Championnat du Monde de Vovinam Viet Vo Dao : Le Ministre transmet le drapeau du Mali aux athlètes avant le grand saut parisien

Pour la première fois de son histoire, le Mali s’alignera au Championnat du monde de Vovinam Viet Vo Dao. Ce lundi 13 juillet 2026, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, Abdoul Kassim FOMBA a officiellement remis le drapeau national aux onze athlètes de la délégation, à quelques jours du coup d’envoi de la compétition à Paris. Une première historique pour les arts martiaux maliens et un tournant majeur pour le sport. Ainsi, du 22 au 25 juillet 2026, la capitale française accueillera la 7ème édition du Championnat du Monde de Vovinam Viet Vo Dao pour la toute première fois, une délégation malienne en lice. Pour marquer cet événement, une cérémonie solennelle s’est tenue ce 13 juillet dans la salle de réunion du ministère de la Jeunesse et des Sports. Entouré des familles des athlètes, des encadreurs et des partenaires, le ministre de tutelle, le ministre Abdoul Kassim FOMBA a remis l’étendard national aux onze athlètes (hommes et dames) sélectionnés pour ce rendez-vous mondial. Pour le Président de la Fédération Malienne de Vovinam Viet Vo Dao, Moctar Ousmane SY, cette qualification et ce voyage relèvent d’un effort collectif. Lors de son allocution, le dirigeant sportif a exprimé sa gratitude envers les autorités de la transition « le soutien institutionnel du département a été le levier indispensable pour concrétiser cette participation historique », a-t-il souligné, saluant l’accompagnement financier et logistique de l’État. « Vous êtes des soldats de la patrie », a indiqué le ministre Abdoul Kassim FOMBA aux athlètes, dans son discours empreint de rigueur et de ferveur patriotique. Dressant un parallèle audacieux avec le contexte sécuritaire et politique du pays, il a exhorté les sportifs à faire preuve d’un comportement exemplaire sur le sol français. En recevant les couleurs nationales, les athlètes ont unanimement promis de défendre le drapeau avec honneur et de porter haut les valeurs de courage et de patriotisme. La délégation malienne s’envolera dans les prochains jours pour Paris, portée par l’espoir de décrocher ses premières médailles mondiales dans la discipline. MJSCICCC
Journée mondiale de la métrologie : Favoriser une meilleure compréhension et utilisation des instruments de mesures

Notre pays a célébré ce lundi 13 Juillet 2026, la Journée mondiale de la métrologie. Une célébration qui vise à rappeler le rôle discret mais essentiel de la métrologie dans la vie quotidienne. Derrière chaque balance, chaque GPS, chaque prise de mesure médicale ou chaque contrôle industriel se cache un travail de précision extrêmement rigoureux. La célébration était présidée par le ministre Moussa Alassane DIALLO, dans l’enceinte de la station de jaugeage de l’AMAM, autour du thème « La métrologie pour renforcer la confiance dans l’élaboration des politiques ». La rencontre a réuni les membres du Cabinet du ministre, le Directeur général de l’Agence malienne de métrologie, les responsables des structures rattachées du ministère ainsi que les partenaires techniques et institutionnels. Moment fort de cette célébration, le ministre a procédé au lancement d’une opération de jaugeage d’un camion-citerne, une démonstration pratique illustrant l’importance du contrôle métrologique dans les transactions commerciales, notamment dans le secteur des hydrocarbures. Dans son allocution, le ministre a rappelé que cette journée commémore la signature de la Convention du Mètre en 1875, texte fondateur ayant permis l’instauration d’un système international de mesures harmonisé. Il a souligné que la métrologie constitue aujourd’hui un levier stratégique pour garantir des décisions publiques fondées sur des données fiables, tout en renforçant la compétitivité économique, la protection des consommateurs et la confiance dans les échanges commerciaux. Selon le ministre, la métrologie joue un rôle essentiel dans de nombreux secteurs, notamment le commerce, l’industrie, la santé, les transports et la protection de l’environnement. Elle contribue à assurer l’équité des transactions, la conformité des produits et la crédibilité des marchés. Enfin, il a invité l’ensemble des détenteurs d’instruments de mesure, particulièrement ceux intervenant dans les transactions commerciales, la production industrielle, le secteur de la santé et la protection de l’environnement, à respecter les exigences métrologiques afin de consolider une économie fondée sur la transparence, la confiance et le respect des normes. MIC
