Coopération transfrontalière Ambidedi-Bakel-Sadiola : Les acteurs réunis à Kayes pour la validation des modalités de création d’un groupement local

La salle de conférence du Gouvernorat de Kayes a abrité, ce lundi 6 juillet 2026, l’atelier de validation interne des projets de textes relatifs à la mise en place du Groupement local de coopération transfrontalière (GLCT) Ambidedi-Bakel-Sadiola. L’ouverture des travaux étaient présidé par le Gouverneur de la Région de Kayes, le Général de Brigade Moussa SOUMARÉ. Elle a enregistré la présence des représentants de la Direction nationale des frontières, de la Direction générale des collectivités territoriales et de la Direction des affaires juridiques du ministère des Affaires étrangères, ainsi que des préfets, maires et secrétaires généraux des cercles d’Ambidedi et de Sadiola. Pour rappel, le programme « Renforcement de la Résilience dans les Zones Frontalières » (RéZo) vise à consolider la résilience socio-économique des populations locales, avec un accent particulier sur les jeunes vivant dans les zones frontalières entre le Sénégal et le Mali. Dans son discours d’ouverture, le chef de l’Exécutif Régional a rappelé l’importance de cette rencontre qui vise à réunir les responsables des trois villes frontalières pour la validation de manière consensuelle les projets de textes fondamentaux (convention, statuts et règlement intérieur) devant régir le GLCT Ambidedi-Bakel-Sadiola. Il a indiqué que la rencontre de Kayes se tient en prélude à celle de Bakel (Sénégal) et offre un cadre d’échange et de collaboration unique pour les acteurs clés impliqués dans la mise en œuvre du programme RéZo au niveau du Mali. Enfin, le Gouverneur a réitéré ses remerciements aux départements ministériels en charge de la gestion des frontières du Mali, ainsi qu’aux partenaires techniques et financiers dont la GIZ qui met en œuvre le projet. Il a conclu en réaffirmant le soutien total de l’administration régionale dans les efforts de déploiement de ce projet. Gouvernorat de Kayes
Stratégie de Développement de l’Irrigation au Sahel : Le Mali élabore son Plan d’Action National d’opérationnalisation

Mieux exploiter les ressources en eau du fleuve Niger passant par le Pont Barrage de Markala, sans oublier les eaux souterraines qui ne sont pas souvent prise en charge dans le cadre de l’irrigation au Sahel. Tel est l’objectif général de ce plan d’Action National pour l’Opérationnalisation de la Stratégie d’Irrigation su Sahel. L’Office du Niger a participé à cette rencontre d’échange sur l’élaboration du Plan d’Action National d’opérationnalisation de la Stratégie de Développement de l’Irrigation au Sahel. La rencontre a regroupé les différentes directions techniques et les services rattachés du siège en ligne dans la salle de réunion de la Direction Générale. Les autres représentants étaient dans la salle de réunion de l’Agence d’Aménagement des Terres et de fourniture de l’eau (ATI). La rencontre était présidée par le conseiller technique du Ministère de l’Agriculture chargé des Aménagements hydroagricole M. &DIABIRA. La représentante de la Banque Mondiale a intervenu en premier lieu pour la présentation des termes de références sur le Plan d’Action National d’Opérationnalisation de la Stratégie de Développement de l’Irrigation au Sahel. Dans cette présentation, il ressort que le Sahel est confronté à une variabilité climatique croissante, à des sécheresses récurrentes et à une pression accrue sur les ressources en eau, tandis que la demande alimentaire et la nécessité de sécuriser les revenus ruraux ne cessent de croître. Dans ce contexte, l’on note que l’irrigation à petite et moyenne échelle demeure en deçà de son potentiel, avec des défis persistants en matière de conception, d’appropriation des projets, de mise en service, d’exploitation et de maintenance (E&M), de recouvrement des coûts et de performance des infrastructures. Aussi, il est indiqué que la Stratégie d’irrigation du Sahel a été approuvée par les pays sahéliens lors du Forum ministériel de haut niveau Dakar+10. Et que les pays sont convenus de lancer la mise en œuvre de cette Stratégie et de la Déclaration Dakar+10 à travers des plans d’action nationaux, alignés sur les priorités nationales et les cadres d’investissement existants. Ainsi, dans le cadre du lancement opérationnel de la Stratégie, deux pays pilotes (le Burkina Faso et la Mauritanie) ont élaboré des plans d’action nationaux structurés visant à prioriser les interventions, renforcer la gouvernance, mobiliser le financement et préparer