Rentrée Solennelle de la Formation Professionnelle : La Ministre Oumou SALL SECKO lance la Réhabilitation du CePAM de Dioïla

La Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Madame Oumou SALL SECK a présidé, ce jeudi 13 novembre 2025, la 15ème édition de la Rentrée Solennelle de la Formation Professionnelle placée sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAIGA. C’est la région de Dioïla, qui a abrité cet événement majeur marqué par la rentrée des classes des centres et écoles de formation professionnelle de notre pays. Ainsi cette 5ème édition, qui a eu lieu à Dioïla a été l’occasion pour la Ministre de lancer les travaux de réhabilitation du Centre Professionnel d’Apprentissage des Métiers (CePAM) de Dioïla. La cérémonie a été marquée par plusieurs interventions, notamment, celle du maire de la Commune Rurale de Kaladougou, M. Yacouba D. MARIKO, qui a souhaité la bienvenue à la délégation ministérielle dans le Banico, Guégnéka et Diédougou. Il a exprimé sa satisfaction pour le choix porté sur sa localité, témoignant de l’engagement des plus hautes autorités à faire de la formation professionnelle une véritable priorité, au bénéfice de l’insertion des jeunes et de leur autonomisation. La Gouverneure de Région, COULIBALY Mariam COULIBALY s’est réjouie du choix de Dioïla pour abriter la présente édition. Elle a rappelé que, grâce au leadership et à l’engagement des plus hautes autorités, deux centres professionnels d’apprentissage des Métiers (CePAM) publics, entièrement construits et équipés par l’État, ont été réalisés à Dioïla et à Fana. Elle a également précisé que la création de six (6) centres privés, dont un à Dioïla et cinq à Fana, a été facilitée les capacités de formation des jeunes de la région, renforçant ainsi l’offre de formation dans la région. Selon elle, l’objectif est de contribuer à absorber le chômage des jeunes et de les préserver de la tentation de basculer dans l’extrémisme violent. Elle a formulé le vœu de voir les candidats non orientés du DEF intégrer ces centres afin de poursuivre leur formation qualifiante. La ministre Oumou SALL SECK, a exprimé sa profonde reconnaissance au secteur privé national qui, malgré les multiples défis auxquels notre pays fait face, demeure résilient, engagé, compétitif et innovant. En dépit du contexte difficile, le secteur privé malien continue de se tenir debout et de jouer pleinement son rôle moteur dans la création de richesses, la promotion de l’emploi et le rayonnement économique du Mali. Sur le thème de la présente rentrée à savoir : « Digitalisation de la Formation Professionnelle : Apports, Défis et Enjeux », le ministre Oumou SALL SECK a au nom du Premier ministre, Chef du Gouvernement, rendu un vibrant hommage au Président de la Transition, saluant son leadership visionnaire et son engagement constant en faveur du développement du capital humain. Elle indiquera que cette vision stratégique place la jeunesse, la formation et l’emploi au cœur du projet national de refondation. « Le Gouvernement met en œuvre des réformes structurantes, parmi lesquelles : l’adoption de la nouvelle Politique Nationale de la Formation Professionnelle, la mise en place du Cadre National de Certification, la réhabilitation et l’équipement de centres modernes de formation à travers le pays et des projets entièrement financés par le budget national », a-t-elle indiqué. Ces initiatives illustrent la détermination des autorités de la Transition, sous l’impulsion du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOITA, à faire de la formation professionnelle un levier majeur de développement et d’autonomisation économique. Cet évènement a enregistré la présence de plusieurs personnalités notamment les membres du Cabinet, du Gouverneur de la Région, de la représentante du REFAMP, des chefs de services centraux, des légitimités traditionnelles et ressortissants de Dioila venus pour l’occasion. Un moment fort de la cérémonie a été la remise symbolique des certificats aux apprenants de la promotion Assimi GOÏTA des Centres de Formation Professionnelle de Sikasso et de Markala. Pour rappel, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, avait octroyé une bourse de formation à 100 apprenants de Sikasso et 100 de Markala, qui ont tous achevé leur cursus avec succès. MENEFP
