Inauguration de la 2ème mine de lithium à N’Ganala : Le Président Assimi GOÏTA à cœur ouvert avec les autorités coutumières, administratives et la population de la région de Bougouni

En visite dans la région de la région de Bougouni pour l’inauguration de la mine de lithium de N’Ganala, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a rencontré les autorités coutumières, religieuses, administratives et les acteurs de la société civile de la région de Bougouni. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique du dialogue permanent entre le Chef de l’État et les forces vives de la Nation, afin de renforcer la cohésion sociale, d’écouter les préoccupations locales et de partager la vision stratégique du développement économique et social du Mali. Le Président de la Transition a profité de cette occasion pour rappeler que la mise en service de la mine de lithium de N’Ganala constitue une étape importante dans la marche du Mali vers la souveraineté économique. Le Chef de l’Etat a surtout tenu à replacer l’inauguration de la mine de lithium dans le cadre global de la stratégie nationale de valorisation des ressources naturelles. Il a souligné que cette initiative s’inscrit dans la vision du Mali Kura, celle d’un pays souverain, productif et prospère, où les richesses naturelles servent d’abord au bien-être des populations. « C’est la deuxième usine de lithium à Bougouni, après celle de Goulamina. C’est une chance pour Bougouni, mais, aussi, pour tout le Mali », a-t-il déclaré. Le Président a, ensuite, rappelé que la première mine avait déjà contribué de manière substantielle au développement économique du pays, avec 35 % de participation de l’État malien et des retombées budgétaires considérables : 54,35 milliards de francs CFA au budget national, 44,8 milliards aux impôts, 8,5 milliards de recettes douanières, et plus d’un milliard de FCFA d’investissements en responsabilité sociétale », a révélé le Chef de l’Etat. Le Président Assimi GOÏTA a insisté sur l’importance du contenu local, soulignant que plus de 150 milliards de FCFA ont été injectés dans l’économie nationale, à travers la sous-traitance au bénéfice des opérateurs économiques maliens. « Nous devons faire en sorte que cette mine profite d’abord à Bougouni, puis au Mali tout entier », a-t-il ajouté, en annonçant la création d’un fonds d’investissement local destiné à financer la formation, la sécurité et la valorisation des compétences dans les zones minières. Concernant la nouvelle mine inaugurée, le Chef de l’État a affirmé que le projet générera sur sa durée de vie plus de 230 milliards de francs CFA de revenus pour le Mali, provenant des dividendes, impôts et redevances minières. Ce projet, a-t-il précisé, « constitue une opportunité, sans précédent, pour le développement local », avec la création d’emplois directs et indirects, la construction d’infrastructures routières, scolaires et sanitaires, ainsi que le soutien à l’entrepreneuriat communautaire. Au-delà des questions économiques, le Président de la Transition a tenu à s’adresser aux autorités coutumières, administratives et aux organisations de la société civile sur la situation sécuritaire du pays. Après un moment de recueillement à la mémoire des victimes des attaques terroristes, il a rappelé que les groupes armés terroristes ne représentent ni une religion ni une ethnie, mais « des forces du mal » cherchant à déstabiliser le Mali et à entraver son développement. Il a salué la bravoure des Forces Armées Maliennes (FAMa) et le soutien constant des populations, des opérateurs économiques et de toutes les couches sociales, dont la solidarité a permis au pays de résister à la guerre psychologique imposée par les forces étrangères hostiles. « Notre victoire dépend, non seulement de nos forces de défense, mais, aussi, de l’unité et de la vigilance de chaque Malien », a-t-il martelé. Le Chef de l’État a, ensuite, évoqué la crise du carburant, soulignant que le gouvernement a pris des mesures rigoureuses pour assurer l’approvisionnement du pays. Il a invité les citoyens à la solidarité et à la modération : « Nous devons rester unis et éviter la panique, car c’est dans la division que nos adversaires espèrent triompher ». Poursuivant sur cette lancée, il a lancé un appel ferme à tous les Maliens, qui, de près ou de loin, soutiennent les groupes terroristes : « J’appelle tous ceux, qui participent à ces activités à cesser, immédiatement et à choisir la voie de la paix et du patriotisme ». Prenant la parole à son tour, le Gouverneur de région de Bougouni, le Général de Brigade Ousmane WÉLÉ, a exprimé la profonde gratitude des populations au Président de la Transition pour son leadership et pour les nombreuses réalisations entreprises dans la région. Il a, notamment, cité la construction du camp du 82e Régiment blindé de Bougouni, la grande mosquée de Bougouni, la centrale solaire de Tiakadougou-Dialakoro, ainsi que divers projets de forages et d’équipements médicaux réalisés dans le cadre des œuvres sociales du Chef de l’État. Le Gouverneur a également évoqué la construction du nouveau siège du Gouvernorat, symbolisant la modernisation administrative de la région. Tout en saluant ces acquis, il a soumis à la haute attention du Président d’autres priorités pour le bien-être des populations, notamment le bitumage de la route Bougouni-Garalo-Frontière Côte d’Ivoire et la réhabilitation du stade Moussa DIAKITÉ, infrastructures essentielles pour stimuler la mobilité, le commerce et la jeunesse régionale. Cette rencontre a permis de réaffirmer le lien fort entre les plus hautes autorités et les représentants locaux, témoignant de la volonté du Président de la Transition d’inscrire l’action publique dans une logique de proximité, d’écoute et de redevabilité. En plaçant le développement local au cœur de sa gouvernance, le Général d’Armée Assimi GOÏTA rappelle que chaque projet, chaque investissement et chaque réforme n’a de sens que s’il améliore concrètement la vie des Maliens. PRÉSIDENCE -CIGMA

