LE PREMIER MINISTRE REÇU PAR LE PRÉSIDENT TURKMÈNE

Le Premier ministre, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye MAIGA a été reçu ce mercredi 06 août 2025, à Awaza, par le Président du Turkmenistan Serdar BERDIMUHAMEDOV. Au centre des échanges, le renforcement de la coopération bilatérale entre le Mali et le Turkmenistan dans plusieurs domaines. Au nom du Président de la Transition, le Chef du Gouvernement a remercié le Président turkmène pour l’invitation du Mali à cette 3e Conférence des Nations Unies sur les Pays en Développement sans littoral. A sa sortie d’audience, le Premier ministre a évoqué l’existence d’une rue portant le nom de Bamako dans la capitale turkmène Achkabad et une rue portant le nom d’Achkabad à Bamako. Comme quoi les deux pays entretiennent d’excellentes relations. CCRP-PRIMATURE

DISCOURS DE LA CONFEDERATION DES ETATS DU SAHEL (AES) PRONONCE PAR LE GENERAL DE DIVISION ABDOULAYE MAIGA, PREMIER MINISTRE, CHEF DU GOUVERNEMENT DE LA REPUBLIQUE DU MALI à Awaza, Turkménistan, le 5 août 2025

• Monsieur le Président du Turkménistan ; • Mesdames et Messieurs les Chefs d’État et de Gouvernement ; • Monsieur le Président du Groupe des Pays en Développement Sans Littoral ; • Monsieur le Secrétaire général des Nations Unies ; • Distingués délégués, Je voudrais avant tout propos, vous transmettre les salutations chaleureuses et fraternelles des pères fondateurs de l’AES, Leurs Excellences Le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Chef de l’Etat, Le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali, Président de la Confédération AES, et Le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger, Chef de l’Etat. Je voudrais ensuite exprimer, au nom des Etats membres de la Confédération AES, ma profonde gratitude aux autorités turkmènes pour l’accueil bien chaleureux et l’attention particulière dont nous faisons l’objet depuis notre arrivée dans cette belle ville d’Awaza. La Confédération des États du Sahel, entourée de 11 pays voisins et côtiers, couvre une superficie d’environ 2 800 000 kilomètres carrés et compte environ 75 millions d’habitants, majoritairement jeunes. Elle est riche de ses terres fertiles, de ses cours d’eau, de ses sources d’énergie et constitue l’un des plus grands réservoirs en ressources minières du monde. Toutefois, les trois Etats, de l’hinterland, cumulent, bien malgré eux, une grande partie des défis communs aux Pays en développement sans littoral, tels que les coûts élevés des transports et les délais d’acheminement allongés.En dépit de ces difficultés, ils ont été victimes, ces dernières années, sous des prétextes politiques fallacieux, de la violation de leur droit à l’accès à la mer et depuis la mer. Ce droit pourtant consacré, par plusieurs textes, comme la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, dite Convention de Montego Bay, ainsi que la Convention de 1965 relative au commerce de transit des États sans littoral, nécessite d’être respecté et sa violation mérite une condamnation ferme des Nations Unies. C’est le lieu de remercier la République de Guinée, la République Islamique de Mauritanie et la République togolaise, pour avoir constamment maintenu leur solidarité avec nos pays en gardant leurs frontières ouvertes. La Confédération AES attend du groupe des PDSL une solidarité agissante, y compris en veillant au respect des textes et des principes internationaux. Nous devons nous mobiliser chaque fois que des pays ou organisations ont recours à des blocus, des mesures coercitives unilatérales et autres sanctions illégales et illégitimes comme moyen d’enclavement, de pression politique et de déstabilisation contre les Pays en développement sans littoral. Monsieur le Président, C’est donc avec beaucoup d’espoir que la Confédération AES prend part à la présente Conférence, qui nous permet d’évaluer l’état de mise en œuvre