Promotion des Échecs au Mali : le Ministre Abdoul Kassim FOMBA salue l’engagement des acteurs et propose l’intégration de la discipline dans les écoles

Le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, M. Abdoul Kassim FOMBA, a accordé une audience à une importante délégation de la famille des Échecs venue lui témoigner sa profonde reconnaissance pour sa disponibilité, son engagement et son accompagnement dans l’organisation du 1er Tournoi International d’Échecs de la Confédération des États du Sahel (AES). Placée sous le haut parrainage de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, cette compétition internationale a réuni des délégations venues du Burkina Faso, du Niger, de la Guinée ainsi que de la Russie, en présence du Directeur exécutif de la Fédération Internationale des Échecs (FIDE). Au cours des échanges, la délégation a salué le soutien constant du Ministre et de son département en faveur du développement et de la promotion des Échecs au Mali. Elle a également souligné l’impact positif de cet accompagnement dans la réussite de ce rendez-vous sportif et intellectuel majeur pour l’espace AES. Pour sa part, le Ministre a félicité l’ensemble des acteurs ayant contribué au succès de l’événement. Il a rappelé que les Échecs constituent bien plus qu’un simple jeu : ils représentent une véritable école de réflexion, de discipline et de stratégie, tout en favorisant le rapprochement, la fraternité et la cohésion entre les peuples. Dans cette dynamique, le Ministre a exprimé le souhait de voir, à l’avenir, la pratique des Échecs davantage intégrée dans les établissements scolaires. Selon lui, ce jeu constitue un formidable outil pédagogique permettant aux enfants et aux jeunes de développer leur concentration, leur esprit d’analyse, leur sens de l’anticipation ainsi que leur capacité à prendre des décisions éclairées. En signe de reconnaissance, la délégation a remis au Ministre un tableau d’honneur, symbole de gratitude pour son engagement constant et son accompagnement dans la promotion et le rayonnement de cette discipline au Mali. MJSCICCC
23ème réunion hebdomadaire de suivi des hydrocarbures : L’amélioration progressive de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers se poursuit

Lors de l’hebdomadaire réunion de suivi des hydrocarbures, le directeur en charge du commerce a présenté un point de situation encourageant sur les réceptions et le ravitaillement des stations-service. La dynamique de l’entrée des hydrocarbures s’est, nettement, renforcée entre le 1er et le 4 juin 2026 avec l’arrivée de 663 citernes, soit 30 976 000 litres de produits pétroliers. Ce convoi est composé de 320 citernes d’essence, 288 citernes de gasoil, 38 citernes de fuel et 17 citernes de gaz butane. Au cours des échanges, le Ministre a mis l’accent sur deux enjeux majeurs : le renforcement de la lutte contre la fraude dans le secteur des hydrocarbures et les importantes mesures d’accompagnement mises en œuvre par l’État pour atténuer l’impact de la hausse des coûts des produits pétroliers, consécutive aux tensions géopolitiques et à la crise engendrée par le conflit au Moyen-Orient. MIC
2e édition du Forum international de la diaspora malienne : Les États-Unis réaffirment leur intérêt pour les opportunités d’investissement au Mali

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a reçu, en audience, ce jeudi 04 juin 2026, Son Excellence, Rachna Korhonen, Ambassadrice des États-Unis d’Amérique au Mali. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la deuxième édition du Forum international de la diaspora malienne, prévue à Bamako les 16, 17 et 18 juillet 2026 au Centre international de Conférences de Bamako (CICB). À cette occasion, le Ministre a exposé les ambitions portées par ce rendez-vous économique majeur, conçu comme un cadre structurant de dialogue, de partage d’expériences, de mise en relation et de développement de partenariats entre les investisseurs de la diaspora, les acteurs économiques nationaux et les partenaires internationaux. Au cours des échanges, l’Ambassadrice des États-Unis a salué la tenue de cette deuxième édition, qu’elle considère comme une initiative structurante et porteuse de perspectives pour le renforcement des relations économiques et la promotion des investissements. Elle a également souligné l’intérêt croissant