une réplication dans d’autres pays sahéliens. Et le Mali fait partie de la deuxième cohorte et bénéficiera des enseignements tirés des expériences en cours. Le chapitre eau de la Revue des dépenses publiques (PFR) du Mali vise à évaluer l’efficacité, l’équité et la durabilité des dépenses publiques dans les domaines de l’eau potable, de l’assainissement et de l’irrigation. Il met en relation les schémas de dépenses avec les résultats en matière de prestation de services et les performances institutionnelles, tout en identifiant les principaux goulets d’étranglement relatifs à l’allocation des ressources, à l’exécution et à la gouvernance. Ces travaux s’inscrivent dans le cadre du programme WaterSAP. Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr. Samba Bocary TOUNKARA dans son intervention a évoqué les modes de tenure des terres, la Stratégie de Développement Global de l’Office du Niger jusqu’à l’horizon 2063 et son Plan d’Action, les données de production pour la mise en œuvre de la stratégie d’irrigation du Sahel. Aussi, il a estimé que l’insertion des financements locaux dans la stratégie d’irrigation du Sahel est une nécessité absolue. Aussi, il a mis en relief les ressources en eau du fleuve Niger passant par le Pont Barrage de Markala, sans oublier les eaux souterraines qui ne sont pas souvent prise en charge dans le cadre de l’irrigation au Sahel. En réaction à l’intervention du Président Directeur Général de l’Office du Niger, les représentants de la Banque Mondiale ont apporté des explications et ont rassuré que ces observations seront prises en compte dans le document final des termes de référence. Office du Niger
Promotion de l’Entreprenariat à Taoudenni : Le FAFPA lance la formation des femmes de la région en teinture et autres activités génératrices

La promotion de l’autonomisation économique des femmes se poursuit à Taoudenni. Avec l’appui du FAFPA, vingt (20) femmes membres de la CAFO bénéficient d’une formation en techniques de teinture visant à renforcer leurs compétences et à favoriser leur insertion dans des activités génératrices de revenus. Dans le cadre de sa mission de promotion de l’employabilité, de l’entrepreneuriat et de l’autonomisation économique des femmes, le Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, à travers le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA), a financé une session de formation en techniques de teinture destinée à vingt (20) femmes membres de la Coordination régionale des associations et ONG féminines (CAFO) de Taoudenni. Mise en œuvre par le Centre de Formation Professionnelle en Teinture « Lomassa » avec l’appui financier du Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA), cette formation de sept (7) jours, débutée le 1er juillet 2026, à Taoudenni, vise à renforcer les compétences des bénéficiaires afin de favoriser leur autonomisation économique. Cette initiative traduit l’engagement du Département à travers le FAFPA et de la CAFO de Taoudenni à promouvoir l’autonomisation économique des femmes à travers le développement de compétences porteuses, contribuant ainsi au développement socio-économique de la région. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Préfet du Cercle de Taoudenni, en présence des présidents des Centres de Formation Professionnelle agréés et privés, des représentants des services techniques du Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, de la Présidente de la CAFO-Taoudenni, de la Directrice du Centre « Lomassa » ainsi que des bénéficiaires. MENEFP
Suspension des motos de grosse cylindrée : Le Gouverneur de Douentza sensibilise sur les nouvelles mesures gouvernementales

Le Gouverneur de Région de Douentza, Massa SANGARE a présidé, en présence de toutes les structures et organisations régionales de Douentza, une rencontre d’information et de sensibilisation autour de la suspension de la circulation des motocyclettes de grosse cylindrée hors des grandes agglomérations, ainsi que d’autres mesures connexes, dans la salle de conférence du Gouvernorat de Douentza, ce mercredi 1er juillet 2026. Cette initiative des plus hautes autorités du pays s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de dispositifs et mesures exceptionnelles sur l’ensemble du territoire national. Au cours de cette rencontre, le Gouverneur et son Directeur de cabinet ont procédé à la lecture commentée et détaillée de deux mesures réglementaires, ainsi que du cas des immatriculations des motocyclettes et automobiles non immatriculées. Il s’agit du récent arrêté interministériel