Journée Internationale des Archives : Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA appelle à la préservation des archives, mémoire vivante de la Nation et garant de la continuité de l’action publique

Notre pays à l’instar de la communauté Internationale a célébré la Journée internationale des archives, commémorée chaque année le 9 juin, pour promouvoir l’importance des archives et le rôle des archivistes dans la préservation de la mémoire collective et la transparence des sociétés. C’est le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Général de Division Abdoulaye MAÏGA, qui a présidé la commémoration en présence de plusieurs membres du Gouvernement. Placée sous le thème : « Garantir et renforcer la Sauvegarde et L’accès aux Archives par la Numérisation », cette cérémonie est le cadre pour faire le point sur la situation des fonds d’archives de la Direction Nationale des Archives du Mali, qui conserve environ 69 500 articles, soit 7,405 km linéaires de documents. Ces archives proviennent notamment des fonds coloniaux et contemporains. La conservation des archives représente des défis techniques et de personnel, notamment le manque d’équipements informatiques performants, la connectivité internet limitée et coûteuse, et l’insuffisance de spécialistes en technologies de l’information. Les supports physiques sont exposés à la dégradation et les systèmes d’archivage électronique demeurent embryonnaires, avec des conséquences concrètes, à savoir : la perte de mémoire administrative, la lenteur administrative et les risques de litiges administratifs. Dans son intervention, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Général de Division Abdoulaye MAÏGA a rappelé que les archives ne constituent pas seulement un ensemble de documents conservés pour témoigner du passé. « Elles sont la mémoire vivante de la Nation, le garant de la continuité de l’action publique et un instrument essentiel de protection des droits des citoyens. Elles permettent à un peuple de comprendre son histoire, d’en tirer les enseignements nécessaires et de préparer son avenir avec lucidité, responsabilité et confiance », a-t-il indiqué. Le Chef du Gouvernement assurera que les Autorités de la Transition, sous le leadership éclairé de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, accordent une attention particulière à la sauvegarde du patrimoine archivistique national, dont la préservation participe pleinement au vaste chantier de refondation de l’État et de restauration de la souveraineté nationale. Il a ainsi salué les acteurs du secteur de l’archivage dans notre pays. Parlant du thème de la commémoration, le Premier ministre indiquera que ce thème met en lumière l’impérieuse nécessité de recourir aux technologies numériques pour assurer une préservation durable, sécurisée et accessible de notre patrimoine documentaire. « Il constitue également une réponse concrète aux défis liés à l’état de dégradation de certains fonds conservés par la Direction nationale des Archives du Mali. Ce choix traduit la volonté des Autorités de la Transition de faire de la transformation numérique un levier majeur de modernisation de l’Administration publique et d’amélioration des services rendus aux citoyens », a –t-il développé. Le Chef du gouvernement a réitéré que le Gouvernement demeure engagé pour renforcer la mémoire archivistique avec le concours de toutes les parties prenantes, car valoriser les archives, c’est garantir la souveraineté de l’État. PRIMATURE
Communiqué du conseil des ministres /CM N°2026-23/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 10 juin 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information. Pour garantir un cyberespace sûr qui contribue d’une manière efficace aux objectifs de transformation numérique du pays, le Gouvernement a adopté la Stratégie nationale de Cybersécurité du Mali et son Plan d’actions 2026-2030, par le Décret n°2026-0097/PT-RM du 25 février 2026. Cette stratégie prévoit la création d’une Agence en vue de coordonner la réponse aux cyberattaques et de protéger les infrastructures et services critiques contre les atteintes numériques. Les projets de texte, adoptés, créent l’Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information avec pour mission d’assurer la cybersécurité, la sécurité des systèmes d’information et des communications électroniques. La création de cette Agence traduit la volonté des Autorités de la Transition d’assurer la protection des infrastructures et services critiques face à l’émergence de la menace cybercriminelle. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication écrite relative au document de Programmation Budgétaire et Economique Pluriannuelle sur la période 2027-2029. Le projet de loi de Finances de l’année est élaboré par référence à un document de Programmation Budgétaire et Economique Pluriannuelle couvrant une période minimale de trois ans, conformément aux dispositions de la Loi n°2025-038 du 15 août 2025 portant loi organique relative aux lois de Finances. Le document de Programmation Budgétaire et Economique Pluriannuelle est adopté en Conseil des Ministres et soumis au débat d’orientation budgétaire au Parlement, au plus tard à la fin du deuxième trimestre de l’année. Le présent document s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et de la Stratégie nationale pour l’Emergence et le Développement durable 2024-2033. Le document de Programmation Budgétaire et Economique Pluriannuelle 2027-2029 est établi sur la base d’une prévision de croissance réelle de 6,5% en moyenne sur la période de cadrage. Sous cette hypothèse, les efforts de mobilisation de recettes fiscales visent à atteindre un taux de pression fiscale moyen de 14,6% passant de 13,9% en 2027 à 14,7% en 2028 et à 15,1% en 2029. Cet objectif s’appuie essentiellement sur une perspective d’amélioration de la situation sécuritaire dans le pays ainsi que la poursuite des mesures et réformes entamées par le Gouvernement. Le coût global pour la mise en œuvre des actions du Gouvernement sur la période 2027-2029 est projeté en moyenne à 4 382,9 milliards de francs CFA. 2. Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a informé le Conseil des Ministres de la célébration de la 34ème Edition de la Journée de l’Enfant africain, prévue le 16 juin 2026, à Bamako Cette 34ème Edition, placée sous le thème : « Garantir l’accès universel à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène pour chaque enfant au Mali », offre l’occasion de réfléchir sur les conditions de vie des enfants et de réaffirmer l’engagement des Autorités de la Transition à promouvoir et à protéger leurs droits fondamentaux. L’Edition 2026 a pour objectifs entre autres : – d’informer et de sensibiliser la population sur les défis liés à l’accès universel à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène ; – de renforcer les capacités des communautés pour une meilleure appropriation des bonnes pratiques d’assainissement et d’hygiène ; – de faire un plaidoyer auprès des décideurs et des partenaires en faveur des actions d’assainissement, d’hygiène et d’accès à l’eau ; – de poursuivre les actions de plaidoyer sur la planification et la budgétisation sensibles aux droits de l’enfant. 3. Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration a informé le Conseil des Ministres de la tenue de la 4ème Edition de la Semaine du Numérique, prévue du 29 juin au 3 juillet 2026, à Bamako. Cette 4ème Edition, placée sous le thème : « L’écosystème du Numérique au Mali : état de la question, enjeux et perspectives pour une transformation digitale réussie », a pour objectifs entre autres : – d’appuyer les Petites et Moyennes Entreprises, les Startups du Secteur des Technologies de l’Information et de la Communication et les Administrations par la promotion des initiatives ou solutions orientées vers la digitalisation ; – de sensibiliser les acteurs sur l’organisation institutionnelle en place ainsi que sur le rôle de chaque entité dans le Secteur des TIC ; – de promouvoir l’excellence par l’esprit de créativité et de compétitivité ; – de créer un réseau d’acteurs pour favoriser la collaboration et l’investissement dans le Secteur des TIC. Dans le cadre de la mutualisation des bonnes pratiques, cette édition enregistrera la participation du Burkina Faso et du Niger en qualité de pays invités ainsi que celle de la Guinée, du Tchad, du Sénégal et du Ghana. 4. Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a informé le Conseil des Ministres de l’organisation de la 10ème Edition du Festival international du Triangle du Balafon, prévue du 5 au 8 novembre 2026, à Sikasso. Le Festival international du Triangle Balafon est la plus grande manifestation artistique et culturelle à caractère sous-régional qui met en compétition les troupes artistiques du Burkina Faso, du Mali et de la Côte d’Ivoire. Cette 10ème Edition, placée sous le thème : « Le Balafon, pilier d’une identité sous-régionale et symbole de renaissance et de souveraineté culturelles », a
Coopération Mali – UEMOA : le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA échange avec le Président de la Commission de l’UEMOA sur les reformes, politiques et programmes communautaires

