Webinaire ministériel sur le financement de l’Education : Le Ministre Amadou SY SAVANE explique les attentes de notre pays dans le financement de la refondation de son système éducatif

Le ministre de l’Education nationale a participé, mardi 21 Avril 2026, à une visioconférence ministérielle de haut niveau sur le financement de l’Education. La Conférence était organisée par Plan International et Partenariat Mondial pour l’Education (GPE). Elle a enregistré la participation plusieurs ministres en charge de l’Education, notamment de la Sierra Leone, de la Guinée, du Sénégal, du Cameroun, du Ghana et du Libéria. Le thème de la Conférence était : « Bonnes pratiques en matière de financement domestique de l’éducation en Afrique de l’Ouest et du Centre : Genre et Inclusion ». Un thème qui est assez illustratif des attentes de nos pays en matière de financement du secteur de l’Education. A l’entame de ses propos, le ministre Amadou SY SAVANE a rappelé que le Mali est sur le chantier de la refondation de son système éducatif qui est une recommandation forte des Assises Nationales (ANR) de la Refondation de l’Etat. Puis, il a rappelé tous les efforts du Gouvernement pour bâtir un système éducatif de qualité, équitable et inclusif. Il a également développé les approches du Mali pour une budgétisation efficace et efficiente. Les bonnes pratiques du Mali en matière de scolarisation des filles, d’équité et d’inclusion ont aussi été exposées. Le ministre Amadou SY SAVANE a informé l’auditoire que la période 2026-2027 ayant été déclarée Année de l’Education et de la Culture par Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Cela augure de belles perspectives pour le système éducatif malien. MEN

Coopération Educative : Des échanges fructueux entre le ministre Amadou SY SAVANE et une délégation du Partenariat Mondial pour l’Education

Le ministre de l’Education nationale a reçu, en audience, ce mardi 21 Avril 2026, une importante délégation du Partenariat Mondial pour l’Education (GPE), composée de Adria RAKOTOARVONY, responsable de l’engagement pays pour le Mali et Margherita BOCCALATTE, spécialiste en genre et inclusion de la région Afrique centrale et de l’Ouest, du secrétariat du GPE. Les 2 responsables du GPE ont discuté avec le ministre SY SAVANE, du fructueux partenariat qui lie notre pays à leur organisation dans le cadre du développement de l’éducation. Le ministre a rassuré le GPE de toute la disponibilité de notre pays à œuvrer pour le renforcement de ce partenariat au bénéfice des enfants Maliens. Pour rappel, le Partenariat mondial pour l’éducation est une organisation, qui accompagne, financièrement, 67 pays dont le Mali pour le développement de leur système éducatif. Le ministre de l’Education nationale s’est réjoui d’avoir accueilli, de cette visite, des responsables de l’organisme. Car, il s’agit d’échanger sur la vision du gouvernement en matière d’éducation, les défis. MEN

Culture – Cinématographie : Les réalisateurs Moustapha SAWADOGO du Burkina et Fousseyni MAÏGA présentent leur projet de long métrage « La dérive des Bozos » au ministre Mamou DAFFE

Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFE a reçu, en audience, ce mardi 21 avril 2026, le réalisateur burkinabè Moustapha SAWADOGO. Il était accompagné de Fousseyni MAÏGA, réalisateur malien et coproducteur sur son nouveau projet. En effet, le réalisateur Burkinabé était venu présenter son projet de long métrage intitulé « La dérive des Bozos », une œuvre inspirée de la richesse culturelle et des réalités sociales des communautés Bozos, profondément liées à l’eau, de la naissance aux pratiques quotidiennes. Ce film aborde, avec force, des thématiques contemporaines majeures telles que les effets du changement climatique, l’orpaillage illégal sur les cours d’eau et la crise sécuritaire. Porté en coproduction avec Arc-en-Ciel Production de Fousseyni MAÏGA, le projet démarre en août 2026. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de la politique culturelle commune au sein de l’AES où les enjeux culturels et artistiques constituent un levier stratégique de cohésion et de développement. Le Ministre a salué la démarche et encouragé la formalisation du projet, à travers une correspondance adressée au Centre National de la Cinématographie du Mali pour un accompagnement institutionnel approprié. MACIHT