Développement minier au Mali : Le Président Assimi GOÏTA inaugure la deuxième mine de lithium du pays

L’événement est d’une importance capitale pour l’avenir économique et industriel de notre pays. Et le Président de Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a fait le déplacement, ce lundi 03 octobre 2025, dans le village de N’Ganala, région de Bougouni pour procéder à la cérémonie d’inauguration officielle de la nouvelle mine de lithium, un projet d’envergure. Très attendu par la communauté locale et les acteurs économiques nationaux, l’inauguration de cette mine de lithium marque le commencement d’une exploitation minière qui, selon les prévisions et les paramètres techniques, s’étendra sur une durée impressionnante de 11 ans. Il s’agit également d’une nouvelle étape dans la stratégie nationale de valorisation des ressources minières et de souveraineté économique. Cette cérémonie a enregistré la présence du Président du CNT, le Général de Corps d’Armée Malick DIAW, du Gouverneur de Bougouni, des autorités et légitimités traditionnelles de la région et des acteurs de la société civile. Les partenaires du Mali, notamment le représentant de l’ambassade de la République populaire de Chine au Mali, ainsi que les autorités administratives de la région. Aussi, des membres de Gouvernement, dont le ministre des Mines et celui de l’Économie et des Finances, étaient également présents. Premier à prendre la parole, le chef de village de Bougouni, M. N’Togo DIAKITE a exprimé son immense gratitude au Chef de l’État : « Ce projet apporte non seulement du travail et des routes, mais aussi la fierté d’être au cœur du Mali nouveau. Nous prions pour que cette mine soit une bénédiction pour nos enfants et non une source de division », a indiqué le Chef de village. Le Ministre des Mines, lors de son allocution, a souligné la portée symbolique de cette inauguration : « En moins d’un an, le Chef de l’État a accordé trois visites de haut niveau à la région de Bougouni : après la centrale solaire de Tiakadougou-Dialakoro et la première mine de lithium à Goulamina, voici aujourd’hui celle de Bougouni. » Autant de signes, selon lui, d’un leadership constant tourné vers le développement et la prospérité nationale. Le Président du Conseil d’administration de Kodal Mining UK et Directeur Général de Hainan Mining, M. Teng David Lei, a surtout mis l’accent sur la « communauté de vision » qui unit, désormais, le Mali, la Chine et le Royaume-Uni autour de ce projet structurant : « Nous partageons une même ambition : faire du lithium de Bougouni un moteur de croissance et un exemple de partenariat équilibré entre investisseurs étrangers et État souverain », a-t-il souligné. Développée par Kodal Mining UK Ltd et Hainan Mining Co. Ltd (filiale du groupe chinois Fosun), en partenariat avec l’État malien et des investisseurs locaux (35 % du capital), la mine de Bougouni s’inscrit dans la Vision ‘’Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma’’. Cette vision vise à transformer les ressources naturelles du pays en leviers de croissance durable et inclusive. Le Ministre a, également, rappelé que le secteur minier, désormais considéré comme le pilier de la souveraineté économique, fait l’objet d’une réforme profonde. « Nous avons annulé 121 titres miniers, dont 100 permis de recherche, pour assainir le secteur et mettre fin au désordre, qui y a longtemps régné », a-t-il affirmé. Cette rigueur, a-t-il insisté, s’appliquera, aussi, à la protection de l’environnement, aux droits des travailleurs et à la mise en œuvre effective du contenu local. Avec un investissement initial de 65 millions de dollars (environ 36 milliards de FCFA), la première phase du projet permettra la production annuelle d’environ 120 000 tonnes de concentré de spodumène. En combinant la production de Bougouni et de Goulamina, le Mali devrait atteindre 590 000 tonnes de lithium en 2026, se hissant, ainsi, au premier rang africain. Le projet a déjà généré 500 emplois locaux et en créera 800 lors de la seconde phase. Le Ministre a précisé que la mine contribuera aux finances publiques, à travers les impôts, taxes, dividendes et participations à quatre fonds miniers, dont le Fonds de développement local et celui dédié aux infrastructures énergétiques et hydrauliques. Le Ministre des Mines a, aussi, salué la qualité du partenariat entre le Mali, la Chine et le Royaume-Uni. Le projet a déjà injecté plus de 24 milliards de FCFA dans l’économie nationale, à travers l’achat de biens et services locaux, et près de 317 millions de FCFA dans des actions de développement communautaire. PRÉSIDENCE/CIGMA

