Region de Bandiagara : C’est parti pour la 2ème Édition de la Foire Agricole sur les Semences Résistantes

Le Gouverneur de région de Bandiagara, Colonel-major Olivier DIASSANA a présidé la cérémonie de lancement de la 2ème Édition de la Foire Agricole, dédiée aux semences des variétés de cultures céréalières, de légumineuses et d’oléagineuses. Cette foire, organisée par le Programme Actions de Promotions Humaine (APH), s’inscrit dans la vision de ce programme, ancré dans des valeurs évangéliques et les politiques de pastorale sociale du Diocèse de Mopti, au service de l’Eglise Catholique au Mali. L’objectif principal de cette foire est de renforcer la résilience des populations de la zone d’intervention en mettant l’accent sur l’exploitation de semences de variétés de cultures résistantes aux effets du changement climatique. Dans son intervention, le Maire de la Commune Urbaine de Bandiagara, Abdoulaye KASSOGUE a exprimé sa gratitude envers les initiateurs de cet événement. Le Directeur de l’ONG APH, Ignace KASSOGUE a souligné l’importance de l’évènement pour le développement agricole local. De son côté, le Directeur Régional de l’agriculture, Bréhima KEITA a affirmé que l’importance de cette foire est incommensurable pour l’avenir de l’agriculture dans la région. Le Gouverneur de région de Bandiagara, colonel-major, Olivier DIASSANA a rappelé le contexte de l’initiative et l’impact significatif de la première édition sur la production céréalière dans la région. Il a, également insisté sur la nécessité de s’adapter aux défis environnementaux croissants en se dotant des outils appropriés pour y faire face. Le projet est financé par Misereor d’Allemagne et Caritas Suisse, qui soutiennent l’APH dans ses actions, à travers le « Projet de Renforcement de la Résilience et de Cohésion Sociale, au Plateau Dogon, Cercle de Bandiagara, Phase III (PRRCS-PD/CB-P3/23-26) ». Au cours de cette 2ème Edition, des plaidoyers seront présentés par les représentants des sociétés coopératives céréalières sur la pérennisation des semences, pour assurer une agriculture durable. Après la cérémonie de lancement, le Gouverneur et sa délégation ont visité les stands des producteurs issus des 56 villages bénéficiaires du projet, témoignant, ainsi, de l’engagement collectif pour le développement agricole et la sécurité alimentaire dans la région de Bandiagara. Gouvernorat de Bandiagara

CNDH et Centre pour la Gouvernance du Secteur de la Sécurité : Vers le renforcement d’un partenariat fécond

La Présidente par Intérim de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), Aïssata Founè Tembely a reçu, en audience, le mercredi 10 juin 2026, une délégation du Centre pour la Gouvernance du Secteur de la Sécurité  au siège de l’institution. Cette délégation était composée de la Cheffe de Bureau sortante, de son successeur et de la responsable chargée de suivi-évaluation. L’objet de cette rencontre était de présenter à la CNDH, le nouveau Chef de Bureau, Dramane Yacouba DIALLO. Les échanges ont porté sur les axes de coopération entre les deux structures, notamment les activités de renforcement de capacités. Valérie Petitpierre a réaffirmé le soutien du DCAF à la CNDH, en particulier, dans le cadre des processus de ré-accréditation au Statut A et de l’Examen périodique universel.  A la fin de la rencontre, Me Aissata Founè TEMBELY a remercié le  pour ses appuis multiformes, estimant qu’ils contribueront à renforcer la promotion et la protection des droits de l’Homme au Mali. CNDH

Intelligence artificielle : La HAC du Mali adopte un cadre réglementaire pour les médias