Secteur de la Santé et du Développement Social : Les nouvelles recrues reçoivent les conseils avisés de la Ministre, Assa Badiallo TOURE

La Ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ a présidé, ce jeudi 13 novembre 2025, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de socialisation des 181 nouveaux fonctionnaires, récemment, recrutés et mis à la disposition du département. Cette rencontre, unique en son genre, organisée avant leur affectation, vise à les préparer, efficacement, à leur future fonction au sein des structures socio-sanitaires du pays. Dans son discours d’ouverture, la Ministre a insisté sur l’importance de cette étape, qui permettra aux nouvelles recrues de mieux comprendre leur responsabilité au sein des structures sanitaires et d’assurer un servir de qualité. « Il s’avère nécessaire et pertinent de vous accompagner dans votre entrée en fonction, afin que vous soyez le modèle d’agent, qui requiert notre système de santé. Elle a, ensuite, décrit le profil attendu d’un agent du système de santé : disponible et engagé pour le bien-être de la population ; intègre, sensible à la douleur du patient, ouvert, à l’écoute, et conscient de ses devoirs et obligations professionnels », a-t-elle indiqué. Durant les trois jours d’atelier, les participants bénéficieront de modules pratiques et théoriques portant, entre autres, sur le statut général des fonctionnaires ; l’organisation et le fonctionnement du système de santé du Mali ; la responsabilité professionnelle ; l’éthique et la déontologie notamment en matière de santé, la responsabilité professionnelle ainsi que l’éthique et la déontologie en matière de santé. Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ a, également, souligné que cette session est enrichie par la présence d’éminents experts et cadres du secteur, qui partageront leurs expériences de terrain. « C’est pourquoi, je vous invite à suivre avec la plus grande attention les différents exposés et à ne surtout pas hésiter à poser toutes questions de compréhension, afin que sur le terrain, vous réussissiez, non seulement votre intégration sociale, mais, aussi et surtout votre adaptation aux principes du service public de la santé », a-t-elle déclaré. Pour rappel, ces jeunes agents font leur entrée dans la fonction publique de la santé au lendemain des États généraux de la santé, tenus en décembre 2024, sous l’impulsion de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, dont la vision reste centrée sur l’accès universel à des soins de santé de qualité. Ces États généraux ont mis en lumière les défis majeurs du système sanitaire national et ont abouti à des recommandations structurantes, destinées à orienter les réformes en faveur d’un système de santé plus résilient, inclusif et équitable. Aux côtés de la Ministre, le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social a profité de l’occasion pour encourager les nouvelles recrues à faire preuve de professionnalisme et à être à la hauteur des attentes des populations, dans un contexte de refondation nationale et de consolidation du service public. MSDS
Visite de travail du Ministre Mossa AG ATTAHER au Gabon : Des échanges fructueux avec les maliens au Gabon

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER, a tenu, ce vendredi 14 novembre 2025, une importante séance d’échanges avec les associations et organisations représentant la communauté malienne résidant au Gabon. Cette initiative s’inscrit dans la vision des plus hautes autorités visant à renforcer la protection, l’accompagnement et la participation active de la diaspora à la vie de la nation. Les discussions ont porté sur les conditions de vie des maliens au Gabon, les besoins en appui administratif et social, ainsi que sur le soutien aux initiatives de la jeunesse, notamment en matière de formation, d’entrepreneuriat et d’insertion professionnelle. Les questions relatives à l’encadrement religieux ont également été abordées. Les représentants ont, par ailleurs, mis en avant la nécessité d’une meilleure coordination entre les associations, le renforcement du dialogue interne ainsi qu’un appui institutionnel accru des autorités pour améliorer l’impact de leurs actions. Le Ministre M. Mossa AG ATTAHER a salué la