Forum National sur la Justice : Les acteurs judiciaires du pays en conclave pour faire de la Justice le pilier central de l’autorité de l’Etat

« La Justice n’est pas un simple rouage de l’appareil de l’État, elle en est également l’âme, au regard de la mission régalienne dont elle est investie. Pilier central de l’autorité de l’État, elle doit incarner les valeurs fondamentales indispensables à l’efficacité de son action et à la confiance des citoyens », c’est en terme que le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, lancé, ce jeudi 30 octobre 2025, la cérémonie d’ouverture du Forum national sur la Justice (FONAJUS). Il faut rappeler que ce Forum national sur la Justice, le deuxième du genre intervient après celui de 1999. Il revêt une importance particulière, car il s’agit d’effectuer un diagnostic sans complaisance de l’état de la Justice Malienne, de dégager les perspectives de développement du secteur et de réfléchir sur son avenir face aux défis et enjeux liés à la paix, à la stabilité sociale et au développement socioéconomique de notre pays. Dans son intervention, Président de la Commission d’organisation du Forum, M. Boubacar S. DIARRAH a souligné que ce forum se veut inclusif, crédible, objectif et transparent. Il réunit des acteurs de la Justice, du secteur privé et de la société civile. Les travaux porteront notamment sur la thématique de la condition et de la distribution équitable de la Justice. « Les 413 recommandations issues des travaux préparatoires seront soumises à l’examen des participants lors de ce forum. La méthodologie adoptée repose sur la tenue des États généraux des ordres professionnels de la Justice, ainsi que sur les concertations régionales organisées les 29 et 30 septembre 2025 dans les trois ressorts des Cours d’Appel de Bamako, Kayes et Mopti », a-t-il indiqué. Les conclusions du forum permettront de consolider les acquis et de poursuivre la réflexion sur l’avenir du secteur à travers le Programme de Développement du Secteur de la Justice 2026-2035. Ce programme, d’une durée décennale, accorde une attention particulière à la formation des acteurs, à la numérisation des services et à l’accès équitable à la justice pour tous les citoyens. Pour le Premier ministre, la poursuite des réformes est essentielle afin d’apporter une réponse judiciaire adéquate aux préoccupations des populations, notamment en matière de litiges fonciers, dont l’ampleur menace la cohésion sociale et le vivre-ensemble au sein des communautés. S’adressant à la famille judiciaire, chargée de maintenir la paix et la sécurité juridique, le Chef du Gouvernement a déclaré, « Elle a besoin de mobiliser toute son énergie et toute sa vitalité pour l’aboutissement heureux de la lutte que nous menons pour un meilleur devenir ». Le Premier ministre a également interrogé le forum sur le port des toges actuelles des acteurs de la Justice et d’autres attributs symbolisant une aliénation culturelle à laquelle il convient de mettre un terme. Il a conclu en félicitant le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUE, et en exprimant son souhait de voir consolider les importants acquis et moderniser l’appareil judiciaire pour le hisser à la hauteur des enjeux et des défis contemporains. PRIMATURE

