Paix et Cohésion Sociale : Le Ministre d’Etat, Ismaël WAGUE prend part à l’installation du Président de « LAMTORO »

Dimanche 19 juillet 2026, le Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE a pris part, en qualité de parrain, à la cérémonie solennelle d’investiture de Abou Sow, officiellement, installé dans ses fonctions de Président de LAMTORO, à la suite du rappel à Dieu de son prédécesseur. Cette cérémonie, marquée par le recueillement, la fraternité et l’attachement aux valeurs traditionnelles, a réuni de nombreuses autorités administratives, politiques, coutumières et religieuses, ainsi que des représentants des communautés peules venus témoigner leur soutien au nouveau Président. Dans son allocution, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE a salué le rôle déterminant des organisations communautaires et des autorités traditionnelles dans la consolidation de la paix, de la réconciliation nationale et du vivre-ensemble. Il a réaffirmé l’engagement des autorités de la Transition à accompagner toutes les initiatives favorisant l’unité nationale, le dialogue intercommunautaire et la valorisation du riche patrimoine culturel du Mali. La cérémonie s’est achevée par une séance de bénédictions et de prières en faveur du nouveau Président de LAMTORO, des plus hautes autorités de l’État, ainsi que pour la paix, la stabilité et la prospérité du Mali. MRPCN
5 ans de Gouvernance de la Transition : Le Ministre Issa Ousmane COULIBALY met en lumière les réformes structurantes menées avec succès au service de la gouvernance