mobilisation des associations avant réaffirmé l’engagement du Gouvernement du Mali à œuvrer à leurs côtés pour la résolution des difficultés de nos compatriotes. Il a annoncé qu’un suivi attentif sera accordé aux préoccupations exprimées, en étroite collaboration avec l’Ambassade et les autorités gabonaises, et a souligné l’importance d’un dialogue permanent ainsi que de l’appui à la régularisation des situations administratives des Maliens résidant au Gabon. A la fin de la rencontre, le Ministre en charge des maliens de l’extérieur a exprimé sa gratitude aux responsables associatifs pour leur engagement et pour l’attention portée à la souveraineté nationale et à l’unité des Maliens établis à l’extérieur. Enfin, il les a encouragés à renforcer la cohésion, à respecter les cadres légitimes de représentation et à poursuivre leurs efforts de structuration et de mobilisation collective au service du Mali. MMEIA
Sortie de la 2ème promotion des Gardiens de Paix de la Police Nationale : Plus de 900 Gardiens prêts à servir

« Soyez fiers de vous, car servir sa patrie sous le drapeau est un privilège », c’est en ces termes que le Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ a présidé la cérémonie officielle de sortie de la 2ème promotion des Gardiens de Paix, tenue, ce samedi 15 novembre 2025, à l’École Nationale de Police. Le Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ était entouré de plusieurs personnalités militaires, administratives et les proches des nouveaux Gardiens de Paix. Dans son allocution, le Directeur Général a, au nom du Ministre de la Sécurité, exprimé « un immense honneur et une profonde fierté » de prendre la parole en cette circonstance solennelle qui consacre l’achèvement de la formation professionnelle des Gardiens de Paix du Contingent 2024. Il a rappelé que cette deuxième promotion d’un effectif plus de 900 s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la loi n°2022-037 du 27 octobre 2022, portant militarisation de la Police et de la Protection Civile, un tournant majeur dans l’évolution de l’institution. Une Promotion au cœur de la transformation des forces de sécurité Selon le Directeur Général, cette promotion jouera un rôle déterminant dans la transformation structurelle et opérationnelle du corps, désormais aligné sur les standards des autres Forces de Défense et de Sécurité. Cette transformation sera perceptible au niveau des équipes, groupes, sections de combat, compagnies et groupements, favorisant une interopérabilité accrue lors des opérations interarmes. Il a également souligné que cette modernisation répond à la vision stratégique des plus hautes autorités du pays, soucieuses d’adapter l’outil de défense face aux menaces multiformes qui pèsent sur le Mali et sur l’ensemble du Sahel. Le Directeur Général a profité de l’occasion pour exprimer sa « très profonde gratitude » aux plus hautes autorités du Mali pour les réformes engagées dans le sens du renforcement de la sécurité nationale. Il a adressé des compliments appuyés au Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, pour les efforts constants visant à améliorer les conditions de vie et de travail des Forces de Sécurité, saluant des actions « gages des succès engrangés au quotidien ». Il a également renouvelé sa reconnaissance au Chef d’État-Major Général des Armées pour son appui multiforme et son accompagnement constant. Six mois d’intense formation militaire et professionnelle En effet, s’adressant directement aux nouveaux Gardiens de Paix, le Directeur Général a rappelé le parcours exigeant qui a jalonné leur formation : six mois de formation militaire commune de base, un séjour d’aguerrissement au Centre de Samanko, des épreuves physiques d’endurance, des entraînements intensifs, des cours théoriques et pratiques de combat, des instructions au tir et au maniement d’armes utilisées sur les théâtres d’opération. Ces enseignements ont forgé en eux discipline, résilience et esprit de corps, des valeurs indispensables à l’exercice de leur future mission. En plus de la formation militaire, les stagiaires ont bénéficié d’une formation professionnelle spécialisée axée sur : les techniques de maintien d’ordre, les Gestes Techniques Professionnels d’Intervention (GTPI), la Police Judiciaire, la circulation