ÉDUCATION CITOYENNE : La Présidence de la République ouvre ses portes aux enfants participant aux activités socio-éducatives « Vacances 2026 »

Découvrir le siège de la Présidence de la République pour mieux appréhender les rouages de l’État : tel était l’objet de la visite effectuée à Koulouba, ce jeudi 30 juillet 2026, par les enfants des militaires, des paramilitaires et des orphelins participant aux activités socio-éducatives « Vacances 2026 », organisées par le Service social des Armées. Placée sous la présidence du ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, le Dr Alfousseyni DIAWARA, cette visite s’est muée en une véritable école d’éducation civique et de transmission de la mémoire nationale. Au Palais de Koulouba, où se prennent les grandes décisions de l’État, les rires d’enfants ont, le temps d’une journée, supplanté le protocole habituel des audiences officielles. Derrière cette image symbolique se dessine une ambition plus profonde : rapprocher la jeunesse des institutions républicaines et lui transmettre les repères historiques qui fondent l’identité nationale. Bien au-delà d’une simple visite de courtoisie, cette immersion s’inscrit ainsi dans une démarche pédagogique visant à éveiller chez ces jeunes le sens du devoir, du patrimoine commun et de la citoyenneté. Le premier temps de cette découverte a été consacré à l’histoire même du Palais présidentiel. Devant un auditoire attentif, le lieutenant-colonel Alassane KONANDJI, intendant des Palais, a retracé les grandes étapes de l’évolution de cet édifice emblématique. Construit en 1902 et agrandi de 1904 à 1908, le Palais de Koulouba a traversé les époques et les régimes, tout en faisant l’objet de plusieurs rénovations destinées à préserver son caractère historique et institutionnel. Mais le propos dépassait largement la seule dimension architecturale. L’intendant des Palais a tenu à rappeler que les bâtiments publics ne sauraient se réduire à de simples infrastructures administratives. Ils constituent un patrimoine collectif, témoin de l’histoire nationale et symbole de la continuité de l’État. « Le bien public appartient à tous et doit être protégé par chacun », a-t-il insisté, invitant les enfants, et singulièrement ceux issus des familles militaires, à devenir des ambassadeurs du respect des biens publics et des valeurs citoyennes. Prenant la parole au nom du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, le ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, le Dr Alfousseyni DIAWARA, a replacé cette initiative dans une perspective plus large : celle de la transmission du savoir institutionnel aux jeunes générations. À ses yeux, découvrir le Palais de Koulouba revient à appréhender une part de l’histoire politique du Mali et à mesurer le rôle des institutions dans la construction de l’État. Le ministre Secrétaire général a ainsi invité les enfants à retenir deux enseignements essentiels de cette visite. Le premier a trait à l’évolution du Palais depuis la période coloniale jusqu’à l’époque contemporaine, reflet des transformations institutionnelles qu’a connues le pays. Le second concerne le fonctionnement de la Présidence de la République, cœur de l’action publique et de la coordination des grandes politiques nationales. À la faveur d’une présentation détaillée des différentes structures logées au sein du Palais (le Cabinet du Président, le Secrétariat général, les Conseillers spéciaux, le Commissariat à la sécurité alimentaire, le Commissariat chargé des activités minières, l’Observatoire, la Grande Chancellerie des Ordres nationaux, ainsi que les autres entités rattachées à la Présidence), les jeunes visiteurs ont pu mesurer la diversité des missions assumées par la première institution de la République. Le ministre Secrétaire général, le Dr Alfousseyni DIAWARA, a également rappelé que chacun des présidents ayant dirigé le Mali a laissé son empreinte dans l’histoire du Palais de Koulouba, faisant de ce lieu un véritable témoin de l’évolution de l’État. Il a exhorté les enfants à cultiver leur curiosité, à mieux connaître les institutions de leur pays et à développer les valeurs de responsabilité, de discipline et d’engagement au service de la Nation. La visite s’est achevée par un parcours guidé des différents services de la Présidence, offrant aux participants une vision concrète du fonctionnement quotidien de cette institution stratégique. À travers cette initiative, la Présidence de la République confirme que la citoyenneté s’apprend aussi par la connaissance des lieux où s’exerce l’autorité de l’État. En ouvrant les portes du Palais de Koulouba aux enfants des militaires, des paramilitaires et des orphelins, elle fait le choix d’investir dans une jeunesse consciente de son héritage institutionnel, attachée à la préservation des biens publics et porteuse des valeurs de patriotisme, de responsabilité et de service de l’intérêt général. PRÉSIDENCE