Promotion de l’Entrepreneuriat et de la formation Professionnelle : La FAFPA renforce les capacités de 60 maîtres artisans en passation de marché

Le Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, à travers le FAFPA, renforce les capacités de 60 maîtres artisans afin de leur permettre de mieux maîtriser les obligations fiscales et de saisir les opportunités offertes par les marchés publics. Une initiative qui contribue à la professionnalisation et à la compétitivité des entreprises artisanales. Cette formation, qui se déroule sur six (6) jours, porte sur deux modules essentiels : les techniques des régimes d’imposition au Mali, d’une part, et les techniques de négociation ainsi que de passation des marchés publics et des collectivités territoriales, d’autre part. À travers le premier module, les participants renforceront leurs connaissances sur les différents régimes fiscaux en vigueur, les obligations qui en découlent et les critères permettant d’identifier le régime le mieux adapté à leur activité, en vue d’assurer une gestion fiscale conforme à la réglementation. Le second module leur permettra de mieux maîtriser les procédures de passation des marchés publics, les conditions de soumission, les pièces constitutives des dossiers de candidature ainsi que les techniques de négociation, afin d’améliorer leur accès à la commande publique. À travers cette initiative, le Ministère, via le FAFPA, poursuit son engagement en faveur du renforcement des capacités des artisans et du développement de leurs entreprises. Cette formation contribuera notamment à une meilleure formalisation des activités artisanales, à une réduction des risques liés au non-respect des obligations fiscales, ainsi qu’à un meilleur accès aux marchés publics. À terme, elle permettra aux bénéficiaires de renforcer leur compétitivité, d’accroître leur chiffre d’affaires et de créer davantage d’opportunités de croissance pour leurs entreprises. MENEFP
Visite du Président de la Commission de l’Union Africaine : Une séance de travail fructueuse entre SEM. Mahmoud Ali YOUSSOUF et le ministre Abdoulaye DIOP

Son Excellence, Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a tenu une séance de travail, ce lundi 13 juillet 2026, avec une délégation de haut niveau de l’Union Africaine, conduite par Son Excellence, Mahmoud Ali YOUSSOUF, Président de la Commission de l’Union africaine, en visite de solidarité et de travail au Mali. Au cours des échanges, les deux parties ont abordé plusieurs questions d’intérêt commun, notamment les perspectives de raffermissement de la coopération régionale, l’amélioration des relations de voisinage dans une dynamique de renforcement de la confiance, la consolidation du rôle de la MISAHEL, le renforcement de la solidarité africaine face aux défis communs, la dynamique géopolitique sous-régionale liée à la Confédération AES, la lutte contre le terrorisme, y compris la stratégie d’assèchement des financements du terrorisme ainsi que le rejet des ingérences extérieures dans les affaires intérieures du Mali. MAECI
Valorisation de l’art contemporain au Mali : L’artiste peintre Amadou SANOGO expose ses projets au ministre Mamou DAFFE