Depuis les assises nationales de la refondation en Décembre 2021, l’Administration Territoriale et la Décentralisation ont connu une véritable refondation. Des réformes majeures, qui ont permis d’améliorer la réactivité de l’administration, simplifier les processus et promouvoir l’accès numérique aux services publics. Cependant, l’efficience de l’administration publique reste complexe, nécessitant une adaptation continue aux besoins des citoyens et aux réformes administratives. Aujourd’hui, les inégalités dans l’accès aux services administratifs sont un ancien souvenir avec les réformes administratives menées avec succès, notamment, le nouveau découpage administratif, qui est, désormais, opérationnel. Ainsi, dans le cadre de la présentation des bilans sectoriels des cinq années de la Transition, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly, a présenté, ce lundi 20 juillet 2026, les principales réalisations enregistrées par son département. La réorganisation territoriale et retour effectif de l’administration sur toute l’étendue du territoire réussie À cette occasion, le Ministre est revenu sur les avancées enregistrées dans le retour et le renforcement de l’autorité de l’État à travers le redéploiement de l’administration sur l’ensemble du territoire national, l’opérationnalisation des nouvelles circonscriptions administratives, ainsi que la construction et la réhabilitation des infrastructures destinées aux représentants de l’État. Le Mali compte désormais 19 régions et le District de Bamako, 815 communes, 159 cercles, 474 arrondissements et 12 712 villages, fractions et quartiers, témoignant d’une administration davantage rapprochée des populations. En outre, les gouverneurs, préfets et sous-préfets des nouvelles circonscriptions administratives ont été nommés et sont opérationnels sur toute l’étendue du territoire national. Cette réorganisation territoriale, très opérationnelle, a permis de rapprocher l’administration des administrés. Le Chef du département a ensuite mis en avant les progrès réalisés dans la transformation numérique de l’administration, avec la digitalisation de la gestion financière des collectivités territoriales, des Programmes de Développement Économique, Social et Culturel (PDESC), la création d’une plateforme de mise à jour et de transfert du lieu de vote, la poursuite de la digitalisation de l’état civil, la modernisation du système Mali Kura Biométrie ainsi que l’authentification électronique des données NINA. Évoquant les actions en faveur de la décentralisation et du développement local, le Ministre a souligné le recrutement de 4 079 agents dans la Fonction publique des collectivités territoriales, dont 2 233 cadres, 1 717 agents dans le secteur de l’éducation et 129 dans le domaine de l’emploi et de la formation professionnelle. À cela s’ajoutent la réalisation de 3 969 projets d’infrastructures et d’équipements de proximité pour un montant de 61 921 629 198 FCFA, ainsi que la mobilisation de 18 335 377 755 FCFA au titre du Fonds minier de développement local, destiné à accompagner le financement des communes. La présentation a également permis de mettre en lumière les initiatives engagées en faveur de la valorisation des autorités et légitimités traditionnelles, à travers la remise d’insignes et de certificats aux chefs de villages, de fractions et de quartiers, la construction de vestibules, l’instauration de cadres permanents de concertation avec les représentants de l’État et leur implication accrue dans la gouvernance locale, contribuant ainsi au renforcement de la cohésion sociale et du vivre-ensemble. La digitalisation de l’état civil et le renforcement du système biométrique Mali Kura Le Ministre s’est par ailleurs attardé sur les réformes engagées dans le domaine de l’état civil et de la sécurisation de l’identité des citoyens. Celles-ci portent notamment sur la poursuite de la digitalisation de l’état civil, le renforcement du système biométrique Mali Kura, l’authentification quotidienne des données NINA, la consolidation des Cellules Techniques d’Accueil Citoyen (CTAC) et l’interconnexion des bases de données avec plusieurs administrations. Abordant enfin la question de la gestion des frontières, le Général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly a mis en exergue les avancées enregistrées dans la matérialisation des frontières, le renforcement de la coopération transfrontalière ainsi que les actions de sensibilisation conduites en faveur de la paix et de la cohésion sociale dans les zones frontalières. Au terme de cette présentation, le Ministre a rappelé que l’ensemble de ces réalisations traduit la volonté des plus hautes autorités de la Transition de consolider la présence de l’État sur toute l’étendue du territoire national, de moderniser l’administration publique et de promouvoir une gouvernance territoriale plus efficace, plus inclusive et résolument tournée vers les attentes des citoyens. En effet, la vision de « Doter le pays d’une Administration territoriale moderne et performante, accompagnant les chantiers de la refondation de l’Etat et offrant un service public de qualité dont l’accès est égal pour tous », est un chantier majeur du département en charge de l’administration Territoriale. Pour un retour efficace et garanti de l’Administration sur l’ensemble du territoire, des stratégies ont été mises en œuvre pour permettre aux populations de bénéficier des services sociaux de base. Il s’agit entre autres des nominations des Représentants de l’Etat pour combler les postes vacants ; prioriser la nomination des agents des Forces de défense et de sécurité dans les zones d’insécurité et de renforcer la sécurité des Représentants de l’État dans les circonscriptions administratives. Valorisation des légitimités traditionnelles Les Autorités et légitimités traditionnelles bénéficient, désormais, d’une constante valorisation de leur statut, à travers leur consécration dans la Constitution, l’institution d’une journée nationale des Autorités et légitimités traditionnelles, l’attribution des insignes et certificats aux Chefs de village, de fraction et de quartier, l’autorisation de hisser le drapeau national dans leur cour, l’élaboration et l’adoption du texte sur les autorités et légitimités traditionnelles. Les légitimités traditionnelles sont des maillons essentiels dans la société malienne et sont incontournables pour parler des questions et des sujets aussi importants requérant : expertise, compétences et aptitudes avérées et reconnues dans la conduite de la réconciliation nationale à la régulation sociale au Mali. Elles sont, maintes fois, mises à profit dans la recherche de solutions aux différentes crises, qui ont émaillé l’histoire contemporaine et même récente du Mali. Les légitimités traditionnelles englobent, à la fois, les familles fondatrices, les autorités traditionnelles, qui sont les chefs de villages, de fractions et de quartiers (nommés par des actes administratifs), les chefs
2ème Forum International de la Diaspora Malienne : Le Directrice régionale de l’OIM réaffirme l’engagement de son organisation au Premier ministre

En marge du Forum International de la Diaspora, la Directrice régionale de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Sylvia Ekra a été reçue par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, ce vendredi 17 juillet 2026. Accompagnée par la Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Mali, Hanaa Singer-Hamdy, la Directrice régionale a remercié le Gouvernement de la Transition pour la confiance accordée à l’organisation, confiance dont ce forum est le parfait reflet et qui fait du Mali un partenaire de référence sur les questions migratoires. Elle a également évoqué la perspective de travailler sur une « approche Sahel », à savoir une stratégie axée sur les priorités des trois pays de l’AES. Il s’agit d’aligner les programmes de l’organisation sur les défis transfrontaliers. L’OIM a établi un protocole pour mieux s’insérer dans ces priorités, à travers des projets humanitaires et d’appui aux migrants, tant au départ qu’au retour. En réponse, le Premier ministre a, au nom du Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, salué cette démarche avant d’affirmer : « La migration devient un enjeu important ». Dans la même lancée, Il s’est réjoui des efforts de sensibilisation et de toutes les actions concrètes posées par l’OIM en faveur des migrants. PRIMATURE
Coopération Mali – Etats Unis : L’engagement renouvelé du Secrétaire d’Etat adjoint des États-Unis pour les Affaires africaines à soutenir les priorités nationales

