Finale du Tournoi Féminin Interministériel 2026 : Le Ministère de la Jeunesse et des Sports s’offre le sacre

Le Stade Mamadou Konaté a vibré, ce jeudi 06 août 2026, au rythme de la grande finale du Tournoi Féminin Interministériel 2026. Point d’orgue d’une compétition placée sous le signe de la cohésion institutionnelle, cette rencontre décisive a tenu toutes ses promesses, couronnant l’équipe du ministère de la Jeunesse et des sports face à celle du ministère de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. ​Au terme d’un duel intense et riche en engagements physiques, c’est sur la plus petite des marges (1-0) que les joueuses de la Jeunesse et des Sports ont fait la différence. Une courte victoire, mais, ô combien précieuse, qui leur permet de soulever le trophée tant convoité de cette édition 2026. ​Au-delà de l’enjeu sportif, l’événement a surtout illustré la vitalité du vivre-ensemble au sein de l’administration publique. Les tribunes du stade ont enregistré une mobilisation exceptionnelle des hautes autorités de la République, venues soutenir les finalistes et saluer l’esprit de fraternité, qui a animé la compétition. ​Plusieurs membres éminents du Gouvernement ont rehaussé l’éclat de cette clôture par leur présence active. ​Plus qu’un simple tournoi de football, cette initiative s’est affirmée au fil des semaines comme un véritable vecteur d’intégration et de rassemblement. En mettant à l’honneur la pratique sportive féminine au sein de l’appareil d’État, cette édition 2026 referme ses portes sur une image forte : celle d’une fonction publique unie, dynamique et résolument engagée pour le bien-être et l’épanouissement de ses agents. MJSCICCC

Préparatifs du Maouloud 2026 : Remise de 100 Livrets de Bourda au ministre Mahamadou KONE

À la veille des préparatifs du Maouloud 2026, M. Cheick Ousmane KANE a remis, ce jeudi 06 Août 2026, au Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, le Docteur Mahamadou KONE, un lot de cent (100) livrets de Bourda. Ce geste symbolique s’inscrit dans la dynamique des préparatifs de la célébration du Maouloud 2026 et traduit l’attachement aux valeurs de spiritualité, de transmission du patrimoine religieux et de promotion de l’amour du Prophète Muhammad (paix et salut sur lui). Le Ministre a salué cette initiative et a exprimé sa reconnaissance à Cheick Ousmane KANE, pour cette précieuse contribution en faveur de la réussite des activités prévues à cette occasion. MARCC

Tournoi de Football Féminin Interministériel : L’équipe féminine de football du MENEFP vice-championne

Le mercredi 5 août 2026, Oumou SALL SECK, Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle à assister à la finale de la 3e édition du tournoi du Football Féminin Interministériel, qui a opposé l’équipe féminine de football du MENEFP à celle du Ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la Construction citoyenne. Le coup d’envoi du match a été donné par Oumou SALL SECK, Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et ses collègues, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne et la Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et la Famille ainsi que le Chef de Cabinet du Premier ministre, Chef du Gouvernement. La rencontre a pris fin sur le score de 1-0 en faveur du Ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne. À l’issue du match, Oumou SALL SECK a accordé une interview à la presse au cours de laquelle, elle a déclaré qu’elle a un sentiment de joie vu la qualité du football, de l’encadrement, des joueuses et de l’organisation. Aussi a-t-elle ajouté qu’au sein de l’Administration, le football dans sa composante féminine fait son petit chemin, à travers cette compétition. Elle a saisi l’occasion pour réitérer ses vives félicitations aux joueuses. Quant à son collègue chargé des Sports, il a abondé dans le même sens, avant d’ajouter que cette victoire est celle du sport féminin. MENEFP

31ème Session ordinaire du Conseil d’Administration de l’APEJ : Les administrateurs optent pour la consolidation de la gouvernance de l’agence

