An II de la Confédération AES: ouverture de la réunion des ministres dédiée à l’adoption du projet de la feuille de route confédérale

La réunion des ministres chargés de trois piliers de l’espace confédéral s’est ouverte cet après-midi du 26 février 2026 à Ouagadougou. Cette rencontre hautement stratégique réunissant des délégations gouvernementales du Burkina Faso, de la République du Mali et de la République du Niger est consacrée à l’examen et à l’ adoption de la feuille de route de l’An II de la Confédération AES. Après 48 heures de travaux des hauts fonctionnaires de l’espace confédéral qui ont finalisé le document initial proposé par le Burkina Faso, les délégations ministérielles des trois États prennent le relais, pour davantage peaufiner les propositions afin de sortir un document d’orientation cohérent, consensuel, qui s’aligne clairement avec les ambitions des trois Chefs d’Etats et qui répond aux aspirations profondes des peuples de la Confédération AES. L’ouverture des travaux de cette réunion ministérielle a été marquée par les allocutions des Chefs de délégation des trois États. Dans son allocution, le Général d’Armée Salifou MODY ministre d’Etat, ministre de la Défense nationale, chef de délégation de la République du Niger, a relevé les importants acquis engrangés au cours de l’an I de la Confédération sous le leadership éclairé des Chefs d’Etats des trois pays. Il a salué l’engagement et la détermination des acteurs ayant permis de bâtir une entité souveraine, de développer une coopération militaire forte et d’opérer des choix souverains face aux préoccupations des populations. A son tour, le ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA, chef de la délégation malienne, a salué la tenue de cette réunion et l’esprit de fraternité et de solidarité qui a guidé les travaux des hauts fonctionnaires de l’espace. ‘’La présente réunion est la parfaite illustration de l’empreinte participative, inclusive, consultative et fraternelle qui caractérise notre Confédération’’ , a t-il indiqué. Le discours officiel d’ouverture de la partie burkinabè, a été livré par le Président de la Commission nationale de la Confédération AES, Monsieur Bassolma BAZIE. Tout en souhaitant la bienvenue aux délégations sœurs du Mali et du Niger, il a salué l’engagement des trois pays dans la continuité de la construction d’un espace régional commun fort. ‘’ Sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOÏTA, l’An I aura été une année fondatrice, une année de structuration institutionnelle , de clarification doctrinale et d’affirmation stratégique. Aujourd’hui, l’AES est une réalité institutionnelle , un acteur géopolitique émergent’’, a t-il déclaré . Il a par ailleurs indiqué que l’an II de la Confédération marque une nouvelle phase de consolidation, d’approfondissement des actions et de projections stratégiques . Il a salué ce cadre de concertation qui permettra de mettre en cohérence les actions et les responsabilités pour réussir le mandat, ‘’en réaffirmant notre vision commune , notre détermination sécuritaire, notre coordination diplomatique et notre intégration économique,’’ a déclaré Monsieur Bassolma BAZIE. Il a terminé en rappelant la responsabilité historique des acteurs, à faire de cette feuille de route, une boussole à la hauteur des ambitions et un outil de renforcement de la mutualisation des capacités des trois États. DCRP /MAE
Réunion des ministres de la Confédération AES sur la feuille de route de l’AN II : arrivée des délégations malienne et nigérienne à Ouagadougou

Deux délégations ministérielles venues du Mali et du Niger ont foulé cet après-midi du 25 février 2026, le tarmac de la base aérienne de Ouagadougou. Arrivée en premier, la délégation malienne, conduite par le ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général du Corps d’Armée Sadio CAMARA, a été accueillie à sa descente d’avion par le ministre d’Etat, ministre de la Guerre et de la Défense patriotique. Le Général de Division Célestin SIMPORE était accompagné du Président de la Commission nationale AES Monsieur Bassolma BAZIE ; du ministre des Affaires étrangères, SEM Karamoko Jean Marie TRAORE ; du ministre chargé du Commerce, Monsieur Serge Gnaniodem PODA et du ministre délégué Madame Bêbgnasgnan Stella Eldine