du Programme d’Action de Vienne en faveur des PDSL, pour la décennie 2014 – 2024, et d’envisager de nouvellesperspectives prometteuses. En attendant la réalisation des objectifs fixés à Vienne, la Confédération AES a pris des initiatives hardies et souveraines axées sur le développement endogène notamment en matière de projets structurants et de mobilisation des ressources internes, d’industrialisation, de transformation sur place de leurs produits locaux pour créer de la valeur ajoutée à nos économies. Dans cette même optique, nous avons inscrit au cœur de nos priorités nationales et confédérales, des politiques d’investissements stratégiques dans différents domaines prioritaires tels que les infrastructures, l’énergie, l’industrialisation et la diversification économique. Pour contribuer à la réalisation des projets confédéraux dans ces domaines prioritaires, il a été créé la Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement. Sur le plan sécuritaire, nos Forces Armées et de Sécurité combattent, avec succès, les organisations criminelles et obscurantistes, en témoignent la neutralisation de nombreux éléments y compris des chefs de groupes armés terroristes, ainsi que la reddition de plusieurs de leurs combattants. L’AES dénonce de nouveau les soutiens multiformes apportés à ces groupes terroristes par des sponsors étatiques étrangers. • Monsieur le Président, La Confédération AES a foi en un multilatéralisme à visage humain, celui qui fait de la coopération et de la solidarité entre les peuples un moteur de développement véritable. A cet égard, nous devrions redoubler d’effort pour une mise en œuvre effective des domaines d’action prioritaires du Programme d’action d’Awaza des Pays en développement sans littoral. Du reste, une attention particulière mérite d’être accordée aux PDSL dans tous les processus intergouvernementaux, notamment celui relatif à la préparation de la Convention cadre des Nations Unies sur la Coopération en matière fiscale, en ce qui concerne la réduction des coûts du transport, des frais de transit et la facilitation des échanges commerciaux. Nous sommes convaincus qu’une fois convenue, cette Convention aura un impact certain sur la mobilisation des ressources internes en minimisant les évasions et autres fraudes fiscales qui entachent, depuis des décennies, l’exploitation de nos ressources naturelles par des multinationales. Au nom de cette même solidarité internationale, il importe d’œuvrer à l’atténuation des vulnérabilités des PDSL. Aussi, voudrions-nous appeler à la révision des critères de notation et d’évaluation du risque appliqués aux pays les plus vulnérables, afin que, d’ici à 2030, les Pays en développement à faible revenu bénéficient d’un financement efficace. Il est également important de renforcer la coopération entre les pays de transit et les pays sans littoral pour développer des stratégies intégrées plus pertinentes, permettant de mieux s’intégrer dans l’économie mondiale. • Monsieur le Président ; • Mesdames et Messieurs, La Confédération des États du Sahel a une grande confiance en l’avenir et œuvre quotidiennement à transformer les défis du moment en opportunités immenses de développement au profit de son peuple. Notre narratif est que le Sahel reste une terre d’opportunités et non pas une région de crises comme s’échine à le dépeindre une catégorie d’opinion. Dans cette perspective, la Confédération AES est disposée à coopérer avec l’ensemble des partenaires, dans un cadre équilibré et gagnant-gagnant, sous réserve du respect de principes simples et évidents comme le respect de la souveraineté de nos Etats, le respect de nos choix stratégiques et la prise en compte des intérêts vitaux de nos populations. Je vous remercie de votre

Le Premier Ministre à l’ouverture de la 3e conférence des Nations unies sur les pays en voie de développement dans littoral