Forum National sur la Justice : Un tournant décisif pour la refondation de notre système Judiciaire

La refondation de la justice au Mali est un processus crucial qui vise à établir un système judiciaire moderne, crédible et transparent. Ce processus est essentiel pour garantir l’équité et la justice dans le pays, surtout dans un contexte de transition politique et de défis sécuritaires. Ainsi pour opérationnaliser les reformes engagés par le Gouvernement à travers le département de la Justice, les acteurs de la grande famille judiciaires sont en conclave à Bamako à travers le Forum National sur la Justice. L’Evénement a été lancé le jeudi 30 Octobre 2025 par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUE. L’on notait également la présence de nombreuses personnalités notamment les Gouverneurs des 19 régions du Mali, les Présidents des Cours d’Appel, les responsables des ordres professionnels (Avocats, Notaires, Huissiers-Commissaires de Justice, Experts judiciaires), ainsi que les représentants des forces vives de la Nation et de la société civile. En effet, le Forum National sur la Justice est l’aboutissement d’un long processus de concertations régionales tenues à Bamako, Kayes et Mopti, ayant mobilisé des centaines d’acteurs issus de toutes les composantes de la société. Ces assises ont permis de dégager plus de trois cents recommandations portant sur la gouvernance judiciaire, la déontologie, la digitalisation et l’accès équitable à la justice sur l’ensemble du territoire. Selon le Secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme et Président du Comité d’organisation du Forum, Dr. Boubacar Sidiki DIARRAH, ces échanges ont été guidés par un esprit d’ouverture et de responsabilité avec l’ambition de doter le pays d’une justice plus efficace, plus humaine et plus proche du citoyen. Les travaux du Forum s’articulent autour de plusieurs thématiques centrales : la restauration de la confiance entre la justice et les citoyens, l’amélioration du fonctionnement des juridictions, la gestion pénitentiaire, la promotion des droits humains et la contribution de la justice à la stabilité et à la paix durables. Ces discussions visent à jeter les bases du futur Programme décennal de développement de la justice 2026–2035, qui succédera à la Loi d’orientation et de programmation 2020–2024 arrivée à échéance. En évoquant ces perspectives, le Dr. DIARRAH a souligné que la refondation de la justice ne saurait se limiter à des textes ou à des réformes institutionnelles : elle doit s’incarner dans les comportements, les pratiques professionnelles et la relation quotidienne entre le citoyen et l’institution judiciaire. « Un moment de refondation n’est pas celui du bilan, mais celui de l’engagement », a-t-il rappelé avec gravité, appelant les participants à la lucidité, à la franchise et à la responsabilité. Dans son allocution d’ouverture, le Premier ministre a salué les efforts considérables engagés par le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme pour moderniser le système judiciaire. « La justice est la colonne vertébrale de l’État de droit. Sans elle, il ne saurait y avoir ni paix durable, ni développement, ni cohésion sociale », a déclaré le Chef du Gouvernement Le Chef du Gouvernement a également rendu hommage à la vision du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, qui a placé la réforme de la justice au cœur du chantier national de refondation. Le Forum national sur la Justice s’inscrit ainsi dans la volonté du gouvernement de consolider l’État de droit et d’asseoir une justice indépendante, crédible et respectée. En réunissant l’ensemble des acteurs du secteur et des représentants de la société, le Mali affirme sa détermination à bâtir une justice au service du peuple, garante de la cohésion nationale et pilier du développement durable. MJDH

Forum National sur la Justice : 218 recommandations pour rendre la justice malienne plus moderne, efficace et efficiente

