2ème édition du forum International de la Diaspora 2026 : Les Collectivités territoriales ont plaidé pour un partenariat renforcé et structuré avec la diaspora

Le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a été, fortement, représenté à cette 2ème édition du Forum International de la Diaspora (FID² 2026), à travers la Direction générale des Collectivités territoriales (DGCT). Ainsi, après l’ouverture du Forum, le jeudi 16 juillet 2026, la diaspora malienne a eu des échanges fructueux avec la Direction générale des Collectivités territoriales (DGCT) sur le panel portant sur : « Protection, réintégration durable des migrants et investissement dans le capital humain : rôle de la diaspora pour un développement économique inclusif au Mali ». Dans son exposé, le Directeur général des Collectivités territoriales, Abdrahamane CISSE a rappelé l’importance de la décentralisation, qui constitue un levier stratégique pour la mobilisation des compétences et des investissements de la diaspora au profit du développement territorial. Il a mis en lumière le cadre juridique et institutionnel, qui régit la libre administration des Collectivités territoriales et les mécanismes de coopération décentralisée, avant de présenter les acquis enregistrés en matière de financement des investissements locaux. Il a rappelé que les Collectivités territoriales ont mobilisé près de 340 milliards de FCFA, à travers le Fonds national d’appui aux Collectivités territoriales (FNACT), géré par l’Agence nationale d’investissement des Collectivités territoriales (ANICT), depuis 20 ans. Il a précisé en outre, que l’Etat transfère, annuellement, aux Collectivités territoriales 17,74% des ressources budgétaires de l’Etat, soit 432,554 milliards de FCFA. Il a, ensuite, insisté sur l’utilité des Programmes de développement économique, social et culturel (PDESC), véritables outils de planification du développement local, prenant en compte les questions de migration. Il a invité les Maliens établis à l’extérieur à inscrire leurs projets dans ces programmes, afin de garantir leur cohérence avec les priorités des Collectivités territoriales et de maximiser leur impact sur le développement économique et social des terroirs. Le panel a, également, été marqué par les interventions de plusieurs personnalités représentant les organisations de migrants, la diaspora et le secteur privé. La Présidente de l’Association des Migrants de Retour, Mamou SYLLA s’est réjouie de l’approche Mentorat Protection (AMRAMP) et a partagé son expérience d’ancienne migrante, qui a bénéficié de l’appui de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) ayant facilité son installation et sa réinsertion économique. Elle a insisté sur les actions de son organisation en faveur des migrants de retour, notamment l’accompagnement psychosocial, la formation, l’orientation et l’appui à la réinsertion socioéconomique. Le représentant du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, Mamadou Lamine BANE a insisté sur la nécessité de renforcer la protection sociale et psychologique des migrants, leur régularisation administrative, leur insertion économique et la valorisation de leur capital humain. Pour l’intervenant, les Collectivités territoriales doivent être au cœur des dispositifs d’accompagnement des migrants de retour. Pour la Vice-présidente de l’UDA, Yasmine CISSE, le programme pilote d’agriculture intégrée a été initié avec des maliens de la diaspora, portant sur la valorisation de 300 hectares de terre. Elle a lancé un appel à la jeunesse malienne, afin qu’elle privilégie l’investissement dans des projets productifs plutôt que la migration irrégulière vers l’Europe, dont le coût financier pourrait constituer le capital de départ d’une activité génératrice de revenus. ainsi, le Coordinateur de projet Mamadou CISSE expliquera le dispositif de mentorat qu’il met en œuvre pour accompagner les migrants porteurs de projets dans leur insertion socioéconomique. Il a, notamment, présenté le « Club des 100 investisseurs de la diaspora », une initiative, qui apporte un accompagnement technique et financier aux promoteurs de projets. Quant à l’entrepreneur spécialisé dans l’agroécologie Ousmane KONATE, il a partagé son parcours entrepreneurial, démontrant que l’innovation, la valorisation des ressources locales et la persévérance constituent des facteurs essentiels de réussite et de création d’emplois. À l’issue des communications, un riche échange s’est instauré entre les panélistes et les participants. Les préoccupations exprimées ont, notamment, porté sur : les mécanismes d’accompagnement des investisseurs de la diaspora ; les dispositifs de protection et de réintégration des