Le vendredi 10 juillet 2026, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ, a reçu en audience l’artiste peintre malien Amadou SANOGO, responsable du Centre d’art Makôrô. Il était accompagné par l’Administrateur du Centre, le photographe Moussa dit John KALAPO. Le Directeur du Centre Makôrô de Bamako était venu présenter au Ministre cet espace qui œuvre pour le développement et la valorisation de l’art contemporain au Mali. C’est un centre qui offre un espace de résidence et de création pour les artistes visuels du Mali et d’ailleurs. M. SANOGO a précisé que son est à ce jour opérationnel à 80%. D’ailleurs, le centre est positionné pour abriter des activités des prochaines Rencontres de Bamako, Biennale Africaine de la Photographie. M. SANOGO a également informé le ministre des deux grandes expositions auxquelles il participera en fin d’année à l’international. Le Ministre DAFFÉ a salué et félicité M. SANOGO et son équipe pour leurs efforts en faveur de la promotion de l’art contemporain au Mali. Il l’a assuré de l’accompagnement du département, notamment pour la promotion des talents. Selon le ministre, le travail du Centre Makôrô pourrait encourager l’identification et le développement de pôles d’excellence pour le développement de l’art contemporain au Mali, dans le cadre de la catégorisation et la labellisation des festivals et centres enclenchées par son département. MACHIT
Coupe d’Afrique de Rugby de la Zone B (UFOAR) : Les Aigles du Mali triomphent

C’est dans une atmosphère électrique et empreinte d’une profonde émotion que s’est clôturée, la 2ème édition de la Coupe d’Afrique de Rugby de la Zone B (UFOAR). Entre exploit sportif sur la pelouse et succès diplomatique en coulisses, le Mali s’est imposé comme le grand gagnant de ce rendez-vous de l’intégration sous-régionale. Sur le terrain, la 5ème et dernière journée du tournoi a offert un scénario digne des plus grands films à suspense. Face à une redoutable et valeureuse équipe du Togo, les Aigles rugbymen maliens ont longtemps couru après le score, butant sur une défense adverse, particulièrement, agressive. Mais, le rugby est une affaire de cœur et de résilience. Poussés par leur public et faisant preuve d’un mental d’acier, les Maliens ont puisé dans leurs dernières forces pour renverser la rencontre. C’est au bout du suspense, grâce à un essai salvateur inscrit dans les toutes dernières secondes du match, que le Mali a crucifié le Togo sur le score de 10 à 06. Une victoire mémorable, qui récompense la rage de vaincre d’un collectif soudé. Ainsi, au-delà de sa consécration sportive, le Mali signe une immense victoire organisationnelle. Présent pour l’occasion, Herbert Mensah (Président de Rugby Afrique) a félicité les autorités maliennes pour la qualité exceptionnelle de l’organisation. Pour les instances dirigeantes du rugby africain, Bamako a prouvé avec brio sa capacité à abriter des compétitions internationales d’envergure, dans le respect mutuel et l’excellence. Dans son allocution de clôture, le Ministre Abdoul Kassim FOMBA a tenu à rappeler la portée géopolitique et sociale d’un tel événement. Dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires complexes, le Ministre a martelé une vérité essentielle : « Ce qui nous rassemble est infiniment plus fort que ce qui nous divise ». Il a, également rendu un vibrant hommage à Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat dont le leadership éclairé et la volonté politique ferme ont permis la mobilisation totale des services étatiques. Cet investissement massif dans le sport valide une stratégie claire : faire de la jeunesse et du rugby les piliers d’un Mali fort, uni et résilient, rayonnant sur la scène africaine. En déclarant la compétition, officiellement, close, le Ministre a rappelé que si les trophées restent gravés dans le marbre, ce sont avant tout les ponts jetés entre les jeunesses du Bénin, de la Guinée, du Niger, du Togo et du Mali qui constituent la plus belle des victoires. MJSCICCC
Mentorat-Mines : La 2ème Cohorte mise en Route

