16ème Edition du Conseil Supérieur de l’Agriculture : Le Président du Conseil Supérieur de l’Agriculture, Général d’Armée Assimi GOÏTA a donné des orientations stratégiques pour l’atteinte des objectifs de production

Le Palais de Koulouba a abrité, ce mardi 09 juin 2026, la 16ème édition du Conseil supérieur de l’agriculture (CSA), sous la haute présidence de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et Président du Conseil supérieur de l’Agriculture. Cette importante rencontre annuelle, instituée par la Loi d’orientation agricole, a enregistré la participation du Premier ministre, Chef du Gouvernement, des membres du Gouvernement concernés, notamment les ministres en charge de l’Agriculture, de l’Élevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire, ainsi que des représentants de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM) et des principales organisations professionnelles du monde rural. Tenue à la veille du démarrage de la campagne agricole 2026, cette session constitue un cadre privilégié de concertation entre les pouvoirs publics et les acteurs du secteur agricole. Elle vise à évaluer les résultats de la campagne écoulée, à examiner les préoccupations du monde rural et à définir les orientations stratégiques destinées à renforcer la performance du secteur agricole national. Dans son allocution, le Président de la Transition a rappelé que cette rencontre permet, non seulement de partager les préoccupations des acteurs du monde rural et de faire le bilan de la campagne agricole précédente, mais, également, de donner les grandes orientations pour les actions futures, tout en mettant en place un mécanisme de suivi et d’évaluation des recommandations formulées. Il a salué l’engagement constant des exploitantes et exploitants agricoles, dont les efforts contribuent, de manière déterminante, à la résilience et à la modernisation du secteur. « C’est grâce à leur courage, à leur résilience et à leur détermination que nous relevons, progressivement, le défi de la transformation et de la modernisation de notre agriculture », a affirmé le Président de la Transition. Réaffirmant la volonté des autorités de faire de l’agriculture un levier majeur de développement économique, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a indiqué que cette ambition s’appuie sur une stratégie de développement des chaînes de valeur agricoles, à travers les agropoles, conformément à la Vision « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et à la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033). En vue de soutenir durablement les producteurs et de renforcer les interventions en faveur des filières stratégiques, le Président du Conseil supérieur de l’agriculture a annoncé plusieurs mesures applicables à la campagne agricole 2026. Ainsi, le prix d’achat subventionné du kilogramme de coton graine de premier choix est fixé à 300 F CFA. Par ailleurs, le prix d’achat subventionné du sac de 50 kilogrammes d’engrais minéraux est arrêté à 15 000 F CFA, tandis que celui du sac de 50 kilogrammes d’engrais organiques est maintenu à 3 000 F CFA. Dans le même élan, le prix d’achat d’un kilogramme de semence de maïs hybride est fixé à 1 500 F CFA. Enfin, le prix d’achat d’un kilogramme de biostimulant OVALIS est arrêté à 17 500 FCFA. Le Chef de l’État a, par ailleurs, recommandé le maintien de l’affectation de 10 % des graines de coton aux huileries agréées destinées à l’alimentation du bétail et des bœufs de labour. Prenant la parole, à cette occasion, le ministre de l’Agriculture a rappelé que, malgré les difficultés rencontrées, au cours de la précédente campagne, les performances enregistrées témoignent de la résilience du secteur agricole malien. Les résultats provisoires font état d’une production de 11 452 540 tonnes de céréales, de 433 700 tonnes de coton, de 157 775 tonnes de viande contrôlée, de 17 238 tonnes de lait collecté et de 122 671 tonnes de poisson. Au nom de la profession agricole, le Président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), Sanoussy Bouya SYLLA a exprimé sa reconnaissance aux plus hautes autorités pour les appuis multiformes accordés au monde rural, au cours des cinq dernières années. Il a, notamment cité, entre autres, la récupération et la sécurisation des terres agricoles de Samanko, la subvention des tracteurs, l’octroi du