d’investisseurs américains pour plusieurs secteurs stratégiques de l’économie malienne, notamment l’agriculture, l’agro-industrie, l’énergie et les mines. Elle a, par ailleurs, estimé que ce cadre de concertation constitue une opportunité pertinente pour favoriser l’émergence de nouveaux partenariats et explorer les multiples potentialités d’investissement qu’offre le Mali. Le Ministre Mossa Ag Attaher s’est réjoui de l’intérêt manifesté par les États-Unis pour cette dynamique, ainsi que de la convergence de vues autour de la nécessité de renforcer les passerelles économiques entre le Mali, sa diaspora et ses partenaires internationaux. Cette audience confirme la place du Forum international de la diaspora comme levier stratégique de mobilisation des investissements, de création d’opportunités et de valorisation du potentiel économique national. MMEIA
2ème édition du Forum International de la diaspora : le Ministre Mossa AG ATTAHER échange avec l’ambassadeur Turk sur les opportunités économiques

Dans la perspective de la deuxième édition du Forum international de la diaspora, prévue du 16 au 18 juillet 2026 au Centre international de Conférences de Bamako, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER s’est entretenu, ce jeudi 4 juin 2026, avec Son Excellence, Efe Ceylan, Ambassadeur de la République de Türkiye au Mali. Au cours de cette rencontre, le Ministre a présenté la vision et les objectifs de ce rendez-vous économique majeur, conçu comme un cadre de rencontre entre les investisseurs maliens de la diaspora, les porteurs de projets, les acteurs économiques nationaux ainsi que les partenaires étrangers intéressés par les opportunités offertes par le Mali. Il a notamment mis l’accent sur la promotion de l’investissement productif, la valorisation des compétences de la diaspora et le renforcement des échanges économiques. Les discussions ont également permis de revenir sur les résultats enregistrés lors de la première édition, marquée par une forte mobilisation de la diaspora malienne et un intérêt soutenu des milieux d’affaires. Cette nouvelle édition entend consolider cette dynamique en favorisant davantage les initiatives d’investissement et les collaborations créatrices de valeur pour l’économie nationale. Saluant la pertinence de l’initiative, Son Excellence Monsieur Efe Ceylan a mis en avant l’expérience de la Türkiye en matière de mobilisation de sa diaspora et de promotion de l’investissement. Il a également fait part de l’intérêt manifesté par des entreprises turques pour les opportunités économiques offertes par le Mali, tout en confirmant leur présence à cette deuxième édition du Forum. Cette rencontre témoigne de l’intérêt grandissant suscité par le Forum international de la diaspora, qui s’affirme progressivement comme une plateforme de référence pour la mobilisation des compétences, des expériences et des investissements au service du développement du Mali. MMEIA
Projet pilote de transformation du coton à forte valeur ajoutée : le Mali et le Japon unis autour de l’indigo Sukumo

Le Centre International de Conférences de Bamako a accueilli, ce jeudi 4 juin 2026, la cérémonie de lancement du projet pilote de transformation du coton à forte valeur ajoutée autour de l’indigo Sukumo. Placée sous le parrainage du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ, représenté par le Secrétaire général Mahamadou dit Koumbouna DIARRA, en présence du Directeur de Biotex M. Moussa BAGAYOKO, l’Ambassadeur du Japon au Mali, Son Excellence M. Murata YUKUO, et du représentant du PNUD ainsi que des autorités politiques et administratives de la commune 3 du district de Bamako. Ce projet, porté par Biotex Mali, s’appuie sur la technique japonaise de l’indigo Sukumo. Il établit une passerelle exemplaire entre l’innovation internationale et les traditions artisanales africaines. L’initiative vise à développer une filière textile innovante, respectueuse de l’environnement et compétitive sur les marchés internationaux, tout en valorisant le coton malien et en renforçant son image à l’étranger. Les objectifs annoncés sont clairs : renforcer les compétences techniques de 50 artisans et des jeunes entrepreneurs, promouvoir les techniques de teinture naturelle à haute valeur ajoutée, mettre en place un atelier pilote moderne et développer une gamme de produits textiles innovants