Le Ministre des Mines, le Pr Amadou KEITA a procédé, le jeudi 9 juillet 2026, à la mise en route de la 2ème cohorte du projet Mentorat Mines. C’était en présence de sa collègue chargée de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, DIARRA Djènèba SANOGO, du Ministre Commissaire chargé des activités minières, Hilaire DIARRA et du président de la Commission mines du CNT, l’honorable Hassane SIDIBE. Il y a un an, le ministère des Mines lançait la 1ère cohorte du projet, avec 11 étudiantes de l’ENI, de l’ENETP et de la FAST, qui ont choisi des filières scientifiques pour intégrer le secteur minier longtemps perçu comme réservé aux hommes. Selon les statistiques, le secteur minier génère plus de 10 000 emplois directs. Mais, seulement 2 à 3% des postes de cadres et techniciens sont occupés par des femmes. Pendant ce temps, sur le terrain, dans l’orpaillage, elles sont 50%, parfois 90% pour des revenus 7 fois inférieurs à ceux des hommes. Le projet Mentorat Mines est né de ce constat. Il permet d’offrir une année de coaching, de stages, d’immersion, pour transformer des étudiantes en professionnelles prêtes pour l’industrie. Pour cette 2ème cohorte, elles sont au total 30 étudiantes, qui vont bénéficier d’une année coaching et de travail sur le terrain leur permettant d’élaborer leur mémoire de fin d’étude. En lançant cette deuxième cohorte du projet Mentorat-Mines, le ministère des Mines entend transformer l’expérience accumulée en levier durable pour la jeunesse et la gouvernance minière. En effet, ce projet a été conçu pour trouver les équilibres entre les ambitions de nombre de jeunes étudiantes voulant évoluer dans le secteur minier et les contraintes multiformes, qui les en empêchent, a expliqué le Ministre KEITA, pour qui ce programme est une transmission des savoirs opérationnels des professionnels des entreprises minières, des entreprises sous-traitantes et de l’administration minière aux étudiantes du secteur minier malien. « Au-delà d’un simple programme, le projet Mentorat constitue un engagement en faveur de l’égalité des chances pour les personnes compétentes et capables de porter les ambitions minières du Mali » a dit le ministre Amadou KEITA pour qui cette initiative est une opportunité d’apporter une réponse au constat de la sous-représentativité des jeunes filles dans les filières scientifiques et minières. Le projet Mentorat-Mines permet de suivre le parcours des étudiantes dans le cadre de la finalisation de leurs mémoires de fin de cycle, d’assister les filleules dans la recherche de stages et enfin d’apporter un accompagnement pratique complétant ainsi la formation théorique reçue. Elles sont assistées par des mentors qui acceptent de partager, de coacher, d’orienter ces étudiantes. « Il me parait opportun de rappeler la dédicace du Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, pour la question du capital humain, spécifiquement dans le secteur minier. Les réformes engagées dans ce secteur et les ambitions du Mali d’en faire un pilier de son développement économique, nécessitent, il va sans dire une concentration de compétences capables, autant au niveau de l’administration que des sociétés minières, de répondre aux exigences de l’industrie minière en constante évolution », a indiqué le ministre KEITA. Pour lui, Mentorat constitue aujourd’hui l’un des outils les plus efficaces pour rapprocher le monde universitaire du monde professionnel en garantissant l’employabilité des jeunes filles et en cultivant l’excellence. Le ministre des Mines a enfin félicité le comité d’institutionnalisation de la Politique Nationale Genre du Ministère des Mines pour le travail accompli. La cérémonie a pris fin par la remise d’attestations à la première cohorte. MINES
Diplomatie : le Chef de l’État reçoit le Président de la Commission de l’UA à Koulouba

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé, ce lundi 13 juillet 2026, une audience à Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF, Président de la Commission de l’Union africaine, en visite officielle de deux jours au Mali. Cette rencontre s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Son Excellence Abdoulaye DIOP, du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Monsieur Mossa Ag ATTAHER, des proches collaborateurs du Chef de l’État, du Dr Mamadou TANGARA, Représentant spécial du Président de la Commission de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel et Chef de la MISAHEL, ainsi que des membres de la délégation du Président de la Commission de l’Union africaine. Dans le cadre d’une tournée au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF effectue, depuis le dimanche 