Sécurité routière à Ségou : L’ANASER et la protection civile lancent des sessions de formation au secourisme dans les établissements secondaires publics

La cérémonie de lancement des sessions de formation au secourisme dans les établissements secondaires publics de Ségou, initiées par l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER) et la Protection civile, s’est tenue, ce lundi 12 octobre 2026, dans une salle de classe du Lycée Abdoul Karim Camara dit Cabral. Elle a été présidée par le Conseiller aux Affaires Administratives et Juridiques du Gouverneur de la Région de Ségou, Mohamed Aboubacrine AG MOHAMED ALY, en présence du 4ème Adjoint au Maire de la Commune Urbaine de Ségou, Bamoussa TOURE. La rencontre a enregistré la présence du Directeur régional de la Protection civile, M. Nouhoum COULIBALY, du Chef d’Antenne régional de l’ANASER, M. Adama TOURE, du Directeur de l’Académie d’Enseignement de Ségou, M. Ousmane TRAORE, du Proviseur du lycée, M. Hamadoun TRAORE, ainsi que des enseignants, des élèves, des acteurs de la sécurité et de la presse. Cette initiative vise à renforcer les capacités des élèves en matière de premiers secours, afin de leur permettre d’intervenir rapidement et de manière appropriée auprès des victimes d’accidents de la circulation et d’autres situations d’urgence, en attendant l’arrivée des services spécialisés. Dans leurs interventions, les différents responsables ont salué cette initiative et insisté sur l’importance de la prévention, de la sécurité routière et de la protection des vies humaines. Le représentant du Maire, Bamoussa TOURE a, notamment, encouragé les élèves à participer, activement aux sessions de formation. La cérémonie d’ouverture a pris fin par la remise de casques et de nouveaux exemplaires du Code de la route. Les activités de sensibilisation se poursuivront avec les soldats du Feu, dans le but de renforcer la culture de la sécurité et de la prévention en milieu scolaire. Commune Urbaine de Ségou
L’Opération « Dougoukoloko » à Ségou : Les légitimités traditionnelles édifiées pour mieux sensibiliser les populations

Ce samedi 10 octobre 2026, le vestibule des autorités et légitimités traditionnelles de Ségou a servi de cadre à une rencontre cruciale dédiée à l’Initiative de Soutien à l’Opération Dougoukoloko (ISOD). Placé sous la présidence d’Oumar TOGORA, coordinateur régional des chefs de villages et quartiers de la région de Ségou, ce rassemblement marque une étape stratégique dans l’implication des acteurs locaux pour la paix, la cohésion sociale et le soutien aux Forces Armées Maliennes (FAMa). La rencontre a réuni une forte représentation des forces vives de la région, notamment de nombreux chefs de villages et de quartiers, des associations de femmes, ainsi que des représentants des Forces Armées Maliennes. Prenant la parole, le coordinateur régional Oumar TOGORA a lancé un appel vibrant à l’union et à l’engagement : « Chaque acteur concerné doit donner le meilleur de lui-même, afin que cette opération soit une réussite totale à Ségou ». Cette initiative s’inscrit en réponse à l’appel des plus hautes autorités de la Transition, visant à mobiliser toutes les ressources morales, culturelles et spirituelles du pays. L’objectif principal est d’organiser des séances simultanées de prières, d’intercessions et de bénédictions, afin de restaurer la souveraineté nationale, d’implorer la protection divine pour les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) et de renforcer la cohésion sociale. Conformément aux directives de l’initiative, la rencontre de ce samedi préfigure la structuration locale des activités. Dans les prochains jours, une commission régionale inclusive sera officiellement mise en place. Elle assurera une représentativité équitable des chefs traditionnels, des femmes et des personnes ressources, afin de planifier, coordonner et superviser le démarrage effectif des actions sur le terrain dans toute la région de Ségou. Les autorités coutumières et les organisations de femmes de Ségou réaffirment, ainsi, leur rôle historique de piliers de la communauté, prêts à porter le message de paix, de résilience et de soutien à la patrie. Ségou
Le secteur privé malien bien représenté à Londres : Des échanges stratégiques autour de la promotion des investissements et du partenariat Royaume Uni-Mali