issus du coton malien. Cette dynamique doit améliorer la compétitivité du secteur textile et favoriser l’accès des produits maliens aux marchés internationaux. Le Secrétaire général DIARRA a, au nom du Ministre Mamou DAFFÉ, félicité les promoteurs et partenaires de cette initiative. Il a souligné que l’indigo Sukumo incarne une volonté forte de valoriser les savoir‑faire locaux et de renforcer la souveraineté économique du Mali. De son côté, Son Excellence, Murata YUKUO, Ambassadeur du Japon au Mali a réaffirmé l’engagement de son pays à soutenir la transformation du coton malien par l’innovation, la durabilité et la coopération, afin de renforcer la croissance inclusive et les échanges culturels entre les deux nations. En associant expertise internationale et créativité locale, ce projet pilote ouvre la voie à une nouvelle ère de coopération et de prospérité. L’indigo Sukumo devient ainsi un symbole de durabilité, de qualité et de valorisation culturelle, au service du développement économique et social du Mali. MACIHT
Forum Panafricain des Médias (FOPAME 2026) : les ministres DIOP et Alhamdou Ag Ilyène échangent avec la presse étrangère sur la situation au Mali

En marge de la première édition du Forum Panafricain des Médias (FOPAME 2026), Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, accompagné de son Collègue chargé de la Communication, Monsieur Alhamdou Ag Ilyène, a tenu, le mercredi 03 juin 2026, une session d’échanges avec les médias étrangers sur la situation au Mali et les actualités sous régionales et internationales. Organisé par la Maison de la Presse du Mali et les Organisations professionnelles des médias, le Forum qui se tient du 03 au 06 juin 2026 à Bamako constitue un cadre stratégique important de dialogue constructif entre les professionnels des médias et les pouvoirs publics du continent en vue de contribuer à la souveraineté narrative des États africains, dans un contexte actuel de bouleversement géopolitique et de guerre informationnelle. Abordant la situation sécuritaire au Mali, le Ministre DIOP a relevé les enjeux des récentes attaques perfides et criminelles des groupes terroristes dont l’objectif visé était clairement la décapitation du leadership de l’Exécutif malien en vue de briser l’élan de la gouvernance axée sur la souveraineté et la reprise en main de la destinée de notre pays par nos plus hautes Autorités. A cet égard, il a salué la réactivité remarquable et la réponse professionnelle des Forces de défense et de sécurité du Mali, en coordination d’action avec la Force unifiée de la Confédération des États du Sahel, les partenaires stratégiques ainsi que la brave population résiliente du Mali pour mettre en échec la tentative désespérée des groupes terroristes qui inscrivent leur action de déstabilisation dans des agendas hautement politiques des puissances impérialistes et des sponsors étatiques du terrorisme. Dénonçant avec force les cabales médiatiques, la guerre informationnelle et les relais médiatiques du terrorisme à la solde de certaines puissances néocolonialistes, le Ministre DIOP a relevé la lourde responsabilité de la presse, notamment africaine, pour promouvoir des médias professionnels, contemporains, favorisant le métier du journalisme avec rigueur, objectivité, patriotisme et dans le strict respect de l’éthique et de la déontologie en la matière. S’agissant de l’action diplomatique du Mali, il a rappelé le fondement de notre politique extérieure axée sur les relations de bon voisinage, la fraternité, la solidarité et la non-ingérence dans les affaires intérieures des États. Dans la même veine, il a souligné que la diplomatie malienne, porte-étendard de la vision de la Transition et porte-voix du Mali sur l’arène internationale, est aujourd’hui tournée vers la diversification de partenariats, et ce, dans le respect strict des principes constitutionnels qui guident l’action publique. Pour le Ministre, le Mali reste ouvert au raffermissement des liens de fraternité avec les pays voisins, d’abord par principe de solidarité, ensuite par pragmatisme géographique. Se prêtant aux questions des journalistes, le Chef de la diplomatie malienne et le Ministre chargé de la Communication ont insisté sur : l’impérieuse nécessité de promouvoir une coopération dynamique entre les médias au regard des enjeux actuels liés à la