Formation en pastoralisme au Centre Régional AGRHYMET de Niamey : Le Ministre Youba BA salue la performance des 12 boursiers du PRAPS2 Mali

La huitième promotion du Master professionnel en Pastoralisme du Centre Régional AGRHYMET a achevé sa formation. Le Mali a été en l’honneur, avec notre compatriote Mlle Assitan MODIBO KEITA, sacrée majore de la promotion. En effet, après 12 mois de formation, les boursiers, – ayant bénéficié de l’appui du projet d’appui au pastoralisme au sahel PRAPS2 Mali, pour la formation en Master professionnel au pastoralisme du Centre Régional AGRHYMET de Niamey, – ont présenté, courant la semaine, leur diplôme au Chef du département de l’Élevage et de la Pêche, Youba BA. C’était au cours d’une cérémonie, qui a enregistré la présence de la représentante de la Banque mondiale, du Coordinateur National du PRAPS2 MALI, des diplômés, des cadres du département et de plusieurs invités. Pour le Coordinateur National du PRAPS2 MALI, Moussa COULIBALY, c’est une grande satisfaction pour son projet, car elle traduit l’aboutissement d’un investissement stratégique dans le capital humain, indispensable à la modernisation du sous-secteur de l’élevage et au développement durable du pastoralisme dans notre pays. Ces formations diplômantes et qualifiantes, a-t-il déclaré, poursuivent un objectif majeur : renforcer les compétences nationales, afin d’améliorer les performances des services de l’élevage et de promouvoir une gestion durable des ressources pastorales dans un contexte marqué par les changements climatiques et les crises récurrentes. Dans son intervention, le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba a, particulièrement salué la réussite des quatre (04) femmes, qui ont participé à ce programme. Il indiquera que cela, témoigne de la place croissante accordée à la formation des femmes dans les domaines scientifiques, techniques et professionnels. Le Ministre Youba Ba a saisi cette occasion pour adresser les remerciements sincères de son Département à tous les partenaires, qui ont rendu cette initiative possible, notamment la Banque mondiale, à travers le financement du Projet régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel, Phase 2 au Mali (PRAPS 2), et le Centre régional AGRHYMET pour la qualité de l’enseignement dispensé. A en croire le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, le pastoralisme occupe une place stratégique dans l’économie malienne et contribue de manière significative aux moyens d’existence de millions de nos concitoyens. Il constitue un facteur important de création de richesses, d’emplois, de sécurité alimentaire, de cohésion sociale et d’aménagement équilibré du territoire, a-t-il ajouté. Cependant, a poursuivi le Ministre Youba BA, malgré sa contribution significative à notre économie nationale, le sous-secteur de l’Elevage fait face à des défis multiples et complexes. Parmi lesquels, il a cité, entre autres, les effets du changement climatique, la dégradation des ressources naturelles, la pression sur les espaces pastoraux, la nécessité d’améliorer la productivité animale, le développement des chaînes de valeur et l’adaptation des systèmes d’élevage aux nouvelles réalités économiques, environnementales et sécuritaires. Selon lui, c’est dans cette perspective que le Gouvernement du Mali, à travers le Ministère de l’Elevage et de la Pêche, a engagé dans le cadre de la mise en œuvre du PRAPS-2 Mali, cette initiative de formation de cadres spécialisés en pastoralisme. Cette action, a-t-il précisé, s’inscrit pleinement dans la dynamique de mise en œuvre de la Déclaration de Nouakchott du 29 octobre 2013, qui vise à renforcer les investissements en faveur du développement pastoral et à améliorer, durablement, les conditions de vie des pasteurs et des agropasteurs du Sahel. « La formation de ces douze boursiers au Centre régional AGRHYMET, qui a coûté plus de soixante-treize millions (73.000.000) de Francs CFA, représente un investissement majeur dans le développement de l’élevage au Mali. Le Gouvernement apprécie, particulièrement, le choix de cette formation orientée sur des recherches appliquées, capables d’apporter des réponses adaptées aux préoccupations des acteurs du secteur ». MEP