quota de 10 % de graines de coton aux éleveurs et producteurs, la détaxation des aliments destinés à l’aviculture et à la pisciculture, la criminalisation du vol de bétail ainsi que l’achat institutionnel de 26 030 tonnes de riz, directement, auprès des producteurs. Tout en saluant ces avancées, il a attiré l’attention sur certaines préoccupations persistantes, notamment, les difficultés rencontrées par les aviculteurs pour l’acheminement des poussins d’un jour, les prévisions d’un hivernage déficitaire annoncées par Mali Météo, ainsi que la nécessité d’opérationnaliser le Fonds national d’appui à l’agriculture, afin de faciliter l’accès au financement des exploitants agricoles. À l’issue des travaux, la profession agricole a réaffirmé son engagement à accompagner la Vision 2063 et la mise en œuvre de la SNEDD 2024-2033, dont le projet structurant prioritaire « FARAFINNA JIGINE » ambitionne de nourrir durablement le Mali et la sous-région. À travers cette 16ᵉ édition du Conseil supérieur de l’agriculture, les autorités maliennes renouvellent leur détermination à promouvoir une agriculture moderne, compétitive et résiliente, capable de garantir la souveraineté alimentaire, de créer davantage de richesses et d’améliorer, durablement, les conditions de vie des populations rurales. PRESIDENCE
Visite du Président Béninois SEM. Romuald Wadagni au Mali : Des échanges fructueux entre le Président Assimi GOÏTA et son homologue béninois autour de la redynamisation de la coopération bilatérale

Le nouveau président de la République du Bénin, SEM. Romuald Wadagni a été reçu rendu ce mardi 09 Juin 2026, à Bamako par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA pour une visite d’amitié et de travail. À sa descente d’avion, le Chef d’Etat béninois a été accueilli par Assimi GOÏTA au bas de la passerelle, avec tous les honneurs dus à son rang. L’exécution de l’hymne national des deux pays, la salutation des corps constitués, ainsi que des Béninois résidents au Mali, ont marqué les temps forts de cette cérémonie d’accueil de l’hôte du Président de la Transition. Après un premier tête-à-tête dans le pavillon présidentiel, les deux Chefs d’État se sont rendus, ensuite, au Palais de Koulouba pour les travaux, qui marqueront cette visite de quelques heures. Cette rencontre entre les deux dirigeants, s’inscrit dans une dynamique de rapprochement et de renforcement des relations entre le Bénin et le Mali. Au cours de leurs échanges, les deux chefs d’État ont réaffirmé leur volonté commune de donner un nouveau souffle à la coopération bilatérale. Les deux dirigeants ont, ainsi, évoqué plusieurs pistes de collaboration, qui peuvent aider à renforcer les liens historiques, qui unissent les deux pays et à développer des partenariats profitables aux populations béninoise et malienne. La question de la sécurité au Sahel a occupé une place de choix dans les discussions. Cette visite témoigne de la volonté du Bénin de maintenir le dialogue avec tous les pays de l’Alliance des Etats du Sahel. La visite a été sanctionnée par un communiqué conjoint, qui marque l’attachement des deux dirigeants à redynamiser et raffermir, davantage, leur coopération multiforme. PRESIDENCE CIGMA
Journée Internationale des Archives : Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA appelle à la préservation des archives, mémoire vivante de la Nation et garant de la continuité de l’action publique

Notre pays à l’instar de la communauté Internationale a célébré la Journée internationale des archives, commémorée chaque année le 9 juin, pour promouvoir l’importance des archives et le rôle des archivistes dans la préservation de la mémoire collective et la transparence des sociétés. C’est le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Général de Division Abdoulaye MAÏGA, qui a présidé la commémoration en présence de plusieurs membres du Gouvernement. Placée sous le thème : « Garantir et renforcer la Sauvegarde et L’accès aux Archives par la Numérisation », cette cérémonie est le cadre pour faire le point sur la situation des fonds d’archives de la Direction Nationale des Archives du Mali, qui conserve environ 69 500 articles, soit 7,405 km linéaires de documents. Ces archives proviennent notamment des fonds coloniaux et contemporains. La conservation des archives représente des défis techniques et de personnel, notamment