communication ; l’accroissement des investissements en faveur des médias africains pour générer des récits et narratifs propres aux réalités de nos pays ; le triptyque terrorisme armé, terrorisme économique et terrorisme médiatique, en cours, à des fins purement politiques ; le renforcement de la communication de nos Gouvernements pour mieux faire face au front médiatique actuel qui constitue une véritable arme de destruction massive. En conclusion, le Ministre DIOP a souligné non seulement les efforts importants consentis, sur ressources propres du Mali, dans le cadre de la sécurisation de son territoire, mais également les grands chantiers de développement multisectoriel, ouverts par les Autorités de la Transition en vue de prendre en charge les aspirations profondes de paix, de sécurité et de prospérité partagée tant au niveau national qu’à l’échelle de la Confédération AES. MAECI
114ème Session de la Conférence Internationale du travail : Le Mali apporte des réponses claires et documentées sur la protection des enfants et l’application de la Convention N°182

Le Mali était au rôle des travaux de la Commission d’Application des normes de la 114ème Session de la Conférence Internationale du Travail, ce mercredi 03 juin 2026, au siège du Bureau International du Travail (BIT), dans le cadre des interpellations individuelles. Celle-ci a trait au point de la mise en œuvre de la Convention Nº 182 sur les pires formes de travail des enfants ratifiée par le Mali, depuis 26 ans. Présent à Genève dans le cadre de ladite session, le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Dr Fassoun COULIBALY s’est, ainsi, exprimé, au nom Gouvernement, pour fournir des éléments de réponses clairs et pertinents en réaction au rapport de la Commission d’experts sur l’application de la Convention, qui avait allégué, avec légèreté, des cas de recrutements forcés d’enfants dans les conflits armés. Le ministre Fassoun COULIBALY était assisté de sa collègue en charge de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK. Dans sa déclaration, appuyée par les partenaires sociaux du Mali, le Ministre COULIBALY a réaffirmé l’engagement du Mali au respect des droits fondamentaux de la personne humaine tel que consacré dans la constitution du 22 juillet 2023. Aussi, au regard du droit positif en vigueur au Mali, aucun enfant de moins de 18 ans ne pourrait faire l’objet de recrutement au sein des Forces de défense et de sécurité (cf. loi N°04-051 du 23 novembre 2004 portant organisation générale de la Défense nationale et ordonnance N°2023-15 du 21 mars 2023 portant statut général des militaires modifiée). Ce dispositif juridique est renforcé par les dispositions de la loi N° 01-081 du 24 août 2001 portant minorité pénale et l’institution des juridictions pour mineur ; de la loi n⁰2024-027 du 13 décembre 2024 portant Code pénal et de la loi N°2024-027 du 13 décembre 2023 portant Code de procédure pénale, qui fixent, toutes les trois, la majorité pénale à 18 ans. Aussi, le Code pénal en son article 242-85 incrimine et sanctionne, spécifiquement, l’enrôlement et l’utilisation d’enfants par des forces et groupes armés. De ce fait, et, au regard des réalités du terrain, aucun enfant n’est enrôlé au sein des Forces de défense et de sécurité, ne serait-ce qu’à titre de mission d’appui et les enfants associés ou enrôlés par les groupes armés doivent être considérés comme des victimes et non des combattants. Plus concrètement, au plan opérationnel, la Direction nationale de la promotion de l’enfant et de la famille (DNPEF) a pris en charge 1 432 enfants sortis des groupes armés entre 2013 et 2025, dont 914 enfants sur la seule période 2023-2025. Aussi, le ministre a rappelé la mise en œuvre du projet JRA-JAC (Jeune repenti armé-Jeune acteur de changement) a permis la réinsertion socio-économique des ex-combattants enfants; l’organisation annuelle de 400 cadres de concertation avec les leaders religieux, coutumiers et communautaires a permis de sensibiliser la population sur la mise en œuvre de dialogues intercommunautaires et interreligieux dans cinq régions et de renforcer la promotion de la paix et le vivre-ensemble; la construction de quatre centres de déradicalisation (Mopti, Gao, Ségou, San) de faciliter la réinsertion socio-économique des jeunes vulnérables; la création de la direction de la protection