2ᵉ Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES) : Arrivée à Bamako du Président de la République du Niger

Le Président de la République du Niger, Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, est arrivé ce lundi 22 décembre 2025 à Bamako, capitale malienne, où se tiendra, le mardi 23 décembre 2025, le 2ᵉ Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES). À son arrivée à l’Aéroport international Président Modibo KEÏTA-Sénou, il a été accueilli par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali et Président de la Confédération des États du Sahel (AES). Après un bref entretien en tête-à-tête au pavillon présidentiel, les deux Chefs d’État ont pris la direction de Koulouba. Tout au long de leur parcours, les deux Présidents ont été chaleureusement acclamés par une foule en liesse venue leur témoigner attachement et soutien. À plusieurs reprises, ils sont descendus de leur véhicule pour saluer ces inconditionnels de l’AES, dans une ambiance empreinte de ferveur et de d’administration. CCRP/PRÉSIDENCE
Clôture de la session inaugurale du Conseil des ministres de l’AES : Les bases politiques et institutionnelles des prochaines décisions au niveau des Chefs d’État posés

La session inaugurale du Conseil des ministres préparatoires à la deuxième session ordinaire du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel s’est achevée le 21 décembre 2025 à Bamako. La cérémonie s’est tenue au Centre international de conférences de Bamako. La clôture a été présidée par le Premier ministre malien, le général de division Abdoulaye Maïga. Il représentait le Président de la Transition, le général d’armée Assimi GOÏTA. Les travaux ont rassemblé les ministres des États membres de la Confédération des États du Sahel. La cérémonie a été marquée par un acte majeur. Les ministres des Affaires étrangères ont signé l’accord portant création de la Télé AES. Ce média commun vise à renforcer l’information confédérale et la visibilité de l’espace AES. Dans son discours de clôture, le Chef du Gouvernement a mis en avant la vision commune et le destin partagé des pays membres. Il a indiqué que la deuxième session ordinaire du Collège des Chefs d’État, prévue le 22 décembre 2025, traduit concrètement cette vision. Il a insisté sur les valeurs de souveraineté et de dignité portées par la Confédération. Cette session préparatoire a permis de poser les bases politiques et institutionnelles des prochaines décisions au niveau des Chefs d’État. CIGMA
Cérémonie de remise de l’étendard à la Force unifiée de l’Alliance des États du Sahel (AES)

Le Président de la Transition, Chef de l’État, Chef Suprême des Armées et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a présidé, ce samedi 20 décembre 2025, la cérémonie solennelle de remise de l’Étendard à la Force Unifiée de l’AES (FU-AES), marquant officiellement l’entrée en activité de cette force multinationale stratégique. La cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, Chef du Gouvernement du Mali, du Président du Conseil national de Transition, des Présidents des Institutions de la République, des Ministres chargés de la Défense des pays membres de la Confédération AES, de membres des Gouvernements de l’AES, des Chefs d’État-major des Armées, ainsi que des Ambassadeurs et Représentants des organisations internationales accrédités au Mali, des Attachés de défense des pays amis et des délégations des États membres de la Confédération. Dans son allocution, le Président de la Confédération AES a souligné la portée historique de cette cérémonie, qualifiant la remise de l’étendard de marqueur officiel du démarrage opérationnel de la Force unifiée. Il a salué l’installation du nouveau commandant de la FU-AES et rendu un vibrant hommage au courage, au professionnalisme et à la détermination des ministres de la Défense, des Chefs d’État-major et de l’ensemble des Forces de défense et de sécurité de l’espace AES. Le Chef de l’État a rappelé que, depuis la Déclaration de Niamey du 6 juillet 2024, les Forces Armées des pays membres ont conduit des opérations conjointes majeures, notamment Yéréko I et Yéréko II, ayant permis la neutralisation de plusieurs chefs terroristes et la destruction de sanctuaires criminels, grâce à une planification rigoureuse, un partage efficace du renseignement et une mutualisation accrue des moyens. Face à l’évolution des modes opératoires des groupes armés terroristes, le Président GOÏTA a insisté