le manque d’équipements informatiques performants, la connectivité internet limitée et coûteuse, et l’insuffisance de spécialistes en technologies de l’information. Les supports physiques sont exposés à la dégradation et les systèmes d’archivage électronique demeurent embryonnaires, avec des conséquences concrètes, à savoir : la perte de mémoire administrative, la lenteur administrative et les risques de litiges administratifs. Dans son intervention, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Général de Division Abdoulaye MAÏGA a rappelé que les archives ne constituent pas seulement un ensemble de documents conservés pour témoigner du passé. « Elles sont la mémoire vivante de la Nation, le garant de la continuité de l’action publique et un instrument essentiel de protection des droits des citoyens. Elles permettent à un peuple de comprendre son histoire, d’en tirer les enseignements nécessaires et de préparer son avenir avec lucidité, responsabilité et confiance », a-t-il indiqué. Le Chef du Gouvernement assurera que les Autorités de la Transition, sous le leadership éclairé de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, accordent une attention particulière à la sauvegarde du patrimoine archivistique national, dont la préservation participe pleinement au vaste chantier de refondation de l’État et de restauration de la souveraineté nationale. Il a ainsi salué les acteurs du secteur de l’archivage dans notre pays. Parlant du thème de la commémoration, le Premier ministre indiquera que ce thème met en lumière l’impérieuse nécessité de recourir aux technologies numériques pour assurer une préservation durable, sécurisée et accessible de notre patrimoine documentaire. « Il constitue également une réponse concrète aux défis liés à l’état de dégradation de certains fonds conservés par la Direction nationale des Archives du Mali. Ce choix traduit la volonté des Autorités de la Transition de faire de la transformation numérique un levier majeur de modernisation de l’Administration publique et d’amélioration des services rendus aux citoyens », a –t-il développé. Le Chef du gouvernement a réitéré que le Gouvernement demeure engagé pour renforcer la mémoire archivistique avec le concours de toutes les parties prenantes, car valoriser les archives, c’est garantir la souveraineté de l’État. PRIMATURE
Coopération Chine – Mali : Les cadres de la santé en immersion au cœur du système de santé communautaire du Shanxi (Chine)

En marge du séminaire sur la santé médicale pour les pays africains francophones, la délégation malienne a effectué, ce week-end, une visite de terrain dans deux centres de services sanitaires communautaires de la province du Shanxi. L’objectif était de s’enquérir des modalités de fonctionnement et d’organisation de ces centres de santé de proximité et tirer des leçons pour le Mali. Au centre de santé communautaire de Xinjian, dans le District de Yuci, le centre de médecine de proximité prend en charge 24 000 habitants en service public, médecine chinoise traditionnelle, prévention et suivi des maladies chroniques. Ici, les échanges entre les praticiens maliens et chinois ont permis de mettre en lumière l’articulation entre médecine moderne et médecine traditionnelle chinoise comme pilier du système de santé. Le Centre de services sanitaires de Balingqiao, deuxième étape, est plus moderne avec un niveau technologique impressionnant. La délégation a démarré par le centre de vaccination. Ici, la particularité est liée au système de gestion 100% numérique pour les usagers, un système de conservation des vaccins sécurisé. Le fait marquant est la gratuité des 11 vaccins obligatoires, mais, les autres soins sont à la charge des usagers. Tous les enfants sont vaccinés avant 18 ans. Le laboratoire d’analyse de Balingqiao est connecté à 200 centres de santé du pays et 200 000 sortes tests y sont réalisés, dont 50 dépistages pris en charge pour les maladies chroniques, les cancers et les analyses génétiques. Véritable école, la délégation malienne a appréhendé le système médical chinois avec beaucoup d’intérêts. Il y a de fortes similitudes entre le système sanitaire chinois et malien, notamment sur la médecine communautaire et la prévention. Cependant la différence se joue sur deux points : la modernisation des infrastructures et le renforcement du plateau technique des capacités du personnel. Ainsi, les responsables des centres de santé chinois ont pris bonne note des observations maliennes. Ils se sont dits intéressés pour renforcer la coopération sanitaire entre les deux pays, notamment, à travers un transfert de compétences, la modernisation du plateau technique, les échanges d’expertises etc… MSDS
