20ème Edition de la Semaine du Numérique : L’Autorité de Protection des Données à caractère Personnel (APDP) présent à Ouagadougou

Une délégation de l’Autorité de Protection des Données à caractère Personnel (APDP), à sa tête, son Président, a pris part, ce lundi 18 novembre 2025, à la cérémonie officielle d’ouverture de la 20ème édition de la Semaine du Numérique du Burkina Faso, placée sous le thème : « L’Intelligence Artificielle au cœur de la transformation digitale ». Cette participation marque une nouvelle étape dans la dynamique d’intégration régionale et de coopération entre les Autorités africaines de protection des données, à l’heure où les technologies émergentes, en particulier l’IA, redessinent les frontières du numérique et soulèvent des enjeux cruciaux de souveraineté, d’éthique et de protection de la vie privée. La délégation malienne a profité de cette rencontre pour échanger avec des experts, des décideurs, des startups et des institutions régionales sur les défis et opportunités liés à la transformation digitale en Afrique de l’Ouest. La Semaine du Numérique, rendez-vous majeur de l’écosystème technologique burkinabè, se présente cette année comme une plateforme stratégique de réflexion et de collaboration autour des usages responsables de l’IA, de la cybersécurité, de l’économie numérique et de l’innovation africaine. La participation de l’APDP à cet événement important témoigne de son engagement constant à promouvoir un numérique plus sûr, éthique et conforme, au service du développement dans l’espace AES. APDP
20ème Edition de la Semaine du Numérique : La feuille de route commune des autorités de protection des données personnelles du Burkina Faso – Mali – Niger signée

En marge de la 20ᵉ édition de la Semaine du Numérique, qui se tient du 18 au 21 novembre 2025, à Ouagadougou, les Autorités de Protection des Données à caractère Personnel (APDP) des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) –le Burkina Faso, le Mali et le Niger – ont procédé à la signature officielle de leur feuille de route commune. Cette signature marque une étape décisive dans la mise en œuvre opérationnelle du Cadre de Concertation des Autorités de Protection des Données à caractère Personnel de l’espace AES (CC-APDP-AES), créé en avril 2025. Elle s’inscrit dans un contexte de mutations numériques rapides, caractérisé par l’essor de l’Intelligence Artificielle, la montée des risques cyber et la nécessité de renforcer la souveraineté numérique dans la région. Pour rappel, la feuille de route adoptée pour la période 2024-2026, définit une série d’activités stratégiques visant à mutualiser les expertises, harmoniser les prises de position, renforcer les capacités techniques et accroître la visibilité des trois autorités sur la scène régionale et internationale. Elle prévoit, notamment, plusieurs webinaires thématiques – portant sur l’IA, la certification des DPO, la santé numérique, les technologies biométriques ou encore la conciliation entre liberté d’expression et vie privée – ainsi que des rencontres statutaires lors des grands rendez-vous numériques de l’AES. Cette dynamique permettra de créer un espace de coopération agile, pérenne et structurant pour anticiper les défis émergents. Avec cette signature, les autorités de protection des données de l’espace AES réaffirment leur engagement commun à protéger les droits fondamentaux des citoyens dans un environnement numérique en pleine expansion. APDP
Salon International de l’Entrepreneuriat de l’AES : Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA invite les acteurs à renforcer les capacités et les stratégies face aux défis

Avec plus de 70 millions d’habitants et un taux de croissance positive, les Pays de l’AES possèdent de nombreuses opportunités dans le domaine de l’entrepreneuriat permettant la création d’emplois et de revenus pour les populations, notamment les jeunes et les femmes. Dans cette dynamique, le Premier ministre, sous l’impulsion du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a présidé, ce mardi 18 novembre 2025, la cérémonie d’ouverture du Salon International de l’Entrepreneuriat National. En effet, le Salon International de l’Entrepreneuriat de l’AES constitue une initiative stratégique au service de la souveraineté économique, de la coopération régionale et du développement inclusif. Il s’agit de promouvoir un entrepreneuriat national inclusif et innovant comme moteur de