routière, les droits de l’homme. Le Directeur Général a rappelé aux nouveaux Gardiens de Paix qu’ils seront les premiers intervenants sur les missions de police, qu’elles soient administratives ou judiciaires. Avec leurs chefs hiérarchiques, ils seront le maillon essentiel dans la lutte contre : le banditisme résiduel, la criminalité transnationale organisée, la traite des êtres humains, l’immigration clandestine, le terrorisme. « Comme l’indique votre appellation Gardiens de Paix, je vous exhorte au professionnalisme, à la loyauté, à l’engagement et à la proactivité », a-t-il insisté. Une carrière placée sous le signe du patriotisme Le Directeur Général a salué le travail exemplaire des encadreurs et formateurs, dont le savoir-faire et la rigueur ont permis de façonner cette nouvelle génération de policiers militaires : « La qualité de l’enseignement témoigne de leur volonté de doter la Police Nationale de ressources humaines compétentes, respectueuses des droits humains et proches des citoyens », a-t-il déclaré. En conclusion, le Directeur Général a exhorté les Gardiens de Paix à être à la hauteur de la confiance que la nation place en eux et à servir avec honneur et dignité. « Soyez fiers de vous, car servir sa patrie sous le drapeau est un privilège », a-t-il affirmé, avant de souhaiter à chacun une carrière riche et victorieuse dans la lutte contre les forces hostiles à la paix. Il a terminé par rendre un vibrant hommage aux Forces de Défense et de Sécurité : « Vive le Mali, vive les Forces de Défense et de Sécurité ! » DGPN
Coopération militaire Mali-Mauritanie : Le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA reçoit la délégation mauritanienne

En marge de la toute première édition du Salon International de la Défense et de la Sécurité, BAMEX 2025, la délégation mauritanienne, conduite par le Secrétaire Général du Ministère de la Défense, des Affaires des Retraités et des Enfants de Martyrs, le Colonel Ishagh Mahmoud BRAKIM, a été reçue en audience par le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA. C’était, le vendredi 14 novembre 2025, en présence des conseillers techniques. Cette délégation est dans notre pays dans le cadre du Salon International de la Défense et de la Sécurité, (BAMEX 25). Le Colonel BRAHIM s’est dit honoré de prendre part à cet évènement important. Il a trouvé très intéressant sa phase de démonstration, qui s’est tenue le jeudi et vendredi 14 novembre à Koulikoro. Un échange de présents et une photo de famille ont mis fin à cette rencontre. DIRPA
Projet Présidentiel d’Urgence Hospitalière : Le Président Assimi GOÏTA lance la construction de 15 nouveaux hôpitaux et la réhabilitation des centres de santé de référence (CSREF)

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a procédé, ce lundi 10 novembre 2025, à la pose de la première pierre du Projet présidentiel d’urgence hospitalière. La cérémonie, tenue au Centre de santé de référence de Korofina (1er Arrondissement du District de Bamako), marque le coup d’envoi d’un vaste programme de modernisation du système de santé au Mali. L’événement s’est déroulé en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, de la Ministre de la Santé et du Développement social, du Gouverneur du District de Bamako, ainsi que de nombreux membres du Gouvernement, diplomates et partenaires du Mali. Le Maire du 1er Arrondissement de Bamako, Oumar TOGO, a salué une « initiative historique » qui transformera durablement la prise en charge sanitaire au Mali. Dans son allocution, la Ministre de la Santé et du Développement social, Colonelle-Majore, Assa Badiallo TOURÉ, a exprimé sa profonde reconnaissance au Président de la Transition pour cette initiative d’envergure, qui illustre la volonté du Chef de l’État de faire de la santé un droit fondamental pour chaque Malien. Elle a surtout rappelé que ce projet s’inscrit dans la continuité des États généraux de la santé, tenus en décembre 2024, qui avaient souligné la nécessité de rendre les soins plus accessibles et d’améliorer la qualité des services médicaux, à travers le pays. Selon la ministre, ce projet est une véritable « modernisation et restructuration » du système hospitalier national, avec la construction de 15 nouveaux hôpitaux et la transformation des Centres de