Communiqué du conseil des ministres /CM N°2026-23/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 10 juin 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information. Pour garantir un cyberespace sûr qui contribue d’une manière efficace aux objectifs de transformation numérique du pays, le Gouvernement a adopté la Stratégie nationale de Cybersécurité du Mali et son Plan d’actions 2026-2030, par le Décret n°2026-0097/PT-RM du 25 février 2026. Cette stratégie prévoit la création d’une Agence en vue de coordonner la réponse aux cyberattaques et de protéger les infrastructures et services critiques contre les atteintes numériques. Les projets de texte, adoptés, créent l’Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information avec pour mission d’assurer la cybersécurité, la sécurité des systèmes d’information et des communications électroniques. La création de cette Agence traduit la volonté des Autorités de la Transition d’assurer la protection des infrastructures et services critiques face à l’émergence de la menace cybercriminelle. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication écrite relative au document de Programmation Budgétaire et Economique Pluriannuelle sur la période 2027-2029. Le projet de loi de Finances de l’année est élaboré par référence à un document de Programmation Budgétaire et Economique Pluriannuelle couvrant une période minimale de trois ans, conformément aux dispositions de la Loi n°2025-038 du 15 août 2025 portant loi organique relative aux lois de Finances. Le document de Programmation Budgétaire et Economique Pluriannuelle est adopté en Conseil des Ministres et soumis au débat d’orientation budgétaire au Parlement, au plus tard à la fin du deuxième trimestre de l’année. Le présent document s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et de la Stratégie nationale pour l’Emergence et le Développement durable 2024-2033. Le document de Programmation Budgétaire et Economique Pluriannuelle 2027-2029 est établi sur la base d’une prévision de croissance réelle de 6,5% en moyenne sur la période de cadrage. Sous cette hypothèse, les efforts de mobilisation de recettes fiscales visent à atteindre un taux de pression fiscale moyen de 14,6% passant de 13,9% en 2027 à 14,7% en 2028 et à 15,1% en 2029. Cet objectif s’appuie essentiellement sur une perspective d’amélioration de la situation sécuritaire dans le pays ainsi que la poursuite des mesures et réformes entamées par le Gouvernement. Le coût global pour la mise en œuvre des actions du Gouvernement sur la période 2027-2029 est projeté en moyenne à 4 382,9 milliards de francs CFA. 2. Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a informé le Conseil des Ministres de la célébration de la 34ème Edition de la Journée de l’Enfant africain, prévue le 16 juin 2026, à Bamako Cette 34ème Edition, placée sous le thème : « Garantir l’accès universel à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène pour chaque enfant au Mali », offre l’occasion de réfléchir sur les conditions de vie des enfants et de réaffirmer l’engagement des Autorités de la Transition à promouvoir et à protéger leurs droits fondamentaux. L’Edition 2026 a pour objectifs entre autres : – d’informer et de sensibiliser la population sur les défis liés à l’accès universel à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène ; – de renforcer les capacités des communautés pour une meilleure appropriation des bonnes pratiques d’assainissement et d’hygiène ; – de faire un plaidoyer auprès des décideurs et des partenaires en faveur des actions d’assainissement, d’hygiène et d’accès à l’eau ; – de poursuivre les actions de plaidoyer sur la planification et la budgétisation sensibles aux droits de l’enfant. 3. Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration a informé le Conseil des Ministres de la tenue de la 4ème Edition de la Semaine du Numérique, prévue du 29 juin au 3 juillet 2026, à Bamako. Cette 4ème Edition, placée sous le thème : « L’écosystème du Numérique au Mali : état de la question, enjeux et perspectives pour une transformation digitale réussie », a pour objectifs entre autres : – d’appuyer les Petites et Moyennes Entreprises, les Startups du Secteur des Technologies de l’Information et de la Communication et les Administrations par la promotion des initiatives ou solutions orientées vers la digitalisation ; – de sensibiliser les acteurs sur l’organisation institutionnelle en place ainsi que sur le rôle de chaque entité dans le Secteur des TIC ; – de promouvoir l’excellence par l’esprit de créativité et de compétitivité ; – de créer un réseau d’acteurs pour favoriser la collaboration et l’investissement dans le Secteur des TIC. Dans le cadre de la mutualisation des bonnes pratiques, cette édition enregistrera la participation du Burkina Faso et du Niger en qualité de pays invités ainsi que celle de la Guinée, du Tchad, du Sénégal et du Ghana. 4. Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a informé le Conseil des Ministres de l’organisation de la 10ème Edition du Festival international du Triangle du Balafon, prévue du 5 au 8 novembre 2026, à Sikasso. Le Festival international du Triangle Balafon est la plus grande manifestation artistique et culturelle à caractère sous-régional qui met en compétition les troupes artistiques du Burkina Faso, du Mali et de la Côte d’Ivoire. Cette 10ème Edition, placée sous le thème : « Le Balafon, pilier d’une identité sous-régionale et symbole de renaissance et de souveraineté culturelles », a
Budget de la CIPRES : Le Mali compte parmi les États membres à jour dans le paiement de leurs cotisations

La Conférence Inter-Africaine de Prévoyance Sociale (CIPRES), qui regroupe 18 Etats avec 28 Organismes de Prévoyance Sociale, est l’une des rares institutions africaines à être entièrement financées par les contributions de ses membres. Le financement de son budget repose sur une contribution composée de deux éléments : une part fixe et une part variable. Cette règle est prévue par le Traité de la CIPRES. La part fixe représente 75 % de la contribution totale de chaque État membre. Son montant est identique pour tous les États membres, quel que soit leur taille ou le volume de leurs organismes de prévoyance sociale. La part variable, elle, représente 25 % de la contribution totale. Elle est calculée en fonction des résultats techniques des organismes de prévoyance sociale de chaque État membre. Cette part est donc différente d’un État à l’autre, selon les performances et l’assiette retenue par les règlements de la CIPRES. En prélude à la tenue de la 40ème session ordinaire du Conseil des ministres qui se tient ce mercredi 10 juin 2026 à Genève (Suisse), la réunion du Comité d’Experts qui prépare cette session ministérielle a relevé que les Organismes de Prévoyance Sociale (OPS) du Mali, à savoir la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) et l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), s’acquittent régulièrement de leurs contributions au budget de la CIPRES. À ce jour, ces trois organismes sont entièrement à jour du paiement de leurs cotisations, tant au titre de la part fixe que de la part variable. Cette situation témoigne de l’engagement constant du Mali à respecter ses obligations financières vis-à-vis de la Conférence et à contribuer au bon fonctionnement de ses organes ainsi qu’à la mise en œuvre de ses missions de contrôle, d’harmonisation, de formation et d’assistance technique. Par ailleurs, l’Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM), qui participe aux travaux de la CIPRES en qualité d’observateur, est exemptée du paiement des contributions conformément aux dispositions applicables. À rappeler que Madame le ministre de la Santé et du Développement Social, Colonel-Major Assa BADIALLO TOURÉ, prendra part, à la tête d’une forte délégation, à cette session ministérielle de Genève. Elle est composée de hauts responsables du secteur de la protection sociale, notamment du Directeur national de la Protection sociale et de l’Économie solidaire, des Directeurs généraux des principaux organismes de sécurité sociale, à savoir l’INPS, la CANAM, la CMSS et l’ANAM, ainsi que le Chef de Cabinet du Département, des conseillers techniques. MSDS
Immersion académique : L’Université Kurukanfuga à la découverte de l’Agence de Recouvrement et de Gestion des Avoirs Saisis ou Confisqués (ARGASC)