Plan de Travail Annuel de l’Agence Régionale Pour l’Emploi de Gao : Les acteurs locaux s’approprient des initiatives d’employabilité en cours

Dans le cadre du Plan de Travail Annuel, l’Agence Régionale Pour l’Emploi de Gao a débuté une formation en technique de recherche d’emploi TRE de trois jours du 28 au 30 juillet 2026, au profit de la deuxième cohorte d’une vingtaine de demandeurs d’emploi de Gao. La rencontre regroupe, autour des autorités locales, les conseillers en Emploi de la région ainsi que les élus et acteurs locaux du secteur de l’emploi. La formation des demandeurs d’emploi en est essentielle pour améliorer leurs compétences, faciliter leur réinsertion professionnelle et répondre aux besoins du marché du travail. La formation professionnelle est un levier puissant pour les personnes en recherche d’emploi. Elle transforme une période d’inactivité en un tremplin, vers l’emploi et la formation permettant d’augmenter l’employabilité du demandeur, en acquérant des compétences recherchées sur le marché. C’est aussi l’occasion de se reconvertir vers un secteur porteur ou de se perfectionner. Cette démarche, qui aide à reprendre confiance, s’effectue à un rythme professionnel structurant. Elle démontre aux recruteurs une proactivité et une volonté d’évolution très appréciées. Cette formation est rendue possible grâce aux orientations d’Oumou Sall SECK, Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et du leadership du Directeur Général de l’ANPE (Agence Nationale Pour l’Emploi), Ag Nock. MENEFP
Promotion de l’Emploi et de l’Entrepreneuriat : 500 kits d’auto-emplois et 349 attestations de formation remis à des jeunes

La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK a présidé, ce mardi 28 juillet 2026, la cérémonie de remise de 500 kits d’auto-emploi et métiers ainsi que de 349 attestations de formation en Techniques de Recherche d’Emploi (TRE), en Entrepreneuriat et en Informatique. La cérémonie s’est déroulée en présence des membres du Cabinet, du Président du Conseil d’administration de l’ANPE, du Directeur général du Service social des Armées, du Directeur général de l’ANPE et de nombreux bénéficiaires. Dans leurs interventions, les représentants des bénéficiaires ont salué cet appui, qui leur offre de réelles perspectives d’insertion professionnelle, d’auto-emploi et de création de revenus au service du développement du pays. Dans son allocution, le Ministre a réaffirmé l’ambition du Gouvernement de bâtir une génération de jeunes qualifiés, entreprenants et créateurs de richesse, conformément à la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Les 500 kits couvrent plusieurs filières porteuses, notamment la transformation agroalimentaire, le maraîchage, la saponification, la teinture, l’embouche, l’aviculture, la coupe-couture et la broderie, la menuiserie, la plomberie, le photovoltaïque et la maroquinerie. La Ministre a, enfin, rappelé que ces équipements, financés dans le cadre du Plan de Travail Annuel 2026 de l’ANPE, traduisent les engagements du Contrat de performance liant l’Agence à son Département, au bénéfice de l’employabilité et de l’entrepreneuriat des jeunes. MENEFP
Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal : L’Ambassadeur Boubacar Biro DIALLO prend contact avec le Haut-commissaire de l’OMVS

Son Excellence, Boubacar Biro DIALLO, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Mali près la République du Sénégal a présenté, le mardi 28 juillet 2026, sa lettre d’accréditation à Mohamed ABDEL VETAH, Haut-Commissaire de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS), en qualité d’Ambassadeur, Représentant permanent du Mali. A la suite de cette formalité protocolaire, l’Ambassadeur DIALLO a transmis au Haut-Commissaire les chaleureuses et fraternelles salutations des plus hautes Autorités du Mali, et réaffirmé son engagement à contribuer au renforcement de la coopération avec l’OMVS dans le droit fil du mandat dévolu à cette organisation intergouvernementale de développement. Autour des projets et programmes prioritaires de l’OMVS, les deux personnalités ont échangé sur la sécurité énergétique d’urgence en réponse aux défis actuels dans ce domaine ; le désenclavement fluvial alternatif pour renforcer la navigation sur le fleuve Sénégal ; la valorisation des télécommunications ainsi que le développement agropastoral en faveur de nos populations concernées. MAECI