« Abidjan 2 » est la suite logique de la conférence dont l’objectif était de « Réguler les services numériques, à travers un dialogue renforcé entre régulateurs et exploitants des grandes plateformes en ligne sur le continent africain et dans l’espace francophone. Les premières assises se tenues dans la capitale ivoirienne les 24 et 25 avril 2024. Les secondes se sont tenues les 1er, 2 et 3 juin 2026. Elles ont été organisées par le Réseau Francophone des Régulateurs des Médias (REFRAM) et le Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication (RIARC). Cette deuxième conférence conjointe RIARC /REFRAM dénommée « Abidjan 2 », qui a abordé les enjeux de régulation de l’intelligence artificielle, est la suite logique des évolutions technologiques des réseaux sociaux, notamment l’Intelligence artificielle, qui est devenue un outil essentiel dans le secteur de la communication audiovisuelle. Les avantages de l’utilisation de l’IA et ses inconvénients ont été scriptés au peigne fin par les experts de la régulation des médias et les représentants d’organisations internationales et d’espaces régionaux de grandes plateformes numériques, entre autres. Au terme des travaux, des recommandations ont été formulées et un cadre réglementaire sur la régulation de l’Intelligence Artificielle dans le secteur de la communication a été adopté. La déclaration du RIARC prône une régulation d’éthique équilibrée pour protéger les libertés fondamentales et la souveraineté numérique du continent face aux géants du web (Google, Meta, TikTok…) tout en allant vers l’innovation. Toutes choses, qui faciliteront l’adoption prochaine, par la Haute Autorité de Communication, d’un cadre réglementaire de régulation de l’intelligence artificielle des médias au Mali. HAC

PCIAT-EST de l’opération Dougoukoloko : Le Colonel-major Karim TRAORÉ prend le témoin des mains du Général de brigade Mamadou Massaoulé SAMAKÉ

La cérémonie de passation de commandement du Poste de Commandement Interarmées du Théâtre-Est de l’opération Dougoukoloko (PCIAT-Est) s’est tenue, ce jeudi 11 juin 2026, sur la place d’armes du camp 1 Firhoun Ag Alençar à Gao, entre le Général de brigade Mamadou Massaoulé SAMAKÉ, Commandant sortant, et le Colonel-major Karim TRAORÉ, son successeur. L’événement s’est déroulé sous la présidence du Directeur des Transmissions, des Télécommunications et de l’Informatique des Armées, Général de brigade Elhalifa COULIBALY, représentant le Chef d’Etat-Major Général des Armées. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs autorités militaires, administratives, communales et des légitimités traditionnelles. Elle a débuté par la revue des troupes effectuée, successivement, par le Commandant de zone, Colonel Ibrahim SAMASSA, puis par les généraux Mamadou Massaoulé SAMAKE et Elhalifa COULIBALY. L’étendard national a, ensuite, été remis au Colonel-major Karim TRAORE par le représentant du Chef d’Etat-Major Général des Armées. Ce moment solennel marque son entrée en fonction et lui confère le commandement de l’ensemble des Forces de Défense et de Sécurité du théâtre Est de l’opération Dougoukoloko. A noter qu’après avoir accompli de bons et loyaux services au Poste de Commandement Interarmées du théâtre Est, le Général Mamadou Massaoulé SAMAKE va, désormais, faire valoir son expertise au sein de l’État-Major Général des Armées, en qualité de sous-chef d’état-major général chargé des opérations. Prenant la parole à cette occasion, le général SAMAKE a exprimé un sentiment de devoir accompli, tout en réaffirmant avec fermeté la continuité de l’engagement des Forces de Défense et de sécurité dans l’exécution de leurs missions régaliennes, en vue du rétablissement durable de la quiétude et de la stabilité sur l’ensemble du territoire national. Dans une atmosphère de courtoisie et d’esprit d’équipe, le Général de brigade Elhalifa COULIBALY a salué les efforts consentis et appelé l’ensemble des forces engagées à rester déterminées face aux multiples défis, qui exigent unité, dévouement et persévérance au service des populations. Quant au Colonel-major Karim TRAORE, il a assuré que les efforts de son prédécesseur seront poursuivis, afin de renforcer la sécurisation des personnes et de leurs biens sur l’ensemble du théâtre Est. La cérémonie a pris fin par la distinction de plusieurs personnalités civiles et militaires, auxquelles des attestations de reconnaissance ont été décernées, en hommage à leur contribution notable au succès des opérations. DIRPA