Confédération de l’AES – Togo : Lomé consolide son dialogue politique avec le Mali, le Burkina et le Niger

En marge de la réunion de haut niveau sur la nouvelle Stratégie Togo- Sahel (2026–2028), Son Excellence, Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil a reçu, en audience, le samedi 18 avril 2026 à Lomé, la délégation des Ministres en charge des Affaires étrangères de la Confédération des États du Sahel, Leurs Excellences Messieurs Abdoulaye DIOP du Mali, Karamoko Jean Marie TRAORE du Burkina et Bakary Yaou SANGARE du Niger. Saisissant cette occasion, la délégation ministérielle a témoigné sa reconnaissance au Président togolais, et salué son heureuse initiative de cette nouvelle stratégie, visant à contribuer à la paix, à la sécurité, au renforcement de la stabilité et au développement durable dans la sous-région. Dans la même veine, elle a souligné les efforts importants des plus hautes Autorités togolaises, dans une approche constructive et un dialogue politique constant pour favoriser le relèvement des défis multiformes au niveau régional. La Nouvelle Stratégie Togo-Sahel constitue, à cet égard, un document important, dans le cadre du renforcement du dialogue politique avec l’AES, de la coexistence pacifique et du bon voisinage, des échanges socioéconomiques ainsi que de la consolidation de la coopération en matière de sécurité, de lutte contre le terrorisme et de diplomatie régionale et internationale. MAECI

Corridor Ghana-Mali : le Conseil malien des Chargeurs et l’Autorité des Chargeurs du Ghana signent un protocole d’accord à Bamako

La capitale malienne accueille depuis 48 heures une délégation de l’Autorité des Chargeurs du Ghana. Ce mardi, ladite délégation a eu une importante rencontre avec le Conseil malien des Chargeurs (CMC). À l’issue des discussions, les deux parties ont signé un protocole d’accord, qui pose les jalons du renforcement de coopération dans les domaines du commerce et du transport. Ce document a pour objet d’établir une plateforme de coopération bilatérale visant à renforcer le rôle des parties dans la promotion et la mise en œuvre de politiques et de plans d’action destinés à améliorer l’efficacité de la chaîne de transport entre le Ghana et le Mali. Et pour atteindre cet objectif, le Conseil malien des Chargeurs et l’Autorité des Chargeurs du Ghana conviennent de plusieurs mesures. Il s’agit notamment d’une assistance mutuelle aux usagers et aux autres acteurs de la chaîne de transport des deux pays, d’un échange des informations pertinentes, notamment dans le domaine du commerce international, de la réalisation d’études et de recherches conjointes dans des domaines d’intérêt commun et d’œuvrer de concert pour garantir l’accès aux marchandises aux transporteurs des deux pays, conformément à la réglementation en vigueur. Maliens et ghanéens conviennent également de la mise en place des systèmes efficaces de suivi du transport de marchandises le long du corridor. MTI

Coopération Mali-UNICEF : Un cadre de concertation renforcé autour de la protection des enfants

L’Ambassadeur Moustapha TRAORE, Secrétaire Général du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a reçu, en audience, le lundi 20 avril 2026, une délégation du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), conduite par Ted CHAIBAN, Directeur adjoint en charge de l’action humanitaire et des opérations, en visite de travail au Mali. A cette occasion, les deux personnalités ont passé en revue les domaines prioritaires de cette coopération multilatérale axée sur des actions d’assistance, de protection et d’épanouissement des enfants, un impératif pour le futur et le développement harmonieux de notre pays. Saluant cette visite de terrain du Directeur Adjoint, visant à s’imprégner des besoins essentiels au niveau national, le Secrétaire général a rappelé les nouveaux principes, qui gouvernent l’action publique au Mali et souligné la nécessité d’inscrire l’accompagnement de l’UNICEF dans le cadre des priorités nationales telles que définies dans nos documents de vision stratégique de développement durable. Le Directeur adjoint a, pour sa part, renouvelé l’engagement du Bureau-pays de l’UNICEF dans l’exécution de son mandat au bénéfice des enfants, en droite ligne de la vision gouvernementale et dans un esprit de concertation permanente et de collaboration étroite en vue de maximiser l’impact des interventions, en appui aux efforts du Gouvernement du Mali. MAECI