L’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) a tenu ce jeudi 6 Août 2026, la 31ème Session ordinaire de son Conseil d’Administration. La session était présidée par la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK, en présence des administrateurs au complet. Cette session constitue une étape majeure dans le suivi de la mise en œuvre des orientations arrêtées lors de la précédente session budgétaire tenue en janvier 2026. Elle offre également l’occasion d’évaluer les performances enregistrées au premier semestre et d’ajuster les interventions de l’Agence, afin de renforcer son impact positif sur la jeunesse malienne. Dans son allocution d’ouverture, la Ministre a rappelé que l’APEJ demeure un instrument stratégique de mise en œuvre des politiques publiques de l’État en matière d’emploi, de formation professionnelle et de promotion de l’entrepreneuriat jeune. Elle a souligné que la mission de l’Agence consiste à favoriser l’insertion socioprofessionnelle durable des jeunes, en milieu urbain comme en milieu rural, à travers l’accès à la qualification, à l’emploi salarié, à l’auto-emploi, au financement et à la création d’entreprises. Elle a, également indiqué qu’en sa qualité d’organe d’exécution du Programme Emploi-Jeunes, dont la troisième génération est en cours de préparation, l’APEJ contribue directement à la mise en œuvre de la Politique nationale de l’Emploi, de la Politique nationale de la Formation professionnelle ainsi que de la Stratégie nationale de développement de l’entrepreneuriat. La Ministre a salué les résultats obtenus, ces dernières années, dans la mise en œuvre des programmes publics d’emploi, notamment à travers les stages de qualification professionnelle, les travaux à Haute Intensité de Main-d’œuvre (HIMO), le financement des initiatives entrepreneuriales et les actions de promotion de la culture entrepreneuriale. Elle a toutefois rappelé que les défis demeurent importants et appellent une mobilisation accrue de l’ensemble des acteurs, afin d’améliorer, durablement, les performances de l’Agence. Évoquant l’évaluation du Plan d’actions du premier semestre 2026, elle a insisté sur la nécessité de renforcer le pilotage des activités, de prioriser les interventions à fort impact et d’assurer un suivi rigoureux des résultats, dans un contexte marqué par des contraintes de mobilisation des ressources. Elle a souligné que l’adaptation du Plan d’actions traduit une démarche de gestion responsable, privilégiant les actions les plus porteuses de bénéfices pour les jeunes. Les administrateurs ont ainsi été appelés à examiner plusieurs dossiers majeurs, notamment l’adoption du procès-verbal de la précédente session, l’évaluation du Plan d’actions du premier semestre, le Plan d’actions rectifié du second semestre, l’état de mise en œuvre des recommandations formulées en janvier dernier ainsi que plusieurs notes d’information relatives aux partenariats développés avec le Projet FIER II, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Bureau international du Travail (BIT). La Ministre s’est félicitée de ces partenariats, qui témoignent de la volonté de l’APEJ de consolider ses synergies avec les partenaires techniques et financiers, afin de diversifier les opportunités offertes aux jeunes et d’accroître l’efficacité de ses interventions sur l’ensemble du territoire national. En clôturant son intervention, elle a exprimé sa conviction que la qualité des échanges et la pertinence des recommandations issues des travaux permettront de consolider davantage la gouvernance de l’Agence et d’améliorer ses performances au service de la jeunesse. « Notre ambition commune doit être de faire de l’APEJ une institution toujours plus performante, capable d’apporter des réponses concrètes, innovantes et durables aux défis de l’emploi, de l’employabilité et de l’entrepreneuriat des jeunes. » La 31ème session ordinaire du Conseil d’Administration réaffirme ainsi la volonté du Gouvernement, sous le leadership du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA et sous la conduite du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, de poursuivre les réformes et les actions visant à offrir aux jeunes Maliens des perspectives accrues d’emploi, d’insertion professionnelle et d’entrepreneuriat, au service du développement économique et social du Mali. MENEFP

CÉRÉMONIE DE CLÔTURE DES RENCONTRES D’ECHANGES DU GOUVERNEMENT AVEC LES POPULATIONS SUR LE BILAN DES 5 ANS DE LA TRANSITION 