judiciaire des enfants et de renforcer la protection et l’insertion socioprofessionnelles des enfants. Concernant la mendicité des mineurs, elle est réprimée par l’article 242-91 du Code pénal de 2023 et le Gouvernement a pris des mesures, à travers le Code de protection de l’enfant et le Code pénal, pour prévoir des sanctions suffisamment dissuasives contre les phénomènes de la mendicité et du trafic illicite des migrants mineurs, les abus et l’exploitation des enfants en ligne. Il est de même de l’interdiction de l’esclavage, de la vente et de la traite des enfants, du harcèlement sexuel et délits assimilés, qui sont sévèrement réprimés par la loi. Concernant les enfants de la rue, des campagnes d’information et de sensibilisation sont régulièrement organisées dont la célébration de la Journée des enfants en situation de rue, chaque 12 avril. Aussi, nonobstant le contexte de crises et d’attaques terroristes récurrentes, le droit constitutionnel à l’éducation est respecté et l’enseignement public est obligatoire, gratuit et laïc. Par ailleurs l’enseignement fondamental est obligatoire pour tous les enfants (de 6 à 17 ans). Sur ce point, les politiques et programmes de référence sont, entre autres, le Programme décennal de développement de l’éducation et de la formation professionnelle, deuxième génération (PRODEC 2 ; 2019-2028) et la politique nationale enseignante. En termes d’accès, les taux bruts d’admission (TBA) au préscolaire pour les garçons et filles sont les plus élevés en 2023, respectivement 17,11% et 17,77% à Bamako, et celui des filles de Koulikoro est supérieur à la moyenne nationale 7,14%. Au Fondamental 1, de 2019 à 2023, le TBA est passé de 81,92% à 83,23%, soit 1,31 point d’augmentation. Au-delà de cette question pour ce qui concerne le recrutement ou l’offre des enfants de moins de 18 ans, le Mali a adopté, depuis août 2022, une loi sur le contrôle des drogues et perfuseurs ainsi qu’un arrêté interministériel interdisant l’importation, la distribution, la vente et l’usage de la chicha (narguilé) ou tout autre appareil similaire. Concernant les travaux dangereux et l’allégation faisant cas d’enfants travaillant dans l’orpaillage traditionnel, le Programme national de lutte contre le travail des enfants a mis en place la Cellule nationale de lutte contre le travail des enfants (CNLTE), qui a œuvré, entre 2011 et 2020, dans un contexte de crises sociopolitique et sécuritaire en partenariat avec certaines structures étatiques et non étatiques. Le Gouvernement du Mali a réaffirmé, ainsi, son engagement à remplir ses obligations constitutionnelles découlant de la ratification de la convention N°182 de l’OIT et, ceci, malgré le contexte de crise sécuritaire et la faible mobilisation des partenaires techniques et financiers. Les éléments de réponse du Mali à l’encontre de narratifs produits en dehors des institutions nationales habilitées, ont été appréciés pour leur consistance, leur clarté et la qualité des arguments et des références données. MENEFP
Coopération : Des échanges fructueux entre le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY et la coopération Turque et Canadienne

Le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY a accordé, ce mardi 2 juin 2026, une audience à Son Excellence Efe CEYLAN Ambassadeur de la République de Türkiye au Mali, ainsi qu’à la Chargée d’affaires de l’Ambassade du Canada au Mali, Lee Anne HERMANE. En effet, l’Ambassadeur de Türkiye était venu transmettre, au nom de son peuple et de son Gouvernement, les sincères condoléances de la République de Türkiye, suite aux événements tragiques du 25 avril dernier. Les échanges ont, notamment, porté sur les questions de sécurité, d’éducation, de formation, ainsi que sur d’autres domaines stratégiques d’intérêt commun, témoignant de la volonté partagée de renforcer davantage ce partenariat au service des peuples. Cette rencontre a, également, été l’occasion pour les deux personnalités de passer en revue l’excellence des relations de coopération entre la Türkiye et les pays de la Confédération des États du Sahel (AES). Le Ministre a, ensuite, reçu la Chargée d’affaires de l’Ambassade du Canada au Mali. Cette rencontre a permis de mettre en lumière les relations de partenariat fructueuses entre le Mali et le Canada, ainsi que leur engagement commun en faveur du renforcement