n°2026-1312/MDAC/MJDH/MATD/MSPC/MTI-SG du 03 juin 2026 portant suspension de la circulation des motocyclettes de cylindrée égale ou supérieure à 125 cm³ hors agglomérations et un autre arrêté interministériel n°2026 1311/MDAC/MJDH/MATD/MSPC/MTI-SG du 03 juin 2026 portant, cette fois-ci création de zones d’intérêt militaire interdites à la population civile, dans le cadre de l’opération « DOUGOUKOLOKO ». Au terme de cette rencontre, le Chef de l’exécutif régional de Douentza, Massa SANGARE a invité l’ensemble des habitants de sa région à la vigilance et au respect strict des mesures réglementaires exceptionnelles prises par les plus hautes autorités du pays, pour la stabilisation et la sécurisation des populations de la Région de Douentza. Gouvernorat de Douentza
Personnes déplacées internes : Le projet de mise en place de solutions durables des régions de Ségou et Sikasso lancé

Le Directeur de Cabinet du Gouverneur de Région de Ségou, Bouréïma ONGOÏBA a présidé, ce mercredi 1er juillet 2026, l’ouverture d’un atelier participatif de consultation consacré à l’évaluation des besoins et au démarrage du projet de mise en place de solutions durables aux déplacements forcés dans les villes secondaires du Mali : cas de Ségou et Sikasso, à travers l’approche territoriale intégrée. La rencontre a eu pour cadre, la salle de délibération de la Mairie de la Commune urbaine de Ségou et a enregistré la présence du Maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun DIARRA. L’atelier a connu, également, les participations du 1er Adjoint au Préfet du Cercle de Ségou, Daouda DIAMOUNTENE, du Chef de mission, Abdoulaye TRAORE, de la Cheffe de la Division Urbanisme à la Direction Nationale de l’Urbanisme et de l’Habitat, TOURE Awa MAÏGA, du Chef de Section chargée de la Protection des Déplacés internes à la Direction Nationale du Développement Social, Mahamadou DIAKITE, de la Cheffe de Section Affectation à la Direction Générale des Domaines et du Cadastre, DIABATE Mamou BAMBA, Maire de la Commune rurale de Pélengana, de Baba TRAORE, 1er Adjoint au Maire de la Commune rurale de Sakoïba, du Chef de projet d’ONU-Habitat, Lassana TRAORE, du représentant du HCR, Abdramane DIALLO, ainsi que des représentants des services techniques, des autorités traditionnelles, de la société civile, de la CAFO, des organisations de jeunesse et des personnes déplacées internes de Ségou. Le Maire, Nouhoun DIARRA s’est félicité du choix porté sur la ville de Ségou pour la mise en œuvre de ce projet structurant. Il a réaffirmé l’engagement de la Commune à soutenir toutes les initiatives visant à offrir des solutions durables aux personnes déplacées internes, tout en consolidant la cohésion sociale et le vivre-ensemble entre les communautés d’accueil et les populations vulnérables. Présentant le projet, le Chef de mission, Abdoulaye TRAORE a précisé qu’il est financé par l’Union européenne et mis en œuvre par ONU-Habitat (Organisation des Nations Unies pour les établissements humains), en partenariat avec le Gouvernement du Mali, sous l’ancrage institutionnel du Ministère de l’Urbanisme. Il a ajouté que le projet ambitionne d’accompagner les villes de Ségou et de Sikasso dans la mise en place de solutions durables aux déplacements forcés, liés, notamment aux conflits et aux catastrophes naturelles, en améliorant les conditions d’accueil et d’intégration des populations déplacées ainsi que des communautés hôtes. Il a, également, indiqué que cet atelier avait pour objectif d’identifier, de manière participative, les besoins prioritaires et de convenir des activités, qui marqueront le démarrage effectif du projet dans la ville de Ségou. Ouvrant, officiellement, les travaux, le Directeur de Cabinet du Gouverneur, Bouréïma ONGOÏBA a salué cette initiative, qui contribuera à renforcer la résilience des collectivités territoriales, la paix et la cohésion sociale. Il a invité les participants à formuler des recommandations pertinentes, afin de garantir une mise en œuvre efficace et inclusive du projet. Au cours des échanges, il a été annoncé que le projet prévoit la réalisation, dans chacune des villes de Ségou et de Sikasso, de 135 logements sociaux destinés aux personnes déplacées internes et aux populations vulnérables des communautés hôtes, accompagnés d’infrastructures sociales de base. À Ségou, un site de 5 hectares, situé dans la Commune rurale de Pélengana, a déjà été retenu par le Ministère en charge de l’Urbanisme pour accueillir ces logements. D’une durée de 36 mois, dont six mois de phase de démarrage, le projet bénéficie d’un financement global de 15 millions d’euros, soit près de 9,84 milliards de FCFA, avec une part importante consacrée aux investissements structurants dans les collectivités bénéficiaires. À travers cette initiative, les partenaires entendent promouvoir une approche territoriale intégrée favorisant l’accès au logement, aux services sociaux de base, aux infrastructures, ainsi qu’à des moyens de subsistance durables, afin de consolider la paix, la cohésion sociale et le développement local. Commune Urbaine de Ségou