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Général de Division Abdoulaye MAÏGA a reçu, en audience, le Président de la Commission de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), Abdoulaye Diop. Ce dernier était à la tête d’une délégation venue dans le cadre de la phase politique de la revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires dont les travaux se sont ouverts, ce lundi 8 juin 2026. Introduit par le Ministre d’État, Ministre de l’Économie et des Finances, Alousséïni SANOU, le Président de la Commission de l’UEMOA a remis le rapport des travaux, a présenté les conclusions des rencontres avant de souhaiter recueillir les orientations et directives du Premier ministre pour mener à bien les missions de la Commission. Le Président de la Commission a félicité le Mali pour ses progrès notables, avec un taux de mise en œuvre de 76% en 2025 dans le cadre de la transposition des textes communautaires. Ce résultat traduit l’engagement constant du pays au sein de la sous-région dans des composantes telles que la gouvernance économique, la convergence du marché commun et les réformes sectorielles, où le Mali s’est démarqué par ses performances. La revue a, également évalué l’état de mise en œuvre des six projets de la Commission menés au Mali dans les domaines de l’agriculture, de l’eau et de l’énergie. Le Président est, par ailleurs, revenu sur les épreuves auxquelles fait face la sous-région. À cette occasion, il a exprimé la solidarité de l’UEMOA, puis il a salué la résilience du peuple malien, ainsi que les décisions courageuses, prises par les autorités dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. En retour, le Premier ministre a félicité le Président de la Commission et l’ensemble des acteurs pour la qualité des travaux et a réaffirmé la détermination du Gouvernement à maintenir ce cap. Il a encouragé le Ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances à poursuivre les efforts pour consolider ces acquis et progresser lors des prochaines évaluations. Le Chef du gouvernement a apprécié la position de l’UEMOA et sa capacité à comprendre la situation particulière du Mali. Il a rappelé que les objectifs de l’UEMOA s’insèrent, en droite ligne, de la vision des autorités maliennes pour le développement du pays. Enfin, il s’est réjoui du pragmatisme de la Commission et a réitéré l’engagement du Mali à respecter ses obligations dans le cadre de l’intégration sous-régionale. PRIMATURE
Conseil d’Administration de TAFÔUK TV installé à Bamako : Le ministre Alhamdou Ag Ilyène trace les orientations stratégiques de la chaîne confédérale

Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, M. Alhamdou Ag Ilyène, a présidé, ce lundi 8 juin 2026 à Bamako, la première session inaugurale du Conseil d’Administration de TAFÔUK TV, média institutionnel de la Confédération des États du Sahel. Cette rencontre marque une étape importante dans l’opérationnalisation de la télévision confédérale, appelée à porter la voix du Mali, du Burkina Faso et du Niger, dans un contexte où l’information constitue un enjeu majeur de souveraineté, de cohésion et de rayonnement. La session s’est tenue en présence des administrateurs désignés par les trois États membres de la Confédération des États du Sahel, à savoir le Burkina Faso, la République du Mali et la République du Niger, ainsi que du Directeur général de TAFÔUK TV. Leur présence témoigne de la volonté commune des États membres de doter l’espace confédéral d’un outil médiatique fort, crédible et capable d’accompagner la construction d’un destin partagé entre les peuples du Sahel. Dans son discours d’ouverture, M. Alhamdou Ag Ilyène a rappelé l’ambition portée par les Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel pour les médias confédéraux, notamment TAFÔUK TV, la radio DANDÈ LIPTAKO et, à terme, l’Agence de presse confédérale. Il a souligné que cette session inaugurale ne se limitait pas à l’installation d’un organe de gouvernance, mais consacrait la naissance d’un projet stratégique au service d’une ambition politique majeure : donner à la Confédération une voix médiatique forte, souveraine et respectée. TAFÔUK TV est ainsi appelée à devenir la voix institutionnelle de la Confédération, le miroir des aspirations des peuples sahéliens, un vecteur de promotion du patrimoine culturel, ainsi qu’un canal de diffusion des valeurs de solidarité, de dignité et de souveraineté. La chaîne devra également contribuer à la lutte contre la désinformation et les manipulations informationnelles, en offrant un récit porté par les États et les peuples de l’espace confédéral eux-mêmes. À l’endroit des membres du Conseil d’Administration, le ministre a formulé plusieurs recommandations majeures. Il les a d’abord invités à voir loin, en construisant une vision de long terme pour TAFÔUK TV, capable de faire de cette chaîne une référence pour les générations futures. Il a ensuite insisté sur la nécessité de protéger l’indépendance professionnelle de la chaîne, en garantissant le professionnalisme, la qualité éditoriale et le respect des règles déontologiques. La crédibilité, a-t-il rappelé, doit constituer le premier capital de TAFÔUK TV. Le ministre a également appelé les administrateurs à faire de l’intégration régionale une réalité visible. Chaque citoyen du Mali, du Burkina Faso