La ville d’Awaza au Turkmenistan abrite depuis ce mardi 05 août 2025 la 3e Conférence des Nations Unies sur les Pays en Développement sans littoral. Après Almaty au Kazakhstan en 2003 et Vienne en 2014, c’est Awaza, la ville touristique du Turkmenistan qui abrite cette rencontre de quatre jours. Une rencontre qui offre l’opportunité d’explorer des solutions, de forger des partenariats, de relever des défis et de libérer leur plein potentiel pour un avenir plus équitable et plus prospère dans les 32 pays en développement sans littoral qui ont une population de plus de 570 millons d’habitants. Le Premier ministre a pris part à la cérémonie d’ouverture présidée par le Chef de l’Etat du Turkménistan Serdar BERDIMUHAMEDOV en présence du Secrétaire général de l’ONU Antonio GUTERRES. Dans leurs messages, les représentants des 32 pays en développement sans littoral ont exprimé leurs inquiétudes et préoccupations. La plan d’action d’Awaza 2024-2034 qui succède à celui de Vienne s’articule autour de cinq axes dont la mise en œuvre devrait permettre aux pays en développement sans littoral de bénéficier de la fluidité du transit, des corridors commerciaux plus efficaces, un renforcement de la situation économique et de nouveaux financements. En portant la voix de la Conférence des Etats de l’AES, le Premier ministre a appelé les pays en développement sans littoral à une solidarité agissante en veillant au respect des textes et principes internationaux. Le chef du Gouvernement du Mali a remercié la Guinée, la Mauritanie et le Togo pour leur solidarité lors des sanctions inhumaines et injustes de la CEDEAO et de l’UEMOA contre les pays de la Confédération de l’AES. Au cours de cette conférence, le ministre de l’Industrie et du Commerce et celui des Transports et des Infrastructures animeront des tables rondes. CCRP-Primature CIGMA

Conférence des NU sur les pays en développement sans littoral : Le Premier ministre portera la voix de l’AES à Awaza

Le Premier ministre, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye MAIGA est arrivé tôt ce mardi à 6 heures locales soit 01 heure, heure de Bamako, à Awaza au Turkmenistan. À son arrivée, il a été accueilli par l’Ambassadeur du Mali en Russie et le Vice-premier ministre du Turkménistan en charge des questions économiques. Le Premier ministre, chef du Gouvernement prend part au nom du Président de la Transition à la 3e Conférence des Nations Unies sur les Pays en Développement sans littoral. L’objectif de la Conférence qui s’ouvre ce 05 août 2025 est de repenser le système mondial pour soutenir les 32 nations dont les économies restent souvent marginalisées, faute d’accès à la mer. CCRP-Primature CIGMA  

Journée de l’arbre au Niger : Le Mali représenté par la ministre de l’environnement

Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam Tangara a, au nom de ses homologues de l’Alliance des Etats du Sahel, pris part à la deuxième édition de la Journée de l’Arbre. La cérémonie qui s’est déroulée à Zinder, l’ancienne capitale du Niger, était présidée par Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger, Chef de l’Etat, Président du CNSP, en présence du Premier ministre, Chef du Gouvernement M. Ali Mahaman Lamine Zeine, du président du Conseil Consultatif de la Refondation, des membres du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP), ceux du gouvernement, des membres du corps diplomatique accrédités au Niger, du gouverneur de la région de Zinder, des leaders coutumiers et de plusieurs personnalités civiles et militaires. La présence de DOUMBIA Mariam TANGARA à cette importante cérémonie symbolise l’indéfectible solidarité entre les pays de la Confédération AES, dans le combat pour la renaissance des écosystèmes au Sahel. Le thème retenu pour cette 2è édition est : « Planter et protéger les arbres : un combat patriotique ». Cette journée incarne l’engagement collectif pour l’adoption de comportements écoresponsables, la protection de la biodiversité, la lutte contre la désertification et l’atténuation des effets du changement climatique à travers des actions concrètes : plantations durables, régénération naturelle assistée et sensibilisation massive des populations. Pour cette 2ème édition de la Journée Nationale de l’Arbre, 400 hectares de domaines forestiers publics seront revitalisés à travers tout le territoire national, avec la mise en terre de 125 000 plants. Pour le ministre de l’Environnement, de l’Hydraulique et de l’Assainissement du Niger, le Colonel Maizama Abdoulaye, « en répondant si nombreux à l’appel de la Forêt Classée de Berberkiya, l’on incarne l’esprit de solidarité et le souffle écologique qui feront renaître nos terres ». Il a indiqué que le « Bois du 26 Juillet 2024 », implanté dans la forêt classée de Guesselbodi (région de Tillabéri), a servi de modèle pionnier pour cette approche innovante de reboisement. « Les résultats de l’évaluation menée en juillet 2025 témoignent d’un succès exceptionnel, avec notamment un taux de survie des plants ligneux de 96% et une production de 720 kg/ha de biomasse herbacée sèche », a annoncé à cette occasion le Colonel Maizama Abdoulaye, pour ainsi dire que « ces performances remarquables, obtenues en moins d’un an, confirment l’efficacité du modèle intégré ». Fort de ce succès, le Niger est décidé à généraliser l’approche à travers le Programme pluriannuel « Bois des Héros de la Résistance », qui rend, désormais, hommage aux vaillants combattants anticoloniaux dans toutes les régions du pays. Pour cette deuxième édition, le Baobab a été désigné arbre de l’année. Symbole parfait de résilience et de longévité, le baobab a été choisi pour ses multiples valeurs socio-économiques et écologiques ; son ancrage culturel profond, notamment dans la région de Zinder ; son rôle social comme lieu traditionnel de palabres et de concertation ; sa dimension panafricaine, figurant dans le logo de la Confédération des Etats du Sahel. Ce géant des savanes incarne ainsi la force durable de notre engagement environnemental et culturel. S’adressant à la presse nigérienne, DOUMBIA Mariam TANGARA a rappelé que la Journée de l’Arbre est bien plus qu’un simple rendez-vous symbolique : c’est un moment fort qui nous rappelle notre lien profond et vital avec la nature. Célébrer l’arbre, c’est célébrer la vie, la résilience, et notre responsabilité collective envers les générations futures. Et de poursuivre que dans un monde confronté au dérèglement climatique, à l’érosion de la biodiversité et à la déforestation, chaque arbre compte. Magnifiant les vertus de l’arbre, elle a mis l’accent sur quelques propretés : l’arbre est un pilier de l’équilibre écologique, il capte le CO₂, régule les températures, protège les sols et préserve les ressources en eau. Quant aux forêts, elle a indiqué qu’elles sont les poumons de notre planète, abritent une biodiversité exceptionnelle et assurent la survie de millions d’espèces, y compris la nôtre. Enfin, a-t-elle conclu, en ville comme à la campagne, les arbres améliorent la qualité de vie, apaisent, purifient l’air, réduisent la chaleur et renforcent le lien social. Nous reviendrons sur l’audience que le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane TIANI a accordée à la délégation AES conduite par DOUMBIA Mariam TANGARA, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable du Mali. C.Com /MEADD    

Action Humanitaire dans l’espace AES : La Ministre de la santé reçoit une délégation des Nations Unies  

Dans le cadre des préparatifs du 1er Forum Humanitaire des Ministres chargés de l’Action Humanitaire des pays de la Confédération des États du Sahel (AES), le Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ, a reçu en audience une délégation du Système des Nations Unies au Mali conduite par son représentant résident au Mali. Cette séance de travail fructueuse a permis d’aborder les enjeux majeurs du forum, prévu du 7 au 9 août 2025 à Bamako. Le Coordinateur Résident du Système des Nations Unies au Mali, a réaffirmé l’engagement total de la communauté humanitaire à accompagner cette initiative régionale stratégique. En plus des pays membres de l’AES (Burkina Faso, Mali, Niger), le forum accueillera des experts et délégations de pays amis tels que la Mauritanie, le Togo, le Sénégal et le Tchad. Placée sous la présidence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAIGA, Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, cette rencontre abordera le thème : « Mécanismes de financement de l’action humanitaire dans l’espace AES : défis, enjeux et perspectives ». Ce 1er forum vise à renforcer la coopération régionale en matière humanitaire, à identifier des solutions concrètes et durables aux défis actuels, et à promouvoir des mécanismes de financement innovants pour répondre aux besoins des populations. Réseau de Communication MSDS    