sur la nécessité d’une anticipation stratégique permanente, mission confiée au nouveau commandement de la Force Unifiée. Il a également mis en exergue les menaces multiformes pesant sur les États du Sahel : terroristes, économiques et informationnelles. À cet effet, la Confédération AES a engagé des réponses structurantes, notamment la création de la Télévision, de la Radio et de la presse écrite AES, afin de renforcer la souveraineté informationnelle et de contrer la désinformation. Affirmant que « l’AES est une réalité irréversible », le Président de la Confédération a salué la résilience et le soutien constant des peuples de l’AES, tout en s’inclinant devant la mémoire des civils et militaires tombés au combat et en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés. Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants du Mali, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA, a souligné que le Sahel traverse un moment décisif de son histoire, rappelant que la paix, la sécurité et la souveraineté ne se délèguent pas. Il a présenté la Force Unifiée de l’AES comme l’aboutissement d’une mutualisation stratégique fondée sur les valeurs sahéliennes de solidarité, d’entraide et de dignité. L’étendard remis à la FU-AES a été décrit comme un symbole vivant, fruit du sacrifice des martyrs civils et militaires, porteur de mémoire, de volonté et d’engagement irréversible. À la tête de la Force Unifiée de l’AES, le Général de Brigade Daouda TRAORÉ, reconnu comme un officier expérimenté et homme de terrain, aura la lourde responsabilité de conduire cette force multinationale dans un contexte sécuritaire exigeant, au service de la stabilité et de la souveraineté de l’espace AES. CCRP/PRÉSIDENCE
AES : le Président de la Confédération inaugure la première session confédérale du Conseil des Ministres à Bamako

Le Palais de Koulouba a servi, ce samedi 20 décembre 2025, de cadre à l’ouverture de la première session confédérale du Conseil des Ministres de la Confédération des États du Sahel (AES). Présidée par le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État et Président de la Confédération AES, la rencontre a réuni les Ministres du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Dans son allocution d’ouverture, le Président de la Confédération a salué une étape « inaugurale et préparatoire » à la 2e session du Collège des Chefs d’État, prévu les 22 et 23 décembre à Bamako. Il a rappelé que la session confédérale du Conseil des Ministres, prévue par l’article 12 du Traité constitutif signé à Niamey le 6 juillet 2024, constitue l’un des trois piliers de la gouvernance confédérale, aux côtés du Collège des Chefs d’État et du futur Parlement confédéral. Cette 1re session doit examiner des dossiers majeurs, dont le rapport d’exécution de la feuille de route de l’An I, les protocoles additionnels relatifs à la défense, à la diplomatie et au développement, ainsi que les dispositions encadrant les sessions parlementaires confédérales. Des documents qui, une fois adoptés, viendront achever l’architecture institutionnelle de la Confédération. Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA a mis un accent particulier sur la vocation de l’AES à devenir un cadre d’« émancipation, de liberté et d’indépendance véritable », fondé sur les ressources et le génie des peuples sahéliens. « Nos trois États ont fait le choix souverain de mutualiser leurs efforts pour bâtir un espace stable et apaisé, favorable au développement et au plein épanouissement de nos populations », a déclaré le Président GOÏTA, tout en appelant à une collaboration pragmatique et renforcée face aux défis sécuritaires, économiques et géopolitiques. Il a également dénoncé le « terrorisme économique et médiatique » dont sont victimes les pays de la Confédération, de la part de certains acteurs internationaux dont la seule volonté est de chercher à « affaiblir le soutien populaire » dont bénéficie la Confédération. Pour lui, ces pressions ne font que renforcer la détermination de l’AES à poursuivre « sa marche souveraine sur la scène africaine et internationale ». Le Chef de l’Etat a tenu à rendre hommage aux Forces de Défense et de Sécurité des trois États pour leur engagement « au péril de leur vie » dans la protection des territoires. Il a également salué « le vaillant peuple de l’AES », véritable source de légitimité de la Confédération. Au-delà du Sahel, le Président de la Confédération AES a élargi la perspective : « L’Afrique de l’Ouest est unie par une histoire pluriséculaire, une culture partagée et une géographie commune. Nos peuples sont naturellement appelés à vivre ensemble, dans le respect mutuel, la solidarité et la fraternité». CCRP/Présidence