KABRE/KABORE. Quelques minutes plus tard, les deux délégations burkinabè et malienne ont dressé la haie d’honneur pour accueillir ensemble, leurs frères du Niger avec à leurs têtes le ministre d’Etat, ministre de la Défense nationale, le Général d’Armée Salifou MODI. Aux côtés de leurs homologues du Burkina Faso, les ministres vont examiner et valider ce jeudi 26 février 2026, les conclusions des travaux des hauts fonctionnaires des trois piliers de la Confédération des Etats du Sahel portant sur la feuille de route de l’AN II de l’AES. En plus des ministres chargés de la défense nationale, les deux délégations sont composées des ministres chargés de la diplomatie, des ministres en charge du commerce et des ministres chargés des infrastructures. DCRP/MAE
Communiqué du conseil des ministres du mercredi 25 février 2026 / CM N°2026-08/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 25 février 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté un projet de texte ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation, au Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de la parcelle de terrain, objet du Titre foncier n°6041 du Cercle de Bandiagara. La parcelle de terrain, d’une superficie de 100 hectares 1 are 17 centiares, sise à Bandiagara, Commune urbaine de Bandiagara, Cercle de Bandiagara est destinée à la réalisation des infrastructures pédagogiques et d’hébergement pour les enseignants et les étudiants de l’Université Polytechnique de Bandiagara. La construction de ce pôle universitaire entre dans le cadre de la réforme de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique entreprise par le Gouvernement. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre des Transports et des Infrastructures a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la Rentrée portuaire 2026 du Port autonome de Dakar. A l’invitation des Autorités sénégalaises, le ministre des Transports et des Infrastructures a pris part à la Rentrée portuaire du Port autonome de Dakar, le 10 février 2026. Dans son discours, lors de la cérémonie d’ouverture, le ministre des Transports et des Infrastructures a rappelé l’attachement constant des Gouvernements et des peuples des deux Etats au renforcement de leur coopération bilatérale dans les domaines diplomatique, économique, social et culturel. Au cours des travaux de cette Rentrée portuaire, les échanges avec des Experts de la chaîne logistique se sont focalisés sur les axes stratégiques du Plan de repositionnement du Port autonome de Dakar 2025-2029, articulé autour du renforcement de la gouvernance portuaire et du développement d’une plateforme portuaire performante, sécurisée et durable. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres de l’inauguration du Palais des Pionniers, prévue le 10 mars 2026, à Bamako. Dans le cadre du renforcement des infrastructures dédiées à la formation citoyenne et à l’épanouissement de la Jeunesse malienne, le Palais des Pionniers a fait l’objet d’importants travaux de rénovation et de construction qui ont permis de transformer cet établissement en un véritable pôle d’excellence pour la Construction citoyenne et l’Education morale de la Jeunesse. Cette initiative vise à améliorer la visibilité du Palais des Pionniers, à favoriser son appropriation par les bénéficiaires et les partenaires, ainsi qu’à consolider le dialogue entre les Autorités et la Jeunesse. La cérémonie d’inauguration sera couronnée d’une journée portes ouvertes. Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a informé le Conseil des Ministres de la remise officielle au Président de la Transition, Chef de l’Etat, du Rapport final des états généraux sur la situation de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, le 19 février 2026. Les états généraux, tenus en 2025, à Bamako et dans les 19 Régions du Mali, avaient pour objectifs : de faire un diagnostic de la participation et de l’autonomisation de la Femme dans le processus de construction nationale ; de faire un état des lieux des conditions de l’Enfant ; de faire un diagnostic de l’environnement familial ; de faire un état des lieux des violences basées sur le Genre ; de discuter des questions transversales en lien avec la Femme, l’Enfant et la Famille ; de proposer des pistes de solutions aux problèmes identifiés ; de proposer un chronogramme de mise en œuvre des différentes recommandations. Aux termes des travaux, marqués par des concertations aux niveaux national, régional et local, 459 recommandations ont été formulées et traduites en actions assorties d’un plan décennal. Cette remise officielle a été aussi l’occasion de présenter au Président de la Transition, Chef de l’Etat le Bureau de la Plateforme des Femmes de l’AES. Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a informé le Conseil des Ministres de la tenue de la 15ème Edition des Rencontres de Bamako, Biennale africaine de la Photographie, prévue du 26 novembre 2026 au 26 janvier 2027, à Bamako. La Biennale africaine de Bamako est un espace de promotion de la création photographique contemporaine, de révélation des artistes africains et de la Diaspora. Dans un contexte mondial marqué par des recompositions culturelles, géopolitiques et médiatiques, la Biennale africaine de la Photographie apparait comme un levier de diplomatie culturelle, d’expression de la souveraineté et de défense du narratif malien et africain sur la scène internationale. Cette 15ème Edition des Rencontres de Bamako est placée sous le signe de la renaissance et de la souveraineté culturelle. Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres : de la désignation du Mali à la Présidence du Comité régional de l’Organisation Mondiale de la Santé pour l’Afrique. Lors de la 75ème Session du Comité régional de l’Organisation Mondiale de la Santé pour l’Afrique, le ministre de la Santé et du Développement social a été élu par ses pairs Premier Vice-président pour un mandat d’un an. Selon les dispositions du Règlement intérieur du Comité, lorsqu’un Président est dans l’impossibilité d’achever son mandat, l’un des Vice-présidents est appelé à exercer les fonctions de Président pour la période restante du mandat. Le Président élu par la 75ème Session ayant perdu la qualité, le ministre de la Santé et du Développement social du Mali, en sa qualité de Premier Vice-président, est appelé à assurer cette fonction jusqu’à l’élection d’un nouveau Président au cours de la 76ème Session du Comité, prévue en août 2026. A ce titre, le Mali assurera la présidence de la Réunion interministérielle en mai 2026, ainsi que l’exercice des fonctions de Vice-Président de l’Assemblée mondiale de la Santé. Cette position
An II de la Confédération AES : Les hauts fonctionnaires chargés des trois piliers examinent le projet de feuille de route

Les hauts fonctionnaires chargés des trois piliers de la Confédération des Etats du Sahel sont réunis, depuis, mardi 24 février 2026, dans la capitale burkinabè. Deux jours durant, ces experts du Burkina Faso, du Mali et du Niger vont examiner et finaliser le projet de feuille de route de l’An II de la Confédération AES proposé par le Burkina Faso, qui assure depuis le 23 décembre 2025, la présidence tournante de l’AES. C’est une réunion préparatoire de la rencontre des ministres chargés des trois piliers de l’AES, qui permettra de passer au peigne fin, les différentes actions retenues dans le projet de feuille de route visant, dans un premier temps, à consolider les acquis de l’An I, puis à poursuivre l’œuvre de la construction de l’espace confédéral. L’ouverture des travaux a été présidée par le Président de la Commission nationale de la Confédération AES et chef de la délégation burkinabè, Bassolma BAZIE, avec à ses côtés, Bayard Mariama GAMATIE, cheffe de la délégation nigérienne et l’Ambassadeur Mahamane Hamadou MAÏGA, chef de la délégation malienne. Cette réunion est une opportunité offerte pour enrichir le document, qui doit être le fruit d’un consensus sur les choix éclairés des actions prioritaires à mener, reflétant la vision partagée des trois Chefs d’Etat, a relevé la cheffe de la délégation nigérienne. Pour elle, ce texte devra être une « véritable boussole, qui guidera les pas vers un consensus ferme, éclairé et porteur d’avenir pour la Confédération ». Saluant la qualité du document soumis à leur appréciation, le chef de la délégation malienne a rappelé l’intérêt, pour les participants, de réussir cet exercice guidé par la promotion du bien-être des populations de l’espace confédéral. « L’élaboration de la feuille de route et sa mise en œuvre permettront