et du Niger doit pouvoir se reconnaître dans cette télévision, dont les programmes devront contribuer à rapprocher les peuples et à renforcer le sentiment d’appartenance à une communauté de destin. Enfin, il a recommandé l’instauration d’une culture de résultats, à travers des indicateurs précis de performance, d’audience, d’impact et de rayonnement. S’adressant au Coordinateur général, M. Alhamdou Ag Ilyène a insisté sur l’exigence d’excellence qui doit guider la phase d’opérationnalisation de la chaîne. Il l’a invité à bâtir une rédaction performante, fondée sur la compétence, le mérite et le professionnalisme, afin de faire émerger une nouvelle génération de journalistes sahéliens capables de répondre aux meilleurs standards internationaux. Il a également souligné l’importance de faire du numérique une priorité absolue, afin que TAFÔUK TV ne soit pas seulement une chaîne de télévision classique, mais un média global présent sur l’ensemble des plateformes de diffusion, notamment auprès de la jeunesse. La promotion des langues nationales, des cultures, des traditions et des savoirs endogènes a également été présentée comme une orientation essentielle. TAFÔUK TV devra faire de la diversité culturelle de l’espace confédéral une force, tout en recherchant l’excellence dans chaque programme. Cette première session inaugurale du Conseil d’Administration intervient à un moment important de la construction institutionnelle de la Confédération des États du Sahel. Elle pose les bases de la gouvernance de TAFÔUK TV et ouvre la voie à son plein déploiement au service de l’information, de la cohésion, de la souveraineté et du rayonnement de l’espace confédéral. Déjà fonctionnelle, TAFÔUK TV sera officiellement lancée au mois de septembre par la Confédération des États du Sahel. Ce lancement marquera une nouvelle étape dans la mise en place des médias confédéraux et dans la volonté commune du Mali, du Burkina Faso et du Niger de faire entendre leur voix, de défendre leurs intérêts et de valoriser l’identité sahélienne sur la scène africaine et internationale. MCENMA
Inauguration de la Maison des Pupilles : le Président Assimi GOÏTA honore les orphelins de la République

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé ce dimanche 7 juin 2026 la cérémonie d’inauguration de la Maison des Pupilles, en présence du Premier ministre, de la ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-major Assa Badiallo TOURE, des membres du gouvernement, des représentants du corps diplomatique, du Gouverneur du District de Bamako, de la Directrice de l’Office national des Pupilles en République du Mali (ONAPUMA), ainsi que des légitimités traditionnelles et coutumières. Ce 7 juin 2026 marque le cinquième anniversaire de l’investiture du Président de la Transition. C’est à cette occasion qu’il avait pris l’engagement de consacrer les 2/3 de son fonds de souveraineté aux œuvres sociales. Cinq ans plus tard, la Maison des Pupilles est la concrétisation la plus visible et la plus symbolique de cette promesse. « Aujourd’hui, c’est un sentiment de joie et de grande satisfaction qui m’anime après l’inauguration de la Maison des Pupilles. La concrétisation de cette promesse tenue est un devoir de reconnaissance, de justice et d’équité sociale envers celles ou ceux qui ont consenti le sacrifice ultime pour la défense, mais aussi pour le développement de la patrie », a déclaré le Général d’armée Assimi GOÏTA, dans une interview accordée à la presse à l’issue de la cérémonie d’inauguration. La genèse de ce projet remonte à la Journée nationale des Pupilles du 31 octobre 2023, lors de laquelle la directrice de l’ONAPUMA avait formulé cette doléance auprès du Chef de l’État. Le Général GOÏTA avait entendu l’appel, a indiqué le Conseiller spécial chargé des œuvres sociales, M. Aguibou DEMBÉLÉ. Le 6 février 2024, le Président de la Transition posait la première pierre de l’infrastructure. Deux ans plus tard, la promesse est devenue réalité. À l’occasion de la cérémonie, l’État a également procédé à la remise d’une dotation en moyens roulants à l’ONAPUMA, pour renforcer ses capacités opérationnelles au service des pupilles. Le conseiller spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales, M. Aguibou DEMBELE, a ouvert les allocutions en rendant hommage aux victimes civiles et militaires tombées sous la barbarie terroriste, avant d’observer avec l’assistance une minute de silence en leur mémoire. Il a rappelé l’origine du projet et retracé les étapes de sa réalisation, soulignant que l’inauguration de la Maison des Pupilles constituait « l’une des preuves les plus parlantes de la diversification et de la profondeur des œuvres sociales du Président de la Transition »., « En donnant un abri et des commodités aux pupilles de la nation, c’est toute une perspective que le Président de la Transition