développement économique dans l’Espace confédéral ; d’offrir une plateforme régionale de valorisation de l’initiative privée ; de mobilisation des partenaires techniques et des investisseurs privés autour de projets structurants ; de contribution à la création d’emplois durables et de richesses. Selon la Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou SALL SECK, l’entrepreneuriat est une clé, notamment, du développement économique, de la gestion durable de l’environnement, de l’adaptation aux changements climatiques et de la résilience. En droite ligne du thème retenu « Entrepreneuriat, facteur d’intégration et de développement économique des pays de la confédération AES », le Premier ministre a soulevé l’opportunité de faire le diagnostic de la création et du développement des entreprises, de renforcer les capacités des jeunes et des femmes en entrepreneuriat et de proposer des mesures palliatives adaptées à notre contexte en privilégiant l’innovation et le réseautage. Pour le Premier ministre, il s’agit d’acquérir les capacités et les stratégies pour surmonter les défis dans un contexte international difficile marqué par des entreprises de déstabilisation et des pressions sous diverses formes pour tenter de saper le développement légitime des populations. D’où l’intérêt de renforcer les outils locaux de développement, dont l’entrepreneuriat. Le Chef du Gouvernement a salué la présence de délégations de l’AES et du Ghana, comme pour rappeler que le Mali reste un pays très fréquentable, « un pays non isolé, en paix avec lui-même et avec les autres, un pays, qui avance, n’en déplaise aux oiseaux de mauvais augure, qui cherchent, vainement, à saper le moral des Maliens par la désinformation et l’intoxication ». Durant quatre jours, le Salon International de l’Entrepreneuriat, servira de cadre de formation, de panels, de concours d’idées et de rencontres BtoB. PRIMATURE
Réunion Publique d’Information du Conseil de Sécurité des Nations Unies : SEM Issa KONFOUROU révèle les efforts, défis et attentes de l’AES

Le Conseil de Sécurité s’est réuni, ce mardi 18 novembre 2025, pour débattre de la consolidation de la paix en Afrique de l’Ouest avec pour thème la « Consolidation de la paix en Afrique de l’Ouest : Relancer la coopération régionale dans la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest et au Sahel ». Cette session publique d’information du Conseil de Sécurité des Nations Unies était présidée par le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, en présence des représentants de plusieurs pays membres, ainsi que les représentants des organisations régionales. La session a été l’occasion pour les représentants des pays de faire leurs analyses de la situation sécuritaire des pays de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel ainsi que des propositions. Beaucoup de délégations ont prôné la mise en place des initiatives conjointes régionales de lutte contre le terrorisme et ont appelé à renforcer l’Initiative d’Accra de 2017, qui réunissait les efforts de sept pays pour éviter que le terrorisme provenant du Sahel ne se propage vers des pays côtiers. Ainsi, SEM. Issa KONFOUROU, Ambassadeur Représentant Permanent du Mali à New York a, dans son discours, relevé des efforts, des défis et des attentes des pays membres de l’AES. Il a indiqué que cette réunion est d’une grande importance pour les États membres de la Confédération AES, que sont le Burkina, le Mali et le Niger. « En effet, depuis plus d’une décennie, l’Afrique de l’Ouest en général et, le Sahel en particulier, sont confrontés à un terrorisme imposé et soutenu par des sponsors étatiques étrangers. Nos populations, y compris les femmes et les enfants, sont lâchement assassinés ou soumis à des violences indicibles ou contraints à l’exil, ou tout simplement privés d’accès aux services sociaux essentiels. Cette violence abjecte n’épargne ni les écoles, ni les centres de santé. Et, comme ils ne peuvent plus faire face à nos vaillantes Forces de Défense et de Sécurité (FDS), les groupes criminels sont, aujourd’hui, réduits à un terrorisme économique, qui consiste à s’attaquer aux infrastructures civiles et à des axes de ravitaillement », a-t-il indiqué. L’ambassadeur KONFOUROU soulignera que pour mettre fin à ce crime transnational organisé et pour créer les conditions d’un développement durable au profit des populations sahéliennes, Leurs Excellences le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Chef