de maintenir l’élan de solidarité et de tenir haut le flambeau, qui illumine le cœur et l’esprit des filles et fils de la Confédération, relevant les défis en matière de paix, de sécurité, de lutte contre le terrorisme, de libre circulation des personnes et des biens et du développement économique endogène » a-t-il indiqué. Le chef de la délégation burkinabè et Président de la Commission nationale de la Confédération AES, Bassolma BAZIE a rappelé aux experts, que l’élaboration de ce document appelle au sacrifice, à l’unité, à la concertation et à la solidarité, afin de répondre, au mieux, aux attentes des peuples de l’espace confédéral. Il est donc question d’agir dans « l’unité, la cohérence et la complémentarité parce que c’est une feuille de route confédérale et, de ce point de vue, les équipes des trois pays frères devraient se retrouver pour savoir dans quel sens aller ensemble », a-t-il souligné. Les conclusions de ces 48 heures de travaux seront soumises, le 26 février prochain au cours d’une rencontre à Ouagadougou, à l’appréciation des ministres chargés des trois piliers de la Confédération AES que sont la Défense-sécurité, le Développement et la Diplomatie. DCRP/MAE
Diplomatie: Des échanges fructueux entre le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA et l’Ambassadeur de Chine au Mali

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a reçu, en audience, ce lundi 23 février 2026, Son Excellence LI XIANG, nouvel Ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali. Cette visite de courtoisie s’inscrit dans le cadre du renforcement du partenariat entre la Chine et le Mali, un partenariat élevé au niveau stratégique, lors de la rencontre entre le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’armée Assimi GOÏTA et le Président chinois Xi JINPING en septembre 2024, au palais du peuple à Beijing. Lors de cet entretien, le 18ème Ambassadeur de la Chine au Mali a souligné l’excellence des relations sino-maliennes, vieilles de 65 ans, qui ne cessent de se renforcer. « Je suis venu donner de nouvelles impulsions à notre partenariat, qui a déjà été élevé au niveau stratégique, ce qui illustre la volonté des deux chefs d’État à renforcer les liens historiques, qui unissent leur pays », dira Son Excellence LI XIANG. Il a, également, souligné la volonté de la Chine de renforcer la coopération dans plusieurs domaines, notamment : la sécurité, le développement, les infrastructures, l’agriculture, la santé. La coopération militaire entre le Mali et la Chine date de 1970 s’est, largement, renforcée. Le Premier ministre, Chef du gouvernement a, à son tour, remercié la Chine pour son soutien constant et consistant et salué l’excellence des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays. Il a ajouté que le Mali mettra tout en œuvre pour garantir la sécurité de toutes les personnes vivant sur le sol malien. Le Chef du gouvernement a remercié l’Ambassadeur pour sa dénonciation claire de tous les sponsors des terroristes. La chaleur de l’accueil a été à la mesure de l’hospitalité légendaire malienne offerte à Son Excellence LI XIANG. PRIMATURE
Coopération Mali-Iran: Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA à l’écoute du nouvel ambassadeur d’Iran au Mali

Le Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a accordé une audience à Son Excellence, Mahmoud KHANI JOOYABAD, nouvel Ambassadeur de la République islamique d’Iran au Mali, ce lundi 23 février 2026. Cette visite de courtoisie s’inscrit dans une démarche visant à renforcer la coopération entre l’Iran et le Mali. Pour l’hôte du jour, nos deux nations se trouvent à plusieurs intersections géopolitiques : combat contre les agressions et l’impérialisme. Son Excellence KHANI JOOYABAD aspire à réaliser les éléments essentiels de coopération entre son pays et la Confédération des États du Sahel (AES). Ces points incluent : le partenariat entre l’Iran et l’AES ; l’établissement d’une Commission mixte Iran-Mali ; les questions de défense et de sécurité ainsi que la coopération technologique. Pour sa part, le Premier ministre a félicité le nouveau diplomate pour la confiance placée en lui et l’a accueilli, chaleureusement, sur le sol africain du Mali. Le Mali est disposé à collaborer avec des partenaires sincères dans tous les secteurs. Il a porté une attention particulière à la lutte contre le terrorisme, tout en dénonçant explicitement tous les parrains, qui le soutiennent. Pour conclure, le Chef du gouvernement, qui a magnifié l’histoire perse, a garanti à l’Ambassadeur que les portes de la Primature sont toujours ouvertes pour des audiences de ce genre. PRIMATURE
