4ème Édition de la Semaine de la Justice : la Direction nationale des Droits de l’Homme équipée d’équipements solaires et de mobiliers de bureau

Dans le cadre de la 4e édition de la Semaine de la Justice, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Mamoudou Kassogué, a remis, ce lundi 9 février 2026, un lot d’équipements solaires et de mobiliers de bureau à la Direction Nationale des Droits de l’Homme (DNDH). D’une valeur de 33 millions de francs CFA, cet appui, financé par la mission européenne EUCAP Sahel Mali, vise à offrir une autonomie énergétique totale à la direction, jusqu’ici fortement impactée par des coupures d’électricité intempestives. Le directeur national des Droits de l’Homme, Abdoul Karim DIARRA, a souligné l’importance cruciale de ce don. Depuis sa mise en opération en septembre 2024, la DNDH fait face à des coupures d’électricité intempestives. Ces nouveaux équipements solaires permettront de stabiliser les conditions de travail du personnel et de renforcer les capacités opérationnelles de la direction. Le Garde des Sceaux a enfin rappelé que la DNDH est un organe essentiel pour la mise en œuvre de la politique nationale des droits de l’homme, assurant une gestion transparente et responsable de ces nouveaux équipements au service de l’État de droit MJDH

Ministère de l’Education – Banque Mondiale : Le nouveau gestionnaire des projets d’Education de la Banque mondiale prend contact avec le ministre Amadou SY SAVANE

Le ministre de l’Education nationale, Dr Amadou SY SAVANE a reçu, ce lundi 09 février 2026, la visite d’une délégation de la banque mondiale conduite par M. Abdrahamane COULIBALY, chargé des opérations. Il était venu introduire M. Djiby THIAM qui va désormais accompagner les projets d’Education de la Banque mondiale au compte du Mali. L’année 2026-2027 ayant été décrétée année de l’Education et de la Culture par le Président de la Transition, la Banque mondiale réaffirme toute sa disponibilité à engager rapidement la réflexion avec l’ensemble des services techniques pour une meilleure appropriation de cette volonté politique qui est aussi sans nul doute une formidable occasion pour accélérer les progrès de l’Education dans notre pays. MEN

6ᵉ édition du Festival international des cultures sahariennes (FICSA) : Le ministre Mamou Daffé renforce les liens avec la diaspora malienne au Tchad

En marge de sa participation à la 6ᵉ édition du Festival international des cultures sahariennes (FICSA), le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ, a reçu ce lundi 9 février 2026 une délégation des Maliens établis au Tchad. La délégation était conduite par M. Moussa Cissé, Président du Haut Conseil des Maliens du Tchad, et M. Mohamed Bah, Président du Conseil Supérieur de la Diaspora malienne au Tchad. Cette rencontre visait à consolider les liens avec la communauté malienne, estimée à plus de 3 000 résidents, et à échanger sur la situation du pays. Le Ministre DAFFÉ a informé ses compatriotes de la décision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef de l’État, de décréter l’année 2025 « année de la culture » et l’année 2026-2027 « année de l’éducation et de la culture ». Une initiative qui illustre le rôle incontournable de la culture dans la refondation du Mali Kura. Les Maliens établis au Tchad ont salué cette décision historique, qu’ils considèrent comme une voie pour le retour aux valeurs sociétales fondamentales. Ils ont également exprimé leur fierté pour le chemin de souveraineté emprunté par les autorités maliennes. La délégation a salué l’initiative de l’Alliance des États du Sahel (AES), regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, et encouragé les dirigeants à poursuivre ce combat pour la souveraineté de l’espace commun. Enfin, le Ministre DAFFÉ a remercié ses hôtes pour leur attachement au pays et leur a transmis les salutations des plus hautes autorités du Mali. MACIHT

Emissions de titres publics en 2026 : le Mali table sur une mobilisation exceptionnelle de 1 450 milliards FCFA sur le marché financier régional