de l’Etat, Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition du Mali, Chef de l’Etat et Le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger, Chef de l’Etat, ont décidé, en toute souveraineté, de prendre leurs destins en main et de créer la Confédération AES, afin de mutualiser les efforts des trois pays dans les domaines de la défense, de la diplomatie et du développement. « C’est ainsi que dans le domaine de la défense, les Forces de Défense et de Sécurité de la Confédération des États du Sahel combattent ensemble, courageusement et sans relâche, les organisations criminelles et obscurantistes. Je voudrais ici rendre un hommage particulièrement appuyé à nos forces confédérales pour le sacrifice qu’elles consentent au quotidien pour la sécurisation de nos territoires, de nos populations et des biens », a-t-il rappelé. Cependant, soulignera, le diplomate, la lutte contre le terrorisme est et doit rester une lutte régionale et internationale, notamment dans le contexte de l’expansion de la menace terroriste en Afrique de l’Ouest et ailleurs. Nous sommes donc entièrement disposés à la coopération avec les pays de la région et l’ensemble des partenaires, qui le souhaitent, bien évidemment dans le strict respect de la souveraineté de nos États, de nos choix stratégiques et de nos choix de partenaires et des intérêts de nos populations. Ainsi, concernant les initiatives régionales de coordination de la lutte contre le terrorisme, il est essentiel de reconstruire la confiance entre les parties prenantes de la région Afrique de l’Ouest. Il est notamment primordial que les États de la région Afrique de l’Ouest aient une compréhension commune de la menace terroriste et des réponses partagées à y apporter. Privilégier un dialogue constructif entre les acteurs régionaux concernés Pour ce faire, relèvera l’ambassadeur KONFOUROU, il faut une approche autre que celle que nous avons jusqu’ici connue, faite d’ingérences extérieures hostiles, de sanctions illégales, injustes et inhumaines, voire de menace d’interventions militaires dans un pays souverain. La nouvelle approche doit privilégier un dialogue constructif entre les acteurs régionaux concernés. C’est un préalable à toute initiative de coopération et de coordination régionale dans la lutte contre le terrorisme dans notre espace commun, en particulier dans le cadre du partage de renseignements. S’agissant de la coopération internationale dans la lutte contre le terrorisme, il y a lieu de souligner le rôle essentiel attendu du Conseil de sécurité, du Secrétaire général et des autres mécanismes dédiés des Nations Unies. A ce niveau également, l’approche doit être revue et adaptée. Les rapports, les réunions, les résolutions et les déclarations sont certes utiles, mais, pas suffisants face à la menace terroriste. Il faut des réponses concrètes, rapides et adaptées aux réalités de chaque situation spécifique. Le Mali a connu une expérience non réussie de présence d’une mission des Nations Unies sur son territoire, la MINUSMA, dont la doctrine, le mandat et les règles d’engagements n’étaient pas adaptés aux besoins sécuritaires du pays hôte. Lutte contre le financement et la médiatisation du terrorisme Pour ce qui concerne, la coopération internationale, il indiquera qu’il est essentiel d’engager la lutte contre le financement du terrorisme, y compris le paiement de rançons contre libération des otages. « Elle est aussi nécessaire à la mobilisation des ressources pour venir en aide aux populations victimes du terrorisme, notamment les réfugiés et les déplacés internes. A cet égard, ‘’je suis particulièrement préoccupé du niveau très insuffisant de mobilisation de l’aide humanitaire nécessaire pour le Sahel, à peine 14% des besoins humanitaires’’ a-t-il ajouté. Il dénoncera également la médiatisation et l’apologie du terrorisme, afin de servir de véhicule à la propagande terroriste dans nos pays et dans notre région. « Je ne saurais terminer sans dénoncer avec force le terrorisme médiatique quotidien dont nos pays et nos populations sont victimes de
Jour J : Le SIE AES 2025 ouvre ses portes

Aujourd’hui, Bamako devient le carrefour de l’innovation, de l’entrepreneuriat et des opportunités pour toute la zone AES. Entrepreneurs, investisseurs, institutions, jeunes talents… le rendez-vous est donné pour quatre jours d’inspiration, de networking et de transformation. Bienvenue au SIE AES 2025, là où les idées deviennent actions et les actions créent l’avenir. #SIEAES2025 #AES #Entrepreneuriat #JourJ #Bamako #Mali