Panel sur les défis et perspectives de l’AES

Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, en compagnie de ses Collègues en charge de la Communication et de la Jeunesse, a coanimé, ce vendredi 1er août 2025, le panel intitulé : « AES : défis et perspective d’une reconfiguration géopolitique de l’Afrique de l’Ouest », à l’occasion de la 4ème édition du Salon des #médias au Mali, placée sous le thème : « défis de l’information à l’ère des réseaux sociaux ». Créée par la volonté commune des Chefs d’Etat des trois pays membres, dans un contexte géopolitique hostile et une situation sécuritaire difficile marquée par le terrorisme sponsorisé, la Confédération des États du #Sahel est aujourd’hui, pour le Ministre DIOP, une réalité #géopolitique tangible qui s’impose à l’échelle sous-régionale et au-delà. En attendant l’heure du bilan commun du mandat inaugural, le Ministre #DIOP a souligné que cette nouvelle entité a créé un nouveau paradigme de gestion solidaire de la sécurité, du développement intégré et des actions diplomatiques harmonisées, visant à faire de l’espace AES, une zone de paix, de stabilité et de prospérité partagée. A ce titre, il a souligné les progrès militaires réalisés dans la lutte contre le terrorisme à travers la création d’un théâtre unique d’opérations militaires, l’affirmation de la Confédération à l’échelle internationale à travers une #diplomatie portée par une seule voix, la mise en place de l’identité visuelle de la #Confédération, et les efforts en matière de développement par la création en cours de la banque confédérale pour l’investissement et le développement. Lors de ce panel, les Ministres ont insisté sur le rôle de la #communication et de la #jeunesse dans la construction de la Confédération, dans un contexte de guerre communicationnelle. A cet égard, l’accent a été mis sur le changement de narratif pour contrer la #désinformation, la domination et la colonisation des esprits, tout en soulignant le rôle central d’une jeunesse responsable et équipée dans l’architecture du développement, conformément à la vision des Dirigeants des pays de l’AES qui placent les intérêts de leurs populations, notamment des jeunes, au centre de la gouvernance publique. MAECI CIGMA

Clôture de la 4ᵉ cohorte du programme « À l’École de la Citoyenneté » : 400 jeunes formés pour l’avenir du Mali et de l’AES

Le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la construction citoyenne, Abdoul Kassim Fomba, a présidé la cérémonie de clôture de la 4ᵉ cohorte du programme « À l’École de la Citoyenneté », accompagné de son collègue le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de corps d’armée Ismaël Wagué, ce jeudi 24 juillet 2024 au Palais des Pionniers de Dianeguela. Pendant quinze jours, 400 jeunes venus du Mali, du Burkina Faso, du Niger et de la diaspora ont participé à un programme intensif d’introduction à la citoyenneté, symboliquement appelé « Cohorte de la Refondation », pour approfondir leur connaissance de l’histoire du Mali et de l’AES, explorer nos valeurs et nos cultures, et visiter des lieux symboliques afin de mieux comprendre leur rôle dans la construction de la nation. Le Ministre Fomba, dans son discours, a salué l’engagement de ces jeunes, qui ont su démontrer leur citoyenneté à travers des actions tangibles pendant ces quinze jours, notamment à travers des activités de salubrité, de reboisement, ainsi que des initiatives de soutien aux FAMa. Le Ministre a encouragé ces jeunes à continuer à être des relais de la refondation dans leurs communautés et à entretenir cet esprit d’unité et d’engagement, essentiels pour l’avenir du Mali et de l’AES. MJSCICCC  

L’Autorité de Développement Intégré du Liptako-Gourma (ALG) ; Le Président de la Transition a pris part à la 8ᵉ session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État