Le Mali a procédé au lancement de son calendrier d’émissions de titres publics au titre de l’année 2026, avec un objectif de 1 450 milliards FCFA à mobiliser sur le marché financier régional de l’UEMOA. Cette programmation s’inscrit dans le recours aux instruments de marché pour la couverture des besoins de financement de l’État, à travers des opérations encadrées et planifiées. La cérémonie de lancement, tenue sous la présidence du ministre de l’Économie et des Finances, a enregistré la présence du Directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique, de la Directrice d’UMOA-Titres, du Directeur national de la BCEAO pour le Mali, ainsi que de nombreux acteurs financiers, notamment des représentants des banques, compagnies d’assurance, sociétés de gestion et investisseurs institutionnels Selon les informations présentées lors de la cérémonie de lancement, l’objectif annuel est ventilé par trimestre : 340 milliards FCFA au 1er trimestre, 400 milliards FCFA au 2e, 430 milliards FCFA au 3e, et 280 milliards FCFA au 4e trimestre. Cette répartition vise à offrir une meilleure lisibilité au marché et à permettre aux investisseurs de planifier leurs interventions au fil de l’année. Les titres publics sont des instruments de dette émis par l’État pour emprunter auprès d’investisseurs, avec l’engagement de rembourser le capital à une échéance déterminée et de verser une rémunération sous forme d’intérêts. Sur le marché régional, les émissions portent principalement sur deux catégories : les Bons du Trésor, généralement à court terme, utilisés pour les besoins de trésorerie ; les Obligations du Trésor, à moyen ou long terme, adaptées à des besoins de financement plus durables. Les opérations peuvent être réalisées par adjudication (procédure assimilable à un appel d’offres) ou, selon les cas, par appel public à l’épargne. Le niveau des taux ou rendements observés dépend notamment de la liquidité disponible, de la maturité des titres proposés et de la demande des investisseurs au moment de chaque émission. Repère 2025 : 1 193 milliards FCFA mobilisés En 2025, le Trésor public indique avoir mobilisé 1 193 milliards FCFA à travers 34 émissions, majoritairement par adjudication et complétées par des opérations d’appel public à l’épargne. Une référence qui illustre l’importance du marché régional dans la stratégie de financement des États et la place du Mali parmi les émetteurs réguliers. La cérémonie de lancement a également été marquée par la reconnaissance de certains investisseurs pour leur contribution en 2025, avec, selon les résultats annoncés, BDM-SA en tête, suivie de BMS-SA et de la BNDA. Avec un objectif de 1 450 milliards FCFA en 2026, le Mali entend poursuivre ses opérations sur le marché régional, dans un contexte où la prévisibilité du calendrier, la disponibilité de la liquidité et l’appétit des investisseurs constituent des paramètres déterminants pour la bonne exécution du programme annuel. MEF

Visite du ministre de l’Industrie à la COMATEX SA : Le ministre Moussa Alassane DIALLO exhorte à la résilience et à la modernisation

En marge du lancement de la campagne de production sucrière à Ségou, le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, a effectué, ce vendredi 06 février 2026, une visite à la COMATEX S.A. Cette visite s’inscrit dans la dynamique de suivi et de consolidation des acquis de la relance industrielle impulsée par le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA. La COMATEX S.A incarne la volonté ferme de l’État de préserver l’emploi des populations de Ségou et, au-delà, de sauvegarder un pilier stratégique de l’économie régionale. À cette occasion, le Ministre s’est longuement entretenu avec le personnel, qu’il a félicité pour son engagement, tout en l’exhortant à cultiver le sens du travail bien fait, gage de performance et de crédibilité industrielle. S’adressant aux hauts responsables de l’entreprise, le Ministre Moussa Alassane DIALLO a insisté sur la nécessité de faire preuve de résilience, de rigueur et de vision stratégique afin de sauver durablement ce fleuron de l’industrie textile nationale. Il a souligné que ces efforts sont indispensables pour créer un climat de confiance propice à l’attraction d’investissements. In fine, il s’agit d’aller vers le renouvellement des équipements, la modernisation de l’outil de production et la mise en place de nouvelles lignes industrielles à court et moyen terme, au bénéfice de l’économie nationale et de l’emploi. MIC