santé de référence (CSREF) du district de Bamako en hôpitaux de District. Les travaux, entièrement financés par le budget national, s’étendront sur 12 mois pour Bamako et 24 mois pour les régions. Le Projet présidentiel d’urgence hospitalière se décline en trois grands volets : la transformation des CSREF des sept arrondissements de Bamako en hôpitaux de district ; la construction de nouveaux hôpitaux de district à Bla et à Kangaba ; la réalisation d’hôpitaux régionaux modernes à San, Koutiala, Bougouni, Dioïla, Nioro, Bandiagara et Koulikoro. Ces infrastructures seront équipées d’appareillages médicaux de dernière génération, avec des capacités d’hospitalisation renforcées et des services spécialisés, notamment des unités d’hémodialyse pour les hôpitaux des 1er et 6e Arrondissements de Bamako. Dans une interview accordée à la presse à la fin de la cérémonie, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA a salué « un projet porteur d’espoir », symbole d’un Mali en marche vers le progrès. Il a rappelé que la santé demeure un pilier essentiel du Mali Koura. Le Chef de l’État a, également, expliqué que « toute activité dépend de la santé, car sans elle, aucun développement n’est possible ». Il a invité la ministre de la Santé et du Développement social à veiller à la continuité du service public pendant les travaux, ainsi qu’au respect des délais contractuels fixés avec les entreprises. Le Chef de l’État a, également, mis un accent particulier sur la dimension humaine du projet, à savoir rapprocher les soins de qualité des populations, réduire les évacuations sanitaires et désengorger les structures existantes. PRÉSIDENCE
Force unifiée de l’AES : Les Ministres de la Défense se concertent au Niger

Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Général de Corps d’Armée Sadio Camara a pris part, ce vendredi 7 novembre 2025, aux côtés de ses homologues du Burkina Faso, Général de Brigade Célestin SIMPORE et du Niger, le Général d’Armée Salifou Mody a une réunion stratégique sur la force unifiée de l’AES. Cette rencontre, présidée conjointement par les trois ministres, s’inscrit dans la dynamique de mise en œuvre de la vision commune de défense et de sécurité définie par les Chefs d’État de la Confédération. Les travaux ont porté sur l’évaluation de la feuille de route relative à la création de l’état-major intégré de la Force unifiée de la Confédération des États du Sahel (AES). À cette occasion, les ministres ont entériné les recommandations issues de la réunion des Chefs d’État-Major du 15 octobre dernier et ont réaffirmé la détermination de leurs pays à renforcer ensemble leurs capacités opérationnelles. Cette réunion marque une nouvelle étape dans la construction d’une architecture de sécurité régionale autonome, gage d’efficacité et de durabilité. Les participants ont également visité le poste de commandement de la Force unifiée, situé à la Base 101 de Niamey, afin d’apprécier les infrastructures déjà mises en place. Clôturée sur une note de satisfaction, la rencontre a été l’occasion de saluer l’accueil des autorités nigériennes et de réaffirmer l’engagement commun des États membres dans la lutte contre le terrorisme et la défense de la souveraineté des peuples sahéliens. La prochaine réunion ministérielle est prévue à Bamako à une date ultérieure. En marge de ces travaux, le Chef de l’État du Niger, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, a reçu en audience les ministres de la Défense des trois pays : le Général de Corps d’Armée Sadio Camara du Mali, le Général de Brigade Célestin Simporé du Burkina et le Général d’Armée Salifou Mody du Niger. Les échanges ont permis de faire le point sur les avancées de la coopération sécuritaire et sur les progrès enregistrés « particulièrement sur la mise en œuvre de la force unifiée qui connaît une avancée majeure », a fait savoir le ministre de la défense du Mali à leur sortie d’audience. Le Président Tiani, a-t-il fait savoir, « nous a davantage éclairés et orientés sur le contexte géopolitique et sur les nouvelles formes de menaces qui viennent complexifier notre espace tout en nous rassurant sur la capacité de nos trois Etats à rétablir la paix et la sécurité pour le plus grand bonheur de nos populations », a indiqué le Ministre Sadio CAMARA. À l’issue de l’audience, le ministre malien de la Défense, Sadio Camara, a salué l’organisation parfaite de la rencontre et souligné la pertinence des orientations du Président Tiani face aux nouvelles menaces sécuritaires. CIGMA
