Journée nationale de la Souveraineté retrouvée : Le DG de la Police Nationale inspecte le Commandement des Écoles et Centres de Formation de la Police

La cérémonie commémorative de la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée s’est tenue ce matin au Commandement des Écoles et Centres de Formation de la Police nationale « Capitaine Amadou Touré, dit Gandhi », sous la présidence du Secrétaire général du Ministère de la Sécurité et de la Protection civile, M. Oumar SOGOBA, en présence du Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général de Police Youssouf KONÉ, ainsi que de plusieurs autorités militaires et civiles. Cette rencontre solennelle revêt une importance toute particulière, car elle rappelle la mobilisation historique du peuple malien en faveur de la souveraineté nationale. En effet, le 14 janvier 2022, en réaction aux pressions extérieures matérialisées par les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA, le peuple malien, debout comme un seul homme, était massivement descendu dans les rues pour dénoncer ces mesures et réaffirmer son attachement indéfectible à la souveraineté nationale. À cette occasion, les populations maliennes s’étaient fortement mobilisées pour apporter leur soutien sans faille aux autorités de la Transition. Cette mobilisation exceptionnelle s’inscrit dans l’héritage des grandes figures historiques qui ont façonné la grandeur de notre nation à travers des empires glorieux. Cette date mémorable demeure à jamais gravée dans la mémoire collective du peuple malien. Depuis lors, l’action publique au Mali est guidée par trois principes fondamentaux, à savoir : le respect de la souveraineté nationale ; le respect des choix stratégiques et des partenaires du Mali et la défense des intérêts vitaux du peuple malien. La célébration de cette journée, inscrite dans les annales de l’histoire contemporaine du pays, vise à raffermir la fibre patriotique du « Malien nouveau », à affirmer la souveraineté de l’État et à promouvoir la résilience face aux défis actuels. La vision des plus hautes autorités du Burkina Faso, du Mali et du Niger, à travers la mise en place de la Confédération des États du Sahel (AES), s’inscrit pleinement dans cette dynamique souverainiste et marque une rupture avec les anciennes pratiques. Cette orientation est d’ailleurs illustrée par la devise de l’AES : « Un Espace – Un Peuple – Un Destin ». Placée sous le thème : « Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain », la 4ᵉ édition de cette journée a été marquée par plusieurs activités, notamment : la montée des couleurs suivie de l’exécution de l’hymne national ; une opération de don de sang ; une conférence et des activités sportives. Enfin, un hommage appuyé a été rendu au Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, pour la qualité de l’organisation de cet événement. La présence remarquable des responsables des Forces de Défense et de Sécurité a également été saluée, en ce qu’elle contribue au renforcement de la cohésion, de la fraternité et de l’esprit de corps, au service d’un Mali souverain, libre et prospère. DGPN

4ème Edition de la Journée de la Souveraineté retrouvée :  Une souveraineté choisie et assumée au prix de la résilience et des sacrifices consentis