offre à ces jeunes orphelins qui verront désormais l’avenir sous de meilleures auspices. », a déclaré M. DEMBÉLÉ. La ministre de la Santé et du Développement social, le médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURE, est revenue sur l’accompagnement constant du Chef de l’État de 2021 à nos jours. Elle a assuré que tous les pupilles de la République trouveraient désormais leur place dans cette nouvelle infrastructure, avant d’exprimer sa profonde gratitude pour la concrétisation de cette promesse. La représentante de la Mairie de la Commune VI du District de Bamako, a formulé des conseils aux pupilles pour mériter ce joyau architectural, remerciant l’encadrement pour ses efforts. Dans son intervention, le Président de la Transition a tenu à replacer cette inauguration dans son sens profond : celui d’une dette que la Nation contracte envers ceux qui donnent leur vie pour elle : « On ne peut pas récompenser tous ceux qui ont consenti le sacrifice ultime, c’est-à-dire donner leur vie pour la sauvegarde de la patrie. Tout ce que nous sommes en train de faire aujourd’hui pour nos pupilles n’est que le minimum, n’est qu’une question de justice et surtout d’équité sociale. C’est un devoir moral et aussi une responsabilité pour tous les Maliens ». Il a exhorté l’administration de l’ONAPUMA à prendre soin des nouvelles installations et appelé le peuple malien à se mobiliser pour soutenir et accompagner les pupilles, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. La cérémonie a pris fin par une visite guidée des locaux. PRÉSIDENCE
114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail : les ministres oumou Sall Seck et Fassoun Coulibaly participent à la réunion de promotion de l’amendement constitutionnel de 1986 de l’OIT

Présents à Genève dans le cadre des travaux de la 114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail, Madame Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, et son collègue Dr Fassoun Coulibaly, Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, ont participé, au Palais des Nations, à une réunion de plaidoyer et de promotion relative à l’instrument d’amendement de 1986 à la Constitution de l’Organisation internationale du Travail (OIT). La rencontre a réuni le Président de la 114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail, le Directeur général de l’OIT, ainsi que les représentants des délégations gouvernementales, des employeurs et des travailleurs. Cette initiative fait suite aux résolutions adoptées par le Conseil d’administration de l’OIT lors de ses 353ᵉ session de mars 2025 et 356ᵉ session de 2026. Elle intervient au moment où la Conférence célèbre le 40ᵉ anniversaire de l’adoption de cet amendement, dont l’entrée en vigueur demeure toutefois retardée en raison du nombre insuffisant de ratifications requises de la part de certains États membres. Adopté par la Conférence internationale du Travail en 1986, cet amendement constitue une étape majeure vers une gouvernance plus équitable, représentative et démocratique de l’Organisation internationale du Travail. Son importance a d’ailleurs été réaffirmée par la Déclaration du centenaire de l’OIT pour l’avenir du travail, adoptée en 2019, qui souligne la nécessité d’adapter la gouvernance de l’Organisation aux défis d’un monde du travail en constante mutation. L’amendement prévoit notamment une modification de la composition du Conseil d’administration, dont le nombre de sièges passerait de 56 à 112, répartis entre les représentants des gouvernements, des employeurs et des travailleurs. Il prévoit également la suppression des sièges non électifs réservés aux États membres ayant l’importance industrielle la plus considérable. À cet effet, un appel pressant est lancé à l’ensemble des États membres afin qu’ils ratifient l’amendement, en particulier les huit États concernés par la disposition relative à l’importance industrielle considérable. À ce jour, 129 des 187 États membres ont procédé à la ratification. Toutefois, l’entrée en vigueur du texte reste conditionnée à la ratification d’au moins trois États appartenant à cette catégorie. Au nom du Groupe africain, le Niger, porte-parole du continent sur cette question, a plaidé en faveur d’un traitement plus équitable et égalitaire de l’ensemble des États membres. Il a invité les pays n’ayant pas encore ratifié l’amendement à faire preuve d’un engagement concret en faveur de la justice et de l’équité dans la gouvernance de l’Organisation. Il s’agit d’une question stratégique et d’une importance majeure pour l’avenir de la gouvernance de l’OIT, dans un contexte marqué par quarante années de profondes mutations économiques, sociales et technologiques. L’enjeu est de permettre à l’Organisation de refléter davantage les réalités du monde qu’elle sert, afin de renforcer sa légitimité et son efficacité. Dans ce débat d’une importance capitale, le Mali, résolument attaché à l’intégration africaine et au renforcement du multilatéralisme, réaffirme sa solidarité avec la position défendue par les autres pays du Groupe africain dans une démarche commune, fédératrice et porteuse d’équité. MENEFP