Après deux jours d’intenses travaux, le Forum National sur la justice s’est clôturé ce vendredi 31 octobre 2025 à Bamako. Cette rencontre marquant un tournant majeur dans la réflexion sur la justice, la vérité́ et ses liens avec les usagers. Organisé à l’initiative du département de la Justice, cette une rencontre se voulait un cadre d’échange direct entre tous les acteurs de la justice afin de redynamiser le processus de refondation de l’appareil judiciaire engagé par notre pays notamment les réformes du secteur judiciaire débuté en 2023, par l’organisation des États généraux des ordres professionnels du secteur de la justice — Avocats, Notaires, Huissiers-Commissaires de justice et Experts judiciaires. Ce grand rendez-vous, qui a mobilisé l’ensemble des acteurs du monde judiciaire, les légitimités traditionnelles, la société civile, les partenaires techniques et financiers ainsi que les représentants des organisations syndicales et associatives, a marqué l’achèvement d’un vaste processus national de concertation engagé depuis 2023. Ces travaux ont ensuite été élargis à l’ensemble des acteurs judiciaires du territoire national à travers les concertations régionales, tenues dans les ressorts des Cours d’appel de Bamako, Kayes et Mopti, mobilisant les acteurs judiciaires, administratifs, coutumiers et communautaires des 19 régions du pays ainsi que du District de Bamako. Le Forum national sur la justice, tenu au CICB les 30 et 31 octobre, en constitue l’aboutissement. Pendant deux journées d’échanges, les participants ont travaillé autour de plusieurs thématiques majeures : gouvernance judiciaire, transparence et éthique, lutte contre la corruption, modernisation des services, accès équitable au droit et à la justice, ainsi que moralisation du comportement des acteurs du système judiciaire. Les travaux ont donné lieu à l’adoption de 218 recommandations destinées à renforcer la crédibilité et l’efficacité de la justice malienne. La lecture du Rapport général du Forum a été assurée par Monsieur Ibrahima BERTE, conseiller technique au Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme. Le document, véritable feuille de route pour la décennie à venir, met en évidence des propositions concrètes pour améliorer la gouvernance judiciaire, renforcer le contrôle interne, moderniser les infrastructures, digitaliser les procédures et promouvoir la transparence dans la gestion du service public de la justice. Ce rapport servira de base au Programme décennal de développement du secteur de la justice 2026–2035, en cours d’élaboration. Ce programme constituera le cadre stratégique de référence pour les réformes et investissements dans le secteur au cours des dix prochaines années. Au nom de l’ensemble des délégations régionales, le chef de village de Mopti, M. Boukari TOURE, a salué la tenue de ce Forum « historique » qui, selon lui, « redonne espoir à tous ceux qui croient encore en la justice comme socle de la cohésion nationale ». Il a également insisté sur la nécessité de traduire les recommandations en actions tangibles sur le terrain, pour rapprocher davantage la justice des citoyens et restaurer la confiance entre l’institution et le peuple. Dans son discours de clôture, le Ministre Mamoudou KASSOGUE a salué « un succès collectif » et exprimé sa profonde satisfaction quant à la qualité des travaux et des conclusions issues du Forum. « Ensemble, nous venons d’écrire une des pages les plus glorieuses de l’histoire de la justice de notre pays », a-t-il affirmé, tout en rendant hommage à l’engagement de l’ensemble des participants et au leadership du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, dont la vision et les orientations ont permis la tenue de ce Forum. Le Garde des Sceaux a insisté sur la portée des 218 recommandations, qu’il s’est engagé à transmettre aux plus hautes autorités pour examen et mise en œuvre, conformément aux orientations du Président de la Transition et aux instructions du Premier ministre, Chef du Gouvernement. Il a également rappelé que la réussite de la réforme de la justice ne saurait se réduire à des textes ou à des programmes, mais qu’elle dépend fondamentalement du comportement des acteurs : « Les meilleurs textes du monde ne valent que par l’application qu’on en fait. Le succès de toute réforme dépendra de notre rigueur, de notre éthique et de notre engagement à servir la justice avec loyauté et intégrité », a-t-il déclaré. S’adressant à la famille judiciaire, le Ministre a appelé chaque acteur à incarner les valeurs du Mali Kura, dans un esprit de responsabilité, de probité et de service public, pour bâtir « pierre par pierre » une justice moderne, accessible, intègre et au service du citoyen. MJDH  