Production sucrière 2025–2026 des complexes sucriers de Séribala et Bewani : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO évalue la situation dans les industries sucrières nationales

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce a procédé ce Jeudi 05 Février 2026 au lancement officiel de la campagne de production sucrière 2025–2026 dans les complexes sucriers de Séribala et Bewani, dans la région de Ségou. Il était accompagné d’une délégation composée de membres du cabinet, du Directeur national de l’industrie, du représentant du CNT en présence des autorités régionales et locales. Après un tour complet des installations industrielles à Seribala, le Ministre accompagné d’une forte délégation, a pu constater l’achèvement effectif des travaux de réparation consécutifs aux attaques survenues en août dernier. Des réparations menées avec professionnalisme grâce à la mobilisation conjointe des équipes techniques maliennes et chinoises, démontrant la solidité du partenariat technique avec la partie chinoise et la capacité nationale à faire face à l’adversité notamment le terrorisme et une guerre asymétrique dont le Mali est victime. Cette reprise des activités des usines de sucre n’est pas le fruit du hasard. Elle s’inscrit dans une instruction claire et ferme du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA donnée immédiatement après les événements d’août dernier, quoi qu’il arrive, les activités de production doivent redémarrer et se poursuivre, afin de préserver l’économie nationale, les emplois et la souveraineté du pays. Cette orientation présidentielle a servi de boussole à l’ensemble des acteurs impliqués. Sur le plan des résultats, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Pour la campagne en cours, la production est estimée à 120 000 tonnes de sucre, soit près du tiers des besoins nationaux. Au-delà de la production, cette relance a également permis de préserver près des milliers d’emplois directs. Une performance majeure qui permet d’affirmer que la disponibilité du sucre pour le mois de Ramadan est un acquis. Le marché sera suffisamment approvisionné, avec une offre en adéquation avec les besoins des populations, contribuant ainsi à la stabilité et à la régulation des prix. Cette dynamique répond pleinement aux exigences prévues dans l’axe 3 de la lettre de cadrage adressée par Président de la Transition au Gouvernement à savoir la satisfaction des besoins vitaux des populations. Le Ministre Moussa Alassane DIALLO a adressé sa reconnaissance pleine et entière aux travailleurs des deux usines pour leur abnégation et les a exhortés à plus de rigueur. En présence du Général Toumani KONÉ, DG de la gendarmerie nationale, il a tenu à féliciter les forces de défense et de sécurité pour les efforts constants et en vue de la sécurisation des installations des deux usines. La sécurité est aujourd’hui un acquis, et l’État demeure engagé à garantir un environnement de travail sûr, propice à la performance et à la durabilité de la production. MIC

Recrutement des agents de la surveillance pénitentiaire et de l’Education Surveillée : Le ministre Mamoudou KASSOGUE lance les épreuves écrites

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUÉ, a procédé ce matin au lancement officiel de la première phase du concours de recrutement des agents de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée. La cérémonie s’est déroulée au centre de la Faculté de Droit Privé (FDPRI), à Badalabougou, sur la colline du savoir. Pour cette session, 4 403 candidats se sont inscrits pour 200 postes à pourvoir, un engouement qui témoigne de l’intérêt croissant des jeunes pour ces métiers au cœur de l’appareil judiciaire. Le coup d’envoi du concours a été marqué par l’épreuve de culture générale, lancée par le Garde des Sceaux en personne. Le sujet portait sur l’importance du travail dans l’acquisition de l’indépendance, un thème à forte portée civique et symbolique, en résonance avec les enjeux socio-économiques actuels du pays. S’adressant aux candidats, le Ministre a tenu à les rassurer sur la transparence, l’équité et la crédibilité du processus de recrutement. Il a souligné que toutes les dispositions nécessaires ont été prises afin de garantir un concours fondé exclusivement sur le mérite, les compétences et l’égalité des chances. Ce concours s’inscrit dans une dynamique globale de renforcement des effectifs des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée, avec pour objectif d’améliorer la sécurité, la gestion des établissements pénitentiaires et la réinsertion sociale des personnes placées sous-main de justice, conformément aux orientations des autorités de la Transition. MJDH