Transport maritime et logistique : La fermeté du Gouvernement du Mali face aux sociétés CMA CGM et MSC

Dans un contexte de guerre économique imposée au Mali, le Gouvernement joue la carte de la fermeté pour déjouer une tentative de sabotage sur le fret malien. En effet, les sociétés CMA CGM et Mediterranean Shipping Company (MSC), des filiales européennes évoluant dans le transport maritime et la logistique, avaient annoncé, respectivement les 04 et 06 novembre 2025, la suspension de leurs activités à destination du Mali. Ces décisions, prises unilatéralement, sans concertation avec les partenaires et les autorités maliennes, constituent des actions téléguidées par des puissances étrangères visant à porter un coup à la chaîne d’approvisionnement du Mali. Inacceptable. Entre proactivité et fermeté, le Gouvernement du Mali intervient pour faire plier les deux sociétés. Les représentants de CMA CGM et MSC sont conviés pour explications, par les Ministres en charge de l’Economie et des Finances, des Transports et des Infrastructures, du Commerce et de l’industrie. Faute d’arguments solides après des discussions franches, les sociétés CMA CGM et MSC étaient contraintes de revenir immédiatement sur leurs décisions et s’engager à poursuivre leurs opérations à destination du Mali. Les ministres ont saisi cette opportunité pour rassurer les opérateurs économiques du Mali de la ferme volonté du Gouvernement à défendre leurs intérêts et d’assurer l’approvisionnement correct du pays en produits de première nécessité et stratégiques. MTI
Crise d’hydrocarbures : La Ministre Oumou SALL SECK visite les stations – services de Bamako

La Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mme Oumou SALL SECK a effectué, ce 5 novembre 2025, une visite dans des stations-services SOMAYAF et CORRIDOR à Badalabougou et Missabougou. Elle était accompagnée du chef de cabinet et du Conseiller Technique en charge des questions économiques du Département. L’Objectif de cette visite de terrain visait à exprimer la reconnaissance et apporter le message de réconfort et de soutien des plus hautes autorités au premier rang desquelles, Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, aux populations maliennes face aux difficultés liées au manque de carburant dans le district de Bamako. A l’issue de la visite, le Ministre Oumou SALL SECK a salué la résilience et la discipline de la population. « J’ai remarqué une population résiliente et disciplinée, consciente des enjeux et des défis que traverse le pays. Et c’est à ce titre que je suis venue pour transmettre la reconnaissance de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, aux populations du Mali. (…) Les plus hautes autorités, reconnaissent la résilience des populations, font confiance à leur détermination aujourd’hui à se mettre aux côtés de l’ensemble du Gouvernement du Mali pour gérer ce défi. Et nous aurons certes, des défis pareils à relever. Nous avons déjà traversé d’autres avant la crise des carburants et nous sommes conscients de tout ce qui est fait comme manipulation, comme désinformation autour de cela. Mais, comme vous le constatez avec nous, les populations ont pris conscience. Elles savent qu’il n’y aura pas de souveraineté, d’indépendance totale sans notre détermination. C’est dans la solidarité, main dans la main, que nous allons reconstruire ce pays, le Mali Kura que nous voulons, avec le Mali Den Kura qui contribue, qui participe à la sécurité, à la stabilité de son pays, à l’émergence, à la prospérité de son économie », a-t-elle indiqué. Elle a constaté la présence des jeunes ainsi que de la police pour le maintien de l’ordre et a apprécié le niveau d’organisation au sein des stations. « Et parmi cette couche juvenile, je constate la présence des jeunes que le Président de la Transition a soutenus, la 14ème cohorte de l’APEJ. Ils sont plus de 150 ici, pour accompagner les usagers et pour organiser la fourniture de carburant aux citoyens. « C’est notre image qui va construire ce pays, c’est le comportement qu’on aura, c’est les actes qu’on va poser qui vont construire ce pays, les bons actes. Donc, nous devons donner le bon exemple des patriotes qui aiment ce pays et qui se battent pour sa stabilité, sa sécurité, son émergence et cela se fera Inch’Allah avec détermination et derrière nos autorités », a indiqué le ministre. MENEFP