Pour la quatrième année consécutive, le Mali célèbre la Journée nationale de la souveraineté retrouvée, ce 14 janvier 2026. Cette journée, instituée pour commémorer la mobilisation massive du peuple malien contre les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA en 2022, symbolisant la détermination du pays à s’affirmer face aux pressions extérieures et à défendre sa souveraineté. Cette année, l’accent est mis sur la construction du Mali de demain avec pour thème « Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain ». Il s’agit de commémorer une célébration, une souveraineté choisie par le Peuple malien mobilisé face à l’oppression et aux sanctions inhumaines. Cette souveraineté, qui a été acquise au prix de la résilience et des sacrifices consentis par les populations, afin de permettre à nos pays de s’affranchir, véritablement de l’impérialisme, de lutter, efficacement contre le terrorisme et d’œuvrer, sûrement au développement économique et social.   RAPPEL DES FAITS MARQUANTS             Rectification de la trajectoire de Transition, en mai-juin 2021 ;           Condamnations et exigences de délai de la Transition, de la part de la CEDEAO et d’autres organisations ;           Adoption, le 2 août 2021, du Plan d’Action du Gouvernement de Transition, prévoyant, entre autres, la tenue des Assises nationales de la Refondation (ANR) ;           Tenue d’une Table ronde les 24, 25 et 26 septembre 2021, en prélude aux ANR et à la création d’une autorité indépendante de gestion des élections ;           Tenue des ANR sur toute l’étendue du territoire national, du 11 au 30 décembre 2021 ;           Missions auprès des Chefs d’État des pays voisins, en vue de solliciter leur compréhension et leur accompagnement de la volonté exprimée par le Peuple malien de procéder à une véritable refondation ;           Double sommet de l’UEMOA et de la CEDEAO, tenu le 9 janvier 2022 à Accra, au Ghana, dont l’objectif était de freiner l’évolution du processus de Transition, à travers notamment la fermeture des frontières entre le Mali et les pays de la CEDEAO, le gel des actifs du Mali au sein de la BCEAO/UEMOA, la suspension des transactions commerciales, la rupture des aides financières et le rappel des ambassadeurs. Sanctions prises sous de fortes influences extérieures, à l’encontre d’un Etat membre (Mali) sans littoral et en guerre contre le terrorisme, depuis une décennie ;           Volonté inébranlable des Autorités de la Transition de poursuivre la mise en œuvre des recommandations du Peuple malien, exprimées à travers les ANR ;           Communiqué du Gouvernement du Mali du 9 janvier 2022, annonçant le principe des mesures de réciprocité, en réaction aux sanctions économiques, financières et diplomatiques ainsi imposées ;           Session extraordinaire du Conseil des Ministres, le lundi 10 janvier 2022, sous la présidence de Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, pour examiner ces sanctions et mesures extrêmes prises. A l’issue de ce Conseil extraordinaire, le Gouvernement a décidé, notamment : des mesures et sanctions réciproques et l’élaboration d’un plan de riposte pour sauvegarder notre souveraineté et préserver l’intégrité de notre territoire