migrants de retour ; les possibilités de financement des projets ; les conditions d’accès aux opportunités d’investissement dans les Collectivités territoriales ; le cadre législatif et réglementaire encadrant les investissements de la diaspora dans les Collectivités territoriales ; les facteurs de risque et les opportunités d’investissement ; les conditions de réussite d’un investisseur dans le secteur agricole ; l’importance de la formation pour la réussite des projets structurants ; le rôle de l’OIM dans la réception socioéconomique des migrants de retour ; le renforcement de la sensibilisation et de la vulgarisation des outils et textes législatifs réglementaires pour une meilleure information des maliens de la diaspora. Les différents panélistes ont apporté des réponses complémentaires en s’appuyant sur leurs expériences respectives. Les réponses des panelistes ont conclu sur la nécessité de renforcer davantage la collaboration entre les différents acteurs, notamment, les maliens de l’extérieur, les Collectivités territoriales, les associations et les organisations partenaires pour une meilleure prise en compte des expertises, des attentes afin d’orienter les investissements vers des projets structurants répondant aux besoins réels des terroirs, créateurs d’emplois pour les jeunes et de richesses au profit des populations et des investisseurs. La participation de la Direction générale des Collectivités territoriales au Forum International de la Diaspora 2026 a permis de mettre en exergue le rôle important des Collectivités territoriales dans la protection, la réintégration durable des migrants et la mobilisation des investissements de la diaspora, tout en renforçant le dialogue entre les pouvoirs publics, les organisations de migrants, les investisseurs et les partenaires du développement au service d’un développement économique inclusif et durable du Mali. DGCT
Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) : Le DG engage la refondation de la Gouvernance de sa structure

Depuis sa nomination à la tête de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), le Directeur Général, Idrissa Bakary DIARRA imprime une nouvelle dynamique. Son action repose sur des choix clairs : valoriser les compétences, maîtriser les dépenses, renforcer l’autonomie numérique de l’institut et surtout placer les prestations sociales au centre des priorités. L’un des signaux forts de cette nouvelle orientation est la promotion de jeunes cadres compétents à des postes stratégiques. Un choix, qui traduit la volonté de s’appuyer sur une nouvelle génération de responsables, jugés pour leur engagement, leur sérieux et leur capacité à accompagner les réformes en cours. Dans un contexte marqué par la nécessité de mieux utiliser les ressources, l’INPS a engagé une réduction des dépenses de fonctionnement, avec un plafonnement de certaines charges au niveau régional. L’objectif est simple : mieux contrôler les coûts et consacrer davantage de moyens aux missions essentielles de l’établissement. L’entreprise a aussi engagé le processus de reprise en main de son système d’information. Ce chantier majeur favorisera la reprise en main du système informatique, longtemps confié à une société de prestations. Cette décision marque une étape importante vers une meilleure maîtrise des outils techniques de l’INPS, avec en ligne de mire la sécurisation des données, une gouvernance numérique plus efficace et davantage d’autonomie pour l’institut. Sur le plan social, le Directeur général a fait du paiement régulier des pensions une priorité absolue. En parallèle, des efforts sont engagés pour apurer les allocations familiales en retard. Cette orientation témoigne d’une volonté d’être plus proche des assurés et de garantir la continuité des services sociaux dans les meilleurs délais. Pour preuve, du 1er janvier au 20 mai 2026, l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) du Mali a versé 2 milliards 124 millions de francs CFA d’allocations familiales à ses assurés. En moins de cinq mois, cette performance illustre la continuité opérationnelle d’une institution qui, malgré le contexte sécuritaire et économique difficile que traverse le pays, maintient fermement le cap de sa mission première : protéger les travailleurs et leurs familles. Malgré ces avancées, plusieurs défis demeurent. La réforme institutionnelle et organisationnelle de l’INPS reste un chantier central. Il faut également faire face au recouvrement des créances dues par certaines structures parapubliques, dont les montants atteignent des dizaines de milliards et pèsent sur l’équilibre du système de protection sociale. À cela s’ajoute la question de la souveraineté sur le système d’information devenue, aujourd’hui, un enjeu stratégique majeur pour la pérennité et la sécurité de l’institut. Avec ces mesures, le Directeur Général affiche la volonté de construire un institut moderne et proche des attentes des assurés sociaux. Une ambition, qui s’inscrit dans une logique de réforme durable et de renforcement de la sécurité sociale au service de l’intérêt général. INPS