Ouverture de la 1ère session confédérale du Conseil des ministres en prélude de la 2e session ordinaire du collège des Chefs d’État de la confédération des États du Sahel (AES)

Présidée, au nom du Président en exercice de la Confédération, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, elle s’est tenue ce 20 décembre 2025 au CICB. PRIMATURE
AES : Remise de l’Étendard à la Force unifiée

Le Président de la Transition, Chef de l’État, Chef Suprême des Armées et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), S.E. Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a présidé, ce samedi 20 décembre 2025 à Bamako, la cérémonie solennelle de remise de l’Étendard à la Force unifiée de l’AES (FU-AES). Cette cérémonie historique consacre la volonté commune du Burkina Faso, du Mali et du Niger de renforcer leur coopération militaire et d’assumer pleinement, de manière souveraine et concertée, la défense et la sécurité de l’espace sahélien face aux défis actuels. PRÉSIDENCE
Communiqué du conseil des ministres du vendredi 19 décembre 2025 CM N°2025-52/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 19 décembre 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des Ministres a adopté : un projet d’ordonnance portant création de la Direction générale de la Police nationale. La Direction générale de la Police nationale a été créée par l’Ordonnance n°04-026/P-RM du 16 septembre 2004 avec pour mission d’élaborer et d’assurer la mise en œuvre des éléments de la politique nationale dans le domaine du maintien de l’ordre et de la sécurité publics et de prêter son concours à l’exécution des lois et des règlements. L’application de ce texte a révélé des insuffisances liées, notamment à la militarisation de la Police nationale en 2022 et à l’évolution de la criminalité, du terrorisme et de la cybercriminalité. Le projet d’ordonnance, adopté, corrige ces insuffisances et apporte les innovations ci-après : la mise en œuvre des stratégies de lutte contre l’insécurité sous toutes ses formes ; l’établissement des documents de voyage et d’identité sécurisés ; l’exercice de la police judiciaire militaire et de la prévôté ; la participation à la mobilisation et à l’emploi des réservistes ; la participation à la défense opérationnelle du territoire. un projet d’ordonnance portant création de la Direction générale de la Protection civile. La Direction générale de la Protection civile a été créée par l’Ordonnance n°98-026/P-RM du 25 août 1998, modifiée, avec pour mission d’élaborer les éléments de la politique nationale en matière de Protection civile et de veiller à sa mise en œuvre. La militarisation de la Protection civile en 2022 et les insuffisances constatées dans l’application de l’Ordonnance de 1998 ont rendu nécessaire sa relecture. Le projet d’ordonnance, adopté, prend en compte la réforme intervenue en 2022 et corrige les insuffisances à travers entre autres : l’introduction de la promotion des activités de recherches dans les missions de la Protection civile ; la précision du commandement des opérations de secours et de sauvetage en cas de crises ou catastrophes ; la participation de la Protection civile à la défense opérationnelle du territoire ; la participation de la Protection civile à la mobilisation et à l’emploi des réservistes ; la participation de la Protection civile à la fourniture du renseignement dans le cadre des renseignements généraux ; la participation de la Protection civile aux missions de sécurisation. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication écrite relative au Plan stratégique de Développement de la Météorologie et son Plan d’actions 2026-2030. L’Agence nationale de la Météorologie a été créée par l’Ordonnance n°2012-004/P-RM du 24 février 2012 avec pour mission l’observation et l’étude du temps, du climat et des constituants atmosphériques de l’environnement en vue d’assurer la sécurité des personnes et des biens et de contribuer au développement économique et social du pays par la fourniture d’informations et de services appropriés à tous les usagers. Au cours des 10 dernières années, elle a entrepris plusieurs actions structurantes dans le cadre de la mise en œuvre du