national ;           Adresse à la Nation prononcée le même jour : le Président de la Transition, Chef de l’Etat a lancé un appel au Peuple malien, de l’intérieur comme de l’extérieur, pour une mobilisation générale, en vue de la défense de la Patrie ;           Dans ce cadre, le Chef de l’État, Chef Suprême des Armées, a présidé une réunion du Conseil supérieur de Défense, pour examiner la situation nationale et les mesures pertinentes, qui s’imposent pour la défense nationale et l’intégrité territoriale de notre pays ;           Face aux sanctions, les Autorités de la Transition ont invité à un sursaut national, à travers la mobilisation de toutes les couches socio-politiques, afin de dénoncer ces mesures et réaffirmer l’attachement du Peuple aux idéaux du changement et du renouveau défendu par le Gouvernement de la Transition, pour la restauration de la souveraineté nationale et la refondation de l’Etat ;           Plusieurs organisations, leaders d’opinion et autres personnalités, comme un seul homme, ont spontanément lancé un appel à la mobilisation patriotique des citoyens ;           Le vendredi 14 janvier 2022, plus de quatre (4) millions de personnes se sont mobilisées à Bamako, dans les régions ainsi qu’à l’extérieur, pour dénoncer les sanctions illégales, illicites, illégitimes, inhumaines, iniques, injustes et injustifiées, infligées par la CEDEAO et l’UEMOA ; Ainsi, malgré les pressions de tous ordres, une forte adhésion a pris corps au sein du Peuple malien, dans une union sacrée, pour soutenir les Autorités de la Transition, qui sont plus que jamais déterminées à donner suite aux résolutions des Assises nationales de la Refondation, traduites dans le Cadre stratégique de la Refondation de l’Etat (CSRE) 2022-2031 et ses Plans d’Action, dont la vision est formulée comme suit : « un Mali nouveau, bien gouverné, sécurisé et stable, soucieux du développement durable, du vivre-ensemble et respectueux des droits de l’Homme et des valeurs socio-culturelles » ; Au regard de l’impact de la manifestation historique du 14 janvier 2022 sur la vie de la Nation, notamment le renforcement de la résilience des populations, l’engagement du Peuple pour le respect de la souveraineté du pays, l’éveil de conscience, le Président de la Transition a pris l’initiative, lors de la session du Conseil des Ministres du 30 novembre 2022, d’institutionnaliser la célébration de la journée commémorative de cette grande mobilisation sans précédent du 14 janvier comme « Journée nationale de la Souveraineté retrouvée », ce, pour non seulement renforcer les acquis cités ci-dessus, mais aussi raviver le sentiment patriotique pour le respect de la souveraineté nationale et la défense citoyenne des intérêts vitaux du Peuple malien ; Le Conseil des Ministres du 06 janvier 2023 a adopté un décret instituant la date du 14 janvier, comme « Journée nationale de la Souveraineté retrouvée » (Décret n°2023-0014/PT-RM du 13 janvier 2023) ; La quatrième édition de la célébration s’inscrit dans le même esprit que les éditions précédentes, en vue de renforcer le sentiment patriotique et magnifier la souveraineté retrouvée, reposant, désormais sur les trois principes constitutionnels, conformément

