𝐑𝐞𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐯𝐢𝐯𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐛𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐧 𝐚𝐥𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐞́𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞́𝐬 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐫𝐞́𝐟𝐮𝐠𝐢𝐞́𝐬

En marge du 1er Forum des Ministres chargés de l’Action Humanitaire des pays de la #Confédération des États du Sahel (AES), qui s’est achevé samedi 9 août à Bamako, une opération de distribution de vivres et de biens non alimentaires a été organisée au bénéfice des déplacés internes, des réfugiés et des communautés vulnérables. Cette initiative vise à soulager les populations affectées par les crises humanitaires dans la région. Les bénéficiaires ont reçu des denrées #alimentaires essentielles, des articles d’hygiène, des vêtements et des équipements de première nécessité. Cette action s’inscrit dans une démarche de solidarité et de soutien aux personnes en détresse, renforçant les engagements pris lors du forum pour une réponse humanitaire coordonnée et efficace. Les ministres présents ont salué cette initiative, soulignant l’importance de telles actions concrètes pour améliorer les conditions de vie des populations déplacées et vulnérables. Ils ont réaffirmé leur engagement à renforcer la coopération régionale en matière d’action humanitaire, conformément aux principes de solidarité et de respect de la souveraineté des États membres de l’AES. MSDS CIGMA
𝐂𝐥o𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝟏𝐞𝐫 𝐅𝐨𝐫𝐮𝐦 𝐇𝐮𝐦𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐄𝐒 : 𝐕𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐨𝐫𝐝𝐢𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜é𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐚𝐮 𝐒𝐚𝐡𝐞𝐥

Le 1er Forum des Ministres chargés de l’Action Humanitaire des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) s’est tenu du 7 au 9 août 2025 à Bamako, réunissant les ministres en charge de l’action humanitaire des pays membres de l’AES (Burkina Faso, Mali, Niger) ainsi que des représentants des pays invités tels que la Mauritanie, le Tchad et le Togo. Placée sous le thème « Politiques humanitaires et mécanismes de financement de l’action humanitaire dans l’espace AES : enjeux, défis et perspectives », cette rencontre a permis aux experts étatiques et à leurs partenaires humanitaires, techniques et financiers d’échanger sur la situation humanitaire actuelle au sein de l’AES et de partager leurs expériences respectives. À l’issue des travaux, plusieurs recommandations ont été formulées : – Mise en place d’un cadre de concertation renforçant la coordination humanitaire régionale. – Diversification des sources de financement, en sollicitant notamment les secteurs privés et les diasporas. – Promotion de solutions durables pour les communautés hôtes, les personnes déplacées internes (PDI) et les réfugiés. – Renforcement de l’approche communautaire et de la redevabilité envers les populations affectées. – Intégration des questions de climat, sécurité, paix et développement dans toutes les interventions humanitaires. Ce forum marque une étape importante dans la coordination des réponses humanitaires dans l’espace AES, avec l’ambition de traduire la volonté politique en actions concrètes en faveur des populations les plus vulnérables. 𝐑é𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐌𝐒𝐃𝐒 CIGMA
Audience accordée aux ministres en charge de l’action humanitaire de l’AES

Ce vendredi 08 Août 2025, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, a reçu en audience les ministres en charge de l’action humanitaire de l’AES. Cette rencontre marque un tournant majeur dans l’harmonisation des politiques humanitaires de la région. À l’issue de l’audience, le professeur Kossiwa ZINSOU-KLASSOU, Ministre de l’action sociale, de la solidarité et de la promotion de la femme du Togo, a présenté les objectifs et les avancées de cette initiative. Accompagné de ses homologues de l’AES, du Tchad et de la Mauritanie, « Nous avons été reçu par le Président GOÏTA, dans le cadre de la tenue du forum humanitaire de l’AES. Les pays présents à ce forum vivent les mêmes réalités, une crise multidimensionnelle et transnationale depuis quelques années. Ce forum est une occasion pour réfléchir sur les mécanismes et examiner les points faibles pour adopter ensemble une approche plus efficace et porteur d’avenir pour la sous-région», a déclaré la ministre togolaise. Les résolutions de ce forum visent à amplifier l’assistance aux populations vulnérables, à encourager des solutions endogènes, réduisant la dépendance aux partenaires financiers et à répondre aux attentes des populations des différents pays. Le Président Assimi GOÏTA a encouragé ses hôtes à continuer à multiplier les efforts pour rendre ces résolutions accessibles à la population dans les meilleurs délais. Ce projet s’inscrit dans la vision du Chef de l’État pour un espace régional où l’action humanitaire est une priorité politique. Les ministres présents ont salué l’accompagnement du Chef de l’Etat, dont les efforts à travers ses œuvres sociales permettent de porter assistance à de milliers de personnes en situation difficile à travers le pays. CCRP/PRÉSIDENCE
𝐏𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐂𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐥𝐞 à 𝐂𝐡𝐚𝐫𝐛𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐒𝐚𝐥𝐤𝐚𝐝𝐚𝐦𝐧𝐚 : 𝐋𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐁𝐨𝐮𝐛𝐚𝐜𝐚𝐫 𝐃𝐢𝐚𝐧é 𝐫𝐞ç𝐨𝐢𝐭 𝐬𝐨𝐧 𝐡𝐨𝐦𝐨𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐍𝐢𝐠𝐞𝐫