Au terme des rencontres d’échanges consacrées au bilan des cinq années de la Transition, notre pays vient de franchir un cap important de son processus de Refondation et d’édification du Mali Kura. Durant plusieurs semaines sous les hautes orientations de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État, les membres du Gouvernement sont allés à la rencontre des populations afin de rendre compte, d’écouter, et de partager une même conviction ; celle d’un Mali qui, malgré les épreuves, avance avec détermination. En effet, ils ont fait de ce bilan, un véritable exercice de redevabilité, de vérité, de responsabilité et de prospective ; démontrant leur sens élevé de l’intérêt général. Ce travail collectif qui avait pour objet de présenter des réalisations, visait surtout à mesurer, avec lucidité, le chemin parcouru depuis le début de la Transition, à écouter les préoccupations de nos concitoyens et à dégager les priorités qui guideront la prochaine étape de notre action gouvernementale. Car gouverner, c’est rendre compte, mais c’est aussi savoir entendre, corriger et préparer l’avenir. Le 07 Juin 2021, lors de son Investiture, après avoir posé avec lucidité le diagnostic de notre pays, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État a « affirmer solennellement ici et maintenant ma ferme détermination à relever ce défi » celui d’assurer la survie d’un État éprouvé par une décennie de crise multidimensionnelle et qui a échappé de peu à la désintégration, lorsque nous avons perdu en 2012, plus de 70% de notre territoire du fait de l’insécurité. En effet, le terrorisme cherchait à imposer sa loi. Des pans entiers du territoire échappaient à l’autorité de l’État. Les institutions étaient fragilisées. La confiance des citoyens était ébranlée. L’économie subissait les effets conjugués de l’insécurité, des crises internationales et des bouleversements géopolitiques. À ces difficultés se sont ajoutés les sanctions et les différents embargos, les incompréhensions et les pressions extérieures. Beaucoup annonçaient l’effondrement du Mali dont les deux tiers du territoire étaient occupés. La question qui nous était alors posée était simple : fallait-il subir les événements ou reprendre notre destin en main ? Les Autorités de la Transition ont choisi la seconde voie. Elles ont fait le pari de la souveraineté, de la refondation et de la confiance retrouvée entre l’État et son peuple. C’est ce choix qui a orienté l’ensemble des deux Plans d’Actions du Gouvernement (PAG) durant ces cinq années. Le 1er PAG 2021-2022 et le second PAG 2025-2026. Ces deux PAG représentent la traduction en actions concrètes et mesurables de la vision d’un Homme, qui préside à la destinée de notre pays, dont la seule ambition et passion est le Mali : Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État. Depuis cinq ans, notre pays s’est engagé dans un processus de refondation visant à renforcer les fondements de l’État, consolider l’autorité publique, restaurer la confiance entre les institutions et les citoyens, placer l’intérêt national au cœur de l’action publique. Malgré un contexte marqué par d’importants défis sécuritaire, économique et institutionnel, les autorités de la transition ont poursuivi cette dynamique avec pour objectif de permettre au Mali de définir ses priorités et de conduire son développement en fonction des aspirations de notre peuple. Cette démarche repose sur une conception de la souveraineté fondée sur la responsabilité, la constance et l’engagement au service de la nation. La Nouvelle Constitution, promulguée en juillet 2023, marque un nouveau départ politique pour le pays à travers l’avènement de la 4ème République. Parmi les principales réalisations figurent la mise en œuvre progressive des recommandations des Assises nationales de la Refondation ; le renforcement des mécanismes de lutte contre la corruption, et l’approfondissement des réformes institutionnelles et administratives. Sur le plan sécuritaire, nos Forces armées et de sécurité ont connu une montée en puissance sans précédent. Grâce au renforcement de leurs capacités opérationnelles, à l’acquisition d’équipements modernes, à l’amélioration de leur formation et à une plus grande liberté d’action, elles mènent aujourd’hui des opérations avec professionnalisme et efficacité. L’engagement, le courage et la détermination des FAMa contribuent chaque jour à la défense de l’intégrité du territoire national, à la protection des populations et au renforcement de la sécurité de l’espace confédéral de l’AES. Sur le plan diplomatique, le Mali affirme son engagement en faveur de la paix, de l’intégration africaine et d’une coopération internationale fondée sur le respect mutuel, l’égalité entre les Etats et la préservation de sa souveraineté. A travers la Confédération des Etats du Sahel (AES), notre pays œuvre au renforcement d’un espace de solidarité agissante, de sécurité et de développement porté par des partenariats équilibrés au service des intérêts communs de nos peuples. Sur le plan économique, l’un des changements majeurs de ces 5 dernières années réside dans la réforme du secteur minier. Grâce à la relecture du Code minier, à l’adoption de la loi sur le contenu local et à la renégociation des conventions minières, les richesses du sous-sol malien profitent désormais davantage aux populations maliennes. ‘‘Plus de 760 milliards de FCFA’’ ont été recouvrés auprès des sociétés minières au titre des redevances ajustés et des impôts, et le fonds minier de développement local a permis, pour la première fois, la redistribution de 18,4 milliards de FCFA au bénéfice des communes du Mali pour financer des projets structurants en matière d’eau, de santé, d’éducation et d’infrastructures de proximité. Ces ressources autrefois insuffisamment valorisées, deviennent aujourd’hui un véritable levier de développement territorial et de justice sociale. Pendant longtemps, l’or du Mali enrichissait davantage les autres. Désormais, notre ambition est de faire des ressources naturelles, un moteur de transformation économique, d’industrialisation, de création d’emplois et d’amélioration des conditions de vie des populations. La souveraineté n’a en effet de sens que lorsqu’elle améliore concrètement la vie des populations. C’est pourquoi les ressources supplémentaires mobilisées par les réformes économiques doivent être transformées en écoles, en centres de santé, en énergie, en routes, en opportunités pour notre jeunesse. C’est à cette condition que la souveraineté