12 juillet, une visite de travail au Mali. Cette première visite du Président de la Commission de l’Union africaine depuis sa prise de fonction s’inscrit dans une dynamique de renforcement du dialogue entre le Mali et l’organisation continentale, dans un contexte marqué par les défis sécuritaires auxquels le Sahel est confronté, ainsi que par les enjeux de paix, de stabilité et d’intégration régionale. Les échanges ont porté sur la situation sécuritaire au Mali et dans le Sahel, la lutte contre le terrorisme, les perspectives de consolidation de la paix, ainsi que les relations entre le Mali et l’Union africaine. Ils ont également permis d’évoquer les évolutions institutionnelles engagées par les autorités de la Transition et les mécanismes de coopération susceptibles d’accompagner les efforts nationaux. À l’issue de l’audience, le Président de la Commission de l’Union africaine a salué la qualité des échanges avec le Chef de l’État, les qualifiant de « francs, approfondis et constructifs ». Il a exprimé la solidarité de l’Union africaine envers le Mali à la suite des récentes attaques terroristes ayant endeuillé le pays, tout en condamnant avec la plus grande fermeté le terrorisme sous toutes ses formes. Rendant hommage au courage des Forces armées maliennes (FAMa) ainsi qu’à la résilience du peuple malien, Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF a affirmé la disponibilité de la Commission de l’Union africaine à accompagner les efforts déployés par les autorités de la Transition en faveur d’un retour durable à la paix, à la stabilité et au développement, dans le respect de la souveraineté du Mali et des choix opérés par son peuple. Le Président de la Commission a également souligné la volonté de l’Union africaine d’insuffler une nouvelle dynamique de coopération avec le Mali, tout en rappelant l’attachement de l’organisation aux principes énoncés dans son Acte constitutif, notamment en ce qui concerne le retour à l’ordre constitutionnel. Il a insisté sur le fait que cette position ne saurait remettre en cause les liens historiques unissant le Mali à l’Union africaine ni entraver la poursuite de la coopération dans les domaines économique, social, humanitaire, sanitaire et du développement. Abordant les enjeux régionaux, Monsieur Mahmoud Ali Youssouf a reconnu l’émergence de la Confédération des États du Sahel (AES) comme une réalité du paysage régional. Il a plaidé en faveur du renforcement du dialogue, du bon voisinage et de la coopération entre les États de la sous-région, estimant que la lutte contre le terrorisme constitue un défi continental qui appelle une réponse collective. Cette visite officielle traduit la volonté commune des autorités de la Transition et de la Commission de l’Union africaine de maintenir un dialogue franc et constructif, fondé sur le respect mutuel, la recherche de solutions africaines aux défis africains et la promotion de la paix, de la stabilité et de l’intégration sur le continent. PRÉSIDENCE
Sécurité routière, Conduite en cortège et des véhicules administratifs : Fin de la formation des chauffeurs de la Primature et des services rattachés

Le Ministrе-dirесtеur dе cabinet, Маhаmadоun ΤОURE a présidé la cérémonie de clôture des sessions de formation à l’attention des chauffeurs du Cabinet et des Services rattachés de la Primature, ce vendredi 10 juillet 2026. La formation initiée par le Service du Parc Auto de la Primature à travers l’Institut National de Formation Professionnelle pour le Bâtiment, les Transports et les Travaux Publics. Cеttе initiativе s’inscrit dans lа pоlitiquе de rеnfоrcеmеnt dеs саpaсités du pеrsоnnеl dеs sеrviсеs publiсs. Cette formation, qui a duré une quinzaine de jours, a été permise aux chauffeurs de la haute administration de renforcer leurs compétences et leurs comportements professionnels en conduite de véhicules d’autorité. Ces formations sont essentielles pour garantir la sécurité routière et la protection des personnes sensibles transportées. Elles incluent des aspects tels que la préparation et la conduite en cortège, la sécurité routière, la prévention des risques, l’entretien