Concours de Recrutement des auditeurs de Justice : Le Garde des sceaux rappelle des consignes fondamentales aux surveillants

Dans le cadre de l’organisation du concours de recrutement des auditeurs de justice, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, a rencontré cet après-midi les surveillants chargés du bon déroulement des épreuves. Souhaitant assurer la transparence et l’équité du processus, il a insisté sur le respect strict des consignes. Il s’agit notamment de : – Présence anticipée : Les surveillants doivent être présents au centre du concours au plus tard à 6h30. – Appel et identification des candidats : L’appel et l’identification des candidats doivent commencer à 7h30 précises. – Neutralité des copies : Il est interdit aux candidats d’apposer des signes distinctifs sur leurs copies susceptibles de révéler leur identité. – Vérification des en-têtes : Les surveillants doivent s’assurer que les candidats remplissent correctement l’en-tête des feuilles d’examen. – Communication restreinte : Les surveillants doivent s’abstenir de communiquer avec les candidats pendant et après les épreuves. – Confidentialité des copies : Il est interdit aux surveillants de lire ou de commenter les copies des candidats. – Procès-verbal : Une attention particulière doit être portée au remplissage correct du procès-verbal, y compris la liste de présence. – Remise des copies : Au moins deux surveillants doivent déposer les copies d’examen au secrétariat du centre à la fin de chaque épreuve. – Respect du règlement intérieur : Les surveillants doivent veiller à ce que les candidats ne soient pas en possession d’effets personnels tels que sacs, pochettes, cartables, livres, magazines, journaux, brochures, manuscrits, écrits de toutes sortes, ordinateurs, téléphones, tablettes ou tout autre support électronique. – Étiquetage des enveloppes : Les enveloppes contenant les copies doivent mentionner le nom du site ou centre, la salle, l’épreuve et le nombre de copies. Le ministre a souligné que le respect de ces consignes est essentiel pour garantir la crédibilité et l’intégrité du concours, et a exhorté les surveillants à faire preuve de rigueur et de professionnalisme tout au long du processus. MJDH

Situation des hydrocarbures : Le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile s’imprègne de la sécurité dans les stations – services

« Il vaut mieux voire une fois que d’entendre mille fois ». Le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, a fait sienne cette vérité intemporelle en faisant le tour, ce matin du vendredi 31 octobre 2025, des stations-services de Bamako. La première station d’essence visitée est la station Corridor de Daoudabougou (EOSY), sur la Rive droite du District de Bamako, pendant que la seconde, Yara Service, est sise à l’ACI 2000, sur la Rive gauche. En effectuant cette visite de terrain, le Ministre tenait à s’assurer, de visu, que le dispositif sécuritaire mis en place par son département depuis plusieurs jours fonctionnait correctement et avait un impact positif sur le ravitaillement des populations. A Corridor comme à Yara Service, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE s’est entretenu avec les gérants, un responsable du Conseil malien des Transporteurs Routiers (CMTR), des chauffeurs de véhicules de transport en commun, des usagers ordinaires et les Commandants de la Compagnie de la Circulation Routière (CCR) et du Groupement Mobile de Sécurité (GMS). Il ressort des échanges que le déploiement des forces de sécurité par les autorités aux abords et dans les stations a constitué une bouffée d’oxygène pour tous les acteurs impliqués dans la chaîne de ravitaillement en produits pétroliers. En effet, aux dires des gérants de Corridor et de Yara Service, l’ordre et la discipline prévalent désormais. Tous se passe, disent-ils, dans une excellente ambiance privilégiant bonne organisation et bonne coordination. Toutefois, ils regrettent le temps où, face au désordre, ils n’avaient d’autre choix que d’arrêter le service. Eux-mêmes admettent que c’était un crève-cœur, mais, reconnaissent-ils, la sécurité publique était à ce prix. L’entrée en lice du Comité Interministériel de Gestion des Crises et Catastrophes a été saluée unanimement et a constitué un tournant majeur dans la gestion de la conjoncture. Et c’est d’ailleurs pour cette raison que la présence rassurante des forces de sécurité est sollicitée par l’ensemble des acteurs aussi longtemps que durera la crise. Les messages forts du Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE A l’issue de sa visite, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE a, au nom du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA et du Gouvernement, salué la résilience du valeureux peuple malien. Il lui a aussi rendu un vibrant hommage pour sa patience, sa compréhension et son patriotisme. Le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a insisté sur le sens du civisme, invitant les usagers au calme, au respect de l’ordre et à s’éloigner de tous comportements pouvant provoquer des troubles à l’ordre public. Le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE a aussi conseillé aux usagers d’éviter de perturber la fluidité de la circulation. En effet, leur a-t-il dit, la quête du carburant ne devrait pas être un prétexte pour provoquer des goulots d’étranglement dans la circulation, empêchant les autres usagers de la voie publique de vaquer à leurs occupations quotidiennes. Enfin, il a regretté la posture de certains frères d’armes qui se sont rendus coupables de comportements répréhensibles n’honorant pas l’uniforme. A ce propos, il s’est réjoui de la mesure du Comité Interministériel de Gestion des Crises et Catastrophes de dédier des stations d’essence à certains types d’usagers et aux porteurs d’uniforme. Enfin, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a assuré la population de la détermination des autorités de la Transition à juguler très rapidement la crise en cours. Il faut rappeler que le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE était accompagné, lors de ce déplacement, des Directeurs de la Police nationale, Contrôleur Général de Police Youssouf KONE et de la Protection Civile, le Général de Brigade Boukary KODIO, de son Chef de Cabinet, Contrôleur Principal de Police Seydou DOUMBIA et de nombreux autres collaborateurs. MSPC