Gouvernance Territoriale : 90 acteurs territoriaux formés à la gouvernance et à la gestion des conflits à Koulikoro

Le Conseiller aux Affaires Administratives et Juridiques du Gouverneur de région de Koulikoro, Abdoul Nasser N’Tissa MAÏGA a présidé, ce jeudi 02 juillet 2026, la cérémonie d’ouverture de la session de formation des représentants de l’État et des élus locaux sur la gouvernance territoriale, la Gestion Axée sur les Résultats (GAR) et la gestion des conflits. La cérémonie s’est déroulée en présence du Directeur Adjoint de la Direction Générale de l’Administration du Territoire, Moussa FAMANTA ainsi que la représentante du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Mariam KEÏTA. Cette formation s’inscrit dans le cadre du programme de renforcement des capacités initié par le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation avec l’appui du PNUD. Elle vise à doter les représentants de l’État et les élus locaux des compétences nécessaires pour relever les défis liés à la gouvernance territoriale, à la prévention et à la gestion des conflits, ainsi qu’à la mise en œuvre d’une administration publique orientée vers les résultats. Dans son allocution d’ouverture, le Conseiller aux Affaires Administratives et Juridiques du Gouverneur a salué cette initiative, qui contribue à l’amélioration de la performance des administrations territoriales. Il a invité les participants à tirer le meilleur profit des différents modules, afin de renforcer la qualité du service public, la cohésion sociale et le développement des collectivités. Durant cette session, les participants suivront plusieurs modules portant, notamment, sur les principes et outils de Gestion axée sur les résultats (GAR), l’administration du territoire et la coordination de l’action publique, la prévention et la gestion des conflits communautaires, ainsi que la gestion des ressources naturelles et la cohésion sociale. Les travaux alterneront entre exposés, études de cas, travaux de groupes, simulations et échanges d’expériences. La session de Koulikoro regroupe 90 participants composés de représentants de l’État et d’élus communaux. Elle fait partie d’un programme national de formation destiné à renforcer les compétences de 240 acteurs territoriaux, avec pour objectif de promouvoir une gouvernance locale efficace, une meilleure coordination entre les services de l’État et les collectivités territoriales, ainsi qu’une administration davantage orientée vers les résultats attendus par les populations. Gouvernorat de Koulikoro
Mission de supervision de la campagne agricole 2026-2027 : le ministre de l’agriculture, Dr Ibrahima Samaké au contact des vaillants producteurs du Bougouni

La région de Bougouni a accueilli, ce mercredi 1er Juillet 2026, le Ministre de l’Agriculture, Dr. Ibrahima SAMAKE, à la tête d’une forte délégation comprenant les responsables du secteur agricole de notre pays notamment le Président Directeur Général de la CMDT, le Président des Cotonculteurs du Mali, du représentant de la Primature, de deux membres de la Commission Développement Rural, Environnement et Assainissement du CNT, des proches collaborateurs et des directeurs nationaux relevant du Département de l’Agriculture. Cette mission de terrain s’inscrit parfaitement dans le cadre de la supervision de la campagne agricole en cours. A son arrivée, la délégation ministérielle a mis sur le cap sur le Gouvernorat où le ministre a échangé avec les autorités administratives de la région avant de se rendre au vestibule des légitimités traditionnelles pour les civilités, les bénédictions. L’occasion pour le ministre de transmettre les salutations des plus hautes autorités du Mali, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement. Ainsi, le jeudi 2 Juillet 2026, le Ministre de l’Agriculture a mis le cap sur Zantièbougou, localité située à 30 km de Bougouni, à la rencontre d’un brave producteur dans son champ de 20 ha de coton au stade impressionnant de lever feuilles. Ici, la délégation va à la rencontre d’un