Sécurité routière : L’ANASER et BRAMALI-BRADIBO sensibilisent les ouvriers aux règles de la circulation

Dans le cadre de la Semaine Santé & Sécurité au Travail organisée par BRAMALI-BRADIBO, l’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER) a animé, mardi 28 juillet 2026, une session de sensibilisation à la sécurité routière au profit des travailleurs de BRAMALI. L’activité s’est déroulée dans les locaux de cette entreprise, qui accorde une importance capitale à la sécurité routière. Cette formation a permis d’aborder les règles essentielles de la circulation routière, le respect du Code de la route, la conduite défensive, l’anticipation des risques ainsi que les comportements responsables à adopter, afin de prévenir les accidents de la circulation. L’activité fait suite à la première session organisée à BRADIBO et s’inscrit dans la volonté de BRAMALI-BRADIBO de promouvoir la santé, la sécurité et le bien-être de ses agents, y compris lors de leurs déplacements. À travers cet accompagnement, l’ANASER réaffirme son engagement à soutenir les entreprises dans le développement d’une véritable culture de sécurité routière et à contribuer à la protection des travailleurs. MTI
Tribunal de Grande Instance du 6ème arrondissement de Bamako : La Première session de la chambre criminelle s’est ouverte

Le Tribunal de Grande Instance (TGI) 6ème arrondissement du District de Bamako a tenu, ce mercredi, la première session de sa chambre criminelle, à l’instar des autres juridictions du pays. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée dans l’enceinte de ladite juridiction en présence du Secrétaire général du ministère de la Justice, du Chef de cabinet, de nombreuses autorités civiles et militaires, des membres du Secrétariat général et du cabinet ainsi que de plusieurs acteurs du monde judiciaire. Pour cette première session, cinq affaires criminelles sont inscrites au rôle, parmi lesquelles deux dossiers de viol, un cas d’assassinat, un cas de pédophilie ainsi qu’une autre affaire criminelle. À cette occasion, le procureur a salué les innovations apportées par les nouveaux Codes pénal et de procédure pénale. Selon lui, ces réformes marquent l’ouverture d’une nouvelle ère pour la justice malienne. Il a expliqué que le transfert du jugement des affaires criminelles aux tribunaux de grande instance permettra d’accélérer le traitement des dossiers et de réduire la surpopulation carcérale. Il a également invité l’ensemble des acteurs de la chaîne judiciaire à faire preuve de professionnalisme afin de garantir une justice équitable, efficace et conforme aux attentes des citoyens. Le bâtonnier a, pour sa part, qualifié l’ouverture de cette première session de la chambre criminelle d’étape décisive dans la mise en œuvre de la réforme de la justice. Il a indiqué qu’elle consacre l’installation effective des audiences criminelles dans les tribunaux de grande instance de la capitale. Face à la gravité des infractions examinées, il a rappelé que seule l’application impartiale du droit doit guider les débats. « Le prétoire n’est ni un lieu de spectacle ni un espace de règlement de comptes, mais un cadre où la justice s’exerce avec rigueur et impartialité », a-t-il déclaré, avant de rendre hommage à l’ensemble des acteurs de la chaîne judiciaire pour leur engagement en faveur d’une justice plus proche des citoyens. De son côté, le président du TGI de la Commune VI a rappelé que la justice doit toujours prévaloir sur toute forme de force ou de violence. Il a souligné que chaque citoyen est tenu de respecter la loi, rappelant que nul n’est censé l’ignorer. Il a également insisté sur le fait que les droits de l’homme englobent aussi le droit de la société à vivre dans la stabilité et la sécurité. Selon lui, toute personne qui enfreint la loi doit répondre de ses actes, la justice étant rendue de manière proportionnelle à la gravité des faits. MJDH