4ème Edition de la Journée Nationale de la Souveraineté retrouvée : « Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain »

Notre pays commémore, ce Mercredi 14 janvier 2026, la Journée nationale de la souveraineté retrouvée. Cette journée a été instaurée par le Président de la Transition, Assimi Goïta, en hommage à la grande manifestation historique du 14 janvier 2022, qui a marqué un tournant dans la lutte contre le terrorisme et la restauration de la souveraineté nationale. En effet, instituée par le Décret n°2023-014/PT-RM du 13 janvier 2023, la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée est célébrée le 14 janvier de chaque année, en souvenir de la grande mobilisation patriotique du Peuple malien, du vendredi 14 janvier 2022, pour défendre la Patrie et dénoncer les sanctions illégales, illégitimes et inhumaines de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union Economique et Monétaire Ouest-africaine (UEMOA). Elle a pour vocation à prôner et à célébrer le drapeau national ainsi que les valeurs liées, notamment à la sauvegarde et à la défense de la souveraineté, à la résistance et au sursaut national. La célébration de la quatrième édition intervient conformément à la ligne de conduite définie par Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, à l’occasion de son adresse à la Nation, le 31 décembre 2025, visant à consolider la souveraineté et à bâtir une prospérité partagée, dans un contexte marqué par, entre autres, la consolidation du recouvrement de l’intégrité pleine et entière du territoire national, la poursuite de l’appropriation de nos valeurs endogènes positives, à travers le Programme national d’Education aux Valeurs (PNEV), l’adoption d’une boussole stratégique, en l’occurrence la Vision prospective « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » assortie d’une stratégie décennale de mise en œuvre (2024-2033), le déclenchement d’un processus de paix porté par notre volonté collective conformément à la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale, la résilience remarquable de notre économie par une croissance soutenue, la renégociation des contrats miniers avec des retombées immédiates et significatives pour l’Etat, le démarrage de deux mines de lithium, la consolidation des acquis de la Confédération des Etats du Sahel et le retrait des pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et du Statut de la Cour pénale internationale. Ainsi cette 4ème édition est célébrée, ce mercredi 14 janvier 2026, sous le thème : « Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain ». Dans ce cadre, il y a une série d’activités, aussi bien à Bamako qu’à l’intérieur du pays. Dans le district de Bamako, plusieurs activités sont prévues, notamment la cérémonie officielle de commémoration de la Journée sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, avec la participation des délégations des pays frères de la Confédération AES et des Invités d’honneur. En outre, des montées des couleurs nationales dans plusieurs établissements scolaires, en présence des membres du Gouvernement. Ainsi, le lycée Fily Dabo SISSOKO reçoit les ministres Amadou KEITA des Mines et Boubacar DIANE de l’Energie et de l’Eau. Le Groupe Scolaire Missira 2 accueille les ministres DEMBELE Madina SISSOKO des transports et Alhamdou AG ILYENE de la Communication. La ministre de l’Environnement et le Secrétaire Général du Gouvernement sont en communion avec les élèves de l’Ecole JEAN RICHARD ; tandis que le Lycée Mamadou SARR reçoit les ministres Amadou SY SAVANE de l’Education Nationale et Dr Bakary TRAORE de la Refondation. A la rive droite du fleuve Niger, l’école de Daoudabougou I commémore la journée en compagnie des Ministres Daoud Aly Mohammedine de la Sécurité et Imrane Abdoulaye TOURE de l’Urbanisme. Le Groupe Scolaire de Banankabougou accueille les ministres Daniel Siméon KELEMA de l’Agriculture et Moussa Alassane DIALLO de l’Industrie et du Commerce. Au niveau de l’Académie d’Enseignement de Kalabancoro, les ministres Fassoun COULIBALY du Travail et de la Fonction Publique et Mamoudou KASSOGUE de la Justice sont en communion avec les élèves du Groupe Scolaire de Samanko. La Ministre de la Santé et du Développement Social, Assa Badiallo TOURE est au Lycée Public de Kalabancoro pour saluer la montée des couleurs nationales. A l’Académie d’Enseignement de Kati, les Ministres Abdoul Kassim FOMBA de la Jeunesse, Alousséini SANOU de l’Economie et de Finances et Abdoulaye DIOP des Affaires Etrangères sont avec les élèves du Lycée Public Mamby SIDIBE. En outre, une grande mobilisation de la jeunesse du Mali est prévue au Stade Mamadou KONATE, pour promouvoir le bon usage du drapeau national, ainsi que les valeurs de citoyenneté, de sursaut national et de défense de la patrie. A l’intérieur du Pays, le Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes du Mali, Dr Mahamadou Koné est à Koulikoro tandis que la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Diarra Djénéba SANOGO est en communion avec la jeunesse de Kayes. Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba BA est attendu à Nioro. Le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Réformes Politiques et du Soutien au Processus Électoral, Mamani NASSIRE est à Mopti. La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK est à Tombouctou pour commémorer la journée. La Journée nationale de la Souveraineté retrouvée est, ainsi, célébrée sur toute l’étendue du territoire national et dans les Missions diplomatiques et Postes consulaires du Mali. Les Communautés africaines vivant au Mali sont associées aux activités de célébration. CIGMA