C’est dans l’après-midi de ce vendredi 08 Août, que le Ministre de l’Energie et de l’Eau, Boubacar Mao Diane, a rencontré à son département son homologue du Niger, Pr Amadou Haoua, autour du projet de construction de la future centrale à charbon de Salkadamna. La Ministre nigérienne de l’Energie était accompagnée d’une forte délégation, comprenant le Directeur Général de la Société Nigérienne d’électricité, ainsi que des dirigeants de Wanda Group et Jimei Group, le Consortium en charge de la réalisation du projet. Pour sa part, la partie malienne comprenait outre les membres du cabinet, plusieurs responsables des structures techniques du secteur de l’énergie, notamment de la Direction nationale de l’Energie, de l’AMADER, de l’ANERB ainsi que de EDM-SA. Le Ministre Malien de l’Energie et de l’Eau a d’abord salué la visite de son homologue nigérienne, en rappelant la nécessité de raffermissement des liens entre les pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel, AES, de laquelle participe ce projet important au potentiel intégrateur indéniable. Le Pr Amadou Haoua, qui était porteuse d’un message du Général Tiani à son frère du Mali, le Président de la Transition, le Général Goïta, a présenté le projet de Salkadamna comme une réponse aux besoins croissants en énergie auxquels les populations du Mali et du Niger sont confrontées. De fait, le projet de future centrale au charbon, d’une capacité de 600 MW extensible à 5200 MW, est adossé un potentiel minier de plusieurs dizaines de millions de tonnes de minerai de charbon, évalué à 175 millions sur 6 km carrés pour une superficie exploitable de 15 km carrés. Les études de faisabilité démontrent un coût de production énergétique cessible de 39,40 Fcfa, contre 196 à 200 Fcfa actuels des centrales thermiques en usage dans le pays, que les autorités sont contraintes de subventionner pour le rendre accessible à la consommation de la population nigérienne. Le projet de future centrale s’intègre parfaitement, selon la Ministre nigérienne, dans les efforts d’intégration portés par les plus hautes autorités des pays de l’Alliance des Etats du Sahel. A cet effet, le projet comporte plusieurs composantes, dont pourraient profiter le Burkina Faso et le Mali, à travers le potentiel minier à exploiter, la puissance énergétique installée, la construction de lignes de transport d’énergie d’une capacité de 300 KV bi ternes, ainsi que la production de briquettes de charbon, pour l’alimentation des structures comme les camps militaires, les hôpitaux, etc. Boubacar Diané en conclusion a indiqué que l’interconnexion électrique entre les pays de l’Alliance constituera un des piliers de l’émergence économique de l’AES et un gage de consolidation de leur souveraineté, au grand bénéfice des populations des trois Etats. Pour clore la rencontre, un engagement ferme des deux ministres a été pris pour poursuivre les échanges entre les techniciens des deux pays afin d’approfondir les discussions et explorer davantage les potentialités pour mieux en faire profiter les sociétés d’énergie ainsi que, in fine, les populations respectives. MEE CIGMA
JOUR 2 : PREMIER FORUM DES MINISTRES CHARGÉS DE L’ACTION HUMANITAIRE DES PAYS DE LA CONFÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL (AES)