Protection des Droits des Travailleurs : Le rapport d’activités 2025 validé

L’atelier de validation du rapport d’activités 2025 du Ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social a débuté, ce mardi 21 avril 2026, à Banankoroni, dans la commune rurale de Sanankoroba. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Secrétaire général du Ministère, représentant le Ministre. L’objectif principal de cet atelier de trois jours est de passer en revue et de valider, collectivement, le rapport d’activités de l’année écoulée avec toutes les parties prenantes. Les travaux consisteront à recueillir l’ensemble des réalisations enregistrées par les programmes. Cet exercice de consolidation a permis d’établir un bilan réel de l’exécution des activités planifiées. Au-delà des chiffres, l’atelier s’est voulu un cadre d’échange franc et constructif. Les participants ont recensé les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des actions, ainsi que les contraintes identifiées afin de proposer des approches de solutions concrètes. Le Secrétaire général a souligné l’importance de ce document, le décrivant comme une « boussole » essentielle pour identifier les insuffisances et orienter les actions futures. Il a encouragé une participation active de tous les participants. Il a également mis en avant les efforts déployés par les services d’inspection pour assurer le respect de la législation sociale et la protection des droits des travailleurs. MTFPDS

Préparatifs de la Fête de la musique : L’Union des musiciens sollicite l’accompagnement du département de tutelle

Une délégation de l’Union des Musiciens du Mali (UMUMA), conduite par son Président d’honneur, Barou DIALLO et son Secrétaire Général, Dialy Madi CISSOKO, a été reçue, ce lundi 20 avril 2026, par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ. Les échanges ont porté sur la présentation de l’organisation et l’annonce de la célébration de la Fête de la musique, prévue le 21 juin 2026, sous le thème « La culture, pilier pour bâtir le Mali nouveau ». Créée il y a six ans, l’UMUMA se donne pour mission de structurer le secteur musical au Mali, de défendre les droits des artistes et de promouvoir une organisation professionnelle du milieu. Elle entend unir les musiciens, renforcer leur représentativité et contribuer à la valorisation de la musique comme vecteur de cohésion et de développement. Le Ministre a informé les membres de la délégation de l’adoption de la loi fixant le régime de la propriété littéraire et artistique. Une avancée majeure dans la protection des droits de l’artiste saluée par les musiciens, qui ont félicité le Ministre DAFFÉ pour cette victoire. Fidèle à sa tradition, l’Union prépare, activement, la célébration de la Fête de la musique. Pour l’édition 2026, elle sollicite l’accompagnement du département, afin de garantir la réussite de l’événement et d’assurer une mobilisation nationale autour du thème choisi. Le Ministre Mamou DAFFÉ a salué l’engagement constant de l’UMUMA dans la promotion de la musique malienne et dans la défense des artistes. Il a rassuré ses hôtes du soutien de son département, réaffirmant que la culture demeure un pilier essentiel pour bâtir le Mali nouveau. MACIHT

Lancement officiel du projet « Repenser le Musée National du Mali » : un partenariat clé avec l’Espagne