Le 14 janvier 2022 – 14 janvier 2026 : 4ème Anniversaire d’une souveraineté assumée et irréversible

Les plus pessimistes, qui annonçaient l’apocalypse, ont fini par s’en convaincre, les optimistes analysaient les défis et les perspectives et exaltent, désormais, les prouesses, la marche souverainiste de notre pays, qui éveillent l’espérance des maliens et, au-delà, de tout le peuple africain épris d’indépendance, de paix et de dignité. En effet, ni les attaques terroristes, savamment planifiées par les terroristes et leurs complices occidentaux, ni les sabotages et les sanctions injustes et injustifiables des Etats de la CEDEAO, ni les restrictions financières et économiques visant à enrayer le développement de nos pays, ni la guerre communicationnelle et l’acharnement médiatique des chaînes occidentales, voire, régionales n’ont pas pu enrailler le train « de la souveraineté retrouvée ». Leurs officines auront développé toutes sortes de stratégies et scenarios, elles ont expérimenté toutes les pires formes de complots et cabales, mais rien n’y est. La marche souverainiste a continué, sereinement, sur sa lancé et a franchi des étapes cruciales dans son processus de consolidation en impulsant une vitesse de croisière à ce processus, désormais, assumé avec fierté. Pour rappel, ce processus irréversible a été enclenché en Juin 2021. Le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a décidé en juin 2021, de prendre en main la destinée de notre pays, afin de répondre aux attentes légitimes du peuple malien. Cependant, le 14 janvier 2022 constituera un tournant décisif et gravé, à jamais, dans l’histoire du Mali. En effet, à travers une mobilisation patriotique historique sur toute l’étendue du territoire national, le peuple malien était sorti pour exprimer sa détermination et sa résilience, face aux sanctions injustes et inhumaines de la CEDEAO et de l’UEMOA imposées en 2022. Une mobilisation, qui a permis de réaffirmer que la souveraineté nationale est détenue par le peuple et constitue le fondement essentiel de l’État.   Retour sur un processus émaillé de défis   Il est d’abord important de rappeler brièvement d’où vient le Mali. En août 2020, le pays était au bord de l’effondrement avec une crise multiforme, notamment politique et sécuritaire. En dépit de la présence du monde entier au chevet du Mali, la situation ne faisait que se détériorer. 70% du territoire national échappait au contrôle de l’Etat. Des villages entiers étaient décimés par les terroristes. Les forces armées et de sécurité en manque de moyens adéquats, étaient limitées dans leur mouvement opérationnel par les forces étrangères Barkhane et la MINUSMA. Parallèlement, la situation politique du pays était des plus tendues avec la contestation du processus électoral, engendrant, ainsi une exacerbation de la crise sécuritaire sur le reste du pays. Bref, le Mali était en voie de disparition, avec la fragilisation des institutions de la République et le terrorisme, qui gagnait du terrain. Il était plus que nécessaire de stopper l’hémorragie. Et c’est dans ce contexte qu’interviennent les événements de mai 2021. Ainsi, le Mali s’affirme avec une trajectoire politique audacieuse et résolument tournée vers la souveraineté nationale. Ce tournant, qualifié de « rectification de la transition », a été présenté comme une clarification des orientations politiques, visant à recentrer le processus sur les aspirations profondes du peuple malien. Pour rappel, pris de court par la rectification de la Transition, à l’occasion du sommet d’Accra du 16 septembre 2021, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) prend prétexte de la lenteur, dit-elle, dans la préparation des élections présidentielles prévues pour le 27 février 2022, selon un chronogramme publié en avril 2021 par le gouvernement précédent, pour demander le « respect strict du calendrier de la transition devant conduire à la tenue effective des élections dans le délai non négociable de février 2022 ». Pour enfoncer le clou, la CEDEAO demande aux autorités de la transition de soumettre, au plus tard, à la fin du mois d’octobre 2021, le chronogramme devant conduire aux étapes essentielles pour les élections de février 2022. Pour ne rien laisser transparaitre des diktats, l’organisation sous régionale décrète « que seules les réformes nécessaires pour la tenue des élections à la date indiquée devraient être mises en œuvre ». Pour être pris au sérieux, elle brandit des sanctions ciblées, dit-elle, « contre tous ceux dont les actions impactent négativement sur le calendrier de la transition tel qu’arrêté par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO ». Quand on est sûr d’avoir imposé un calendrier de la transition au pays, on ne demande pas aux autorités du pays de soumettre un chronogramme devant conduire aux élections en février 2022. Nullement impressionné par les gesticulations théâtrales de la CEDEAO ou déboussolé par les agitations inamicales de la France, qui a décidé de suspendre sa coopération militaire opérationnelle avec les FAMa, le gouvernement, qui a eu le feu vert du CNT pour son programme d’actions, avait finalement fait savoir à la CEDEAO être dans l’incapacité de respecter le calendrier convenu et avait chargé les Assises nationales d’élaborer un calendrier électoral. Après plusieurs jours de consultation, les participants aux ANR ont recommandé de proroger la transition pour une période de 6 mois à 5 ans, sans trancher : « les participants se sont prononcés pour la prorogation de la transition, afin de pouvoir réaliser les réformes institutionnelles structurantes et permettre des élections crédibles, équitables et transparentes. Les délais avancés varient de six mois à cinq ans » (extraits recommandations des ANR). À l’issue des Assises nationales de la refondation, une délégation gouvernementale, comprenant, notamment le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop et Zeïny Moulaye, président des Assises nationales, s’est rendue à Accra pour remettre au président en exercice de la CEDEAO, le Ghanéen Nana Akufo-Addo, un document sur le délai de la transition, le chronogramme pour l’organisation des élections ». La Commission de la CEDEAO a pris note de la communication, le 31 décembre 2021, d’un projet de chronogramme sur les élections transmis par la délégation conduite par le ministre des Affaires Étrangères Abdoulaye Diop à Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, président en exercice de la CEDEAO. Suite à cette mission, ce dernier a demandé au Médiateur Goodluck Jonathan de venir

Confédération des Etats du Sahel (AES) : Le Premier Ministre Abdoulaye MAÏGA reçoit le Président de la Commission Nationale AES / BURKINA FASO