Fonds de Solidarité Nationale : Cauris International apporte des kits et équipements pour les femmes et les enfants vulnérables

Le siège du Fonds de Solidarité Nationale a abrité, ce vendredi 6 février 2026, une cérémonie de remise de dons organisée en partenariat avec Cauris International. L’événement était placé sous la présidence de Madame le Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré. Cette initiative vise à renforcer l’accompagnement des couches les plus fragiles, notamment les femmes et les enfants. Le représentant du maire de la Commune III a salué « un geste combien important » en faveur des populations vulnérables, soulignant la portée sociale de cet appui multiforme. Le don comprend plusieurs articles essentiels : kits scolaires, vêtements, savons, kits hygiéniques, ainsi que divers matériels destinés à améliorer les conditions de vie des bénéficiaires. Pour le représentant de Cauris International, cette action s’inscrit dans une dynamique de solidarité et de responsabilité sociale. Il a rappelé que ces kits et équipements participent à la protection des enfants et au soutien des femmes en situation de vulnérabilité. « C’est un sentiment de satisfaction réelle et de devoir accompli de contribuer aux efforts du Gouvernement du Mali afin que chaque Malien, sans distinction, soit un véritable acteur du développement socio-économique », a-t-il indiqué. Prenant la parole au nom des récipiendaires, leur représentant a attiré l’attention des autorités sur la situation des enfants vivant avec des déficiences intellectuelles et des troubles du comportement, du langage et de la mobilité. Il a plaidé pour la relance de la réhabilitation à base communautaire, estimant qu’un tel dispositif pourrait soulager les familles et renforcer l’accompagnement spécialisé. Dans son allocution, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, ministre de la Santé et du Développement Social a salué l’initiative et rappelé que, depuis plus de vingt ans, le Fonds de Solidarité Nationale bénéficie annuellement de dons composés de couvertures, layettes, kits scolaires, sanitaires et de couture, estimés à 1 698 049 227 FCFA, redistribués aux communautés, associations et structures d’aide aux groupes cibles. Le ministre Assa Badiallo TOURÉ a souligné que cette cérémonie illustre la volonté politique de ne laisser aucune couche de la société en marge. « Chez nous, la solidarité n’est pas un vain mot. Elle est ancrée au plus profond de nos traditions et chacun compte », a-t-elle conclu. MSDS

Plan de Réponse Humanitaire 2026 : La Communauté nationale évalue les besoins humanitaires à 577,9 millions de dollars

Le Gouvernement du Mali et la communauté humanitaire ont officiellement lancé le Plan de réponse humanitaire 2026, ce jeudi 5 février 2026 à Bamako. Un dispositif ambitieux qui vise à mobiliser 577,9 millions de dollars afin de venir en aide à 3,8 millions de personnes vulnérables à travers le pays. Exposant le Plan, Hanaa SINGER-HAMDY, Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Mali et Coordonnatrice humanitaire, a expliqué que cette stratégie ne se limite pas à l’assistance d’urgence, mais ambitionne également de renforcer l’autonomie des communautés et de bâtir des perspectives durables pour l’avenir. Elle a souligné l’importance de renforcer les liens entre l’action humanitaire, le relèvement et le développement, afin d’accompagner le Mali vers des solutions structurelles. « Pour des millions de personnes, l’aide humanitaire n’est pas un choix : c’est une question de survie », a-t-elle déclaré, avant d’ajouter : « Investir aujourd’hui dans la réponse humanitaire, c’est éviter des crises plus profondes demain. » La Coordonnatrice humanitaire a également insisté sur la nécessité d’un financement prévisible, flexible et rapide, ainsi que sur l’importance d’un accès humanitaire sûr et durable, conditions essentielles pour atteindre efficacement les populations dans le besoin. Au nom du Gouvernement, la ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, a réaffirmé l’engagement des autorités maliennes à soutenir les populations les plus vulnérables, notamment les déplacés internes, les réfugiés, les retournés et les rapatriés maliens. Elle a assuré que toutes les dispositions seront prises pour restaurer la paix et faciliter le retour des personnes déplacées dans leurs localités d’origine. La ministre a également rappelé que la lutte contre les effets du changement climatique demeure une priorité nationale, appelant à des actions de mitigation et de renforcement de la résilience. Le Ministre de la Santé et du Développement Social a souligné que seule une synergie entre acteurs humanitaires, communautaires et du développement permettra de mettre en œuvre des solutions durables et de répondre efficacement aux besoins des populations les plus affectées. MSDS