Plan stratégique de Développement de la Météorologie et son Plan d’actions 2018-2022. L’évaluation de la mise en œuvre du Plan d’actions 2018-2022 a recommandé l’élaboration d’un nouveau Plan stratégique de Développement de la Météorologie. Le présent Plan stratégique a pour objectif de positionner la météorologie nationale comme un pilier technologique de la durabilité et de la souveraineté du pays, par la génération des informations climatiques et météorologiques fiables pour la gestion des risques, la sécurisation des infrastructures critiques et l’optimisation économique des secteurs stratégiques. Il s’articule autour de 3 axes stratégiques : la modernisation des infrastructures, l’optimisation des données et la montée en puissance des capacités ; l’élaboration de prévisions axées sur les impacts pour une meilleure gestion des risques ; la valorisation des services et l’optimisation de l’économie météorologique. Le ministre de l’Energie et de l’Eau a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la Réunion des ministres chargés de l’Energie, des Mines et du Pétrole de la Confédération AES, élargie au Togo et au Tchad, tenue le 10 décembre 2025, à Niamey au Niger. Cette réunion, précédée de la Réunion des Experts, tenue les 8 et 9 décembre 2025, avait pour objectif d’échanger sur l’opérationnalisation du Pilier « Développement » de la Feuille de route de la Confédération des Etats du Sahel concernant les projets contribuant à la souveraineté énergétique, minière et pétrolière. A l’issue des travaux, les ministres ont adopté le rapport de la Réunion des Experts avec des recommandations communes aux secteurs de l’Energie, des Mines et du Pétrole. Les ministres se sont également engagés à mettre en œuvre les actions prioritaires identifiées dans les secteurs énergétique, minier et pétrolier. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres : du lancement de l’initiative « Mon Service public, Mon Engagement citoyen ». L’initiative « Mon Service public, Mon Engagement citoyen » a pour objectif de mobiliser la jeunesse autour d’actions citoyennes concrètes en vue de la remise en état des infrastructures publiques du District de Bamako et de celles des Régions à travers des activités de nettoyage, de peinture ainsi que de pose de fresques citoyennes. de l’organisation d’une Journée d’appropriation des symboles de l’Etat par les jeunes citoyens. Le Ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a organisé, le 17 décembre 2025, en faveur des jeunes citoyens, une Journée d’appropriation des symboles de l’Etat. Cette journée avait pour objectif de mettre les jeunes au cœur d’une démarche participative pour découvrir, comprendre, protéger et valoriser ces symboles. Le ministre de l’Agriculture a informé le Conseil des Ministres des conclusions de la 2ème Edition de la Journée
Biennale Artistique et Culturelle – Tombouctou 2025 : Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA a lancé la grande parade artistique et culturelle

L’évènement était tant attendu par les Maliens et particulièrement par les populations de la région de Tombouctou, la cérémonie d’ouverture de la Biennale a été une réussite au regard de la multitude de tableaux qu’ont offert les troupes et les chorégraphes. C’est dans un stade municipal de Tombouctou des grands jours que le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, habillé en tenue traditionnelle Tombouctienne a, au nom du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA donné le top départ des activités de la Biennale Artistique et Culturelle « Tombouctou 2025 ». L’événement a réuni autour du Chef du Gouvernement, plusieurs membres du Gouvernement, des représentants des Institutions, les gouverneurs des régions au grand complet, des préfets, des chefs de services. Le monde des arts et de la culturelle du Mali fortement mobilisé ont fait le déplacement de la cité des 333 saints, de même que la jeunesse malienne dans sa diversité. C’est le grand rendez-vous du donner et du recevoir de la culture malienne. La cérémonie d’ouverture de cette édition 2025 a été riche en son et en couleur. Devant un gradin du stade bondé de monde, l’hymne national du Mali a été entonné à cœur par la jeunesse malienne comme le chant libérateur de fierté et d’espérance. La fête pouvait commencer dans un esprit de réussite. Le Président de la Délégation Spéciale de la mairie de commune urbaine de Tombouctou, Yehia TANDINA a rendu un hommage mérité