‘‘ SUNKALO Solidarité’’ 2026 : La Grande Mosquée de Bamako reçoit un important appui en équipements d’assainissement

Quelques heures seulement après le lancement officiel de la 3ème édition de SUNKALO SOLIDARITE par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, la ministre chargée de l’Assainissement, DOUMBIA Mariam TANGARA s’est déployée à la grande mosquée de Bamako pour doter, ce haut lieu de culte emblématique, en équipements sanitaires adéquats. En effet, dans le cadre de l’opération « Mosquée propre » initiée par le ministre de la Jeunesse, elle a offert, ce samedi 21 février, un important lot de matériels d’assainissement composés de brouettes, poubelles, pelles, râteaux, gants etc. La cérémonie s’est déroulée, en présence de ses collègues chargés du Culte et de la Jeunesse, de l’imam de la Grande Mosquée de Bamako et des services techniques. En recevant ces matériels, l’imam KALLE a remercié le Président de la Transition pour l’initiative SUNKALO SOLIDARITE. Il a, également, remercié la ministre DOUMBIA Mariam TANGARA pour cet appui, qui va contribuer à rendre propre ce haut lieu de rencontre des fidèles musulmans. L’occasion était bonne pour la ministre chargée de l’Assainissement de demander à l’imam de faire des bénédictions pour le pays, les autorités de la Transition et l’ensemble de la population malienne. MEADD
‘‘ SUNKALO Solidarité’’ 2026 : Le Gouvernement offre 600 tonnes de riz aux démunis

C’est en véritable communion avec les communautés chrétiennes et musulmanes de Bamako, que le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a partagé ce moment convivial de rupture de jeûne collective, ce vendredi 20 février 2026, au terrain de football ASKO de Korofina en Commune I du District de Bamako. Un événement fortement symbolique, qui marque, également le lancement de l’opération « SOUNKALO SOLIDARITE » initiée, depuis quelques années, par le Gouvernement pour accompagner les communautés musulmanes et chrétiennes, à travers des dons en produits alimentaires. Elle vise à réduire les dépenses des fidèles musulmans et chrétiens durant la période de Ramadan et de Carême, en organisant des distributions de vivres et de kits vestimentaires pour enfants et en procédant à des ventes subventionnées de produits alimentaires. Ainsi, en lançant l’édition 2026 de l’Opération « SUNKALO SOLIDARITE », le Premier ministre a, au nom du Président de la Transition, Chef de l’État, Général d’Armée Assimi GOÏTA, procédé à la remise de 600 tonnes de vivres aux personnes démunis du district. L’opération s’est déployée sur 19 sites à Bamako, 4 sites à Kati, ainsi que dans les régions, en raison de 3 sites par région. Sur les 600 tonnes de riz, 400 tonnes ont été distribuées dans les régions et 200 tonnes à Bamako. En outre, 80 sites ont été retenus pour les ruptures collectives, à travers le pays. Dans son intervention, le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA a rappelé que le Ramadan est un temps d’élévation spirituelle, de pénitence physique, mais, aussi, un moment privilégié pour renforcer les liens de fraternité, de justice sociale et de compassion envers les plus démunis. « Il nous rappelle que la grandeur d’une Nation se mesure à sa capacité à protéger les plus vulnérables et à promouvoir la dignité humaine », a-t-il indiqué. Le Chef du Gouvernement a demandé aux Maliens de formuler des prières à l’endroit des FAMas qui, au Mali comme à travers l’AES, veillent pour la quiétude des populations. Le Chef du Gouvernement, au nom du Chef de l’Etat a affirmé qu’«Au-delà de l’assistance matérielle, l’opération SUNKALO SOLIDARITE est un message fort de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat pour l’unité nationale, le partage et la fraternité. Dans un contexte éprouvant pour notre pays, la solidarité doit rester notre plus grande force. La solidarité n’est pas seulement une action gouvernementale : elle est une responsabilité nationale », a indiqué le Chef du Gouvernement. Il a invité les institutions, les organisations religieuses, les acteurs économiques, la société civile et les citoyens à s’inscrire dans cet élan collectif. La cérémonie, qui a connu la présence de plusieurs membres du Gouvernement, s’est achevée par la rupture du jeûne suivie de la prière du maghreb. PRIMATURE