La 8ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Autorité de Développement Intégré du Liptako-Gourma (ALG) s’est tenue par visioconférence le vendredi 11 juillet 2025, sous la présidence de Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger et Président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etat. Ont pris part à cette session, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État du Mali ; Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État du Burkina Faso. Cette rencontre avait pour objectif de faire le point sur les activités de l’ALG et d’adopter des mesures structurantes en lien avec la Confédération des États du Sahel (AES). Dans son allocution, le Président Assimi GOÏTA a salué les efforts accomplis par l’ALG et plaidé pour sa transformation en une agence d’exécution des projets de développement de la Confédération, afin de renforcer l’efficacité des interventions dans l’espace commun. « Face aux mutations géopolitiques actuelles, tant mondiales que régionales, particulièrement au Sahel, l’ALG doit s’adapter aux nouveaux défis pour accomplir pleinement sa mission », a-t-il déclaré. À l’issue des travaux, plusieurs décisions majeures ont été entérinées : la transformation de l’ALG en Agence de développement pour l’AES, le maintien de son siège à Ouagadougou, la désignation prochaine d’un Administrateur provisoire, la conduite d’un audit préalable, le transfert progressif des missions actuelles à la nouvelle structure, et l’échéance fixée au 31 décembre 2025 pour la finalisation du processus. Le Président GOÏTA a précisé que cette transformation reflète un désir de changement qui « traduit notre volonté commune de prendre en compte les réalités géopolitiques actuelles, mais aussi la nécessité d’ajuster les structures de notre organisation face aux défis du moment ». Il a ajouté : « Cette démarche nous évitera la création de structures supplémentaires dont le fonctionnement serait coûteux pour nos États. En réaménageant l’existant, tout en tenant compte des nouvelles réalités de notre espace confédéral, nous réussirons à atteindre nos objectifs de développement ». Des propositions concrètes sont désormais attendues des ministres de tutelle et des experts pour définir la nouvelle forme institutionnelle de l’ALG et ses missions adaptées. Enfin, le Président GOÏTA a souligné la nécessité de « capitaliser l’expérience de l’ALG, tout en opérant une transformation qui correspondra mieux aux idéaux de notre Confédération, mais aussi aux aspirations de nos populations à une appropriation réelle de leur souveraineté ». Les Chefs d’État ont réaffirmé leur engagement en faveur de l’intégration régionale, de la souveraineté collective et de la solidarité entre les peuples du Liptako-Gourma. La session s’est achevée dans un esprit de convergence, avec des instructions claires pour accélérer la mise en œuvre des résolutions adoptées. CCRP PRÉSIDENCE

Rencontre des Conseils des Chargeurs des Etats de l’AES et du Tchad : Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA prône le renforcement de la coopération économique

Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a reçu, ce vendredi 4 juillet 2025, une délégation des Conseils des Chargeurs des États membres de la Confédération des États du Sahel (AES) et du Tchad (pays observateur) en mission, du 02 au 04 juillet 2025, à Bamako. Au cœur des échanges : le compte rendu des trois jours de travaux de la rencontre des différents Conseils des Chargeurs de l’AES et du Tchad, autour des problématiques de la circulation des marchandises et de l’approvisionnement de nos pays à partir des ports de transit maritimes. Il s’agit du développement de l’intégration économique, à travers le transport. Au terme des échanges, la délégation a reçu les conseils et orientations du Premier ministre et qui a également exprimé sa compassion pour les dégâts et dommages collatéraux subis par les chargeurs de la part des groupes terroristes. La rencontre s’est tenue en présence du ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko. Pour rappel, notre pays a abrité, du 02 au 04 juillet, la rencontre des chargeurs de l’AES et du Tchad. Ce rendez-vous de Bamako visait à créer un cadre d’échanges et de coopération sur la circulation des marchandises dans l’espace AES et la problématique de l’approvisionnement des trois pays à partir des ports de transit. Au cours de cette rencontre, le monde du Commerce et de transports a évalué le mode de fonctionnement des Conseils des chargeurs, la revue et la mise en cohérence des textes réglementant la facilitation, la fluidité et le contrôle routier sur les corridors d’intégration régionale dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), l’examen des accords d’assistance mutuelle entre les Conseil des chargeurs de l’AES. À cela, s’ajoute le partage d’expériences et de bonnes pratiques en matière de gestion du bordereau électronique de suivi des cargaisons. Les participants sont, ainsi appelés à proposer des solutions visant à assurer une meilleure application des textes en vigueur et à lever les contraintes et obstacles non tarifaires le long des axes routiers de l’espace AES. CCRP – PRIMATURE