préventif et la gestion efficace des véhicules administratifs. Les participants sont également sensibilisés à l’éthique, à la déontologie et aux bonnes pratiques professionnelles attendues au sein de l’administration. L’objectif final est de garantir un service de transport à la fois plus sûr, efficient et professionnel pour l’ensemble de l’institution. « Le métier de chauffeur au sein de la Primature dépasse largement la simple conduite d’un véhicule. Vous êtes des acteurs essentiels du bon fonctionnement de l’État. Par votre vigilance, votre discrétion, votre sens de l’organisation et votre maîtrise de la conduite, vous contribuez quotidiennement avec humilité et discrétion à la sécurité des autorités, des collaborateurs et des biens publics, tout en garantissant le bon déroulement des activités gouvernementales. » a rappelé le Directeur de Cabinet du Premier ministre qui s’est rejoui de l’assiduté des apprenants tout au long de la formation. Роur sа pаrt, la dirесtriсе générаlе dе l’ΙΝFΡ/ΒТР, ΗAÏDАRА Αssétоu СISSE а expliqué quе l’institut nе sе limite pаs à la formаtiоn dеs chаuffеurs, mais sе veut lе сœur du rеnforcemеnt dеs саpасités еt un motеur de dévelоppеmеnt, соuvrаnt lа fоrmаtion соntinuе, lе perfeсtiоnnеmеnt еt lа rеchеrсhе dаns dеs dоmаines tеls quе les trаvаux publiсs, la lоgistique, le bâtimеnt, l’urbаnismе, lа tоpоgrаphiе, lа mécаniquе, l’еnvirоnnеmеnt еt lе mаnаgemеnt. Lа сérémоniе s’еst terminéе pаr une visitе guidée dе plusiеurs sаlles dе fоrmаtiоn, démоntrаnt аinsi la сapaсité de l’ΙΝFР/BTP à ассuеillir divеrs tуpеs dе сursus. La cérémonie a enregisté la présence de Moulaye Hassane HAÏDARA, Chef du Parc Auto de la Primature. PRIMATURE
La bataille d’Anéfis : Échec cinglant d’une entreprise macabre des terroristes et leurs acolytes

Ils avaient annoncé très tôt la reprise d’Anéfis comme un couperet sur les médias sociaux et sur leurs médias partenaires. Ainsi, leurs récits erronés, expertement, écrits et, tendancieusement, distillés dans certains de leurs médias, qui annonçaient une attaque sanglante. Aussitôt, tel un pianiste à la recherche de ses notes perdues, les médias français entrent dans la danse en relayant en boucle, cette information en se contredisant même souvent sur l’ampleur des combats. Ils étaient loin d’imaginer que l’étau s’était refermé sur eux et que le piège tendu avait pris la proie. L’attaque d’Anéfis a été marquée par des combats intenses et des pertes significatives pour les groupes terroristes. Les forces armées maliennes et leurs alliés ont donné aux terroristes une réponse historique. Les combats ont été marqués par des attaques simultanées contre plusieurs localités et les forces gouvernementales ont réussi à repousser les assauts avec succès. Les bilans des combats montrent une défaite, sans appel, pour les groupes terroristes. Les autorités maliennes continuent de maintenir la situation de contrôle dans la région. En effet, après plusieurs jours d’affrontements intenses dans les étendues désertiques de la région de Kidal, les Forces armées maliennes (FAMa) et leurs alliés russes d’Africa Corps sont parvenus à briser le siège d’Anéfis, une localité devenue, ces derniers jours, l’épicentre de la guerre. Il faut dire que cette percée ne représente davantage qu’un simple succès militaire. Elle permet de maintenir sous contrôle cette position stratégique dont dépend, en grande partie, la présence gouvernementale dans l’extrême Nord-Est du Mali. Située sur l’axe reliant Gao à Kidal, Anéfis est considérée par les militaires comme un verrou géographique essentiel pour toute opération future dans la région. Il faut noter que depuis plusieurs mois, la localité s’est transformée en base avancée des forces armées maliennes (FAMa). Sa perte aurait constitué un revers majeur pour les ambitions de Bamako de reprendre l’initiative dans une région où les groupes armés ont retrouvé une capacité offensive significative. Face à cette menace, les autorités maliennes ont misé sur leur principal avantage : la puissance aérienne. Selon l’état-major, une série de frappes a été menée pour sécuriser la route reliant