Centre d’instruction boubacar sada sy de koulikoro : 215 Officiers stagiaires achèvent leur formation

La place d’armes du Centre d’Instruction Boubacar Sada Sy de Koulikoro (CIBSSK) a accueilli, le vendredi 17 juillet 2026, la cérémonie de sortie de la 5e promotion du Cours des Futurs Commandants d’Unité (CFCU) et de la 14e promotion du Cours d’Application des Chefs de Section (CACS). La cérémonie était présidée par le Chef d’Etat-major de la Garde Nationale, le Général de Brigade Daouda TRAORÉ, représentant le Chef d’Etat-major Général des Armées, en présence de plusieurs autorités administratives et militaires ainsi que des parents et proches des stagiaires. L’objectif était de former des Commandants d’unité (CDU) et des Chefs de Section (CDS) aptes à conduire des opérations, à commander leurs unités respectives et à préparer leurs hommes aux exigences des théâtres d’opérations face aux nouveaux enjeux sécuritaires. Au terme de six à neuf mois de formation intensive, 215 officiers stagiaires ont reçu leurs attestations et leurs insignes. La 5e promotion du CFCU compte 109 stagiaires, dont 04 personnels féminins, composée de 103 Maliens, 4 Burkinabè et 2 Nigériens. Quant à la 14e promotion du CACS est composée de 106 stagiaires, dont 04 personnels féminins, soit 99 Maliens, 4 Burkinabè, 2 Nigériens et 1 Centrafricain. Les deux promotions ont suivi une formation en deux phases. La première, consacrée au tronc commun à Koulikoro, a permis aux stagiaires d’acquérir les fondamentaux de la formation militaire, notamment en Tactique, Armement, Tir de Combat, Topographie et Droit International Humanitaire, avec l’appui du CICR. La seconde phase, axée sur la spécialisation, s’est déroulée au sein des différents corps afin de renforcer les compétences propres à chaque stagiaire. Dans son discours, le Commandant de l’Ecole d’Application et de Perfectionnement des Officiers, le Colonel Kader KONATE a salué les excellents résultats obtenus par les stagiaires des deux promotions ainsi que leur engagement tout au long de la formation. Il a mis en avant leur discipline, leur cohésion, leur esprit de sacrifice et leur volonté constante d’apprendre. Le Colonel Kader KONATE a par ailleurs invité les nouveaux diplômés à mettre leurs acquis au service des Forces de Défense et de Sécurité. Aussi, Il a rappelé que la fin de leur formation ne marque pas l’aboutissement de leur parcours, mais le début d’une nouvelle étape. Pour sa part, le Directeur Adjoint des Écoles militaires, le Colonel-major Seydou SOGOBA, a souligné que la qualité de la formation demeure un levier essentiel pour renforcer l’efficacité opérationnelle des forces. Il a exhorté les nouveaux diplômés à exercer leur commandement avec compétence, courage, loyauté, exemplarité et dans le respect de la dignité humaine, tout en saluant l’engagement de l’ensemble des acteurs ayant contribué au succès de cette session. Le Chef d’état-major de la Garde Nationale, le Général de Brigade Daouda TRAORE a salué la tenue de cette cérémonie, qu’il considère comme un symbole de la montée en puissance des FAMa. Tout en soulignant le rôle du Centre d’Instruction Boubacar Sada Sy de Koulikoro dans la préparation d’officiers compétents, aptes à répondre aux défis sécuritaires auxquels le Mali et l’espace AES sont confrontés. Le Général TRAORE a ensuite réaffirmé l’importance accordée à une formation de qualité, dispensée par des instructeurs maliens au profit des officiers maliens et des pays membres de l’AES. S’adressant aux stagiaires, il les a exhortés à faire preuve de compétence, de leadership et d’exemplarité. Pour conclure, le premier responsable de la Garde Nationale a enfin exprimé sa confiance en ces jeunes officiers, dont l’engagement sur le terrain contribuera au renforcement de la lutte contre le terrorisme. L’École d’Application et de Perfectionnement des Officiers organise chaque année une session du Cours d’Application des Chefs de Section et deux sessions du Cours des Futurs Commandants d’Unité, participant ainsi au renforcement continu des capacités de commandement des Forces Armées Maliennes. La cérémonie a été ponctuée par la montée des couleurs, la remise des attestations et des distinctions aux majors des différentes spécialités, avant de s’achever par un défilé militaire, symbole de la disponibilité opérationnelle et de l’engagement des nouveaux officiers au service de la Nation. DIRPA