au président de la Transition le Général d’Armée Assimi GOÏTA pour son engagement personnel pour la tenue de la Biennale Tombouctou 2025. Cette biennale, qui se tient dans une période, particulièrement dure pour notre pays, fait de la culture, un puissant levier de cohésion sociale. Quant au ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ, il a rendu un rendu un hommage à la commission d’organisation de cette biennale pour cette parfaite organisation avant de saluer la mobilisation des citoyens des tombouctiens pour rendre cette biennale mémorable. « La biennale Tombouctou 2025 s’inscrit dans le cadre de l’année de la culture décrétée par le Président de la Transition Assimi GOÏTA, conformément à sa vision de contribuer à la revitalisation culturelle de notre pays. 2025, aura été une année riche en couleur et en créativité sur toute l’étendue du territoire national », a-t-il indiqué. Le chef du département en charge de la Culture, n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude aux autorités du pays pour la tenue de cette biennale. Il reste convaincu que la culture est et demeure un levier très important de promotion de la paix et du vivre-ensemble Magnifier les idéaux et les valeurs, qui permettent de renouer avec l’histoire de notre pays et notre héritage commun Il faut dire que réunir la communauté culturelle dans toute sa diversité pour célébrer la biennale dans ce contexte, revient à magnifier les idéaux et les valeurs qui permettent de renouer avec l’histoire de notre pays et notre héritage commun. A l’instar des éditions précédentes, cette cérémonie a été un moment exceptionnel et inédit avec une diversité de tableaux artistiques modernes et traditionnels. Le défilé de la troupe des pays invités d’honneur, de celui des 19 régions administratives du Mali plus le District de Bamako, qui ont magnifié l’identité de leur région, à travers des tenues traditionnelles à base de coton et autres pas de danse ont été, entre autres, les grandes étapes, qui ont marqué cette cérémonie. La prestation de l’ensemble Instrumental National, ainsi que celle des artistes de la région ont agrémenté la cérémonie, de même que la prestation slam et kora de Maïmots et Adama KEITA. En outre, la présentation de la chorégraphie « Kounouya – Culture, pilier pour bâtir le Mali nouveau (Mali Kura) » a été l’un des moments forts de l’évènement. Dans son discours d’ouverture, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a exprimé sa profonde émotion et son immense fierté de présider, au nom du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, dans cette cité millénaire de Tombouctou, la cité médiévale légendaire, Cité des 333 Saints, terre d’histoire, de paix, de lumière, de brassage, d’art et de culture, la cérémonie d’ouverture officielle de l’édition 2025 de la Biennale artistique et culturelle du Mali. « Ici, chaque dune raconte une mémoire, chaque pierre murmure une sagesse, chaque manuscrit éclaire l’humanité. C’est dans ce berceau de l’humanité et du savoir que nous ouvrons l’évènement le plus important de la célébration de notre diversité culturelle, en cette année que nous avons proclamée Année de la Culture au Mali, placée sous le sceau d’une renaissance culturelle et d’une revitalisation profonde de nos territoires » a indiqué le Chef du Gouvernement. Pour le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, le choix du Président de la Transition, Chef de l’Etat, de tenir cette édition, à Tombouctou est hautement symbolique. Tombouctou, cité des 333 saints, ville des manuscrits et des universités anciennes, est une lumière, qui a illuminé le monde par son savoir et sa tolérance. « Tombouctou est le symbole de ce que nous sommes : un peuple, qui résiste, qui transmet, qui éclaire. Aujourd’hui encore, elle incarne cette résistance des valeurs face aux menaces de l’oubli, de l’extrémisme et de la division. Tombouctou a fait face avec détermination à l’obscurantisme et elle nous inspire. Aujourd’hui encore, elle incarne cette résistance des valeurs face aux menaces de l’oubli, de l’extrémisme et de la division. Des attaques barbares de 2012 à maintenant, Tombouctou a fait face, avec détermination, à l’obscurantisme. Ainsi, elle nous inspire et inspira encore aussi longtemps les générations futures. C’est pour toutes ces raisons que le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a décidé de la tenue de la Biennale artistique et culturelle à Tombouctou, terre historique. C’est là, un acte fort, qui symbolise la résilience face à l’adversité, c’est affirmer que le Mali reste un pays debout, enraciné dans son histoire