Installation en cours : le SIE AES 2025 prend forme

Du 18 au 21 novembre 2025, l’esplanade du stade du 26 Mars de Bamako abritera le tout premier Salon international de l’Entrepreunariat de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (SIE-AES). 🚧 Installation en cours : le SIE AES 2025 prend forme ! Du matériel de dernière génération déployée pour garantir une expérience exceptionnelle à tous les participants. Du son à la lumière, en passant par les dispositifs techniques de pointe, tout est mis en place pour offrir un salon à la hauteur des ambitions de la zone AES. 🔧 Cap sur l’excellence, cap sur le SIE AES 2025 ! #SIEAES2025 #Innovation #Technologie #AES #Entrepreneuriat #Bamako #Mali
Education sensible au genre : L’Alliance des Etats du Sahel et le Tchad échangent sur l’initiative priorité « GENDER AT THE CENTER »

Le ministre de L’Education nationale, Dr Amadou SY SAVANE a présidé, ce lundi 17 novembre 2025, à l’hôtel Azalai Salam de Bamako, la cérémonie d’ouverture des travaux de l’atelier sur la visite d’apprentissage inter-pays et la communauté de pratique de l’initiative « Priorité à l’égalité » GCI. Cette importante rencontre enregistre la présence de plusieurs délégations officielles de haut niveau venues des pays membres de l’AES et du Tchad, notamment des cadres des ministères en charge de la planification, du Genre et de l’Education de base, des représentants de la société civile et jeunes leaders engagés pour l’égalité du Genre. Cette rencontre, faut-il le noter, s’inscrit dans le cadre du partenariat stratégique entre le Ministère de l’Education nationale du Mali, l’UNGEI (Unated Nations Girls Education Initiative), l’IIPE-UNESCO et l’UNICEF. Elle vise à renforcer les capacités des systèmes éducatifs en matière de planification sensible au Genre. Cette initiative vise, également, entre autres objectifs, à partager les défis, bonnes pratiques en matière d’intégration du Genre dans la planification éducative, mais, aussi à consolider un réseau régional de « champions de l’égalité des Genres ». Dans son mot de bienvenue, le ministre de l’Education nationale indiquera que le Mali est très fier d’accueillir cette rencontre, qui vise un partage d’expérience en matière d’institutionnalisation du Genre. Il a, au nom du Gouvernement remercié les partenaires techniques et financiers de ce projet, notamment l’UNGEI et l’UNICEF. Il faut noter que, cet atelier de deux (2) jours, du 17 au 18 novembre 2025, enregistre la présence du représentant résident de l’UNICEF, Pierre N’GOME, du conseiller aux Affaires Administratives Economiques et Financières du Gouverneur du District de Bamako, des membres du cabinet élargi du Département de l’Education nationale et la représentante pays de la Fondation STRØMME. MEN
Salon International de l’Entrepreneuriat (SIE-AES) : La Ministre Oumou SALL SECK annonce la tenue de l’évènement du 18 au 21 novembre 2025 à Bamako

La Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mme Oumou SALL SECK a animé, le jeudi 6 Novembre 2025, une conférence de Presse pour annoncer la tenue prochaine du Salon International de l’Entrepreneuriat (SIE-AES). C’était devant un parterre de journalistes représentant la presse écrite, audiovisuelle, en ligne et les WebTV/FM. C’était en présence du Président de la Maison de la Presse, M. Bandiougou DANTÉ, du Secrétariat général du département, des membres du cabinet, ainsi que des chefs de structures du département. « La réussite de ce salon dépend en grande partie de vous, hommes et femmes de médias, et nous comptons sur vous », c’est en termes que le Ministre Oumou SALL SECK a invité les acteurs des médias à faire cette activité, une parfaite réussite. Elle indiquera que l’événement est placé sous la haute présidence de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et Président de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), car elle découle de la vision portée par le Président de la Transition, « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » ainsi que les orientations stratégiques du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA. « Cette vision repose sur quatre piliers majeurs : la souveraineté, la sécurité, la croissance économique et l’indépendance. Elle accorde une importance particulière à l’emploi, à l’éducation et à la formation