2ème Forum International de la Diaspora Malienne : Le Directrice régionale de l’OIM réaffirme l’engagement de son organisation au Premier ministre

En marge du Forum International de la Diaspora, la Directrice régionale de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Sylvia Ekra a été reçue par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, ce vendredi 17 juillet 2026. Accompagnée par la Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Mali, Hanaa Singer-Hamdy, la Directrice régionale a remercié le Gouvernement de la Transition pour la confiance accordée à l’organisation, confiance dont ce forum est le parfait reflet et qui fait du Mali un partenaire de référence sur les questions migratoires. Elle a également évoqué la perspective de travailler sur une « approche Sahel », à savoir une stratégie axée sur les priorités des trois pays de l’AES. Il s’agit d’aligner les programmes de l’organisation sur les défis transfrontaliers. L’OIM a établi un protocole pour mieux s’insérer dans ces priorités, à travers des projets humanitaires et d’appui aux migrants, tant au départ qu’au retour. En réponse, le Premier ministre a, au nom du Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, salué cette démarche avant d’affirmer : « La migration devient un enjeu important ». Dans la même lancée, Il s’est réjoui des efforts de sensibilisation et de toutes les actions concrètes posées par l’OIM en faveur des migrants. PRIMATURE
Coopération Mali – Etats Unis : L’engagement renouvelé du Secrétaire d’Etat adjoint des États-Unis pour les Affaires africaines à soutenir les priorités nationales

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a reçu en audience, au nom du Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, le Secrétaire d’Etat adjoint des États-Unis chargé des Affaires africaines, Frank Garcia, en tournée en Afrique de l’Ouest. La rencontre tenue, ce vendredi 17 juillet 2026, relève l’importance stratégique du Mali dans le dispositif de coopération internationale. Le Secrétaire d’État adjoint a ainsi réitéré l’engagement des États-Unis auprès du Mali dans la logique des priorités nationales. Au cours des échanges, il a été question des opportunités d’affaires entre les deux pays, principalement dans les domaines des mines, des nouvelles technologies, de la coopération en matière de sécurité et des projets d’envergure dans le domaine de la santé. À cet effet, le Secrétaire d’État adjoint s’est dit convaincu de la bonne qualité de nos relations qui, à la suite de cette visite, seront davantage fructueuses pour le Mali et les États-Unis. PRIMATURE
Forum International de la Diaspora Malienne : La deuxième édition s’achève sur une feuille de route ambitieuse

Le rideau est tombé ce samedi 18 juillet 2026 à Bamako sur la deuxième édition du Forum International de la Diaspora (FID² 2026), après trois journées consacrées aux échanges stratégiques, au partage d’expériences et à la promotion de l’investissement productif des Maliens établis à l’extérieur. La cérémonie de clôture, présidée par le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER, a permis de dresser le bilan d’une édition marquée par une forte mobilisation des acteurs publics, des partenaires techniques et financiers, du secteur privé ainsi que des représentants de la diaspora venus des quatre coins du monde. Dans son intervention, le Ministre a salué la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, qui fait de la diaspora un levier essentiel de la souveraineté économique et de la construction du Mali Kura. Il a également exprimé sa reconnaissance à Son Excellence le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement, pour son engagement constant en faveur d’une meilleure implication des Maliens de l’extérieur dans les politiques de développement. Le Ministre a, en outre, adressé ses remerciements à l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), au Royaume du Maroc, pays invité d’honneur, ainsi qu’à l’ensemble des partenaires institutionnels, techniques, financiers et privés dont l’accompagnement a largement contribué à la réussite de cette édition. S’adressant aux compatriotes de la diaspora, M. Mossa AG ATTAHER a rendu hommage à leur attachement indéfectible au Mali et à leur participation remarquable aux travaux du Forum. Il a rappelé que les Maliens établis à l’extérieur constituent bien plus qu’une communauté de soutien : ils représentent un formidable vivier de compétences, d’expertises, d’innovations et d’opportunités au service du développement national. Les travaux ont confirmé la nécessité de