Conformément aux instructions des Pères fondateurs de l’AES relatives au renforcement de la coopération et du partage d’expériences entre les Commissions nationales de la Confédération des États du Sahel, une délégation de la Commission du Burkina Faso a effectué une visite de travail à Bamako, les 12 et 13 janvier 2026. Dans ce cadre, le Président de la Commission nationale AES du Burkina Faso, Bassolma BAZIE, et sa délégation ont été reçus par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, ce mardi 13 janvier 2026. Introduit par le Ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop, le Président de la commission a réitéré ses félicitations pour le bilan positif du Mali. Il a salué le sens des responsabilités et de l’engagement des autorités maliennes. Il a également sollicité la disponibilité du Premier ministre pour accompagner le Faso durant son mandat. En réponse, le Premier ministre a, au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, adressé ses vœux à la commission. En gardant le même esprit de fraternité et de souveraineté, le Premier ministre est sûr de la réussite du mandat burkinabè. Il est revenu sur les liens forts, qui unissent les pays de la confédération, en faisant un parallèle avec les réussites de l’AES, qui ont déjoué tous les pronostics ; des défis, qui ne seraient relevés sans le combat des peuples et la fermeté des pères fondateurs de l’AES. Le Premier ministre a déploré la tentative de déstabilisation des institutions au Burkina et a exprimé sa solidarité. Le Chef du gouvernement a, enfin a donné l’assurance quant à l’accompagnement du Mali à la présidence de l’an II, sous le leadership éclairé de Son Excellence le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, Chef de l’État, Président de la Confédération des États du Sahel (AES). PRIMATURE

Confédération des Etats du Sahel (AES) : La Commission nationale de l’AES du Burkina Faso s’enquière de l’expérience malienne

Dans le cadre du renforcement de la coopération et du partage d’expériences entre les Comités et commissions nationaux AES des États de la Confédération, Son Excellence, Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a tenu, ce lundi 12 janvier 2026, une séance de travail avec une délégation de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel du Burkina Faso, conduite par son Président, Bassolma BAZIE, en visite de courtoisie et de travail au Mali. Cette visite de travail intervient à la suite de la désignation de Son Excellence Le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Chef de l’État, à la tête de la Confédération AES, après le mandat inaugural confié à Son Excellence Le Général Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État. Lors des échanges fraternels et fructueux, le Ministre DIOP a souligné les défis relevés pour l’opérationnalisation de la Confédération, les résultats communs atteints dans la mise en œuvre de la feuille de route de l’an I de la Confédération, les leçons apprises dans le cadre de la coordination des activités confédérales et les perspectives visant la prise en charge les aspirations des populations, conformément à la vision partagée des trois Chefs d’État des pays membres. La vision et la mission étant confédérales et à terme, fédérales, le Ministre DIOP et son hôte du Burkina ont insisté sur la priorité et la centralité de la prise en compte des besoins essentiels des populations par la mise en œuvre des actions concrètes qui impactent directement les conditions de vie des populations, y compris le renforcement de la libre circulation et les actions d’intégration socio-économique des peuples, dans un esprit de fraternité, de solidarité, de pragmatisme, d’engagement commun et de continuité d’actions. Tout en saluant les avancées significatives enregistrées lors du mandat inaugural, le Président de la Commission de la Confédération AES du Burkina a sollicité le soutien et l’accompagnement du Mali dans la poursuite des missions confédérales, sous la présidence du Burkina Faso. Pour le Ministre DIOP : « le train de la Confédération AES n’a fait que changer de conducteur, mais le Mali reste toujours à bord pour arriver ensemble à la destination convenue ». A cet égard, il a conclu en renouvelant la disponibilité constante et l’engagement sans faille des Autorités et du Peuple maliens pour accompagner, soutenir et matérialiser la vision commune de nos plus hautes Autorités dans les domaines, notamment de la sécurisation de l’espace confédéral, de la promotion du développement durable et de la prospérité partagée, dans une dynamique d’intégration et de diplomatie renforcée. MAECI

Confédération des Etats du Sahel (AES) : La Commission AES du Burkina Faso prend contact avec le Ministère de la Réconciliation pour un partage d’expérience