Le deuxième jour du 1er Forum des Ministres chargés de l’Action Humanitaire des pays de la Confédération des États du Sahel (AES)i, qui se tient du 7 au 9 août 2025 à Bamako, a été marqué par des échanges approfondis et des travaux collaboratifs visant à renforcer la réponse humanitaire dans la région. Présentation du contexte humanitaire Les points focaux des pays membres de l’AES (Burkina Faso, Mali, Niger) ont exposé la situation humanitaire actuelle, en s’appuyant sur les Plans de Réponse Humanitaire et les politiques nationales. Ils ont souligné les défis majeurs tels que les déplacements forcés, l’insécurité alimentaire et les besoins en santé, tout en mettant en avant les efforts déployés pour y faire face. Partage d’expériences des pays invités Les délégations des pays invités, notamment la Mauritanie, le Togo, le Sénégal et le Tchad, ont partagé leurs bonnes pratiques en matière d’action humanitaire. Leurs interventions ont permis d’enrichir les discussions et d’identifier des approches innovantes adaptées aux contextes locaux. Travaux de groupes thématiques Les participants ont été répartis en groupes de travail pour aborder les thématiques suivantes : 1. Enjeux et défis de la situation humanitaire dans l’espace AES : Identification des actions anticipatoires, des solutions durables, de la localisation de l’aide et des approches conjointes de mise en œuvre. 2. Stratégies de mobilisation des financements : Exploration des approches de prospection de nouveaux financements, incluant les institutions financières, le secteur privé, les communautés locales et la diaspora. 3. Renforcement de la coordination entre les acteurs : Développement d’approches intégrées entre les acteurs humanitaires, du développement, du climat et de la consolidation de la paix. 4. Respect des principes humanitaires : Discussion sur l’importance de maintenir les principes humanitaires fondamentaux dans toutes les interventions MSDS CIGMA
Cooperation : Audience entre le Président Assimi GOÏTA et la Ministre nigérienne de l’Énergie

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu en audience ce vendredi 8 août 2025 Mme le Ministre de l’Énergie de la République du Niger, Pr Amadou HAOUA. Elle était porteuse d’un message de Son Excellence le Général d’Armée Abdrahamane TIANI, Président de la République du Niger, à son homologue malien. Mme le Ministre était accompagnée de son homologue malien de l’Énergie et de l’Eau, M. Boubacar DIANÉ. À l’issue de l’audience, Mme le Ministre a remercié le Président de la Transition pour l’accueil réservé et son écoute attentive. Elle a transmis les salutations et remerciements de Son Excellence le Général Abdrahamane TIANI pour l’engagement constant du Mali en faveur de l’intégration régionale. Pays riche en ressources énergétiques, le Niger « a fait le choix stratégique de valoriser ses ressources minières, en particulier le charbon, afin de répondre à la situation énergétique qui prévaut dans notre pays, mais aussi dans toute la région », a expliqué Mme le Ministre de l’Énergie. C’est dans cette dynamique que s’inscrit le projet structurant du complexe charbonnier de Salkadamna. « C’est un projet ambitieux et intégrateur, d’une capacité de production électrique modulaire de 5 200 MW », précise Mme Amadou HAOUA, pour qui ce projet a été conçu dans « le but de répondre aux besoins croissants en électricité de notre région ». Mme le Ministre de l’Énergie souligne que l’objectif de cette audience était d’inviter la République sœur du Mali à « se joindre à cette initiative de dynamisme collectif », qui dépasse le seul cadre énergétique pour devenir un engagement en faveur de la souveraineté, du développement et de la solidarité africaine. Son Excellence le Général Assimi GOÏTA « nous a assurés de son engagement ferme à s’associer à cette dynamique, à cette initiative, pour relever le défi, à l’instar du Burkina Faso qui est déjà mobilisé pour y faire face », s’est-elle réjouie. Mme le Ministre a enfin salué l’engagement des trois chefs d’État, dont le leadership et la vision commune ouvrent la voie à un avenir énergétique souverain pour la région. CCRP/PRÉSIDENCE
Fin de la visite officielle du Premier ministre au Japon et au Turkménistan : Le Chef du Gouvernement de retour à Bamako

Le Premier ministre, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye MAIGA a regagné ce vendredi 08 août 2025 Bamako en provenance d’Awaza, au Turkmenistan. Dans ce pays d’Asie Centrale, le Chef du Gouvernement a pris part au nom du Président de la Transition et de la Confédération des Etats du Sahel, AES, à la 3e Conférence des Nations Unies sur les Pays en Développement sans littoral sur le thème « favoriser le progrès par le biais des partenariats ». En marge de la rencontre, il a été reçu en audience par le Président du Turkmenistan Serdar BERDIMUHAMEDOV. Avant Awaza, le Général de Division Abdoulaye MAIGA avait pris part à Osaka, au Japon, au nom du Chef de l’Etat à l’Expo Universelle Osaka 2025 à travers la Journée nationale du Mali. CCRP-Primature CIGMA
𝐁𝐚𝐦𝐚𝐤𝐨 𝐚𝐜𝐜𝐮𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐅𝐨𝐫𝐮𝐦 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐄𝐒 : 𝐋𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐞 𝐫𝐞́𝐮𝐧𝐢𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐧𝐢𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐝𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝’𝐮𝐧 𝐞́𝐥𝐚𝐧 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟

Du 7 au 9 août 2025, la capitale malienne, Bamako, accueille la première édition du Forum humanitaire des ministres en charge de l’action humanitaire des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES). Placée sous le haut parrainage du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, cette rencontre régionale se tient autour du thème : « Politiques humanitaires et mécanismes de financement dans l’espace AES : Enjeux, Défis et Perspectives ». Organisé au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), ce forum réunit les délégations ministérielles du Mali, du Burkina Faso et du Niger, ainsi que des pays amis tels que la Mauritanie, le Tchad et le Togo. Il vise à renforcer la coopération sous-régionale en matière d’action humanitaire et à identifier des mécanismes innovants et durables de financement. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de la Justice, Mahamadou Kassogué, représentant le Premier ministre en déplacement. Il a salué la tenue de ce forum comme une initiative salutaire dans un contexte marqué par des crises multidimensionnelles – conflits, insécurité alimentaire, changement climatique et déplacements forcés. « Notre devoir collectif est de bâtir une réponse humanitaire coordonnée, financée, et adaptée aux réalités de nos pays », a-t-il souligné, lançant un appel à une mobilisation accrue des ressources auprès des partenaires techniques, bilatéraux, multilatéraux et privés. L’initiatrice du forum, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURE, ministre de la Santé et du Développement Social du Mali, a accueilli ses homologues et les délégations avec enthousiasme, saluant cette plateforme de concertation comme un pas décisif vers une meilleure solidarité régionale. Représentant les partenaires humanitaires, Ghassum Diagne a insisté sur la nécessité de placer la protection des populations civiles, notamment les femmes et les enfants, au cœur des interventions. Ce forum marque un tournant dans la coordination des réponses humanitaires dans l’espace AES, avec l’ambition de traduire la volonté politique en actions concrètes en faveur des populations les plus vulnérables. De son côté, la ministre mauritanienne Savia Mint Tahah a partagé l’expérience de son pays en matière d’accueil de réfugiés, soulignant l’importance de cadres stratégiques et de coopération régionale. Souhaitant la bienvenue aux délégations des pays frères et amis, le ministre de la Justice, Mahamadou Kassogué, représentant le Premier ministre, a dressé un tableau sans complaisance de la situation humanitaire dans la région. Il a rappelé qu’au cours de la dernière décennie, les pays de l’espace AES sont confrontés à une combinaison de défis majeurs : conflits armés persistants, déplacements forcés de populations, insécurité alimentaire croissante et effets aggravants du changement climatique. Autant de facteurs qui fragilisent profondément les communautés et compromettent l’accès aux services sociaux de base. Face à cette réalité, il a souligné « la nécessité impérieuse de bâtir une réponse humanitaire coordonnée, financée et adaptée aux contextes spécifiques de chaque pays ainsi qu’aux besoins réels des populations.» Le ministre Kassogué a également tiré la sonnette d’alarme sur l’insuffisance des ressources : en 2024, au Mali, seule la moitié des personnes en situation de besoin ont pu bénéficier d’une assistance humanitaire, faute de financements adéquats. Une situation similaire prévaut au Burkina Faso et au Niger, a-t-il indiqué. Saluant l’engagement et le courage des acteurs humanitaires, tant nationaux qu’internationaux, qui interviennent souvent dans des conditions extrêmement périlleuses, il a lancé un appel solennel aux partenaires techniques et financiers bilatéraux, multilatéraux et privés afin de : Mobiliser davantage de ressources pour répondre efficacement à l’ampleur des besoins ; adapter les mécanismes de financement aux réalités locales ; soutenir les solutions durables initiées par les États de la région. MSDS CIGMA AES
𝐁𝐚𝐦𝐚𝐤𝐨 𝐚𝐜𝐜𝐮𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐅𝐨𝐫𝐮𝐦 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐄𝐒 : 𝐋𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐫é𝐠𝐢𝐨𝐧𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐞 𝐫e𝐮𝐧𝐢𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐝é𝐟𝐢𝐧𝐢𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐝𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝’𝐮𝐧 é𝐥𝐚𝐧 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟.