faire évoluer la contribution de la diaspora vers des investissements structurants, créateurs de valeur et d’emplois, dans des secteurs porteurs tels que les mines, l’énergie, l’agriculture, l’agro-industrie, les infrastructures, le numérique, l’industrie et les services innovants. Les différentes recommandations formulées au cours du Forum mettent également en évidence l’importance de poursuivre les réformes destinées à améliorer le climat des affaires, à simplifier les procédures administratives, à renforcer l’accompagnement des investisseurs et à développer des mécanismes de financement adaptés aux projets portés par les Maliens établis à l’extérieur. Parmi les avancées majeures enregistrées figure le lancement officiel de DiasporaHub, une plateforme numérique appelée à devenir un outil stratégique de mise en relation entre les compétences de la diaspora, les opportunités d’investissement et les besoins prioritaires du développement national. Le Ministre a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à assurer un suivi rigoureux des recommandations issues du Forum. Nous pouvons retenir, parmi les principales recommandations, la création et le lancement par le Gouvernement du Mali d’un emprunt obligataire par appel public destiné à la diaspora, le déploiement du Guichet unique Diaspora Invest numérique, le déploiement effectif de DiasporaHub ainsi que l’opérationnalisation de la Cellule TOKTEN, dédiée à la mobilisation des compétences de la diaspora. En procédant à la clôture officielle des travaux, M. Mossa AG ATTAHER a invité l’ensemble des Maliens établis à l’extérieur à poursuivre leur engagement en faveur du développement du pays, soulignant que la réussite collective repose désormais sur un partenariat durable fondé sur la confiance, l’investissement, le partage des compétences et la responsabilité commune. Cette deuxième édition consacre ainsi le Forum International de la Diaspora comme un cadre permanent de dialogue, de concertation et d’action, appelé à accompagner durablement la contribution de la diaspora à la prospérité, à la souveraineté économique et au rayonnement international du Mali. MMEIA
2ème Forum International de la Diaspora Malienne (FID2) : Des Panels de haut niveau sur la mobilisation de la diaspora pour le Développement du Mali

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a assisté, ce jeudi 16 juillet 2026, aux travaux des panels de haut niveau. Le premier panel thématique a porté sur : « Diaspora, investissements et transformation économique : comment faire de la diaspora un moteur de croissance et d’investissement productif ? ». Il a réuni des membres du Gouvernement, des responsables d’institutions internationales et financières, des partenaires au développement ainsi que des représentants du secteur privé et de la diaspora. Les échanges ont permis d’examiner les conditions nécessaires à une plus forte implication des Maliens établis à l’extérieur dans le financement du développement national. Les discussions ont notamment porté sur la promotion des investissements productifs, la valorisation des compétences de la diaspora, l’amélioration de l’accompagnement des investisseurs ainsi que le renforcement des synergies entre les pouvoirs publics, les partenaires techniques et financiers et les acteurs économiques. Les travaux se sont poursuivis avec ce premier panel thématique consacré aux opportunités d’investissement dans les secteurs porteurs pour la diaspora. Cette session a mis en lumière le potentiel d’investissement qu’offrent plusieurs secteurs stratégiques, notamment les mines, l’énergie, l’agriculture, l’industrie et les services. Les panélistes ont également présenté les dispositifs d’accompagnement existants ainsi que les réformes engagées pour renforcer l’attractivité du climat des affaires et faciliter les initiatives portées par les investisseurs de la diaspora. Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER, a salué la qualité des échanges, la richesse des contributions et la pertinence des recommandations formulées, qui témoignent d’une volonté commune de faire de la diaspora un acteur majeur du développement économique du Mali. MMEIA
Coopération AES – OIM : Vers le renforcement d’un partenariat basé sur les priorités de la Confédération