5ème Réunion du MECOP-SCOFI : Les acteurs du mécanisme réaffirment leur engagement en faveur de la scolarisation des filles au Mali

Le Ministère de l’Éducation nationale a tenu, ce jeudi 11 juin 2026, à l’Hôtel Maeva Palace de Bamako, la 5ème réunion du Mécanisme de Coordination et de Partenariat des projets pour la Scolarisation des Filles au Mali (MECOP-SCOFI). La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire général du Ministère de l’Éducation nationale, Boubacar DEMBELE, en présence du représentant du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Mehdi DIAKITE et du représentant de l’Ambassade du Canada au Mali, Valery. Cette importante rencontre a enregistré la participation des représentants de plusieurs Départements ministériels, notamment ceux en charge de la Formation professionnelle et de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Étaient également présents les chefs des services centraux du Ministère de l’Éducation nationale, les Directeurs des Académies d’Enseignement des régions du Centre et du Nord en ligne, les Directeurs des Centres d’Animation Pédagogique (CAP) des zones d’intervention ainsi que d’autres partenaires techniques et financiers accompagnant le secteur de l’éducation. Organisée par le Ministère de l’Education nationale, à travers la Direction nationale de l’Enseignement fondamental (DNEF), en partenariat avec le projet FIERES et avec l’appui financier d’Affaires mondiales Canada, cette réunion vise à renforcer la coordination entre les différents acteurs intervenant dans la promotion de la scolarisation et du maintien des filles à l’école. Les travaux ont permis aux participants de faire le point sur l’état d’avancement du projet en cours (FIERES), d’échanger sur les défis rencontrés sur le terrain et d’identifier des pistes de solutions susceptibles d’améliorer les résultats des interventions. Les discussions ont, également porté sur le renforcement des synergies entre les structures étatiques, les collectivités territoriales, les partenaires techniques et financiers et les communautés bénéficiaires. Dans son intervention, le Secrétaire général du Ministère de l’Éducation nationale a salué l’engagement constant des partenaires et de l’ensemble des acteurs impliqués dans la promotion de l’éducation des filles. Il a souligné que la scolarisation des filles demeure une priorité nationale, en raison de son impact direct sur le développement humain, l’autonomisation des femmes et le progrès socio-économique du pays. Cette 5ème réunion du MECOP-SCOFI a, enfin, constitué un cadre privilégié de concertation et de partage d’expériences, permettant de consolider les acquis et de renforcer les actions en faveur d’une éducation inclusive, équitable et de qualité pour toutes les filles des zones d’intervention du projet FIERES. MEN

Concours Inter-écoles de salubrité, d’hygiène et d’assainissement : Des membres du Gouvernement visitent les écoles en compétition

Dans le cadre du concours inter-écoles de salubrité, d’hygiène et d’assainissement, les ministres chargés de l’Environnement, DOUMBIA Mariam TANGARA ; de l’Education, Amadou SY SAVANE et de la Promotion de la Famille, DIARRA Djènèba SANOGO, ont visité deux Groupes scolaires, Jean Richard II et Mamadou DIARRA, relevant de l’Académie d’Enseignement de Bamako, Rive droite. La 1ère étape de cette visite de terrain a été le Groupe scolaire Jean Richard II. Ici, les visiteurs de marque ont assisté à la montée des couleurs accompagnée de l’intonation de l’hymne national. Ensuite, les ministres ont visité la cour de l’école et les toilettes utilisées par les enfants. Le constat est formel : la propreté est au rendez-vous, à la grande satisfaction des visiteurs qui, se sont rendus, après, dans certaines classes pour échanger, avec les enfants, sur les notions de salubrité, d’hygiène et d’assainissement. Joignant l’utile à l’agréable, les ministres ont planté des arbres sur l’esplanade précédent la cour de l’école. Le même geste a été répété au Groupe scolaire Mamadou DIARRA. Là, également les attentes des ministres ont été largement comblées. En effet, de la cour, aux latrines, en passant par les classes, cet environnement scolaire est bien entretenu. Ici, également, les élèves ont reçu une leçon modèle sur la protection de l’environnement. A la fin de la visite, les ministres ont encouragé les élèves et leur encadrement à persévérer dans cette dynamique et de la vulgariser partout où ils passent. MEADD