professionnelle, leviers essentiels pour stimuler le développement économique et offrir de nouvelles opportunités à la jeunesse et aux femmes de nos États », a-t-elle rappelé. Pour la Ministre, en initiant ce grand salon de l’intégration, axé sur la promotion de l’entrepreneuriat, le Gouvernement du Mali, à travers le Département de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, entend contribuer à la réalisation des objectifs de la Confédération AES, notamment la promotion d’un entrepreneuriat national inclusif et innovant, moteur de développement économique ; le renforcement de la compétitivité des PME/PMI dans l’espace confédéral. Pendant quatre jours, les participants échangeront autour du thème central : « Entrepreneuriat : facteur d’intégration et de développement économique des pays de la Confédération AES ». Le salon, ouvert au public, prévoit d’accueillir près de 5 000 participants venus du Mali, du Burkina Faso, du Niger, de la Guinée, du Maroc, du Sénégal et du Togo. Il enregistrera également la présence des Partenaires Techniques et Financiers, des Organisations consulaires et professionnelles du secteur privé des pays membres de l’AES, des banques, incubateurs, structures d’accompagnement, investisseurs, ainsi que des organisations d’entrepreneurs, chercheurs, universitaires et étudiants. Cette rencontre avec les hommes de médias a été l’occasion pour le Ministre d’évoquer la situation actuelle de notre pays et d’inviter les hommes de médias à être porteur de la bonne information. Auparavant, le Ministre Oumou SALL SECK avait observé une minute de silence à la mémoire des victimes civiles et militaires de la crise sécuritaire que traverse le pays, avant d’exprimer sa gratitude aux journalistes pour leur mobilisation et leur engagement. MENEFP
Force unifiée de l’AES : Les Ministres de la Défense se concertent au Niger

Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Général de Corps d’Armée Sadio Camara a pris part, ce vendredi 7 novembre 2025, aux côtés de ses homologues du Burkina Faso, Général de Brigade Célestin SIMPORE et du Niger, le Général d’Armée Salifou Mody a une réunion stratégique sur la force unifiée de l’AES. Cette rencontre, présidée conjointement par les trois ministres, s’inscrit dans la dynamique de mise en œuvre de la vision commune de défense et de sécurité définie par les Chefs d’État de la Confédération. Les travaux ont porté sur l’évaluation de la feuille de route relative à la création de l’état-major intégré de la Force unifiée de la Confédération des États du Sahel (AES). À cette occasion, les ministres ont entériné les recommandations issues de la réunion des Chefs d’État-Major du 15 octobre dernier et ont réaffirmé la détermination de leurs pays à renforcer ensemble leurs capacités opérationnelles. Cette réunion marque une nouvelle étape dans la construction d’une architecture de sécurité régionale autonome, gage d’efficacité et de durabilité. Les participants ont également visité le poste de commandement de la Force unifiée, situé à la Base 101 de Niamey, afin d’apprécier les infrastructures déjà mises en place. Clôturée sur une note de satisfaction, la rencontre a été l’occasion de saluer l’accueil des autorités nigériennes et de réaffirmer l’engagement commun des États membres dans la lutte contre le terrorisme et la défense de la souveraineté des peuples sahéliens. La prochaine réunion ministérielle est prévue à Bamako à une date ultérieure. En marge de ces travaux, le Chef de l’État du Niger, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, a reçu en audience les ministres de la Défense des trois pays : le Général de Corps d’Armée Sadio Camara du Mali, le Général de Brigade Célestin Simporé du Burkina et le Général d’Armée Salifou Mody du Niger. Les échanges ont permis de faire le point sur les avancées de la coopération sécuritaire et sur les progrès enregistrés « particulièrement sur la mise en œuvre de la force unifiée qui connaît une avancée majeure », a fait savoir le ministre de la défense du Mali à leur sortie d’audience. Le Président Tiani, a-t-il fait savoir, « nous a davantage éclairés et orientés sur le contexte géopolitique et sur les nouvelles formes de menaces qui viennent complexifier notre espace tout en nous rassurant sur la capacité de nos trois Etats à rétablir la paix et la sécurité pour le plus grand bonheur de nos populations », a indiqué le Ministre Sadio CAMARA. À l’issue de l’audience, le ministre malien de la Défense, Sadio Camara, a salué l’organisation parfaite de la rencontre et souligné la pertinence des orientations du Président Tiani face aux nouvelles menaces sécuritaires. CIGMA