Grande Muraille verte : le Président Assimi Goïta reçoit le Secrétaire exécutif de l’APGMV et donne des orientations

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu en audience ce vendredi 5 juin 2026 le professeur Almoustapha Garba, Secrétaire exécutif de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille verte (APGMV), en présence de la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme DOUMBIA Mariam TANGARA, qui assure actuellement la présidence du Conseil des ministres de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille verte. Le Chef de l’État a donné des orientations claires pour accélérer la mise en œuvre de l’un des plus grands programmes environnementaux d’Afrique. À sa sortie d’audience, le professeur GARBA a exprimé sa satisfaction devant la presse, soulignant la qualité et la clarté des orientations reçues du Chef de l’État sur l’ensemble des points évoqués. L’audience a permis au Secrétaire exécutif de dresser un bilan de situation de l’APGMV : réalisations accomplies, préoccupations en cours et perspectives à venir. L’objectif d’accélérer la mise en œuvre des décisions arrêtées par le Chef de l’État et le Gouvernement malien en faveur de l’initiative de la Grande Muraille verte. « Nous avons eu l’honneur d’être reçus par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, à qui nous sommes venus réitérer nos remerciements pour la confiance placée en notre modeste personne. Nous avons profité pour faire le point de la mise en œuvre de la feuille de route de l’organisation, réalisations, préoccupations et perspectives, en vue d’accélérer les initiatives de la Grande Muraille », a déclaré le Professeur Almoustapha GARBA. Il s’est dit particulièrement satisfait de la réactivité et de la précision du Président de la Transition. Sur chaque point soulevé, le Général GOÏTA a fourni des orientations claires destinées à lever les obstacles à l’exécution des projets et programmes de l’Agence au profit des populations. « Sur tous les points évoqués, il a donné des orientations très claires pour accélérer la mise en œuvre des projets et programmes au profit des populations, en vue d’atteindre nos ambitions. Nous avons été très satisfaits », s’est réjoui le Professeur GARBA. Le Secrétaire exécutif a aussi souligné la pertinence de cette rencontre dans le contexte sahélien actuel. La dégradation des terres, le changement climatique et la désertification constituent des défis existentiels pour les populations du Sahel ; et le Mali ne fait pas exception. Il a noté avec satisfaction que ces enjeux sont désormais pleinement intégrés dans les planifications nationales de développement du pays. « Au cœur des problèmes de développement africain, il y a la question de l’environnement et du changement climatique. Dans le contexte sahélien, la dégradation des terres est une préoccupation majeure. Nous avons remarqué avec satisfaction que dans les différentes planifications du Mali, cette préoccupation est prise en compte de façon particulière, elle est au cœur même de l’action. », a-t-il expliqué. PRÉSIDENCE
114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail à Genève: le Mali présente sa vision d’un avenir du travail inclusif, innovant et centré sur l’humain.

Synthèse de l’intervention du Mali sur les rapports du Directeur général et de la Présidente du Conseil d’administration de l’OIT. Dans le cadre de la 114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail, qui se tient actuellement à Genève, en Suisse, le Gouvernement du Mali a livré, cet après-midi au Palais des Nations, une importante déclaration à l’occasion du débat général consacré aux rapports du Directeur général du Bureau international du Travail et de la Présidente du Conseil d’administration de l’Organisation internationale du Travail (OIT). La déclaration du Mali a été prononcée par le Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, M. Fassoun Coulibaly, en présence de sa collègue, Mme Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ainsi que des représentants du Gouvernement, des employeurs et des travailleurs du Mali. Dans son intervention, le Ministre Fassoun Coulibaly a souligné que l’examen du rapport du Directeur général, intitulé « À l’heure des choix : mettre l’intelligence artificielle au service du travail décent », renvoie directement aux engagements contenus dans la Déclaration du Centenaire de l’OIT pour l’avenir du travail. Il a rappelé qu’en 2019, la Conférence internationale du Travail s’était engagée à façonner l’avenir du travail selon une approche centrée sur