Exploitation aurifère et Assainissement : Le Mali se dote d’un projet visant la réduction de l’usage du mercure

La ministre en charge de l’Environnement, DOUMBIA Mariam TANGARA a présidé, ce jeudi 11 Juin 2026, dans la salle de conférence de l’AEDD, la cérémonie de lancement du Projet Renforcement de la formalisation et réduction de l’utilisation du mercure dans l’exploitation artisanale et à petite échelle de l’or au Mali (Planet Gold Mali), en présence du Secrétaire général du ministère des Mines, du Président de l’Association des Orpailleurs du Mali, des représentants de l’ONUDI et du Coordinateur du Projet. Intervenant depuis Ouagadougou, la Représentante Pays de l’ONUDI au Burkina Faso, Ourératou OUEDRAOGO a encouragé la mise en œuvre de ce projet qui, d’après elle, enregistre des résultats probants, qui peuvent inspirer le Mali. Elle a, également réaffirmé le soutien de l’ONUDI, qui ne fera pas défaut. Pour la ministre, c’est sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, que le Mali a engagé d’importantes réformes dans le secteur minier, avec l’ambition de faire en sorte que les ressources minières profitent davantage à l’État, aux collectivités et aux populations maliennes. Dans cette dynamique, la formalisation de l’exploitation artisanale et à petite échelle de l’or constitue un enjeu majeur. Elle doit permettre de mieux encadrer les activités, de protéger les communautés minières, de renforcer la traçabilité de l’or, d’améliorer les revenus des acteurs et de réduire les impacts négatifs sur l’environnement et la santé. MEADD

Intensification des Techniques Agricoles et Agroforestières : La Ministre DOUMBIA Mariam TANGARA lance un projet visant la sécurité alimentaire

En marge des activités de la 27ème édition de la Quinzaine de l’Environnement, la ministre en charge de l’Environnement, DOUMBIA Mariam TANGARA a, en compagnie de son collègue de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, procédé, ce jeudi 11 juin 2026, au lancement du Projet « Intensification des Techniques Agricoles et Agroforestières pour une Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle Résiliente au Climat au Mali (IAAT) » Un ambitieux projet vise à favoriser l’atteinte des objectifs de notre pays en matière de sécurité alimentaire à travers l’amélioration des techniques agricoles et culturales et l’augmentation de la productivité. C’était en présence du Directeur Pays de Save The Children International et des services techniques compétents et plusieurs acteurs du secteur agricole. Dénommé Intensification des Techniques Agricoles et Agroforestières pour une Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle Résiliente au Climat au Mali » (IAAT), ce projet interviendra dans les régions de Bandiagara, Douentza, Gao, Koulikoro, Mopti, Ségou et Tombouctou. Il sera mis en œuvre par Save the Children Mali avec l’appui des services techniques des ministères en charge de l’Agriculture et de l’Environnement. Il permettra de renforcer la résilience des systèmes agricoles et agroforestiers face aux changements climatiques, tout en contribuant à l’amélioration durable de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations bénéficiaires. Au regard des objectifs de sécurité alimentaire assignés à ce projet, la Maire de l’arrondissement III s’est réjouie de la tenue de son lancement dans sa circonscription et a pris l’engagement de lui apporter tout le soutien nécessaire. Pour sa part, le Directeur de Save The Children International s’est félicité de l’accompagnement inconditionnel des services de l’Etat, particulièrement l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD) qui n’a ménagé, selon lui, aucun effort pour la concrétisation de ce projet. Quant au ministre de l’Agriculture, il a rappelé que notre pays ne pourra assurer sa sécurité alimentaire et prétendre être le grenier de l’Afrique de l’Ouest que si l’on intensifie et diversifie les techniques agricoles et forestières pour augmenter la productivité. Pour la ministre chargée de l’Environnement, le Projet IAAT constitue une contribution significative à la mise en œuvre des priorités nationales définies dans les politiques et stratégies de développement durable du Mali, notamment, en matière de restauration des paysages, de gestion durable des terres, de lutte contre la désertification et de renforcement de la résilience des communautés rurales. MEADD