agriculture modèle, Kassim KONE qui a commencé le semis le 3 juin et pris fin le 14 juin, avec l’utilisation de la fumure organique, tout en respectant les conseils des techniciens d’encadrement. L’agriculture a tenu a salué les efforts consentis par le Gouvernement, à travers les structures techniques agricoles pour le bon démarrage de la campagne agricole, tout en espérant sur la disponibilité des engrais d’ici la deuxième décade du mois de juillet. Il a également souligné une préoccupation majeure à savoir la pluviométrie jugée moyenne. En effet, la région de Bougouni figure parmi les grands bassins céréaliers de notre pays et constitue la première zone de production cotonnière depuis quelques années avec une production de 106.165 tonnes l’année dernière. Elle prévoit une production de 110.700 tonnes pour la campagne 2026-2027. Concernant la mise en place à temps des engrais, les assurances du Ministre de l’Agriculture, Dr. Ibrahima SAMAKE et du PDG de la CMDT, Kouloumégué DEMBELE, qui ont galvanisé et félicité ce jeune producteur modèle. Le Ministre Ibrahima SAMAKE a ainsi rappelé que « le secteur agricole constitue le pilier essentiel de notre économie et de notre souveraineté. Il bénéfice d’une attention particulière des plus hautes autorités du Mali sous la vision éclairée et le leadership du Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA », a-t-il indiqué. De la parcelle de coton à Zantièbougou, la délégation a mis le cap sur le centre de formation du CAP de Bougouni pour une rencontre avec les Faîtières agricoles qui se sont fortement mobilisées avec la participation du conseil communal des jeunes et de la coordination des femmes, en présence des autorités régionales de Bougouni. Ici, la parole a été donnée à toutes les sensibilités locales qui ont d’abord souhaité la chaleureuse bienvenue à la délégation ministérielle et exprimé leur gratitude aux plus hautes autorités du Mali pour les efforts immenses de sécurisation et de stabilisation de notre chère Patrie. Occasion inouïe d’évoquer des doléances et des préoccupations des uns et des autres. Elles sont relatives au bon démarrage de la campagne agricole, à l’essor de la filière coton et toutes ses implications, aux aménagements hydro-agricoles, aux périmètres maraîchers pour les femmes pour la pratique agricole en toute saison, entre autres. Prenant la parole, le Ministre de l’Agriculture a expliqué le bien-fondé de cette mission de terrain, au nom des plus hautes autorités du Mali, après la tenue du Conseil Supérieur de l’Agriculture CSA, et ses principales résolutions, sous la présidence de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, Président du Conseil Supérieur de l’Agriculture. La région de Bougouni occupe une place stratégique dans le développement et la durabilité des systèmes agro-alimentaires de notre pays, a précisé le Ministre. Le message de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, et du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, est fort et limpide « l’heure n’est plus à l’attentisme, l’heure est à l’action, à la solidarité nationale et à la conquête de notre souveraineté », a-t-il déclaré. Très à l’aise devant une assistance et sans complexe dans la langue vernaculaire, le Ministre a édifié la population sur la Vision « Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma », dont le secteur Agricole constitue sans conteste des poutres avec des objectifs stratégiques. Un exemple patriotique d’engagement fort et ambitieux cité par le Ministre Dr. Ibrahima SAMAKE, l’Office du Niger avec un coût global de 3.500 milliards de F CFA, 1.000.000 ha à aménager, 7.500.000 tonnes de riz paddy, 350.000 tonnes de blé traité et 4 usines à installer d’ici à l’horizon 2063. Il a également rappelé les objectifs de la campagne agricole 2026-2027, dont 11.916.750 tonnes de céréales et 600.000 tonnes de coton. Aussi, le Ministre a invité la population avec à sa tête les maires à la protection et à la préservation de la forêt. Des réponses satisfaisantes dans la compréhension mutuelle par les différents responsables, ont été données à toutes les préoccupations évoquées notamment le coton. Après ces échanges francs et directs, le Ministre et sa délégation ont visité le périmètre du Conseil communal des jeunes très engagés, d’une superficie de 4ha dont 2ha de maïs et de gombo. Ils bénéficieront tout comme la Coordination des femmes d’un appui multiforme dans le cadre de la mise en œuvre d’un projet imminent dédié aux aménagements hydro-agricoles et à la formation dans la région de Bougouni.