l’humain. Le Ministre a indiqué que le développement rapide de l’intelligence artificielle et de la numérisation soulève d’importants défis en matière de gouvernance, d’éthique et d’inclusion. À cet égard, il a plaidé pour un renforcement des institutions publiques et du dialogue social afin de prévenir l’aggravation des inégalités et de la fracture numérique. Selon lui, une gouvernance efficace de cette transformation constitue une opportunité majeure pour la création d’emplois décents et durables. Présentant les efforts engagés par le Mali, le Ministre a rappelé que l’adoption de la Vision Mali Kura 2063 ainsi que de la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable (SNEDD) 2024-2033 traduit la volonté du Gouvernement de renforcer le capital humain, de promouvoir l’emploi décent et de réduire la fracture numérique. Il a également souligné que la digitalisation des services publics demeure une priorité nationale, illustrée notamment par la mise en œuvre du système Trésor-Paie. Le Ministre Fassoun Coulibaly a ensuite mis en lumière plusieurs réformes majeures engagées par le Gouvernement pour répondre aux défis de l’emploi et du développement des compétences. Il a notamment cité : – l’adoption de la Stratégie nationale de l’entrepreneuriat et de son plan d’actions 2026-2030 ; – l’élaboration du Programme à impact rapide pour la réduction du chômage et la relance de l’emploi ; – la finalisation d’une nouvelle Politique nationale de l’emploi ; – l’élaboration d’une nouvelle Politique nationale de formation professionnelle ; – la mise en œuvre des recommandations du Salon international de l’Entrepreneuriat de l’AES et du Symposium national sur l’accroissement des opportunités d’emploi au Mali. Il a également évoqué les avancées enregistrées dans le domaine de la formation professionnelle et de l’insertion socio-économique, notamment : – la construction, la réhabilitation et l’équipement de neuf centres de formation professionnelle ; – l’élaboration en cours d’un cadre national de certification ; – la mise en œuvre des chantiers-écoles à haute intensité de main-d’œuvre (HIMO) ; – la réalisation d’une étude nationale sur la transition de l’économie informelle vers l’économie formelle. Abordant la question du dialogue social, le Ministre a rappelé les progrès réalisés dans le cadre de la mise en œuvre du Pacte de stabilité sociale et de croissance, signé le 25 août 2023 sous la Haute Présidence de Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État. À ce titre, il a mis en exergue plusieurs acquis majeurs, notamment : – le renforcement du secteur privé ; – l’adoption de la Politique nationale de sécurité et santé au travail et de son plan d’actions 2025-2029 ; – la revalorisation progressive du point d’indice des fonctionnaires, qui passera de 400 à 470 FCFA à l’horizon 2030 ; – l’adoption d’un nouveau Statut général des fonctionnaires instituant notamment une indemnité de départ à la retraite, un congé de paternité et une réduction du nombre d’échelons de la grille salariale ; – l’extinction des procès-verbaux de conciliation ; – l’organisation prochaine des élections professionnelles ; – l’élaboration en cours du Programme pays pour le travail décent (PPTD) 2026-2030. S’agissant de la protection sociale, le Ministre a indiqué que le Mali a réalisé, au cours de l’année 2025, plusieurs études stratégiques en vue de la mise en place d’un socle national de protection sociale, conformément à la Recommandation n°202 de l’OIT. Ce dispositif vise à renforcer la résilience des populations, à réduire la vulnérabilité et l’exclusion sociale, tout en garantissant une protection minimale aux différentes catégories de la population. Enfin, le Ministre Fassoun Coulibaly a informé la Conférence de la création de l’Observatoire pour la Paix et la Réconciliation nationale, une initiative destinée à consolider la paix, renforcer la cohésion nationale et préserver les acquis de la souveraineté retrouvée du Mali. Par cette intervention, le Mali a réaffirmé son engagement en faveur d’un monde du travail plus juste, inclusif et résilient, fondé sur le dialogue social, l’innovation, le développement du capital humain et la promotion de l’emploi décent. La déclaration malienne a été favorablement accueillie par plusieurs délégations, qui ont salué les réformes engagées ainsi que la vision portée par les autorités maliennes pour relever les défis du travail dans un contexte de profondes mutations économiques et technologiques. MENEFP
Résistance aux antimicrobiens : le Mali célèbre une nouvelle génération d’experts Africains