Communiqué du conseil des ministres /CM N°2026-30/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 29 juillet 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; procédé à des nominations ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de l’Industrie et du Commerce, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création de la Société des Textiles du Mali et à l’approbation de ses Statuts. Notre pays, avec une production annuelle de 656 mille tonnes, est le premier producteur de coton en Afrique de l’Ouest. Cette production, exportée à hauteur de 98% à l’état brut, révèle une faible capacité de création de valeur ajoutée au niveau national et une dépendance de notre économie aux exportations de matières premières. Pour inverser cette tendance, le Gouvernement a initié un projet d’implantation d’une usine de transformation de la fibre de coton d’une capacité annuelle de 40 000 tonnes. Cette initiative, qui s’inscrit dans le cadre de la Politique de Développement industriel, de « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et de la Stratégie nationale pour l’Emergence et le Développement durable 2024-2033, traduit la vision des Autorités de la Transition d’assurer un développement endogène à travers la transformation de nos ressources locales, la création de richesses et d’emplois durables ainsi que l’amélioration de la compétitivité de notre économie. Les projets de texte, adoptés, créent la Société des Textiles du Mali avec pour objet, entre autres : la filature, le tissage, le tricotage, la teinture et l’ennoblissement des fibres et tissus de coton ; la confection, le conditionnement et la commercialisation des articles textiles et d’habillement ; la formation, la recherche, le développement et l’innovation dans le domaine des textiles. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA RECONCILIATION, DE LA PAIX ET DE LA COHESION NATIONALE Secrétaire exécutif de l’Autorité de Gestion des Réparations en faveur des Victimes des Crises au Mali : Colonel-major Lanseny DOUMBIA. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS Conseiller technique : Colonel-major Kaya Issa CISSE. Chargés de mission : Colonel Mama Sékou LELENTA ; Colonel Fily FOFANA. Directeur adjoint du Matériel, des Hydrocarbures et du Transport des Armées : Colonel-major Mamadou Namballa TRAORE. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION Gouverneur de la Région de Ségou : Monsieur Chiaka MAGASSA, Administrateur civil. Gouverneur de la Région de Dioïla : Général de Division Kéba SANGARE. Gouverneur de la Région de Koutiala : Général de Brigade Harouna SAMAKE. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE Inspecteur à l’Inspection des Services diplomatiques et consulaires : Monsieur Mohamed Mahmoud BEN LABAT, Conseiller des Affaires étrangères. Ministre Conseiller à l’Ambassade du Mali au Caire (Egypte) : Monsieur Moussa DOLLO, Conseiller des Affaires étrangères. Ministre Conseiller à l’Ambassade du Mali à Paris (France) : Madame TRAORE Aïssata GAYE, Conseiller des Affaires étrangères. Consul général du Mali à Lyon (France) : Madame COULIBALY Mariam COULIBALY, Administrateur civil. Troisième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Ottawa (Canada) : Colonel Sidi Sadio DIALLO. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE Chef de Cabinet : Monsieur Ahmadou FANE, Professeur de l’Enseignement supérieur. Chargés de mission : Monsieur N’Bégué KONE, Professeur de l’Enseignement supérieur ; Monsieur Bakary Mamadou CISSE, Professeur de l’Enseignement supérieur ; Madame MAIGA Aïssata NIARE, Ecologue-Biologiste ; Madame Adiaratou SANOGO, Professeur de l’Enseignement supérieur. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DU DEVELOPPEMENT SOCIAL Président Directeur général de la Pharmacie populaire du Mali : Monsieur Abdelaye KEITA, Professeur de l’Enseignement supérieur. Directeur général de l’Agence nationale d’Evaluation et d’Accréditation des Etablissements de Santé : Madame Oumou DIAKITE, Professeur de l’Enseignement supérieur. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE Président Directeur général de l’Office des Produits agricoles du Mali : Colonel-major Moussa DEME. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENTREPRENEURIAT NATIONAL, DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE Chargés de mission : Monsieur Lanfia SINABA, Journaliste-Communicateur ; Madame Kadia CISSE, Professeur de l’Enseignement secondaire général ; Madame Oumou Oumar TOURE, Gestionnaire des Ressources humaines ; Monsieur Oumar Harber CISSE, Médecin. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DE L’HABITAT, DES DOMAINES, DE L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE ET DE LA POPULATION Chargés de mission : Monsieur Moussa Issa DAOU, Juriste ; Monsieur Abakary TOURE, Juriste ; Monsieur Moulaye Idrissa TOURE, Spécialiste en Communication et Relations internationales ; Madame Fatoumata Azahara MAIGA, Spécialiste en Droits de l’Homme et Culture de la Paix. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ARTISANAT, DE LA CULTURE, DE L’INDUSTRIE HOTELIERE ET DU TOURISME Inspecteur à l’Inspection de l’Artisanat et du Tourisme : Monsieur Nohan SOW, Professeur de l’Enseignent supérieur. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Sur le rapport du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication écrite relative au rapport d’évaluation du Plan d’Action du Gouvernement 2025-2026, au titre du 2ème Semestre 2025. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, lors du Conseil des Ministres du 27 novembre 2024, a adressé au Premier ministre, Chef du Gouvernement, une lettre de cadrage comprenant 8 axes prioritaires devant servir de fondement à l’élaboration du Plan d’Action du Gouvernement pour la période 2025-2026. Ces priorités, qui s’inspirent des préoccupations légitimes du Peuple malien, sont en phase avec les conclusions du Dialogue inter-Maliens, de « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et de la Stratégie nationale pour l’Emergence et le Développement durable 2024-2033. Pour assurer un meilleur suivi des activités inscrites dans le Plan d’Action du Gouvernement, un dispositif informatisé de suivi et d’évaluation, dénommé : « Système Intégré de Suivi-Evaluation de l’Action Gouvernementale » a été mis en place. L’évaluation de l’exécution des 251 activités programmées, au titre du deuxième semestre 2025, a donné les résultats suivants : 109 activités entièrement réalisées, soit un taux d’exécution de 43,43% ; 83 activités en cours d’exécution, soit 33,07% ; 59 activités non réalisées, soit 23,50%. Le ministre des Transports et des Infrastructures a informé le Conseil des Ministres des conclusions de la
𝐅𝐨𝐫𝐮𝐦 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐃𝐢𝐚𝐬𝐩𝐨𝐫𝐚 𝐍𝐢𝐠𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐥𝐞 𝐌𝐚𝐥𝐢 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐬𝐚 𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐢𝐚𝐬𝐩𝐨𝐫𝐚 𝐚𝐮 𝐜œ𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞

À l’occasion du Forum de la Diaspora Nigérienne 2026, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER, est intervenu au panel de haut niveau consacré au thème : « La diaspora comme acteur clé du développement économique et social des pays d’origine ». Prenant la parole devant les représentants gouvernementaux, les partenaires techniques et financiers ainsi que les acteurs de la diaspora, le Ministre a présenté la vision portée par le Mali en faveur d’une mobilisation accrue des compétences et des investissements de ses ressortissants établis à l’étranger. Au cours de son intervention, M. Mossa AG ATTAHER a rappelé que la contribution des diasporas dépasse largement le cadre des transferts de fonds. Selon lui, elles constituent un formidable réservoir de savoir-faire, d’innovation, d’expertise et de réseaux internationaux, capable d’accompagner durablement les ambitions de développement économique et social des États africains. Le Ministre a également mis en lumière l’évolution de l’approche malienne en matière de gouvernance migratoire, désormais orientée vers la promotion de l’investissement productif et la valorisation du capital humain de la diaspora. Cette orientation stratégique traduit la volonté des autorités maliennes de faire des Maliens établis à l’extérieur des partenaires à part entière de la croissance économique, de la création d’emplois et du renforcement de la souveraineté nationale. Abordant les défis qui limitent encore l’engagement économique des membres de la diaspora, notamment les difficultés d’accès à l’information, les lourdeurs administratives et l’insuffisance des dispositifs d’accompagnement, M. Mossa AG ATTAHER a souligné les efforts engagés par son département pour instaurer un environnement plus favorable aux investissements. L’objectif est de faciliter les démarches des porteurs de projets et de renforcer le lien entre les investisseurs de la diaspora et les nombreuses opportunités qu’offre le Mali. Dans cette dynamique, plusieurs instruments ont été développés afin de structurer et d’encourager cette mobilisation. Le Ministre a notamment évoqué le Forum International de la Diaspora (FID), les Diaspora Impact Days, le Club des 100 Investisseurs de la Diaspora ainsi que le Guide