La délégation Malienne, qui séjourne, actuellement, à Londres, dans le cadre de la 2ème édition du « London Halal Forum », a eu un entretien stratégique avec des investisseurs au King Charles Street Archway, Londres. Cette réunion de travail entre la délégation de la CCIM et les structures d’investissement et de financement du bureau du Royaume-Uni pour le Sahel a été marquée par une série de présentations stratégiques destinées, notamment, à la présentation des potentialités du Mali, au renforcement des liens économiques et commerciaux entre le Royaume-Uni et le Mali. La délégation de la CCIM a surtout insisté sur les opportunités de financement et d’investissement notamment dans le secteur du développement agricole et de la facilitation des échanges commerciaux, à travers l’implication du bureau Sahel du Royaume-Uni. Parmi les structures représentées lors de cette rencontre, on comptait : le DCTS (Developing Countries Trading Scheme – Royaume-Uni), l’offre Growth Gateway (Passerelle de Croissance), ‘offre DMA Invest (Developing Markets Associates) et le Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire de la Banque mondiale (WB Global Agriculture and Food Security Program – GAFSP) En effet, la 1ère structure, le DCTS (Developing Countries Trading Scheme – Royaume-Uni), intervient dans le régime préférentiel unilatéral du Royaume-Uni destiné aux pays en développement. Son objectif principal est de simplifier et de réduire les barrières tarifaires à l’importation sur le marché britannique pour les produits originaires des pays éligibles (dont le Mali), stimulant ainsi leurs exportations et leur intégration dans les chaînes de valeur mondiales. Quant à l’offre Growth Gateway (Passerelle de Croissance), il s’agit d’un dispositif gouvernemental britannique est conçu pour connecter les entreprises et les investisseurs aux opportunités de commerce et d’investissement internationales. Il offre un accompagnement sur mesure pour faciliter l’accès aux financements, stimuler la croissance des investissements bilatéraux et soutenir les projets d’envergure dans les marchés émergents. Et l’offre DMA Invest (Developing Markets Associates), est une structure spécialisée dans la promotion des investissements et le conseil stratégique dans les marchés en développement. DMA Invest agit comme un pont d’affaires crucial, organisant des forums économiques de haut niveau et mettant en relation directe les investisseurs institutionnels britanniques/internationaux avec les secteurs publics et privés africains. D’autres entités ont été contactées, tel que le Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire de la Banque mondiale (WB Global Agriculture and Food Security Program – GAFSP), qui est un fonds fiduciaire mondial axé sur la lutte contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire. Il se distingue par sa capacité à financer des projets à fort impact social et économique dans le secteur agricole, en ciblant particulièrement les petits exploitants, le renforcement de la résilience rurale et le cofinancement de programmes structurants dans les pays du Sahel. Des discussions approfondies menées avec ces différentes structures ont permis d’identifier des opportunités concrètes d’accompagnement pour les opérateurs économiques maliens. La rencontre a mis en lumière la complémentarité entre les facilités douanières britanniques (DCTS), les outils d’investissement (Growth Gateway, DMA Invest) et les programmes de développement sectoriel (Observatoire du Riz, GAFSP), offrant ainsi des perspectives solides pour dynamiser les échanges économiques bilatéraux. CCIM
Gestion du foncier à l’Office du Niger : Le rapport audit externe sur les baux et conventions examiné par les experts régionaux