Projet FIER II à Ségou : Vers le financement de 123 jeunes ruraux bénéficiaires du projet FIER II

La salle de conférence de la Préfecture de Bla a servi de cadre, ce mercredi 1er juillet 2026, à la cérémonie officielle de lancement du financement de 123 jeunes ruraux issus des communes rurales du cercle de Bla, dans le cadre du Projet Formation professionnelle, Insertion et Entrepreneuriat des Jeunes Ruraux (FIER II) pour la zone de Ségou. Prévu pour une durée de sept ans, le projet FIER II vise à renforcer l’autonomisation économique des jeunes ruraux en soutenant leurs initiatives génératrices de revenus, tout en favorisant leur insertion professionnelle et le développement local. La cérémonie a été présidée par le 2ᵉ adjoint au Préfet du cercle de Bla, Bourama TEMBELY, en présence du 1er adjoint au Maire de la commune urbaine de Bla, du Représentant du cercle de Bla au Conseil régional de Ségou, de la Coordonnatrice du projet FIER II, Salé TOURE, ainsi que des élus communaux, des représentants des services techniques et de nombreux bénéficiaires. Dans son allocution d’ouverture, Bourama TEMBELY a salué l’engagement des partenaires en faveur de la jeunesse rurale. Il a souligné que ce financement constitue une opportunité importante pour promouvoir l’entrepreneuriat, améliorer les conditions de vie des jeunes et contribuer au développement socio-économique des communes du cercle de Bla. Il a, également invité les bénéficiaires à faire un usage responsable des ressources mises à leur disposition, afin d’assurer la réussite et la pérennité de leurs activités. Prenant la parole, le 1er Adjoint au maire a exprimé la reconnaissance des autorités communales, envers le projet FIER II et ses partenaires pour les efforts consentis en faveur de la jeunesse. Il a encouragé les bénéficiaires à transformer cet accompagnement financier en véritables opportunités de création de richesse et d’emplois au sein de leurs communautés. De son côté, la coordonnatrice du projet FIER II, Salé TOURE a rappelé que le projet s’inscrit dans une dynamique d’investissement durable en faveur des jeunes ruraux. Elle a précisé que FIER II accompagne les bénéficiaires, non seulement à travers un appui financier, mais, également, par des actions de formation, d’encadrement et de suivi, afin de garantir la réussite de leurs initiatives entrepreneuriales. À cette occasion, les premiers bénéficiaires ont, officiellement, reçu leurs financements des mains du 2ᵉ adjoint au Préfet. La dame, Minata DIASSANA a bénéficié d’un appui de 369 975 francs CFA, tandis que Adama Samaké a reçu un financement de 358 100 francs CFA, illustrant le démarrage effectif de cette opération de financement. À travers cette initiative, FIER Mali et ses partenaires réaffirment leur volonté d’investir, durablement, dans le potentiel des jeunes ruraux, en les accompagnant vers une insertion économique réussie et un développement local inclusif. Commune Urbaine de Bla
Lutte contre le Paludisme : Fana lance sa campagne de distribution de masse de moustiquaires imprégnées d’insecticides

Le Préfet de Fana, Dahirou TAPILY a présidé, ce mardi 30 juin 2026, chez le chef de village de Fana, le lancement de la campagne de distribution gratuite des moustiquaires imprégnées à la population Fanoise, en présence de tous les responsables de Fana. La campagne dure 6 jours et sera supervisée par le service du développement social, à travers le médecin chef et ses techniciens. Le Préfet a demandé à la population de fournir des informations fiables aux équipes de distribution, afin que beaucoup de familles puissent être épargnées du paludisme. Préfecture de FANA
Lutte contre le Paludisme : Koro lance sa campagne de distribution de masse de moustiquaires imprégnées d’insecticides

Ce mercredi 1er juillet 2026, la ville de Koro a lancé la Campagne de Distribution de Moustiquaires Imprégnées d’Insecticide à Longue Durée d’Action. Cette campagne vise à renforcer la lutte contre le paludisme en mettant, gratuitement, des moustiquaires à la disposition des ménages, afin de protéger, efficacement, les populations, notamment, les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. À travers cette initiative, les autorités sanitaires et leurs partenaires invitent toute la population à retirer et à utiliser, correctement, les moustiquaires distribuées pour réduire les cas de paludisme. Préfecture de Koro