Renforcement de la coordination diplomatique : les Ambassadeurs de l’AES consolident leur unité à Bruxelles

La réunion du cadre de concertations des Ambassadeurs de la Confédération des Etats du Sahel (AES) s’est tenue, le mardi 4 août 2026, dans la salle de réunion de l’Ambassade du Burkina Faso à Bruxelles. Présidée par Son Excellence, Léopold T. BONKOUNGOU, Ambassadeur du Burkina Faso à Bruxelles, la réunion a enregistré la présence de leurs Excellences, Adamou MOUMOUNI et El Hadji Alhousseini TRAORE, respectivement, Ambassadeurs du Niger et du Mali. Elle était élargie aux Attachés de défense, aux Conseillers politiques et consulaires. Les Ambassadeurs et leurs collaborateurs ont passé en revue les actions et initiatives menées pour ancrer l’AES dans le paysage institutionnel à Bruxelles. Ils se sont, à cet égard, réjouis de la parfaite coordination de leur participation au 11ème Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’OEACP, tenu à Malabo, en Guinée Equatoriale du 27 au 29 mars 2026 et à la 121ème Session du Conseil des ministres, qui s’est tenue à Bruxelles du 15 au 16 Juillet 2026. Lors de ces importantes rencontres, des déclarations communes ont été faites, au nom de la Confédération AES. A l’initiative de la coordination Burkinabè, la réunion a examiné et adopté un projet de feuille de route du cadre de concertations des Ambassadeurs de la Confédération AES à Bruxelles pour la période allant de janvier à décembre 2026. Ambassade du Mali à Bruxelles

Préfecture de Nièna : Le Préfet Mamoudou DIALLO lance la distribution des engrais subventionnés à 15 000 FCFA

Le Préfet de Nièna, Mamoudou DIALLO a procédé, ce mercredi 5 août 2026, au lancement de la distribution des engrais subventionnés dans le cercle de Nièna. L’événement marque le démarrage d’une campagne de vente d’engrais subventionnés destinée à soutenir les producteurs locaux, avant la prochaine campagne agricole. La cérémonie a enregistré, la présence des responsables administratifs du cercle, des acteurs du secteur agricole et les chefs de villages et représentants des coopératives agricoles du cercle. Lors de son allocution, le Préfet Mamoudou DIALLO a souligné l’importance de cette opération pour renforcer la sécurité alimentaire et améliorer les rendements des cultures. « L’accès aux intrants subventionnés est un levier essentiel pour permettre à nos paysans d’augmenter leur production et d’améliorer leurs revenus », a déclaré le Préfet. Il a invité les bénéficiaires à utiliser l’engrais, conformément, aux pratiques recommandées et à veiller à une répartition équitable au niveau des villages. La distribution porte sur des engrais vendus au prix subventionné de 15 000 FCFA l’unité. Les autorités ont précisé que des mécanismes de contrôle et de suivi ont été mis en place pour garantir la transparence de l’opération et éviter toute spéculation. Le chef du secteur d’agriculture a, pour sa part, expliqué les critères d’éligibilité et le calendrier de distribution prévu pour les différents villages du cercle. Les chefs de villages présents ont salué l’initiative gouvernementale et ont exprimé leur engagement à mobiliser les producteurs, afin d’assurer une distribution rapide et ordonnée des intrants subventionnés. Les représentants des coopératives ont demandé un accompagnement technique complémentaire pour optimiser l’utilisation des engrais et obtenir de meilleurs rendements. La cérémonie s’est achevée par une visite des stocks et la remise symbolique des premiers lots aux représentants locaux. Les autorités ont rappelé que la réussite de cette campagne dépendra de la collaboration entre l’administration, les services techniques et les communautés villageoises. Préfecture de Nièna

Région de Bandiagara : Les acteurs régionaux se mobilisent pour atteindre les objectifs « 95-95-95 » contre le SIDA