Deuxième session du Conseil d’Administration de l’ARGASC : Une nouvelle étape dans la consolidation de la gouvernance du recouvrement des avoirs saisis et confisqués

La deuxième session du Conseil d’Administration de l’Agence de Recouvrement et de Gestion des Avoirs Saisis ou Confisqués (ARGASC) s’est ouvert, ce jeudi 06 novembre 2025, sous la présidence du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUE, Président du Conseil d’Administration. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence des membres du Cabinet et du Secrétariat général du Ministère, du Directeur général et des administrateurs de l’Agence. Dans son allocution d’ouverture, le Garde des Sceaux a rappelé que cette session constituait un moment privilégié de dialogue et d’orientation stratégique, permettant de définir la politique générale de l’Agence tout en assurant la redevabilité quant à l’atteinte des objectifs assignés. Revenant sur les fondements de la création de l’ARGASC, le Ministre a souligné que cette institution a été mise en place pour répondre aux défis récurrents liés, d’une part, au recouvrement effectif des condamnations pécuniaires au profit de l’État et des victimes, et d’autre part, à la conservation et à la sécurisation des biens saisis au cours des procédures pénales. Selon lui, ces missions contribuent à la prévention de la criminalité financière et participent à la restauration de la confiance des citoyens envers la justice, tout en offrant à l’État des ressources additionnelles nécessaires au financement des services sociaux de base. Citant la Convention des Nations Unies contre la corruption, il a rappelé que le recouvrement des avoirs criminels est reconnu comme un principe fondamental de la lutte contre la criminalité économique, ce qui impose à tous les acteurs de la chaîne pénale de lui accorder une attention particulière. Évoquant les réalisations de l’exercice 2025, le Ministre KASSOGUE a salué les avancées notables enregistrées dans le processus d’opérationnalisation de l’Agence. L’ARGASC a, en effet, mis en place ses principaux organes de gestion, tels que le Comité de gestion, l’Agence comptable et la Régie d’avance. Elle a procédé à l’acquisition d’équipements, au renforcement de son personnel et à l’élaboration d’un projet de manuel de procédures administratives, opérationnelles, comptables et financières. Elle a également été désignée, par ordonnance judiciaire, pour exercer sa compétence sur deux biens immobiliers saisis, dont un hôtel quatre étoiles, dans le cadre d’une procédure pénale. Ces actions, a-t-il précisé, ont été rendues possibles grâce au concours de l’État à travers le budget national, mais aussi grâce à l’appui constant des partenaires techniques et financiers. Abordant les perspectives, le Ministre a indiqué que l’amélioration du recouvrement et de la gestion des avoirs saisis dépendra étroitement de l’application rigoureuse des textes en vigueur, notamment le Code pénal, le Code de procédure pénale et l’Ordonnance n°2024-011 du 30 août 2024 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive. Dans cette optique, il a encouragé l’ARGASC à poursuivre ses efforts de sensibilisation et de formation auprès des institutions partenaires pour favoriser une appropriation collective des mécanismes de recouvrement des avoirs. Confiant dans la qualité des échanges et la compétence des administrateurs, le Ministre KASSOGUE s’est dit persuadé que leurs propositions et recommandations permettront d’offrir à l’Agence les meilleures orientations possibles. Il a exprimé, au nom des plus hautes autorités, ses sincères remerciements aux partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement constant dans la lutte contre la corruption et la criminalité économique et financière, avant de déclarer ouverte la deuxième session du Conseil d’Administration de l’Agence de Recouvrement et de Gestion des Avoirs Saisis ou Confisqués, en souhaitant plein succès aux travaux. MJDH