Finale des « BARRA-CHALLENGE WOMEN 360 » : Le ministre de l’Agriculture s’est réjoui de l’initiative innovante

Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a présidé l’ouverture de la finale des Journées « Barra Challenge Women 360 Impact Day de Zabban Institut », le jeudi 11 juin 2026, au CICB. Cette édition a pour thème « Investir dans les femmes, l’innovation verte et l’entrepreneuriat durable pour transformer le Sahel ». L’initiative bénéficie de l’accompagnement du Gouvernement, à travers l’initiative Connaissance pour l’Action-Grande Muraille Verte et le soutien financier de l’Union Européenne au Mali. Cette belle et ambitieuse initiative met en lumière l’innovation verte, l’engagement et le leadership des femmes entrepreneures du Mali et du Sahel. Barra Challenge Women 360 Impact Day apporte une réponse concrète à plusieurs enjeux relatifs à l’autonomisation économique des femmes, au financement, à la transformation locale, à l’innovation agricole et à la création d’emplois. Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a salué cette dynamique autour du Made in Mali, et de la transformation locale de nos produits agricoles. Il indiquera que l’agriculture représente bien plus qu’un secteur économique, elle constitue un levier de souveraineté alimentaire, un moteur de création d’emplois, un outil de résilience climatique et de véritable opportunité de transformation économique pour notre pays et pour le Sahel. Le Dr Ibrahima SAMAKE mettra à profit cette opportunité pour inviter les centaines d’étudiants de plusieurs instituts et universités du pays présents, à l’engagement, afin de concrétiser ses rêves de transformation économique du Mali et du Sahel. « Vous représentez l’avenir de notre agriculture, de notre économie et de notre continent », a-t-il conclu. MA

24ème Réunion de Concertation sur l’Approvisionnement correct du pays en hydrocarbures : Le ministre appelle à la vigilance face aux tensions géopolitiques

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, a présidé, ce jeudi 11 juin 2026, la 24ème réunion de concertation sur les hydrocarbures, en présence des représentants de l’État et des acteurs du secteur pétrolier. À l’ouverture des travaux, le Directeur Général en charge du Commerce a présenté la situation des entrées de produits pétroliers dans le pays. Du 1er au 7 juin 2026, 664 citernes ont été réceptionnées pour un volume total de 31 032 000 litres. Pour la période du 8 au 11 juin 2026, 711 citernes ont été réceptionnées, représentant un volume total de 32 980 000 litres. Le convoi enregistré le 9 juin est composé de 303 citernes d’essence, 361 citernes de gasoil, 40 citernes de fuel, 2 citernes de gaz butane et 5 citernes de Jet A1. Les participants ont, également, fait le point sur les opérations d’escorte des convois, un dispositif essentiel pour assurer l’acheminement sécurisé et régulier des produits pétroliers vers les différents centres de consommation du pays. Au cours des échanges, le Ministre a rappelé le contexte international marqué par les tensions géopolitiques persistantes et leurs répercussions sur les marchés énergétiques. Il a souligné la nécessité pour l’ensemble des acteurs de maintenir une vigilance constante, afin de préserver la stabilité de l’approvisionnement national. La question de la structure des prix des hydrocarbures a largement occupé les débats. À cet effet, le Ministre a invité les parties prenantes à approfondir les réflexions et à formuler, d’ici la 25e réunion, des propositions concrètes susceptibles de contribuer à une meilleure maîtrise des coûts tout en préservant les équilibres du secteur. La lutte contre la fraude a été abordée. Le Ministre a réaffirmé la détermination des autorités à renforcer les mécanismes de contrôle et de surveillance, afin de préserver les intérêts des consommateurs. MIC