Ce mardi 09 juin 2026, la Direction générale de l’Agence de Recouvrement et de Gestion des Avoirs Saisis ou Confisqués (ARGASC) a accueilli une délégation mobilisant des enseignants et des étudiants en Droit public, privé et administratif de l’Université Kurukanfuga de Bamako. La délégation Universitaire a été reçue par le Directeur général, Oumar TRAORÉ, les universitaires ont pu s’imprégner des mécanismes de la gouvernance financière, à travers une session interactive comprenant une présentation institutionnelle, un débat et une visite guidée des locaux. Créée en septembre 2022, l’ARGASC s’impose en effet comme un maillon central de la chaîne pénale, dont la mission est d’exécuter les condamnations pécuniaires, de centraliser les fonds avec le Trésor public et de gérer ou détruire les biens saisis dans le cadre de la lutte contre la délinquance économique, le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Pour matérialiser l’impact de cette lutte sur la sauvegarde des deniers publics, M. TRAORÉ a dressé un bilan des réalisations marquantes de l’institution, mettant en lumière les chiffres clés de l’exercice 2025. Sur le plan des recouvrements, les opérations ont permis de récupérer 4 machines pelleteuses, 5 véhicules pick-up et 137,90 grammes d’or, tandis que le volet gestion s’est avéré, particulièrement, lourd avec la prise en charge de 5 biens immobiliers, 32 pelleteuses supplémentaires, 6 pick-up et un hôtel de standing 4 étoiles. Face à ces résultats concrets, la Direction générale se félicite du succès de cette immersion académique. Tout en saluant la démarche citoyenne des visiteurs, réunis au sein d’un club de lutte contre la corruption, l’ARGASC exhorte à maintenir son engagement moral et pédagogique face aux défis de la corruption et de la délinquance économique et financière. MJDH
Visite de haut niveau des Ministres FOMBA et KANSAYE au CI-SNJ de Bapho : Évaluation de la formation et renforcement du patriotisme

Dans une volonté constante d’asseoir la discipline et de renforcer le patriotisme au sein de la jeunesse malienne, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, M. Abdoul Kassim FOMBA, a effectué une visite de haut niveau au Centre d’Instruction du Service National des Jeunes (CI-SNJ) à Bapho (Ségou). Cette mission, à laquelle s’est joint le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Professeur Bouréma KANSAYE, répondait à deux objectifs stratégiques : Évaluer le déroulement de la formation : S’enquérir des conditions pédagogiques et opérationnelles des recrues. Réaffirmer l’engagement de l’État : Témoigner de l’importance capitale que les plus hautes autorités, sous l’égide du Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef de l’État, accordent à la formation des jeunes (non-fonctionnaires, admis aux fonctions publiques et autres statuts dans le cadre du service militaire obligatoire). Un programme riche et démonstratif La visite ministérielle a été marquée par une immersion totale au cœur du centre, articulée autour de plusieurs temps forts illustrant le savoir-faire acquis par les recrues : Revue de troupe : Le Ministre a passé en revue les compagnies, saluant la posture et l’engagement des futurs patriotes. Visite des installations : Une inspection des conditions de vie et de travail au sein du site. Démonstrations tactiques : Les recrues ont fait preuve d’une maîtrise impressionnante lors d’exercices de montage et démontage d’armes, effectués avec et sans bandeau sur les yeux, témoignant de leur dextérité technique. Défilé militaire : La cérémonie s’est poursuivie par un défilé des compagnies, démontrant leur cohésion et leur discipline de marche. Moment de convivialité : La journée a été couronnée par un cocktail d’échange, permettant aux officiels de partager un moment de proximité avec les recrues. Un appel à l’excellence et au civisme S’adressant aux recrues ayant déjà franchi une étape déterminante de leur cursus, le Ministre FOMBA a rappelé les fondements de cette formation, qui vise à transformer les stagiaires en citoyens complets et patriotes dévoués. Le Ministre FOMBA n’a pas manqué de rappeler : La transmission de valeurs : Au-delà des réflexes militaires, l’accent est mis sur le développement des vertus morales : humilité, modestie, courage, ponctualité, esprit