Lutte contre le trafic et la vente illicite de carburant : Une vaste opération de démantèlement des réseaux de trafic

Dans le cadre de la lutte contre le trafic et la vente illicite de produits pétroliers, plusieurs interventions coordonnées ont été menées par les différents Commissariats de Police du District de Bamako entre le 30 octobre et le 1er novembre 2025. Ces opérations ont permis l’interpellation de plusieurs individus impliqués dans des pratiques frauduleuses portant atteinte à l’économie nationale. Le jeudi 30 octobre 2025, à Attbougou – Logements Sociaux N’Tabacoro, le Commissariat de Police de N’Tabacoro, dirigé par le Commissaire Principal Bakary KONÉ, a interpellé A. A. C., âgé de 45 ans, surpris en train de déverser une partie de l’essence d’un camion-citerne dans des bidons devant une concession, en contrepartie d’une somme de 280 000 F CFA. Le transvasement dans des bidons s’effectuait à un endroit discret pour ravitailler plusieurs véhicules. La citerne a été saisie pour les besoins de l’enquête. Le samedi 1er novembre 2025, sur la base de renseignements, le Commissariat de Police de Yirimadio, dirigé par le Commissaire Principal Modibo K. DIARRA, a interpellé quatre (04) individus pour fraude, vente illicite et ravitaillement clandestin de carburant à travers un camion-citerne. Les suspects sont identifiés par les initiales D. K., 32 ans, C. O. C., 33 ans, N. O., 31 ans et Y. S., 31 ans. L’opération a permis d’intercepter un camion-citerne de 45 000 litres, ainsi que de saisir trois (03) bidons de 20 litres vendus à 55 000 F CFA l’unité. Une enquête est en cours. Le samedi 1er novembre 2025, le Commissariat de Police de Souleymanebougou, sous la direction du Commissaire Principal Fousseny OUATTARA, a interpellé trois (03) individus pour soustraction frauduleuse de carburant à des fins de revente à prix spéculatif. Les suspects sont identifiés par les initiales M. D., 43 ans, Mo. D., 28 ans et A. F., 23 ans. Selon les premiers éléments de l’enquête, après le ravitaillement régulier d’une station-service, le nommé M. D. a planifié le détournement d’environ 7 000 litres de gasoil à partir d’un camion-citerne de 18 000 litres. La citerne a été saisie pour les besoins de l’enquête. Le samedi 1er novembre 2025, le Commissariat de Police de Sogoniko, dirigé par le Commissaire Principal Zeinabou Walett ICHAKANE, Commissaire Adjoint, a alpagué trois (03) individus pour fraude et vente illicite de carburant (surenchère). Les suspects sont identifiés par les initiales A. D., 20 ans, A. D., 19 ans et D. G., 16 ans. Les mis en cause vendaient le bidon de 20 litres d’essence à 75 000 F CFA. L’opération a permis la saisie de 65 bidons de 20 litres d’essence, plusieurs bidons de 20 litres vides, ainsi que sept (07) barriques, dont une à moitié pleine. Une enquête a été ouverte. Le samedi 1er novembre 2025, les éléments du Commissariat de Kalaban Coro, sous la direction du Commissaire Principal Mamoudou DEMBÉLÉ, ont interpellé O. C., âgé de 33 ans, pour fraude et vente illicite de carburant. Le suspect conduisait un tricycle contenant une barrique d’essence sans aucune autorisation. Un autre individu, D. C., âgé de 34 ans, a également été interpellé, et l’opération a permis la saisie d’une vingtaine de bidons remplis d’essence destinés à la vente clandestine, ainsi que plusieurs bidons vides. Les enquêtes se poursuivent. La Justice va déterminer le sort de l’ensemble des mis en cause. Les investigations se poursuivent, afin d’identifier d’éventuels complices et de démanteler les réseaux impliqués dans ces pratiques frauduleuses. Ces opérations s’inscrivent dans la dynamique impulsée par le Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ, sous le leadership du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, visant à renforcer la lutte contre toutes les formes de spéculation et de trafic illicite de produits pétroliers. Les autorités rappellent que le stockage illégal de carburant constitue non seulement un risque majeur d’incendie, mais également une perte économique importante pour l’État. Elles invitent la population à faire preuve de vigilance et à collaborer étroitement avec les services de sécurité en signalant tout comportement suspect. DGPN