Biennale Artistique et Culturelle 2025 : Tombouctou accueille le Mali aujourd’hui

La ville de Tombouctou vibrera à partir d’aujourd’hui 18 décembre 2025, au rythme de la culture et des arts à l’occasion de la Biennale Artistique et Culturelle 2025. Véritable vitrine de la diversité culturelle du pays, cette manifestation d’envergure nationale mettra en compétition les 19 Régions ainsi que le District de Bamako dans de nombreuses disciplines artistiques et culturelles, telles que le théâtre, le ballet, l’orchestre, la danse traditionnelle, le chœur, le solo de chant et l’exposition d’objets d’art. Placée sous le thème « La Culture, socle pour l’ancrage de la 4ème République », cette édition coïncide avec l’Année de la Culture, renforçant ainsi la volonté des autorités de promouvoir les valeurs culturelles comme fondement de la cohésion sociale et de l’identité nationale. Plus qu’un simple concours artistique, la Biennale 2025 sera un moment fort de communion, de transmission et de célébration du patrimoine culturel malien. La Cité des 333 saints, Cité du Savoir, la lumière et la perle du désert, s’est revêtue de ses plus beaux atours pour accueillir la jeunesse malienne dans toute sa diversité. En effet, la Cité consensuelle avait promis, en 2023, à Mopti, d’être au rendez-vous de la jeunesse malienne. Aujourd’hui, cette ville, véritable bénédiction divine dont l’histoire se plie sur une discipline quasi mystique des érudits, est prête à accueillir le Mali. Un brasage interculturel du Mali au rendez-vous À quelques heures de l’ouverture officielle de la Biennale artistique et culturelle, la ville de Tombouctou affine ses préparatifs sous l’œil vigilant du Chef de l’Exécutif Régional, Bakoun KANTE. Dans la Cité des 333 Saints, populations locales, acteurs culturels et autorités se mobilisent pour faire de cet événement majeur une véritable célébration de l’identité et de la diversité culturelle du Mali. Placée sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, cette biennale est placée sous le signe de la paix, de la cohésion sociale et du rayonnement culturel. La Biennale artistique et culturelle 2025 s’annonce comme un grand rendez-vous de brassage culturel, de vivre-ensemble et d’hospitalité. L’ambiance est déjà à la fête avec un public motivé, une mobilisation communautaire remarquable et une volonté partagée de montrer au monde un Mali uni, riche de sa culture et de son patrimoine. Aussi, cet évènement suscite beaucoup d’enthousiasme au-delà des frontières. En effet, en plus des artistiques nationaux, l’évènement mobilise une forte mobilisation au sein des Etats de la Confédération de l’AES. Preuve de l’intérêt international que suscite l’événement, un important groupe de touristes étrangers, de nationalités américaine, anglaise, polonaise et slovène, s’est envolé, ce lundi 15 décembre 2025, pour Tombouctou. En provenance de Bamako, où ils ont transité, ces visiteurs participeront, non seulement à la Biennale, mais, également au Forum des civilisations, organisé en marge des festivités dans la mythique cité saharienne. Sur le plan national, la mobilisation artistique est également effective. Les troupes, venues de tout le pays, sont déjà arrivées à Tombouctou, prêtes à prendre part aux différentes compétitions et animations culturelles, qui marqueront ces dix jours de célébration. Biennale Artistique et Culturelle, la culture au service de la jeunesse depuis 1962 En effet, la Biennale artistique et culturelle du Mali est un événement d’envergure nationale soutenu par le gouvernement, dont l’histoire est concomitante de celle de l’indépendante de notre pays en 1960. Issue des premières « Semaines nationales de la jeunesse » mises en place par le Président Modibo Keïta dès 1962, la biennale a pris naissance sous le régime de Moussa Traoré en 1970. Elle a été interrompue à la chute du régime monolithique de la deuxième République en 1991 et n’a, véritablement repris sous l’appellation Biennale artistique et culturelle et dans sa forme actuelle qu’en 2003, après une tentative en 2001 sous le nom de Semaine nationale des arts et de la culture (SNAC). Depuis 2005, la biennale accompagne la politique de décentralisation mise en place par le gouvernement à partir de 1991. Elle est, en effet, délocalisée dans