de la coopération dans plusieurs domaines d’intérêt partagé. Les échanges entre les deux personnalités ont porté sur les nouvelles mesures engagées par les autorités maliennes dans le cadre de la régulation du secteur associatif et des Organisations Non Gouvernementales (ONG) internationales intervenant sur le territoire national. À cette occasion, des précisions ont été apportées sur les objectifs de ces réformes, notamment : en matière de transparence, de conformité administrative, de coordination des interventions et de respect des dispositions légales en vigueur. Cette série d’audiences s’inscrit dans la dynamique de dialogue permanent entretenue par les autorités maliennes avec leurs partenaires diplomatiques, dans un esprit de respect mutuel, de coopération constructive et de préservation des intérêts stratégiques du Mali. MATD
Coopération Mali – UEMOA : La ministre DOUMBIA Mariam TANGARA à l’écoute du Commissaire Koffi Koffi PAUL

La ministre de l’Environnement, de l’assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA a reçu, en audience, le mercredi 03 Juin 2026, une délégation de la Commission de l’UEMOA conduite par le Commissaire Koffi Koffi PAUL. L’objectif de cette rencontre était d’échanger sur le Règlement n°02/2023/CM/UEMOA portant Code minier communautaire, adopté lors du Conseil des ministres du 16 Juin 2023 où certaines dispositions de ce Règlement renvoient à des règlements d’exécution devant fournir les modalités de leur mise en œuvre. A cet égard, trois projets de règlements d’exécution du Code minier communautaire ont été élaborés par la Commission et ont fait l’objet d’un atelier régional de validation : gestion des permis miniers et autorisations ; modalités d’alimentation et de fonctionnement du fonds de réhabilitation et de fermeture de la mine ou de la carrière et droits, redevances et taxes applicables aux permis miniers. Au cours des échanges, la ministre DOUMBIA Mariam TANGARA s’est réjouie de l’élaboration du développement des filières riz et coton dans notre pays. Au-delà de la filière phosphate et engrais, elle a demandé à la Commission de l’UEMOA de mener des réflexions avec ses services techniques compétents sur la possibilité de transformation des déchets. Après le Togo et le Niger, la présence de la Commission de l’UEMOA à Bamako vise, selon le Commissaire Koffi Koffi PAUL, à avoir un échange de haut niveau avec la partie malienne pour un Code minier communautaire harmonisé. Le ministre chargé de l’Environnement a salué et remercié la Commission de l’UEMOA pour cette démarche consensuelle et a promis de vite mettre ses services techniques concernés au travail. MEADD
Les projets PCRSS et MALIDENKO : Le Ministre d’Etat, le Général Ismaël WAGUE lance la formation des formateurs sur le DCC dans les régions

La cérémonie de lancement de la formation des formateurs sur la troisième partie du Développement Conduit par les Communautés (DCC) s’est tenue, ce mercredi 3 juin 2026, à Bamako, sous la présidence du Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale. Étaient présents à cette cérémonie, aux côtés du Ministre, le Représentant de la Banque mondiale, le Conseiller Principal DCC, le Coordonnateur du Projet PCRSS. Le Représentant de la Banque mondiale et le Coordonnateur du PCRSS ont successivement pris la parole pour souhaiter la bienvenue aux participants et rappelé l’importance fondamental de ses formations pour une mise en œuvre efficiente des projets PCRSS et MALIDENKO. Le Ministre d’Etat, dans son discours, a rappelé l’importance de cette troisième partie pour l’atteinte des objectifs du gouvernement, à travers les projets. Il a, ainsi, invité les participants à s’approprier des modules, qui seront présentés pour une bonne exécution de ce projet. Les participants à la formation sont composés des spécialistes de l’Unité d’Exécution du Projet (UEP), des chefs d’antennes régionales, des experts DCC, des spécialistes en infrastructures, des spécialistes juniors en sauvegardes environnementales et sociales, des experts de la MARN et du personnel du cabinet du MRPCN. Prévue pour durer trois jours, cette formation vise à renforcer les compétences des formateurs, afin de leur permettre d’accompagner, efficacement, les communautés dans la clôture, la redevabilité et la pérennisation des sous-projets communautaires du PCRSS. MRPCN