Gao à Anéfis et neutraliser les groupes armés, qui tentaient d’empêcher l’avancée du convoi de renfort. Les bilans donnés par les autorités font état de destructions importantes du côté adverse et des milliers de terroristes neutralisés. Les images diffusées par l’Africa Corps, après l’arrivée du convoi à Anéfis, ont été, largement, relayées sur les réseaux sociaux. Elles ont démontré que la ville d’Anefis demeure sous le contrôle des FAMa, de même que les grandes villes de la région de Kidal. Cette communication illustre l’importance de la bataille informationnelle, qui accompagne, désormais, chaque opération militaire au Sahel. La question, qui se pose, donc, est celle de l’exploitation de ce succès. En conservant Anéfis, les FAMa préservent un point d’appui indispensable pour d’éventuelles opérations destinées à reprendre toute l’étendue de la région, symbole de la rébellion, depuis plusieurs décennies. Mais, tenir la ville exigera le maintien des lignes ouvertes à l’approvisionnement de longues durées. Mais, ces lignes pourraient être vulnérables, à travers l’immensité saharienne. Somme toute, le courage et la détermination, qui caractérisent les FAMa, aujourd’hui, sont suffisants pour contenir les groupes terroristes résiduels, avant de les envoyer au repos éternel, comme disait l’autre. CIGMA La bataille d’Anéfis : Les éclaircissements du Chef d’Etat-major général des Armées, le Général de Division, Elisée Jean DAO « Les FAMa et leurs partenaires ont neutralisé plus de 1 000 terroristes à Anéfis, détruit 14 blindés, 24 véhicules armés et 300 motos », c’est le bilan provisoire des combats d’Anefis annoncé par le Chef d’Etat-major général des Armées, le Général de Division, Elisée Jean DAO. Le Chef d’Etat-major général des armées a toutefois déploré les pertes enregistrées dans les rangs des FAMa. Il a indiqué qu’une trentaine de militaires sont tombés au combat, auxquels il a rendu hommage, tout en adressant ses condoléances à leurs familles respectives. Il a, également, fait état des blessés, dont plusieurs cas graves, auxquels il a souhaité un prompt rétablissement. Le Chef d’État-major général des Armées a réaffirmé la détermination des Forces armées maliennes à poursuivre les opérations jusqu’à la neutralisation complète des groupes armés terroristes sur le territoire national. Voici l’intégralité de l’intervention du Chef d’Etat-major général des Armées sur le plateau de l’ORTM1 ORTM1 : On l’a vu sur les images, vos troupes mènent une opération de ratissage à Anéfis. Comment se présente la situation au moment où nous parlons ? CEMGA : Permettez-moi d’adresser mes premiers mots d’encouragement à ces hommes que vous voyez, qui se battent jour et nuit, pour leur dire toutes mes félicitations, les encourager pour ce qu’ils sont en train de faire, présenter mes condoléances pour ceux, qui sont tombés, avec honneur et dignité pour la patrie, nos martyrs et souhaiter prompt rétablissement à nos blessés. Ensuite, pour ce qui concerne la situation, qui prévaut, aujourd’hui à Anefis, je voudrais donner l’information à tous nos concitoyens que Anéfis est, totalement, maîtrisée et sous contrôle des forces armées maliennes. Vous pouvez le voir vous-même : nos hommes ont, pendant plus de 20 heures, effectué des manœuvres de combat, ont cassé le verrou d’Anéfis et ravitaillé nos hommes là-bas. Cette opération avait pour but principal de ravitailler d’abord nos hommes, qui étaient à Anéfis, mais pas que cela, car il fallait aussi mettre fin aux velléités de faire le maximum de dégâts sur l’ennemi pour lui briser ses moyens. ORTM1 : ORTM1 : Les attaques coordonnées du 4 juillet ont concerné plusieurs de vos emprises. Certains ont été vite repoussées. Qu’est ce qui explique cette intensité des batailles autour d’Anéfis ? CEMGA : Oui, la bataille d’Anéfis a duré, parce qu’Anéfis est un point stratégique, sur le plan militaire, et, rentre dans un plan global. Les enjeux d’Anéfis sont nombreux. Du point de vue tactique pour nous, mais, surtout, stratégique pour l’ennemi. Le fait, pour l’ennemi de penser que la ville de Kidal ou de Tessalit étaient des faiblesses,