Le SIDA reste l’une des maladies les plus graves dans le monde et le Mali subit, aussi, ses effets néfastes. Cette maladie pose un gros problème de santé publique touchant, non seulement les personnes malades, mais, aussi, la vie sociale et économique de notre communauté. Face à cette situation préoccupante, le gouvernement malien a pris des mesures importantes pour montrer son engagement dans la lutte contre cette épidémie. La création du Secrétariat Exécutif du Haut Conseil National de Lutte contre le SIDA illustre les efforts déployés par les autorités pour coordonner les actions et mobiliser les ressources nécessaires à cette lutte. Dans cette dynamique, le Secrétariat Exécutif Régional de Lutte contre le SIDA de Mopti a organisé une réunion essentielle, présidée par le Conseiller aux Affaires Économiques et Financières du Gouverneur, Issiaka CISSE, le mardi 04 août 2026, dans la salle de conférences du gouvernorat de Bandiagara. L’objectif principal de cette rencontre visait à partager des informations stratégiques issues d’activités réalisées durant l’année 2025. Après les mots de bienvenue du 2ème adjoint au maire de la Commune Urbaine de Bandiagara, Moussa TEMBELY, le Secrétaire Exécutif Régional du Haut Conseil National de Lutte contre le SIDA, Edouard SANGARE a souligné l’importance de cette réunion pour renforcer la synergie entre les différents acteurs impliqués dans la lutte contre le SIDA. Dans son discours d’ouverture, Issiaka CISSE a rappelé que cette session s’inscrit dans une dynamique de communication et d’implication collective. Il a insisté sur l’importance d’atteindre les indicateurs 95-95-95, qui se réfèrent à la connaissance du statut sérologique des personnes vivant avec le VIH, à leur mise sous traitement antirétroviral et à la suppression de la charge virale. « Il est impératif que chaque acteur, chaque partenaire, se mobilise, afin que ces objectifs soient atteints, car chaque vie compte », a-t-il déclaré. Sous la direction du Secrétaire Exécutif Régional du Haut Conseil National de Lutte contre le SIDA et du point focal VIH DRS Mopti, Dr Moctar KONE, les participants ont suivi une présentation détaillée des rapports d’activités des districts sanitaires et des partenaires impliqués dans la mise en œuvre des actions. Cette présentation a permis d’identifier les obstacles entravant la progression des initiatives. Les participants ont formulé des recommandations concrètes pour améliorer l’action collective. Parmi celles-ci, la vulgarisation de la loi sur le VIH a été mise en avant, avec un accent particulier sur la nécessité de sensibiliser la population sur le statut sérologique. De plus, il a été souligné l’importance d’intensifier la sensibilisation à tous les niveaux, afin d’éviter la stigmatisation des personnes vivant avec le VIH et d’encourager les femmes séropositives à participer aux consultations prénatales. Gouvernorat de Bandiagara

Produits de première nécessité à Tombouctou : Le Gouverneur trouve un consensus avec les acteurs locaux sur le prix du pain fixé à 125 FCFA, la miche

Le Gouverneur de région de Tombouctou, Contrôleur principal de police Bakoun KANTE a présidé, ce mercredi 05 Août 2026, une rencontre d’échanges s’est tenue avec les boulangers, élargie à l’Association des consommateurs, aux légitimités traditionnelles, à la coordination des Associations et ONG Féminines (CAFO) ainsi qu’aux représentants de la jeunesse, afin d’examiner les difficultés liées au prix du pain dans la région. Cette rencontre a permis aux différentes parties prenantes d’exprimer leurs préoccupations, d’exposer les contraintes auxquelles, elles sont confrontées et de rechercher, dans un esprit de dialogue et de responsabilité, une solution conciliant les intérêts des producteurs et ceux des consommateurs. À l’issue des échanges, un consensus a été trouvé. Les participants sont convenus que la miche de pain sera, désormais, vendue au prix de 125 FCFA, une décision destinée à préserver le pouvoir d’achat des populations, tout en tenant compte des réalités économiques auxquelles fait face le secteur de la boulangerie. Le Préfet du cercle de Tombouctou, Abdoul Karim Koné a pris part à cette importante rencontre aux côtés du Gouverneur de région, réaffirmant, ainsi, l’engagement des autorités administratives à privilégier le dialogue, la concertation et la recherche de solutions durables aux préoccupations des citoyens. Cette démarche illustre la volonté des autorités régionales et locales de renforcer la cohésion entre les différents acteurs, de préserver la paix sociale et de garantir un accès durable des populations à un produit de première nécessité. Gouvernorat de Tombouctou