Le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE a accordé une audience, le mardi 13 janvier 2026, à une délégation de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel (AES) du Burkina Faso, conduite par son Président,  Bassolma BAZIE, en visite de courtoisie et de travail au Mali. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération confédérale, du partage d’expériences et de la coordination des actions entre les États membres de la Confédération des États du Sahel. Les échanges ont porté sur les acquis enregistrés au titre de l’Année de la Confédération, les défis liés à l’opérationnalisation de l’AES, ainsi que les perspectives visant une meilleure prise en compte des aspirations des populations. À cet égard, l’accent a été mis sur la libre circulation des personnes et des biens, l’intégration socio-économique et l’amélioration durable des conditions de vie des citoyens de l’espace confédéral. Le Président de la Commission nationale AES du Burkina Faso a salué les avancées déjà réalisées et sollicité l’accompagnement du Mali dans la poursuite et le renforcement des missions confédérales, sous la présidence du Burkina Faso. Pour sa part, le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale a réaffirmé l’engagement constant des Autorités et du peuple malien à soutenir pleinement la vision de la Confédération des États du Sahel, dans un esprit de fraternité, de solidarité et de prospérité partagée. MRPCN

Cohésion sociale et valeurs culturelles : Remise d’une attestation de reconnaissance au Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux M. Mamoudou KASSOGUE

La salle de conférence du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a abrité, ce lundi 12 janvier 2026, une cérémonie de remise d’une attestation de reconnaissance au Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, en hommage à son engagement en faveur de la cohésion sociale et de la promotion des valeurs culturelles maliennes, notamment le cousinage à plaisanterie. Cette attestation a été remise par Mody Kantara COULIBALY, Président de l’Ordre des Experts Judiciaires du Mali, agissant en qualité de porte-parole de la grande famille COULIBALY. Elle traduit la reconnaissance collective de cette communauté à l’endroit du Garde des Sceaux pour un acte significatif posé lors de la cérémonie de présentation des vœux du personnel au Ministre. À cette occasion, le Ministre avait procédé à la remise d’une distinction artistique à l’ensemble des COULIBALY de la famille judiciaire, en reconnaissance de leur contribution au renforcement du vivre-ensemble, de la convivialité institutionnelle et de la cohésion sociale au sein de l’appareil judiciaire. Dans son allocution, le représentant des COULIBALY, Dr Issoufou Z COULIBALY, membre du CNT, a salué une initiative qu’il a qualifiée d’exceptionnelle, rappelant la portée sociale et historique du cousinage à plaisanterie. « Le cousinage à plaisanterie est un ciment social, un facteur de paix, de tolérance et de cohésion, dont l’importance a traversé les siècles », a-t-il déclaré, avant d’exprimer, au nom de la grande dynastie COULIBALY, sa profonde gratitude au Garde des Sceaux pour cette reconnaissance symbolique accordée à une valeur cardinale de la société malienne. Prenant la parole, le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme a exprimé sa satisfaction et sa gratitude pour cette marque de considération. Il a rappelé la place historique et culturelle des COULIBALY dans la société malienne, soulignant leur rôle en tant que porteurs de valeurs de tolérance, de solidarité et de paix, transmises de génération en génération. Le Garde des Sceaux a également insisté sur l’importance de la préservation et de la valorisation des mécanismes endogènes de régulation sociale, propres au Mali, dans un contexte national marqué par la nécessité de renforcer la cohésion et le dialogue. À ce titre, le cousinage à plaisanterie constitue, selon lui, un outil efficace de prévention et de résolution pacifique des conflits, y compris dans les cadres institutionnels. La cérémonie s’est clôturée par un moment de convivialité, marqué par le partage d’un plat traditionnel de haricots (Chô), symbole d’unité, de fraternité et d’engagement commun en faveur de la paix sociale et du vivre-ensemble. MJDH

Projet de formation professionnelle, d’insertion et d’appui à l’entrepreneuriat des jeunes ruraux (FIER II) : Le Comité national de Pilotage évalue les activités