différentes villes du pays au lieu d’être organisée dans la capitale, Bamako, comme c’était le cas auparavant. Par sa riche histoire, la biennale a permis l’éclosion des grands noms de la scène musicale malienne nationale et internationale (Ali Farka Touré, Oumou Sangaré, Nahawa Doumbia, Fatani TOURE…) tout en imprégnant en profondeur les représentations des générations d’artistes, qui y ont participé. En effet, l’institution de cet évènement culturel répond à la nécessité impérieuse de valoriser notre culture, à travers ses musiques et ses danses issues des « traditions » locales, qui sont exploitées dans le sens de la construction d’une identité culturelle nationale. Il s’agissait, également d’une volonté politique visant à promouvoir la diversité culturelle du Mali, à travers des épreuves de ce concours artistique, qui mettaient en concurrence l’ensemble des populations maliennes. En outre, la biennale est une initiative inédite pour mettre en place les politiques culturelles fédératrice d’un moteur du développement, un facteur de paix et de cohésion sociale, ainsi qu’une plateforme artistique à destination des programmateurs étrangers. L’organisation de la Biennale artistique et culturelle revête surtout de cette volonté de créer une culture nationale à l’image de nombreux États africains à l’époque nouvellement indépendants. Notre pays s’est tourné vers ses ressources culturelles, en particulier les musiques et les danses, pour construire son identité nationale. La valorisation de ces ressources a entraîné la création de formations artistiques comme l’Ensemble instrumental et le Ballet national. Un demi-siècle plus tard, l’accent est toujours mis sur ces pratiques artistiques, associées dans les discours aux notions de « tradition », « patrimoine » et « authenticité ». Concrètement, la biennale, « qui est à la fois une action artistique et une opération politique », est un festival mettant en compétition pendant dix jours toutes les régions du pays. Différentes phases de sélection précèdent la phase nationale. Les plus petites unités administratives concourent d’abord lors de la phase locale (compétitions inter quartiers ou inter villages), puis les artistes promus se rencontrent lors de la phase régionale (inter cercles ou inter communes). Les artistes distingués par ce système sélectif (musiciens, danseurs, acteurs)
Deuxième session du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération AES : Évaluation des progrès et opérationnalisation de l’édifice commun

Après le premier Sommet historique de l’Alliance des États du Sahel (AES), tenu à Niamey le 06 juillet 2024, qui a consacré la création de la Confédération des États du Sahel (AES), Bamako abritera, les 22 et 23 décembre 2025, la deuxième Session du Collège des Chefs d’État de la Confédération des Etats du Sahel (AES). Au cours de ce Sommet, Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat de la République du Mali, a été désigné Président de la Confédération des Etats du Sahel (AES) par Leurs Excellences Le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Chef de l’Etat, Le Général Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef d’Etat de la République du Mali et Le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger, Chef de l’Etat. La deuxième session du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération AES sera l’occasion d’évaluer les progrès réalisés par la Confédération AES, sous présidence malienne, d’évaluer la mise en œuvre de la Feuille de route de l’an I de la Confédération AES, de finaliser l’opérationnalisation institutionnelle de la Confédération AES et d’examiner les questions confédérales, régionales et internationales. Le Collège des Chefs d’Etat de la Confédération AES examinera à cet égard les actions me-nées dans les Piliers Défense et Sécurité, Diplomatie et Développement, ainsi que dans le domaine de la communication transversale et la mobilisation. Au cours de la rencontre de Bamako, les trois Chefs d’Etat pourront mesurer les évolutions intervenues dans le domaine sécuritaire, particulièrement dans la lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes ; dans le domaine diplomatique, notamment la coordination de l’action diplomatique ; et dans le domaine du développement, marqué par des mesures fortes visant l’amélioration des condi-tions de vie des populations de l’espace AES. La 2ème session du Collège des Chefs d’État sera précédée de la session