d’investissement productif de la diaspora malienne. Autant d’initiatives destinées à rapprocher les investisseurs, les institutions publiques et le secteur privé autour de projets créateurs de valeur. Au-delà du cadre national, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a plaidé pour une coopération renforcée entre les États membres de l’Alliance des États du Sahel (AES). Il a proposé une réflexion commune autour de mécanismes régionaux favorisant la mobilisation des compétences et des capitaux des diasporas, notamment à travers un Forum économique des diasporas de l’AES, une plateforme régionale des expertises et un fonds d’investissement dédié aux projets structurants. En conclusion, M. Mossa AG ATTAHER a réaffirmé que le développement durable de nos États repose avant tout sur la capacité à mobiliser les compétences de leurs citoyens, où qu’ils se trouvent. Pour le Mali, la diaspora représente une richesse stratégique, un levier de transformation économique et un partenaire incontournable pour bâtir des économies plus résilientes, inclusives et souveraines. MMEIA
Visite du Président Bassirou Diomaye Diakhar FAYE à Bamako : La volonté réaffirmée des deux chefs de l’Etat de renforcer la coopération bilatérale et de faire face, ensemble, face aux défis sécuritaires

Le Président de la République du Sénégal, Son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, a effectué, ce mardi 28 Juillet 2026, une visite d’amitié et de travail dans notre pays. Il était accompagné, pour l’occasion, d’une forte délégation. Cette visite de travail visait à consolider les liens de fraternité, d’histoire partagée et de bon voisinage, qui unissent les deux pays, dans un contexte marqué par la volonté de renforcer la coopération bilatérale sur des questions d’intérêt commun. Ainsi, le tête-à-tête entre le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA et le Président de la République du Sénégal, Son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, a été l’occasion de passer en revue les défis communs, notamment, sur le plan sécuritaire, économique et le renforcement de la coopération sous régional. Les deux chefs de l’Etat ont surtout réaffirmé les liens historiques entre les deux pays et leur volonté commune de renforcer la coopération face aux enjeux sécuritaires, économiques et régionaux. Ainsi, au terme des échanges, le Chef de l’État sénégalais a salué l’accueil chaleureux et fraternel, qui lui a été réservé, rappelant que les relations entre le Sénégal et le Mali reposent sur une histoire commune, des liens de parenté, de culture et de coopération, qui confèrent à leur partenariat, un caractère exemplaire. Le Président Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a indiqué que son déplacement s’inscrivait, avant tout, dans une démarche de solidarité envers le peuple malien. Il a, ainsi, présenté, au nom du peuple Sénégal, ses condoléances, à la suite des récentes attaques terroristes au Mali, tout en condamnant avec fermeté ces actes, qu’il a qualifiés de « lâches et barbares ». Il a, également, rendu hommage aux sacrifices consentis par le Mali pour préserver la paix et la sécurité. Les deux Chefs d’État ont consacré une large part de leurs échanges aux questions de paix et de sécurité dans le Sahel. Face à une menace terroriste, qui dépasse les frontières nationales, il a souligné la nécessité d’une coopération renforcée et d’une action concertée entre les États de la région. Le Président sénégalais a réaffirmé la disponibilité de son pays à accompagner le Mali dans la lutte contre les défis sécuritaires et dans les efforts en faveur de la stabilité régionale. Les discussions ont également porté sur le renforcement de la coopération bilatérale ainsi que sur les perspectives de dynamisation des mécanismes régionaux, notamment au sein de l’UEMOA et de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS). Les deux dirigeants ont convenu de poursuivre les concertations, avec leurs homologues, en vue de la tenue, dans les meilleurs délais, d’un sommet des Chefs d’État consacré au renforcement de la coopération monétaire, économique et à la gestion concertée des ressources hydrauliques. Cette visite de travail et de solidarité illustre la volonté commune des deux pays de privilégier le dialogue, la fraternité et l’action concertée pour relever les défis communs et contribuer à la stabilité, à l’intégration et au développement durable de la sous-région. PRESIDENCE