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a reçu en audience, au nom du Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, le Secrétaire d’Etat adjoint des États-Unis chargé des Affaires africaines, Frank Garcia, en tournée en Afrique de l’Ouest. La rencontre tenue, ce vendredi 17 juillet 2026, relève l’importance stratégique du Mali dans le dispositif de coopération internationale. Le Secrétaire d’État adjoint a ainsi réitéré l’engagement des États-Unis auprès du Mali dans la logique des priorités nationales. Au cours des échanges, il a été question des opportunités d’affaires entre les deux pays, principalement dans les domaines des mines, des nouvelles technologies, de la coopération en matière de sécurité et des projets d’envergure dans le domaine de la santé. À cet effet, le Secrétaire d’État adjoint s’est dit convaincu de la bonne qualité de nos relations qui, à la suite de cette visite, seront davantage fructueuses pour le Mali et les États-Unis. PRIMATURE
Forum International de la Diaspora Malienne : La deuxième édition s’achève sur une feuille de route ambitieuse

Le rideau est tombé ce samedi 18 juillet 2026 à Bamako sur la deuxième édition du Forum International de la Diaspora (FID² 2026), après trois journées consacrées aux échanges stratégiques, au partage d’expériences et à la promotion de l’investissement productif des Maliens établis à l’extérieur. La cérémonie de clôture, présidée par le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER, a permis de dresser le bilan d’une édition marquée par une forte mobilisation des acteurs publics, des partenaires techniques et financiers, du secteur privé ainsi que des représentants de la diaspora venus des quatre coins du monde. Dans son intervention, le Ministre a salué la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, qui fait de la diaspora un levier essentiel de la souveraineté économique et de la construction du Mali Kura. Il a également exprimé sa reconnaissance à Son Excellence le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement, pour son engagement constant en faveur d’une meilleure implication des Maliens de l’extérieur dans les politiques de développement. Le Ministre a, en outre, adressé ses remerciements à l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), au Royaume du Maroc, pays invité d’honneur, ainsi qu’à l’ensemble des partenaires institutionnels, techniques, financiers et privés dont l’accompagnement a largement contribué à la réussite de cette édition. S’adressant aux compatriotes de la diaspora, M. Mossa AG ATTAHER a rendu hommage à leur attachement indéfectible au Mali et à leur participation remarquable aux travaux du Forum. Il a rappelé que les Maliens établis à l’extérieur constituent bien plus qu’une communauté de soutien : ils représentent un formidable vivier de compétences, d’expertises, d’innovations et d’opportunités au service du développement national. Les travaux ont confirmé la nécessité de faire évoluer la contribution de la diaspora vers des investissements structurants, créateurs de valeur et d’emplois, dans des secteurs porteurs tels que les mines, l’énergie, l’agriculture, l’agro-industrie, les infrastructures, le numérique, l’industrie et les services innovants. Les différentes recommandations formulées au cours du Forum mettent également en évidence l’importance de poursuivre les réformes destinées à améliorer le climat des affaires, à simplifier les procédures administratives, à renforcer l’accompagnement des investisseurs et à développer des mécanismes de financement adaptés aux projets portés par les Maliens établis à l’extérieur. Parmi les avancées majeures enregistrées figure le lancement officiel de DiasporaHub, une plateforme numérique appelée à devenir un outil stratégique de mise en relation entre les compétences de la diaspora, les opportunités d’investissement et les besoins prioritaires du développement national. Le Ministre a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à assurer un suivi rigoureux des recommandations issues du Forum. Nous pouvons retenir, parmi les principales recommandations, la création et le lancement par le Gouvernement du Mali d’un emprunt obligataire par appel public destiné à la diaspora, le déploiement du Guichet unique Diaspora Invest numérique, le déploiement effectif de DiasporaHub ainsi que l’opérationnalisation de la Cellule TOKTEN, dédiée à la mobilisation des compétences de la diaspora. En procédant à la clôture officielle des travaux, M. Mossa AG ATTAHER a invité l’ensemble des Maliens établis à l’extérieur à poursuivre leur engagement en faveur du développement du pays, soulignant que la réussite collective repose désormais sur un partenariat durable fondé sur la confiance, l’investissement, le partage des compétences et la responsabilité commune. Cette deuxième édition consacre ainsi le Forum International de la Diaspora comme un cadre permanent de dialogue, de concertation et d’action, appelé à accompagner durablement la contribution de la diaspora à la prospérité, à la souveraineté économique et au rayonnement international du Mali. MMEIA
2ème Forum International de la Diaspora Malienne (FID2) : Des Panels de haut niveau sur la mobilisation de la diaspora pour le Développement du Mali