La 3ème Session du Comité national de Pilotage du Deuxième Projet de Formation professionnelle, Insertion et Appui à l’Entrepreneuriat des Jeunes Ruraux (FIER II) s’est tenue, ce mardi 13 janvier 2026. Les travaux étaient présidés par le Secrétaire Général du Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle M. Drissa GUINDO. Les représentants des départements sectoriels ainsi que les bénéficiaires du projet ont pris part à cette session. Dans son intervention, le Secrétaire Général du Département a rappelé que le projet FIER II, de par son secteur d’intervention, la nature de ses cibles et son mode opératoire, constitue un outil stratégique du Gouvernement du Mali pour la mise en œuvre des politiques nationales en matière de formation professionnelle, d’emploi et de développement de l’agriculture. Au cours de cette troisième session, les participants examineront notamment : l’état d’exécution des recommandations issues de la deuxième session du Comité de Pilotage ; l’état d’exécution technique et financière du projet au titre de l’année 2025 et le Programme de Travail et le Budget Annuel (PTBA) 2026 du projet. Il a également souligné que le PTBA 2025 du projet FIER II, d’un coût global de 5,992 milliards de francs CFA, a porté essentiellement sur la formation technique et entrepreneuriale de 1 800 jeunes, dont 40 % de femmes ; le financement et l’accompagnement post-financement de 1 800 projets de jeunes, dont 40 % portés par des femmes ; le renforcement des capacités des directions nationales de l’Emploi et de la Formation professionnelle à travers l’acquisition de matériel informatique. Par ailleurs, il a précisé que le projet FIER II entame sa troisième année de mise en œuvre avec un budget prévisionnel de 12,293 milliards de francs CFA. Les principales interventions prévues portent notamment sur : la réalisation de formations techniques et entrepreneuriales au profit de 3 800 jeunes, dont 1 520 femmes et 76 personnes en situation de handicap (PSH) ; l’organisation de sessions d’alphabétisation au profit de 4 000 jeunes et de 150 tuteurs ; le financement de 3 800 projets, dont 3 154 Activités Génératrices de Revenus (AGR) et 646 Micro-Entreprises Rurales (MER). Enfin, le Secrétaire Général du Département a rappelé que, pour atteindre ces résultats, le Gouvernement du Mali, à travers le département en charge et les Conseils régionaux, renforcera le suivi régulier du projet. Il a également sollicité un accompagnement accru du FIDA, notamment en vue d’accélérer le traitement des demandes d’avis de non-objection, afin d’optimiser les délais de mise en œuvre du projet. MENEFP

Education Nationale : Le Directeur du Centre d’Animation Pédagogique de Diré en communion avec les élèves du Groupe Mamadou Samassekou

Le Directeur du Centre d’Animation Pédagogique de Diré, M. Mohamed Ould ZEINY a effectué ce lundi 12 Janvier 2026, une visite au groupe scolaire Mamadou Samassekou de Diré, conformément à la lettre circulaire N°OO2008/ MEN- SG du 29 Décembre 2025, marquée par la cérémonie de montée des couleurs. Cet événement a rassemblé plusieurs acteurs clés du système éducatif, notamment le premier adjoint du Préfet de Diré, le Maire chargé de l’éducation, les enseignants, les élèves ainsi que les comités de gestion scolaires. Profitant de cette occasion solennelle, le directeur du Centre d’Animation Pédagogique de Diré, M. Mohamed Ould ZEINY a rappelé la signification et la valeur symbolique du drapeau national ainsi que l’importance d’un comportement exemplaire et respectueux durant la cérémonie de montée des couleurs. Le responsable a également insisté sur la nécessité de l’unité dans la diversité, gage de cohésion sociale et de réussite collective. Cette rencontre a été l’occasion pour la délégation de sensibiliser les élèves à l’importance d’être de bons citoyens et à adopter une vie scolaire disciplinée. À travers des échanges enrichissants, les responsables ont encouragé les jeunes à s’engager activement dans leur éducation et à respecter les valeurs civiques. « Nous sommes convaincus que ces initiatives contribueront à forger une génération d’élèves conscients et responsables, prêts à relever les défis de demain », ont-ils ajouté entre autres intervenants. MEN