confédérale du Conseil des Ministres, les 20 et 21 décembre 2025 et de la Réunion des Hauts Fonctionnaires réunissant les Experts des trois Piliers, du 15 au 18 décembre 2025. Il est à rappeler que c’est dans un contexte sous régional marqué par des défis et enjeux sécuritaires et géopolitiques majeurs, y compris la menace existentielle de la CEDEAO contre les trois pays de l’AES que sont créées d’abord, l’Alliance des États du Sahel le 16 sep-tembre 2023 et ensuite la Confédération des États du Sahel, le 06 juillet 2024 à Niamey. Si l’AES est une architecture de défense collective et d’assistance mutuelle entre ses États membres, dans un esprit de fraternité, de solidarité et d’amitié; la Confédération AES quant à elle, est une réponse plus large et holistique avec des domaines d’actions élargis à la diplomatie et au développement pour assurer une pleine souveraineté et créer un espace de paix et de prospérité partagée. Depuis la création de la Confédération AES, les succès tangibles ont été enregistrés dans les domaines sécuritaires, de diplomatie et du développement avec la mutualisation des efforts des trois pays membres et l’accompagnement des braves populations résilientes qui ont pleinement adhéré à la vision de leurs Dirigeants engagés à la prise en charge de leurs aspirations profondes de paix, de sécurité et de développement intégré. Ainsi, sur la base de la Feuille de route de la Confédération AES, diverses activités ont été menées par l’ensemble des acteurs, tant au niveau des Chefs d’Etat qu’aux niveaux ministé-riel et technique, y compris par les représentations diplomatiques des trois pays à l’extérieur pour, dans un premier temps réaliser les objectifs de la Confédération AES. Les populations de l’espace AES et les diasporas des trois pays à travers le monde ont également joué un rôle important dans cette action collective. C’est ainsi que des résultats importants, notamment sur l’amélioration de la situation sécuritaire, le renforcement de l’intégration sous-régionale, la facilitation de la libre circulation des personnes et des biens, la coordination de l’action diplomatique, la souveraineté économique, ainsi que le raffermissement de fraternité et de la solidarité entre les Peuples de l’AES, ont été obtenus. Aujourd’hui, la Confédération AES constitue une réalité géopolitique incontestable qui a transformé l’environnement politique et diplomatique de la sous-région et s’impose comme un acteur majeur des relations internationales. L’accueil à Bamako de la deuxième session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération AES favorisera l’accélération de la réalisation des grands projets et chantiers de sécurisation et de développement ouverts par les Chefs d’Etat en faveur des populations AES. A l’issue de la rencontre de Bamako, le Collège des Chefs d’Etat désignera un nouveau Président de la Confédération des Etats du Sahel (AES). Grande date et documents de référence à retenir : – 16 septembre 2023, la signature de la Charte du Liptako Gourma, instituant l’Alliance des États du Sahel ; – 28 janvier 2024, déclaration conjointe des États membres de l’Alliance annonçant leur décision de se retirer de la CEDEAO ; – 06 juillet 2024 à Niamey, premier Sommet de l’AES au cours duquel le traité por-tant création de la Confédération des Etats du Sahel (AES) a été signé. Les Instances de la Confédération AES : 1. Le Collège des Chefs d’Etat : Instance suprême de la Confédération composée d’un Président et de vice-présidents représentant chacun son État. Le Président du Collège des Chefs d’État est le Président de la Confédération ; 2. Les sessions confédérales du Conseil des Ministres : la session du Conseil des Ministres réunit les Ministres chargés des Affaires étrangères, les Ministres chargés de la Défense et de la Sécurité, ainsi que les Ministres chargés de la coordination des questions de Développement. D’autres personnalités désignées par le Collège peuvent prendre part aux sessions du Conseil des Ministres. Le Président de la Confédération préside les sessions du Conseil des Ministres ou peut déléguer cette prérogative à son Premier Ministre ; 3. Sessions confédérales des Parlements délibèrent sur les questions d’intérêt commun de la Confédération ou toutes questions qui représentent une importance majeure pour la Confédération : défense, sécurité, diplomatie, développement ou autres. Les représentants des Parlements des États confédérés aux