Le Musée national de Bamako a accueilli, ce mardi 21 avril 2026, la cérémonie officielle de lancement du projet « Repenser le Musée National du Mali ». Présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ, cette cérémonie marque le démarrage d’un projet majeur, qui constitue une étape importante pour la valorisation du patrimoine culturel du Mali. Le projet soutenu par l’Agence Espagnole pour la Coopération Internationale au Développement (AECID) s’articule autour de trois axes principaux, notamment le renforcement des capacités du personnel à travers des formations adaptées, l’amélioration des conditions de conservation et de sécurisation des collections, ainsi que le développement de la médiation culturelle pour rapprocher le musée du public, en particulier des jeunes générations. Le Directeur général du Musée M. Daouda KEÏTA a exprimé sa gratitude envers l’AECID pour son accompagnement constant. Il a salué un partenariat qui permettra de renforcer les compétences du personnel, d’améliorer la sécurisation et l’embellissement du musée, et de contribuer à son rayonnement national et international. L’Ambassadeur d’Espagne au Mali, Son Excellence Antonio Guillén HIDALGO, a qualifié le projet « Repenser le Musée » d’initiative essentielle. Il a réaffirmé l’engagement de son pays aux côtés du Mali, soulignant que le Musée national est à la fois gardien de l’héritage culturel et lieu de coopération et de dialogue entre les deux nations. Le Ministre Mamou DAFFÉ a présenté cette initiative comme une réponse aux défis liés à la crise, au manque de moyens de conservation et à la baisse de fréquentation. Il a rappelé que le musée demeure un symbole fort de la mémoire collective et a réaffirmé le soutien de l’État pour la réussite du projet. MACIHT

École de la Citoyenneté : le ministre Tiémoko TRAORÉ interpelle la 5e cohorte sur la gestion patriotique de l’eau et de l’électricité

Face à la 5e cohorte de jeunes leaders en formation au Palais des Pionniers, le Pr Tiémoko TRAORÉ, ministre de l’Énergie et de l’Eau, a livré un plaidoyer vibrant pour une gestion patriotique des ressources, sous l’égide du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA, ce mardi  21 avril 2026. Ce rendez-vous pédagogique s’inscrit dans une vision plus large, celle de la Transition. Il convient de rappeler que l’accès à l’eau potable et à l’électricité demeure au sommet de l’agenda social et souverain du président de la Transition, chef de l’État, le général d’armée Assimi GOÏTA. Pour le chef de l’État, ces services ne sont pas de simples commodités, mais les piliers de la dignité et du développement économique du Mali. Dès l’entame de son propos, le ministre Traoré a choisi la carte de la franchise. Devant une assistance attentive, il a décortiqué la complexité technique et économique des secteurs dont il a la charge : Le poids de la dépendance thermique : Sans ressources pétrolières propres, le Mali subit de plein fouet les coûts d’importation, les aléas logistiques et les défis sécuritaires liés aux hydrocarbures nécessaires à la production électrique. Le défi du transport : Le ministre a illustré les déperditions d’énergie subies lors de l’acheminement de l’électricité sur de longues distances, citant l’exemple du trajet entre le barrage de Manantali et Bamako. L’équation de l’eau : À Bamako, la pression sur les installations de Kabala est constante. L’urbanisation galopante et la dépendance des pompes à l’électricité créent un cercle de contraintes que seuls des investissements massifs pourront briser. Le message central de cette journée a résonné comme un appel aux armes citoyennes. « Dans une société où tous sont égaux en droits, chacun doit également assumer sa part de devoirs », a martelé le Pr Tiémoko TRAORÉ. Il ne s’agit plus seulement d’attendre des solutions de l’État, mais de protéger le bien commun. La préservation de l’outil de production et la lutte contre le gaspillage deviennent, dès lors, des actes de patriotisme. « La gestion de l’énergie et de l’eau engage l’ensemble des Maliens. C’est une culture de responsabilité collective que nous devons bâtir ensemble. » La séance s’est conclue par un échange direct. Questions incisives sur les délestages, interrogations sur les facturations ou sur l’extension du réseau d’eau : les jeunes de la 5e cohorte n’ont éludé aucun sujet. En apportant des réponses jugées claires et transparentes, le ministre a transformé cette conférence en un véritable exercice de redevabilité, renforçant ainsi le lien de confiance entre l’administration et la future génération de décideurs. MJSCICCC