Commande publique au Mali : La Priorité est désormais accordée aux produits locaux et aux entreprises nationales

C’est désormais une nouvelle orientation qui encadre la commande publique dans notre pays, suite à la décision du Gouvernement à travers le Ministère de l’Economie et des Finances. En effet, dans une note en date du 13 février 2026, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousseïni SANOU, a donné une nouvelle orientation aux exécutants des marchés de la commande publique : favoriser nos entreprises nationales ainsi que les produits fabriqués sur le territoire. Il faut noter que cette décision vient en application du décret portant adoption des mesures d’orientation de commande publique vers les petites et moyennes (PME) de droit malien et la production nationale et suite aux conclusions de la réunion du 11 février 2026. Cette rencontre tenue au Ministère de l’Economie et des Finances avait permis au Ministre Alousseïni SANOU de prendre d’importantes mesures visant à renforcer la résilience des entreprises maliennes face à la crise multidimensionnelle qui secoue notre pays. Selon la note d’orientation, les cabinets ministériels ainsi que les services publics seront désormais équipés de mobiliers fabriqués localement (tableaux, tissus décoratifs, rideaux, tables de bureaux, chaises, etc.). Par cette décision historique, l’État veut créer un effet d’entraînement sur la demande et mettre en lumière le savoir-faire des artisans maliens. Les filières du bois, du métal et du textile devraient en être les premières bénéficiaires. Les départements ministériels sont également invités à privilégier les produits alimentaires issus des filières nationales, notamment le thé, les jus de fruits et autres boissons naturelles. La note insiste aussi sur la priorisation des produits sanitaires de fabrication nationale, tels que les savons (solides, liquides ou en poudre), les détergents et les papiers hygiéniques. Par cette approche, une substitution progressive aux importations est visée, tout en assurant des débouchés stables aux PME. Il s’agit d’une stratégie innovante et très attendue des secteurs productifs pour stimuler la production locale et l’emploi. Une montée en gamme de l’offre est attendue grâce à des commandes régulières et prévisibles. Il est également recherché un meilleur ancrage de la valeur ajoutée dans le pays, en mobilisant les chaînes d’approvisionnement nationales. Au-delà de l’effet économique, un signal de confiance a été adressé aux entrepreneurs maliens et aux investisseurs. Pour concrétiser cette orientation, un dispositif budgétaire a été mis en place. Ainsi, il a été demandé à chaque ministère d’inscrire 100 millions de francs CFA dans son budget 2026 pour financer ces acquisitions ciblées. Les départements doivent communiquer, au plus tard le 20 février 2026, les lignes budgétaires sur lesquelles cette enveloppe sera imputée. Ce calendrier serré vise une exécution rapide et mesurable dès le premier semestre. Une décision conforme aux attentes des Maliens Selon le Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances, ces mesures visent à promouvoir le « consommer malien » ou « consommer local », conformément à la vision des plus hautes autorités et à une des recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR), à savoir : la mise en place d’une politique nationale de consommation des produits locaux. Il s’agit d’une véritable révolution pour les secteurs concernés notamment l’artisanat, l’agroalimentaire et l’hygiène. Car un carnet de commandes public stable permet de soutenir l’investissement, d’améliorer la trésorerie des entreprises et de consolider l’emploi formel. Les effets d’entraînement pourraient entraîner un redressement du secteur industriel avec le développement de nouvelles industries notamment dans l’emballage, la logistique et la distribution. Une meilleure visibilité de la demande de l’État aidera les producteurs agricoles à