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a assisté, ce jeudi 16 juillet 2026, aux travaux des panels de haut niveau. Le premier panel thématique a porté sur : « Diaspora, investissements et transformation économique : comment faire de la diaspora un moteur de croissance et d’investissement productif ? ». Il a réuni des membres du Gouvernement, des responsables d’institutions internationales et financières, des partenaires au développement ainsi que des représentants du secteur privé et de la diaspora. Les échanges ont permis d’examiner les conditions nécessaires à une plus forte implication des Maliens établis à l’extérieur dans le financement du développement national. Les discussions ont notamment porté sur la promotion des investissements productifs, la valorisation des compétences de la diaspora, l’amélioration de l’accompagnement des investisseurs ainsi que le renforcement des synergies entre les pouvoirs publics, les partenaires techniques et financiers et les acteurs économiques. Les travaux se sont poursuivis avec ce premier panel thématique consacré aux opportunités d’investissement dans les secteurs porteurs pour la diaspora. Cette session a mis en lumière le potentiel d’investissement qu’offrent plusieurs secteurs stratégiques, notamment les mines, l’énergie, l’agriculture, l’industrie et les services. Les panélistes ont également présenté les dispositifs d’accompagnement existants ainsi que les réformes engagées pour renforcer l’attractivité du climat des affaires et faciliter les initiatives portées par les investisseurs de la diaspora. Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER, a salué la qualité des échanges, la richesse des contributions et la pertinence des recommandations formulées, qui témoignent d’une volonté commune de faire de la diaspora un acteur majeur du développement économique du Mali. MMEIA
Coopération AES – OIM : Vers le renforcement d’un partenariat basé sur les priorités de la Confédération

En marge de la deuxième édition du Forum International de la Diaspora (FID² 2026), une rencontre de haut niveau s’est tenue entre les Ministres en charge des questions migratoires des États membres de la Confédération des États du Sahel (AES) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), autour du thème : « Renforcer le partenariat stratégique AES–OIM, pour une gouvernance migratoire intégrée : alignement des interventions sur les priorités confédérales et mise en place d’un mécanisme régional de coordination. » Cette importante session de travail a été présidée par le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER. Elle a également enregistré la participation de Bakary Yaou SANGARÉ, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur de la République du Niger, de Son Excellence Bègnasgnan Stella Eldine KABRÉ, Ministre déléguée auprès du Ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, de Sylvia EKRA, Directrice régionale de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, des Chefs de mission de l’OIM au Mali, au Burkina Faso et au Niger, ainsi que des experts et conseillers des différentes délégations. À cette occasion, le Ministre, Mossa AG ATTAHER a souligné que la création de la Confédération des États du Sahel constitue une étape décisive dans le renforcement de l’intégration régionale et appelle à une adaptation des mécanismes de coopération avec les partenaires techniques et financiers. Il a également insisté sur la nécessité d’aligner davantage les programmes de l’OIM sur les priorités définies par les Chefs d’État de la Confédération, notamment en matière de libre circulation des citoyens de l’espace AES, de protection des migrants, de développement des territoires et de renforcement de la résilience des communautés. Dans cette dynamique, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a proposé l’élaboration, en concertation avec les États membres et l’OIM, d’un Cadre stratégique de coopération AES–OIM, destiné à structurer le partenariat autour d’objectifs communs répondant aux priorités de la Confédération. Les échanges ont permis de dégager une vision commune des perspectives de coopération entre l’AES et l’OIM. Ils se sont conclus par l’adoption d’un communiqué final, traduisant la volonté des parties de consolider un partenariat stratégique au service des ambitions de la Confédération des États du Sahel. MMEIA
Infrastructures routières : Le bitumage de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougou démarré