d’équipe, camaraderie et sens profond du devoir et de l’État. Discipline et exemplarité : Le Ministre a insisté sur le respect dû aux instructeurs et aux encadreurs. Il a rappelé le caractère impératif du respect scrupuleux des règles de la vie militaire et du règlement intérieur du centre. Faisant allusion à des manquements récents, le Ministre a été ferme : les comportements inappropriés ne seront plus tolérés et les sanctions prononcées portent un message sans équivoque sur les exigences de rigueur de l’institution. Les recrues sont encouragées à faire preuve de détermination et de proactivité, n’hésitant pas à solliciter leurs encadreurs pour approfondir leur compréhension des enseignements. En guise de conclusion, le Ministre FOMBA a réitéré sa pleine confiance en la capacité de cette 7e cohorte à relever les défis de leur formation, formulant des vœux de réussite pour l’ensemble des recrues avant le terme de leur parcours. MJSCICCC
Projet de Restauration des Terres Dégradées (PRTD-Mali) : Des échanges fructueux entre le département de l’Environnement et la mission d’évaluation de la Banque Mondiale

Une mission supervision du Projet de Restauration des Terres Dégradées (PRTD-Mali) de la Banque mondiale a été reçue, ce 09 juin par le Secrétaire général du MEADD. La mission séjourne au Mali, dans le cadre de la supervision de la mise en œuvre du PRTD-MALI. Au cours des échanges, l’équipe de la Banque mondiale a indiqué avoir apprécié la « mise en œuvre exemplaire du projet », qui enregistre des performances légendaires, notamment au niveau des décaissements, goulot d’étranglement des autres projets. En réponse aux différentes interventions de l’équipe de la Banque mondiale, le Secrétaire général du MEADD a rappelé que tout sera mis en œuvre pour que cette dynamique soit maintenue. Il en a profité pour féliciter l’unité de gestion du projet. Les deux parties ont exprimé leur satisfaction, quant aux résultats obtenus en deux ans de mise en œuvre du Projet et se sont engagées à mener les discussions pour l’aboutissement rapide du financement additionnel, pour le plus grand bonheur des populations bénéficiaires. MEADD
Préparatifs des Journées nationales du Patrimoine culturel : Le ministre Mamou DAFFE à l’écoute des responsables des associations culturelles

La salle de réunion du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a servi de cadre, ce mardi 09 juin 2026, à une rencontre entre le Ministre DAFFE et les responsables des associations culturelles, dans le cadre des préparatifs des Journées nationales du Patrimoine culturel, prévues les 18 et 19 juin 2026 au Centre International de conférences de Bamako (CICB). Présidée par le Ministre DAFFE cette rencontre s’est inscrite dans une démarche participative visant à associer les organisations et associations œuvrant pour la sauvegarde et la promotion du patrimoine culturel au Mali et aux préparatifs des Journées nationales du patrimoine culturel sous le thème : « Rôle et responsabilité du Corps des ‘’Danbé Kolosibaw’’ dans la transmission des valeurs du patrimoine culturel ». Dans son intervention, le ministre a souligné l’importance de ces journées, qui constituent un cadre de sensibilisation et de mobilisation autour des enjeux de protection, de sauvegarde et de promotion du patrimoine culturel national. Il a, également insisté sur la nécessité de préserver les valeurs culturelles et sociétales maliennes, aujourd’hui confrontées à de nombreux défis, et de les transmettre aux jeunes générations. Selon le ministre, l’objectif de cette rencontre est de recueillir les avis et propositions des participants pour une meilleure appropriation de cet événement majeur. Les échanges ont permis aux représentants des associations culturelles d’exprimer leurs attentes et de formuler plusieurs propositions visant à enrichir le contenu des Journées nationales du patrimoine culturel. Le Ministre DAFFE a félicité et remercié les participants pour leurs propositions, au nom des plus hautes autorités, tout en saluant leur engagement et leur disponibilité à accompagner cette initiative. Il a invité les participants à poursuivre leurs réflexions et à transmettre d’autres propositions, afin de garantir le succès des Journées nationales du Patrimoine culturel, véritable cadre de valorisation de l’identité culturelle et du patrimoine du Mali. MACIHT