accroître et promouvoir des filières porteuses. Cependant, la réussite de la démarche dépendra de standards clairs. Des spécifications techniques, des critères de performance et des contrôles de conformité devront être appliqués. Une transparence accrue des procédures est attendue pour garantir l’égalité d’accès des fournisseurs. Afin de rassurer, des mécanismes de lutte contre les surcoûts et les pratiques anticoncurrentielles devront être renforcés. La commande publique gagnera en crédibilité avec des audits réguliers. Un dispositif de suivi sera nécessaire pour mesurer les progrès. Des indicateurs simples pourront être suivis : part locale dans les achats, délais moyens de livraison, taux de conformité qualité, emplois soutenus. Des rapports périodiques permettront d’ajuster les commandes et de résoudre les goulets d’étranglement. Une publication régulière des résultats renforcera la confiance et l’adhésion des acteurs. L’élan en faveur du « consommer malien » était très attendu au-delà de l’administration. La préférence pour les produits du terroir peut être encouragée dans les foyers et les entreprises privées. Une meilleure visibilité des marques locales, soutenue par la commande publique, contribuera à changer les habitudes. La fierté du produit malien pourrait devenir un vecteur de cohésion et de croissance inclusive. Et cette note du 13 février 2026 marque une étape structurante de la politique économique de notre pays. CIGMA
États généraux de la Femme, de l’Enfant et de la Famille : Le Président Assimi GOÏTA reçoit le Rapport Général

Le jeudi 19 février 2026, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu le rapport général des États généraux sur la situation de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Le document lui a été, officiellement, remis par la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, DIARRA Djénéba SANOGO, accompagnée d’une importante délégation comprenant les membres de la Commission nationale d’organisation ainsi que du bureau de la Plateforme nationale des femmes du Mali, section AES. Au cœur des priorités des autorités de la Transition, la femme, l’enfant et la famille sont, désormais, érigés en piliers stratégiques de la refondation nationale. C’est dans cette dynamique, qu’ont été organisés les États généraux, avec pour objectif d’approfondir la réflexion nationale et de formuler des solutions durables autour de trois axes majeurs : le renforcement de la cellule familiale ; l’autonomisation économique des femmes et leur pleine participation à la gestion des affaires publiques, notamment dans la prévention des conflits et la consolidation des mécanismes de prévention et de protection des enfants contre toutes les formes de violences, d’abus et d’exploitation. Adoptant une démarche inclusive et participative, le processus a mobilisé près d’un millier de participants, à travers des concertations nationales. Les travaux ont abouti à 459 recommandations et 349 actions, assorties d’un plan d’action prioritaire annexé au rapport final. Après la remise du document au Président de la Transition, la ministre, DIARRA Djénéba SANOGO a souligné le caractère entièrement national du processus, réalisé sur financement du budget national avec l’appui du Chef de l’État et sous le leadership du Premier ministre. Elle a, également, salué la contribution déterminante des Forces Armées Maliennes, qui ont facilité la tenue des assises. Selon la ministre, cette initiative constitue une première au Mali et marque une étape majeure dans l’élaboration d’une vision nationale concertée visant l’amélioration des conditions de vie des femmes, des enfants et des familles. Les États généraux s’inscrivent dans les orientations stratégiques fixées par le Chef de l’État, plaçant les femmes au cœur du développement du « Mali Kura ». Le Président de la Transition a, à cet égard, décrété 2026-2027 « Année de l’Éducation et de la Culture », en vue de souligner le rôle déterminant des femmes dans la transmission des valeurs, la cohésion sociale et la stabilité nationale. La remise de ce rapport marque ainsi une étape décisive vers la mise en œuvre d’actions concrètes destinées à renforcer le bien-être des femmes, des enfants et des familles, socle essentiel du développement durable du Mali. PRESIDENCE