En marge de la deuxième édition du Forum International de la Diaspora (FID² 2026), une rencontre de haut niveau s’est tenue entre les Ministres en charge des questions migratoires des États membres de la Confédération des États du Sahel (AES) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), autour du thème : « Renforcer le partenariat stratégique AES–OIM, pour une gouvernance migratoire intégrée : alignement des interventions sur les priorités confédérales et mise en place d’un mécanisme régional de coordination. » Cette importante session de travail a été présidée par le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER. Elle a également enregistré la participation de Bakary Yaou SANGARÉ, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur de la République du Niger, de Son Excellence Bègnasgnan Stella Eldine KABRÉ, Ministre déléguée auprès du Ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, de Sylvia EKRA, Directrice régionale de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, des Chefs de mission de l’OIM au Mali, au Burkina Faso et au Niger, ainsi que des experts et conseillers des différentes délégations. À cette occasion, le Ministre, Mossa AG ATTAHER a souligné que la création de la Confédération des États du Sahel constitue une étape décisive dans le renforcement de l’intégration régionale et appelle à une adaptation des mécanismes de coopération avec les partenaires techniques et financiers. Il a également insisté sur la nécessité d’aligner davantage les programmes de l’OIM sur les priorités définies par les Chefs d’État de la Confédération, notamment en matière de libre circulation des citoyens de l’espace AES, de protection des migrants, de développement des territoires et de renforcement de la résilience des communautés. Dans cette dynamique, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a proposé l’élaboration, en concertation avec les États membres et l’OIM, d’un Cadre stratégique de coopération AES–OIM, destiné à structurer le partenariat autour d’objectifs communs répondant aux priorités de la Confédération. Les échanges ont permis de dégager une vision commune des perspectives de coopération entre l’AES et l’OIM. Ils se sont conclus par l’adoption d’un communiqué final, traduisant la volonté des parties de consolider un partenariat stratégique au service des ambitions de la Confédération des États du Sahel. MMEIA
Infrastructures routières : Le bitumage de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougou démarré

Les travaux de construction et de bitumage de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougou ont bien démarré. L’entreprise en charge de cet important projet routier est mobilisée sur le terrain, au grand bonheur des populations riveraines. La Ministre des Transports et des Infrastructures et ses collègues en charge des Domaines et de la Défense, ont effectué, ce samedi 18 juillet 2026, une visite de supervision des travaux. Les ministres ont constaté le démarrage des travaux, notamment, la mobilisation de l’entreprise et de la mission de contrôle, la réalisation des études d’exécution, la prospection des emprunts et des carrières, la remise à niveau de certaines sections dégradées, pour les rendre carrossables. La réalisation de cet important projet routier permettra de faciliter, considérablement, la mobilité des populations, en reliant la route nationale RN3 (Bamako-Kati-Kolokani-Didiéni-Diéma-Nioro) à la route nationale 27 (Bamako-Koulikoro-Banamba), en passant par les localités de Banconi, Dialakorodji, Safo, Dabani, Nossombougou. Elle permettra, également, d’éviter aux gros porteurs d’emprunter la traversée du quartier de Samé, qui est accidentogène, et, de faciliter l’écoulement des productions agricoles de la zone. Il faut noter que le marché des travaux est attribué au Groupement d’entreprises EGK/EITPB pour un montant de 22 881 355 932 Francs CFA, hors Taxes et Douanes et un délai d’exécution de 15 mois. Les prestations de contrôle et de surveillance des travaux sont assurées par le bureau d’études GEDUR-IC, pour un montant de 675 000 000 Francs CFA, hors Taxes, et, un délai d’exécution de 17 mois. Le financement du projet est assuré, entièrement, par le budget national. MTI
Assainissement : Supervision des travaux de curage des collecteurs et caniveaux

Lancés depuis quelques semaines, les travaux de curage des collecteurs et caniveaux dans le District de Bamako et à l’intérieur du pays se poursuivent normalement. Afin de s’en assurer, le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA était sur le terrain, le samedi 18 juillet 2026 en compagnie de ses collègues chargés des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO et de l’urbanisme, Imirane Abdoulaye TOURE. Du Djafarana kô à l’avenue Cheick Zayed, les ministres ont pu constater que les travaux se poursuivent conformément aux clauses contractuelles. Durant leur passage, ils ont insisté sur l’évacuation sans délai des déblais. D’autres visites sont programmées dans les jours à venir afin de prévenir les risques d’inondation et protéger les personnes et leurs biens. MEADD