Les travaux de construction et de bitumage de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougou ont bien démarré. L’entreprise en charge de cet important projet routier est mobilisée sur le terrain, au grand bonheur des populations riveraines. La Ministre des Transports et des Infrastructures et ses collègues en charge des Domaines et de la Défense, ont effectué, ce samedi 18 juillet 2026, une visite de supervision des travaux. Les ministres ont constaté le démarrage des travaux, notamment, la mobilisation de l’entreprise et de la mission de contrôle, la réalisation des études d’exécution, la prospection des emprunts et des carrières, la remise à niveau de certaines sections dégradées, pour les rendre carrossables. La réalisation de cet important projet routier permettra de faciliter, considérablement, la mobilité des populations, en reliant la route nationale RN3 (Bamako-Kati-Kolokani-Didiéni-Diéma-Nioro) à la route nationale 27 (Bamako-Koulikoro-Banamba), en passant par les localités de Banconi, Dialakorodji, Safo, Dabani, Nossombougou. Elle permettra, également, d’éviter aux gros porteurs d’emprunter la traversée du quartier de Samé, qui est accidentogène, et, de faciliter l’écoulement des productions agricoles de la zone. Il faut noter que le marché des travaux est attribué au Groupement d’entreprises EGK/EITPB pour un montant de 22 881 355 932 Francs CFA, hors Taxes et Douanes et un délai d’exécution de 15 mois. Les prestations de contrôle et de surveillance des travaux sont assurées par le bureau d’études GEDUR-IC, pour un montant de 675 000 000 Francs CFA, hors Taxes, et, un délai d’exécution de 17 mois. Le financement du projet est assuré, entièrement, par le budget national. MTI
Assainissement : Supervision des travaux de curage des collecteurs et caniveaux

Lancés depuis quelques semaines, les travaux de curage des collecteurs et caniveaux dans le District de Bamako et à l’intérieur du pays se poursuivent normalement. Afin de s’en assurer, le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA était sur le terrain, le samedi 18 juillet 2026 en compagnie de ses collègues chargés des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO et de l’urbanisme, Imirane Abdoulaye TOURE. Du Djafarana kô à l’avenue Cheick Zayed, les ministres ont pu constater que les travaux se poursuivent conformément aux clauses contractuelles. Durant leur passage, ils ont insisté sur l’évacuation sans délai des déblais. D’autres visites sont programmées dans les jours à venir afin de prévenir les risques d’inondation et protéger les personnes et leurs biens. MEADD
Projet d’une Centrale Solaire à Koulikoro : Le Conseil des ministres approuve son financement et sa réalisation

Le Conseil des ministres, en sa session ordinaire du vendredi 17 Juillet 2026, a approuvé un projet de texte relatif à un accord de prêt d’un montant de 44 milliards 368 millions de francs CFA pour la réalisation de la centrale solaire photovoltaïque de Koulikoro. D’une capacité de 50MW crêtes, la centrale solaire comprendra un système de stockage par batteries de 25 mégawatts/50 mégawattheures. Cette infrastructure stratégique, qui sera construite à Tiétiguila, dans la région de Koulikoro, marque une nouvelle étape dans le renforcement de la souveraineté énergétique du Mali. Elle permettra d’accroître la production nationale d’électricité, d’améliorer la stabilité du réseau, et de garantir une meilleure continuité du service au bénéfice des populations et des activités économiques. Le système de stockage par batteries constitue une innovation majeure. Il permettra de conserver l’énergie produite pendant les heures d’ensoleillement, afin de la restituer en période de forte consommation, contribuant, ainsi, à une alimentation électrique plus fiable et plus résiliente. À travers ce projet structurant, les plus hautes autorités du pays réaffirment leur engagement en faveur d’une transition énergétique durable, fondée sur la valorisation des ressources nationales et la diversification des sources de production. Le Ministère de l’Énergie et de l’Eau poursuivra, avec détermination, la mise en œuvre des réformes et investissements nécessaires pour bâtir un secteur énergétique performant, au service du développement du Mali et du bien-être des populations. MEE