 2, une place de choix à cette vision du Président de la Transition par l’inscription d’activités phares concourant à l’atteinte de cet objectif. CCRP_Primature CIGMA

Tentative déjouée de déstabilisation des institutions de la République : Échec d’une entreprise macabre

L’annonce est tombée comme un couperet, le samedi 9 août 2025, sur les médias sociaux. En effet, c’est une note d’information expertement écrite et tendancieusement distillée dans certains groupes WhatsApp, qui annonçait l’arrestation de la Générale de Brigade, Nema SAGARA. Aussitôt, tel un pianiste à la recherche de ses notes perdues, les médias français entrent dans la danse en relayant en boucle, cette information en se contredisant même souvent sur le nombre de personnes arrêtées et même sur leurs qualités. Cependant, une seule certitude se dégageait de leurs récits « L’arrestation des Généraux Néma SAGARA et Abass DEMBELE ». Pourtant, pendant que cette information était distillée, en boucle par leurs médias, le Général Abass DEMBELE n’était point aux arrêts. Pire, toutes sortes de scénarios étaient développés, sur ces chaines, par les apatrides déguisés en pseudos analystes nichés en France et n’ayant pour métier que dénigrer leur pays annonçant les pires sorts à leurs compatriotes. Pour cet événement spécifique, leurs éléments de langage visaient surtout à créer le doute dans la tête du malien lambda et mettre en branle, ce qu’ils ont appelé « Fracture au sein de l’armée malienne ». Ainsi, ces phrases phares tels que « le Général le plus populaire », « des militaires respectés des hommes sur le terrain », « des militaires de front adulés par la population ». Cependant, pour donner du crédit à ce récit, savamment élaboré et surtout en phase avec leur plan machiavélique, il fallait une communication du Gouvernement, qui infirmerait leur version. Malheureusement, pour eux, cette communication se fait désirer pendant plusieurs jours, leur laissant monter et démonter leur propre récit. Il fallait donc attendre, ce jeudi 14 août 2025, pour que les autorités maliennes se prononcent sur la situation, à travers un communiqué. L’information a été rendue publique lors du journal télévisé de 20h sur l’ORTM1, à travers un communiqué officiel et l’image des personnes arrêtées. Selon ce document, les généraux Abass DEMBELE et Nema SAGARA figurent parmi les principaux mis en cause. Ils ont été interpellés en même temps qu’un ressortissant français, Yann VEZILIER, identifié par Bamako comme un agent des services de renseignement français. Le ministère de la Sécurité a précisé que 11 personnes, au total, seraient impliquées dans cette affaire, parmi lesquelles deux généraux, quatre officiers de grade lieutenant-colonel, d’autres membres des Forces armées maliennes, ainsi qu’un civil. D’après les enquêteurs, les suspects auraient été contactés et coordonnés par l’espion français présumé, dans le but de déstabiliser les institutions de la Transition. Cette révélation confirme les rumeurs persistantes, qui circulaient depuis le début du mois. Les premières interpellations ont eu lieu, le 07 août 2025, soit une semaine avant la confirmation officielle. Cette tentative de déstabilisation présentée comme une opération, minutieusement, préparée, survient dans un contexte sécuritaire et politique déjà tendu. Le gouvernement a assuré que tous les instigateurs répondront de leurs actes devant la justice militaire et affirme rester vigilant face à toute menace visant la stabilité nationale.   QUI EST YANN CHRISTIAN BERNARD VEZILIER, LE CERVEAU DE L’OPERATION   La France a envoyé au Mali un élément de la DGSE sous la couverture diplomatique comme 2ème secrétaire à l’ambassade de France. De son vrai nom Yann Christian Bernard VEZILIER. Il est à Bamako depuis un an. Mais, sa mission était tout autre : Déstabiliser le Mali pour valoriser le retour de la France. Les éléments de renseignement, sur l’homme, l’attestent amplement. En effet, le lieutenant-colonel français Yann Christian Bernard Vezilier, a été décoré Chevalier de l’ordre du Mérite, en 2020, pour ses 27 années de service dans l’Armée de l’Air. Envoyé dans notre pays en qualité de diplomate, il agissait, au nom des services de renseignement français d’organiser une opération subversive. C’est ainsi, qu’il allait, discrètement, à la rencontre de plusieurs hommes politiques de notre pays, des acteurs de la société civile, de même que les militaires, qui ont essuyé des frustrations. Il commençait même à fréquenter, aussi plusieurs grins d’amis à Bamako pour sonder l’opinion sur la marche de la Transition et distiller « le narratif français ». En vue d’atteindre l’objectif ultime recherché, l’agent de la DGSE française devait compter surtout sur certains officiers, sous-officiers et même de militaires radiés des rangs de l’armée. Peine perdue. Les services spécialisés veillaient au grin. Mieux, tous ses mouvements étaient surveillés comme du lait sur du feu. Son narratif était de contester le départ des anciens partenaires du Mali et un plan de mobilisation de certains politiques et leads de la société civile, était élaboré pour soutenir les futures actions, notamment, saper le moral des troupes ou même créer le doute dans la chaine de commandement. La situation est sous maitrise totale, rassure le Gouvernement, ajoutant que des enquêtes judiciaires sont en cours pour identifier d’éventuels complices. Cependant, la vigilance de la population est requise, de même que sa collaboration avec les forces de l’ordre pour débusquer toute personne suspecte.   LA FRANCE DETERMINEE A REPRENDRE LE SAHEL !   Et pourtant, il fallait s’y attendre, la France, depuis son départ précipité des pays de l’AES, jure de revenir. Et la sortie du Général François Lecointre, ancien chef d’état-major des armées françaises dans le journal « Le Figaro le 14 avril 2024 » était plus qu’explicite. La France digère mal le retrait des troupes françaises des pays du Sahel. A en croire ses propos, une recolonisation des pays du Sahel par tous les moyens possibles (même militaire) est une évidence. Il faut dire que l’échec luisant et cuisant du pays colonisateur a du mal à être digéré. Après le retrait de barkhane et MINUSMA du Mali, le départ des troupes françaises du Niger et du Burkina Faso, les conditions sécuritaires se sont, nettement, améliorées dans ces pays. Cette situation, conjuguée à la montée en puissance de nouveaux acteurs à l’image de la Russie et de la Chine, avait fait dire à l’officier français que l’Europe doit réengager ses forces sur le continent africain pour défendre ses « intérêts ». « Nous avons toujours essayé, nous Français, d’entraîner les Européens dans cette prise de conscience de la nécessité d’agir, collectivement, en Afrique et en Méditerranée. Je suis absolument désolé de