L’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB) a franchi une étape importante dans le renforcement des capacités africaines en santé publique avec la graduation de la première cohorte du Master en Résistance aux antimicrobiens. Une cérémonie empreinte de fierté et d’espoir, présidée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye ce vendredi 05 juin 2026. Cette promotion inaugurale marque l’aboutissement d’un parcours académique exigeant pour des étudiants venus de plusieurs pays du continent. Au-delà de la remise des diplômes, l’événement symbolise l’émergence d’une nouvelle génération de scientifiques africains appelée à jouer un rôle déterminant dans la lutte contre l’une des menaces sanitaires les plus préoccupantes de notre époque : la résistance aux antimicrobiens. Dans son allocution, le ministre a salué l’engagement, la persévérance et le courage des récipiendaires qui, malgré les défis académiques, personnels et parfois l’éloignement de leurs familles, ont réussi à mener à terme cette formation de haut niveau. « Cette journée est bien plus qu’une simple remise de diplômes. Elle marque la naissance d’une nouvelle génération de scientifiques africains prêts à relever les grands défis de santé publique auxquels notre continent est confronté », a-t-il déclaré. Pour Pr Bouréma Kansaye, cette première cohorte illustre une vision ambitieuse : celle d’une Afrique capable de former ses propres experts, de produire ses connaissances scientifiques et de développer des solutions adaptées aux réalités sanitaires de ses populations. Le ministre a également mis en avant la dimension panafricaine de cette promotion composée d’étudiants issus de différents horizons culturels et linguistiques. Selon lui, leur parcours démontre que la science demeure un puissant facteur de rapprochement entre les peuples et un levier essentiel pour bâtir des réponses communes aux défis du continent. Face à la progression inquiétante de la résistance aux antimicrobiens dans le monde, il a rappelé l’importance de disposer de spécialistes capables de conduire des recherches de qualité, de produire des données scientifiques fiables et d’éclairer les politiques publiques en matière de santé. Le chef du département a saisi l’occasion pour féliciter l’USTTB, la Faculté de Pharmacie ainsi que l’ensemble des partenaires techniques et financiers ayant contribué à la réussite du programme. Il a adressé une mention particulière au Professeur Abdoulaye Djimdé, coordinateur du Master, ainsi qu’à toute l’équipe pédagogique et aux encadreurs dont l’engagement participe au rayonnement scientifique du Mali et de l’Afrique. S’adressant aux diplômés, Pr Bouréma Kansaye les a exhortés à mesurer la responsabilité qui leur incombe désormais. « Vous n’êtes plus seulement des étudiants. Vous êtes des spécialistes, des chercheurs, des leaders et des ambassadeurs de l’excellence scientifique africaine », a-t-il souligné. Le ministre les a encouragés à poursuivre leur parcours avec ambition, humilité et intégrité, tout en renforçant les collaborations scientifiques entre les institutions et les pays africains. Il les a également invités à préserver les liens de fraternité et de coopération tissés durant leur formation, qu’il considère comme l’une des plus grandes richesses de cette cohorte. Réaffirmant l’engagement du Gouvernement du Mali en faveur de la recherche scientifique, de l’innovation et de la formation de haut niveau, Pr Bouréma Kansaye a rappelé que ces secteurs constituent des piliers essentiels du développement durable, de la souveraineté sanitaire et du progrès des nations. La cérémonie s’est achevée sur une note d’optimisme, portée par l’espoir que ces nouveaux experts contribueront activement à l’amélioration des systèmes de santé, au développement de la recherche scientifique et à la construction d’une Afrique davantage unie par le savoir, l’excellence et l’innovation. MESRS
Renforcement de sécurité dans l’espace de la Confédération des États du Sahel : Le nouveau commandant de la Force unifiée reçoit les orientations du Président Assimi GOITA

Le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef suprême des armées a accordé, ce jeudi 4 juin 2026, une audience au nouveau commandant de la Force unifiée de l’Alliance des États du Sahel (AES), Général de brigade Makan Alassane DIARRA. La rencontre s’est tenue en présence du Chef d’État-major général des Armées. À l’issue de l’audience, le Général de Brigade Makan Alassane DIARRA a exprimé sa reconnaissance aux plus hautes autorités pour la confiance placée en sa personne. Il a indiqué mesurer pleinement l’ampleur de la mission qui lui est confiée, ainsi que les enjeux sécuritaires majeurs auxquels fait face l’espace confédéral. L’officier général a également souligné avoir reçu, à cette occasion, des orientations claires du Président de la Transition Assimi GOÏA, lesquelles s’inscrivent parfaitement dans les objectifs de la Force unifiée, notamment la protection des personnes et de leurs biens, ainsi que la lutte contre le terrorisme et toute autre forme de menace dans l’espace commun. PRESIDENCE