30ème Edition du Mois de la Solidarité et de la lutte contre l’Exclusion : L’Elan de Solidarité tenu et vulgarisé à travers le pays  

Le Ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ, a présidé la cérémonie de donation de la Direction Nationale du Développement Social (DNDS), marquant également la clôture officielle de la 30ème édition du Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion (MSLE), ce mois d’octobre 2025. Cette édition a été marquée par une mobilisation traduisant l’élan de solidarité impulsé par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, qui, depuis le début de la rectification de la Transition, a consacré les deux tiers de son fonds de souveraineté aux œuvres sociales. Aujourd’hui, c’est l’intégralité de ce fonds qui est mise au service de l’action sociale. Dans un contexte national difficile, cette 30ème édition s’est tenue sur fond de déplacements forcés internes et externes de populations ; du retour progressif de l’administration dans des zones autrefois sous contrôle de groupes armés ou d’occupants étrangers et surtout d’inondations ayant provoqué des pertes humaines et matérielles importantes. Cette édition s’est tenue dans un contexte socio-économique singulier, qui justifie le choix du thème 2025 : « Solidarité dans la diversité culturelle, base d’une société inclusive ». Malgré les défis déplacement de populations, inondations, crise de carburant, l’État, les partenaires, la société civile et les communautés ont uni leurs efforts pour faire de ce mois un moment fort de partage, d’entraide et de justice sociale. La cérémonie de clôture des activités de solidarité s’est déroulée sous le leadership du Directeur National du Développement Social, M. Abba Sangaré, en présence de plusieurs membres du Gouvernement et de personnalités de marque. Les principales actions de la cérémonie de clôture ont inclus la remise de : 180 tonnes de vivres, 450 bidons d’huile, 800 cartons de pâtes alimentaires, 55 tricycles à moteur, 200 fauteuils roulants, 2.000 moustiquaires imprégnées, 2.000 couvertures et 2.000 nattes grand format, 250 marmites, 85 balles de friperies, 1.000 cartons de savon et 500 kits scolaires. En outre, 20 activités génératrices de revenus (AGR) pour 120 bénéficiaires directs et 500 indirects ont bénéficié d’un financement à hauteur de 15 millions FCFA. La valeur globale de ces donations tout au long du mois s’élève à environ 374.900.000 F CFA, symbole d’un engagement fort et concret de l’État malien envers les couches vulnérables. Un modèle de solidarité à pérenniser a souligné le ministre. Dans son discours, le ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonelle-Majore, Assa Badiallo TOURÉ, a souligné un tournant important dans la dynamique de solidarité nationale. Elle a déclaré : « Au-delà des donations classiques, la présente édition a connu une innovation majeure qui a consisté à financer des projets de résilience et des activités à impact rapide pour renforcer l’autonomisation des bénéficiaires, afin qu’ils soient à leur tour, les donateurs de demain ». Cette approche vise à transformer l’aide ponctuelle en moyen de développement durable, en permettant aux bénéficiaires de sortir de la précarité par l’entrepreneuriat, la formation et les AGR (activités génératrices de revenus). Elle traduit une vision forte : faire de chaque geste de solidarité un levier de transformation sociale et économique. MSDS  