Promotion de l’Emploi et de la Formation Professionnelle : Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) fixe un cadre de partenariat avec le département

Le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou SALL SECK, a présidé le vendredi 06 février 2026, la cérémonie de signature du Protocole d’Accord entre son Département et le Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR). Ledit Protocole porte sur le renforcement des capacités et l’insertion socio-professionnelle des réfugiés, des personnes déplacées et des apatrides vivant au Mali. La cérémonie s’est déroulée en présence du Représentant résident du Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), Monsieur Pierre CAMARA, des collaborateurs de Madame la Ministre ainsi que de ceux du Représentant résident du HCR. Au cours de la cérémonie, le Représentant du HCR a rappelé que plus de 280 000 réfugiés vivent au Mali et participent au développement national du pays, dont 58 % sont des femmes. Il a également souligné que son organisation partage la vision du Gouvernement du Mali, à travers notre Département, notamment dans les domaines du développement de la formation professionnelle, de la création de micro-entreprises et de l’insertion socio-professionnelle des réfugiés, des personnes déplacées et des apatrides. Pour sa part, Madame la Ministre a tout d’abord salué le pragmatisme du Représentant du HCR au Mali, avant de rappeler que les crises successives au Sahel, en général, et au Mali, en particulier, ont engendré des déplacements massifs de populations, à l’intérieur du territoire national comme au-delà des frontières, à la recherche de sécurité et de conditions de vie préservant leur dignité. Elle a également indiqué que le Gouvernement du Mali, sous le leadership éclairé de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et sous la conduite du Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement, s’est toujours fait le devoir d’apporter assistance et protection aux personnes déplacées, aux réfugiés et aux personnes en situation d’apatridie vivant sur son territoire, tout en créant les conditions de leur retour dans leurs zones d’origine pour celles qui le souhaitent, ou de leur intégration sociale pour celles qui désirent y demeurer et qui remplissent les conditions requises. Aussi, a-t-elle précisé l’importance d’une synergie d’actions avec l’ensemble des acteurs nationaux et internationaux, afin d’apporter des réponses efficientes et durables à ce phénomène. Pour terminer, Madame la Ministre a rappelé que son Département est convaincu que ces réponses ne sauraient être durables et efficientes que si elles reposent sur une approche holistique intégrant la formation et l’insertion socio-professionnelle des personnes déplacées, des réfugiés et des apatrides. Cette conviction, fondée sur le « Maya » et le « Diatiguiya » maliens, ainsi que sur la responsabilité collective de protéger et de soutenir les personnes en situation de vulnérabilité, donne tout son sens à la présente cérémonie, par laquelle est matérialisé, à travers la signature de ce Protocole d’Accord, l’engagement commun à renforcer les capacités et à contribuer à l’insertion socio-professionnelle des réfugiés, des personnes déplacées et des apatrides vivant au Mali, a-t-elle ajouté. Enfin, elle a indiqué que le Protocole d’Accord, objet de la présente signature, est l’aboutissement de concertations antérieures, mais constitue surtout le socle des futures actions, activités, projets et programmes à mettre en œuvre au profit des réfugiés, des personnes déplacées et des apatrides vivant au Mali, notamment à travers : l’appui institutionnel aux structures étatiques du secteur de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle ; l’inclusion des réfugiés, des personnes déplacées et des apatrides dans les systèmes nationaux de formation professionnelle et dans les programmes de renforcement de l’employabilité et le renforcement de la coopération en matière de mobilisation des financements auprès des partenaires au développement et des institutions financières. À noter que le présent Protocole est conclu pour une durée de trois (3) ans, renouvelable par accord écrit. MENEFP