Du 7 au 9 août 2025, la capitale malienne, Bamako, accueille la première édition du Forum humanitaire des ministres en charge de l’action humanitaire des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES). Placée sous le haut parrainage du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, cette rencontre régionale se tient autour du thème : « Politiques humanitaires et mécanismes de financement dans l’espace AES : Enjeux, Défis et Perspectives ». Organisé au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), ce forum réunit les délégations ministérielles du Mali, du Burkina Faso et du Niger, ainsi que des pays amis tels que la Mauritanie, le Tchad et le Togo. Il vise à renforcer la coopération sous-régionale en matière d’action humanitaire et à identifier des mécanismes innovants et durables de financement. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de la Justice, Mahamadou Kassogué, représentant le Premier ministre en déplacement. Il a salué la tenue de ce forum comme une initiative salutaire dans un contexte marqué par des crises multidimensionnelles – conflits, insécurité alimentaire, changement climatique et déplacements forcés. « Notre devoir collectif est de bâtir une réponse humanitaire coordonnée, financée, et adaptée aux réalités de nos pays », a-t-il souligné, lançant un appel à une mobilisation accrue des ressources auprès des partenaires techniques, bilatéraux, multilatéraux et privés. L’initiatrice du forum, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURE, ministre de la Santé et du Développement Social du Mali, a accueilli ses homologues et les délégations avec enthousiasme, saluant cette plateforme de concertation comme un pas décisif vers une meilleure solidarité régionale. Représentant les partenaires humanitaires, Ghassum Diagne a insisté sur la nécessité de placer la protection des populations civiles, notamment les femmes et les enfants, au cœur des interventions. Ce forum marque un tournant dans la coordination des réponses humanitaires dans l’espace AES, avec l’ambition de traduire la volonté politique en actions concrètes en faveur des populations les plus vulnérables. De son côté, la ministre mauritanienne Savia Mint Tahah a partagé l’expérience de son pays en matière d’accueil de réfugiés, soulignant l’importance de cadres stratégiques et de coopération régionale. Souhaitant la bienvenue aux délégations des pays frères et amis, le ministre de la Justice, Mahamadou Kassogué, représentant le Premier ministre, a dressé un tableau sans complaisance de la situation humanitaire dans la région. Il a rappelé qu’au cours de la dernière décennie, les pays de l’espace AES sont confrontés à une combinaison de défis majeurs : conflits armés persistants, déplacements forcés de populations, insécurité alimentaire croissante et effets aggravants du changement climatique. Autant de facteurs qui fragilisent profondément les communautés et compromettent l’accès aux services sociaux de base. Face à cette réalité, il a souligné « la nécessité impérieuse de bâtir une réponse humanitaire coordonnée, financée et adaptée aux contextes spécifiques de chaque pays ainsi qu’aux besoins réels des populations.» Le ministre Kassogué a également tiré la sonnette d’alarme sur l’insuffisance des ressources : en 2024, au Mali, seule la moitié des personnes en situation de besoin ont pu bénéficier d’une assistance humanitaire, faute de financements adéquats. Une situation similaire prévaut au Burkina Faso et au Niger, a-t-il indiqué. Saluant l’engagement et le courage des acteurs humanitaires, tant nationaux qu’internationaux, qui interviennent souvent dans des conditions extrêmement périlleuses, il a lancé un appel solennel aux partenaires techniques et financiers bilatéraux, multilatéraux et privés afin de : Mobiliser davantage de ressources pour répondre efficacement à l’ampleur des besoins ; adapter les mécanismes de financement aux réalités locales ; soutenir les solutions durables initiées par les États de la région. MSDS CIGMA AES
Deux ministres exposent la vision du Mali à la 3e Conférence des Nations Unies sur les Pays en Développement sans littoral à Awaza au Turkmenistan.

Au total cinq panels sont animés en vue d’obtenir des solutions aux nombreuses difficultés auxquelles sont confrontés les 32 Pays en Développement sans littoral. Ces tables rondes prennent en compte le plan d’action d’Awaza pour la période 2024-2034. Le ministre des Transports et des Infrastructures et celui de l’Industrie et du Commerce ont participé à deux panels pour exposer la vision de notre pays afin que nos difficultés soient des opportunités. Pour le ministre de l’Industrie et du Commerce, cette conférence s’inscrit en droite ligne de la Vision2063 de notre pays et de la stratégie nationale de développement. Moussa Alassane DIALLO est intervenu sur le thème : « saisir le potentiel transformateur du commerce, de la facilitation du commerce et de l’intégration régionale pour les Pays en Développement sans littoral ». La communication du ministre des Transports et des Infrastructures DEMBELE Madina SISSOKO a porté sur le thème : »construire des infrastructures durables, renforcer la connectivité et promouvoir des systèmes de transit sans restriction pour les Pays en Développement sans littoral ». En marge des panels se tiennent le forum des parlementaires et celui de la jeunesse et du secteur privé. CIGMA