Les Migrants de retour au Mali : Le Ministre Mossa AG ATTAHER apporte le réconfort et l’appui du Gouvernement

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, M. Mossa AG ATTAHER, accompagné de ses collaborateurs, a effectué, ce 31 octobre 2025, une série de visites auprès de migrants de retour et de leurs familles, dans le but de leur apporter accompagnement et soutien. La première visite a concerné la famille de Mme Fatoumata Sakiliba, à Dougoulakoro, veuve résidant au Gabon, qui, après le décès de son mari, avait sollicité l’appui du Ministre lors de l’un de ses déplacements dans ce pays afin de regagner le Mali avec ses cinq enfants. Confrontée à des difficultés financières, Mme Sakiliba a pu revenir au pays grâce à l’intervention du Ministre, qui a pris toutes les dispositions nécessaires pour faciliter son retour. Lors de cette visite, le Ministre s’est enquis du bien-être de la famille et du parcours scolaire des enfants, dont les deux aînés poursuivent désormais leurs études universitaires, avant de leur remettre une enveloppe symbolique. La seconde visite a été consacrée à la famille de M. Samba Sissoko, à Banconi, ancien cuisinier à Tripoli. Ayant rencontré des difficultés dans son pays d’accueil, M. Sissoko avait exprimé son souhait de regagner le Mali. Il a également bénéficié du soutien du Ministère, avec l’appui de l’OIM, pour son rapatriement et son retour auprès de sa famille. À cette occasion, le Ministre lui a remis une enveloppe symbolique destinée à le soutenir. Le Ministre Mossa AG ATTAHER reste pleinement engagé dans le suivi et l’accompagnement de tous les migrants de retour, afin de faciliter leur intégration durable au sein de la communauté, quel que soit leur parcours ou leur situation. Où qu’ils se trouvent, les compatriotes bénéficient de l’attention particulière des plus hautes autorités de la Transition. Une fois de retour au pays, les mesures et dispositifs nécessaires continuent d’être mis en place pour leur apporter assistance et accompagnement, afin de soutenir leur réinsertion et favoriser leur parcours vers une vie stable. MMEIA          

Programme des 602 logements pour la diaspora : Le Ministre Mossa AG ATTAHE constate les avancées sur le site de Tabacoro

Le Ministre en charge des Maliens établis à l’Extérieur, M. Mossa AG ATTAHER, a effectué une visite ce samedi 1er novembre 2025 sur le site des 602 logements destinés aux Maliens résidant à l’étranger, à Tabacoro. Cette visite de supervision s’inscrit dans le cadre du programme de logements pour la diaspora, dont l’objectif est de permettre à nos compatriotes de disposer d’un toit, favorisant un retour durable et un établissement sécurisé au Mali. Relancé en 2023 avec la signature de la deuxième convention par le ministre M. Mossa AG ATTAHER, le projet a retrouvé un nouvel élan après être resté à l’arrêt pendant plusieurs années. Le comité de pilotage réunit le Ministère en charge des Maliens établis à l’extérieur, le Ministère en charge de l’Urbanisme et de l’Habitat, l’Association des Maliens des États-Unis et la Société immobilière Ham Mali. Le projet comprend des logements de types F3, F4 et F5, dont 41 unités sont achevées, parmi lesquelles 12 sont déjà occupées. Le Ministre a salué les progrès réalisés et encouragé toutes les parties prenantes à poursuivre leurs efforts, afin de garantir l’achèvement complet du chantier et de préparer de nouvelles initiatives au service de nos compatriotes établis à l’Extérieur. MMEIA