Après les techniciens de l’Office du Niger, le mardi 06 octobre 2026, c’est au tour des experts régionaux du domaine de Ségou d’examiner le rapport de l’audit externe sur les baux et conventions. C’était lors d’un atelier tenu, ce jeudi 08 octobre 2026, au Centre Kôrè de Sébougou. Enrichi par des contributions des acteurs régionaux, il sera présenté à l’échelle nationale, ce jeudi 15 octobre à Bamako. Initié dans le cadre du Projet d’irrigation N’Débougou IV, cet audit externe, une fois approuvé, par l’ensemble des acteurs du foncier, ouvrira une nouvelle ère dans la gestion du foncier à l’Office du Niger. Il s’agit, désormais, de déterminer la manière de gérer, au mieux, les terres attribuées en baux et en conventions, afin qu’elles contribuent, efficacement, à l’augmentation du taux des aménagements et, par ricochet, celui de la production agricole. C’est autour de cet enjeu qu’un audit a été commis par l’Office du Niger, en collaboration avec l’IGN FI et Nyeta Conseils. Cet audit vise à faire le point des pratiques existantes en matière de gestion du foncier et à dégager des pistes d’amélioration. Présidée par Albarka Ag AMARAZING, Préfet du Cercle de Macina, représentant le Gouverneur de Région de Ségou, la rencontre a réuni le Directeur Général Adjoint de l’Office du Niger, Sékou Ibrahima BARRY, le Conseiller du Maire de Sébougou Chargé des questions foncières, Sékou COULIBALY, ainsi que les responsables de l’Office du Niger, ceux des organisations paysannes, des détenteurs de baux et des services régionaux en charge de la question. Dans son allocution, le Directeur Général Adjoint de l’Office du Niger, Sékou Ibrahima BARRY, a inscrit cette initiative dans la dynamique d’amélioration de la gouvernance foncière engagée depuis 2017. Il a rappelé que, malgré les ambitions portées par les baux et conventions, les résultats n’ont pas toujours été à la hauteur des attentes. Les difficultés d’aménagement et de mise en valeur, les incertitudes dans l’application des règles et les tensions entre certains promoteurs et les populations locales constituent autant de problématiques qui appellent une analyse approfondie. Le DGA de l’Office a invité les participants à examiner ces difficultés avec franchise et responsabilité, tout en évaluant les recommandations selon leur pertinence, leur faisabilité et leur contribution pour l’intérêt général. L’objectif vise à partager un diagnostic commun et préparer des orientations susceptibles d’améliorer, durablement, la gestion foncière. Représentant le Gouverneur de Région de Ségou, le Préfet de Macina, Albarka Ag AMARAZING a souligné l’importance de cette démarche pour une gestion plus rigoureuse du foncier et une meilleure valorisation des terres de l’Office du Niger. Il a insisté sur la nécessité de faire de cette restitution un véritable cadre de dialogue et de concertation entre les différents acteurs concernés. Selon lui, la gestion des baux et conventions constitue un enjeu majeur, qui appelle davantage de responsabilité, de transparence et de rigueur, afin que les terres attribuées contribuent pleinement aux objectifs d’investissement, de production agricole et de développement économique. Le représentant du Gouverneur a, par ailleurs, invité les participants à porter une attention particulière aux conclusions présentées et à formuler des contributions constructives susceptibles d’enrichir le rapport. Il a exprimé le souhait que cette démarche débouche sur des orientations concrètes, adaptées aux réalités du terrain et à même de renforcer durablement la gouvernance foncière dans la zone Office du Niger. La mission d’audit a mobilisé les expertises de Nyeta Conseils, par Yacouba COULIBALY, et ceux d’IGN FI, en collaboration avec l’Office du Niger. Leur travail conjoint a contribué à la collecte et à l’analyse des informations nécessaires à l’élaboration du diagnostic. Le rapport de ce travail a été présenté aux experts régionaux par Jean-Philippe LESTANG, assisté par Émilie PELERIN, membre d’IGN FI, qui ont participé aux travaux, depuis Paris par visioconférence. Après plusieurs heures d’échanges, les participants ont formulé des observations visant à améliorer le rapport en question, qui sera présenté, au niveau national à Bamako, ce jeudi 15 octobre 2026. Ce rapport, une fois approuvé par l’ensemble des acteurs du foncier, ouvrira une nouvelle ère dans la gestion du foncier à l’Office du Niger. Au-delà de la production d’un diagnostic, l’enjeu est, désormais, de faire émerger des orientations applicables, capables de rapprocher les objectifs initiaux des baux et conventions des résultats attendus sur le terrain. Pour l’Office du Niger, la valorisation durable des terres attribuées demeure un levier essentiel du développement agricole et économique du Mali. Office du Niger
Visite du Chef d’Etat-major général des Armées à Kidal : Les FAMa réaffirment leur engagement et leur détermination à défendre l’intégrité territoriale de notre pays

Le Chef d’État-Major général des Armées (CEMGA), le Général de Division, Elisée Jean DAO, accompagné d’une forte délégation comprenant 06 généraux étoilés, a effectué une visite d’autorité du 10 au 11 octobre 2026, auprès des unités engagées à Anefif et à Kidal, dans le cadre du renforcement et de la consolidation du dispositif sécuritaire des Forces Armées Maliennes (FAMa), dans la 8ème région administration du Mali. Durant ces 48 heures passées au contact des hommes, le Chef d’État-Major Général des Armées et sa délégation se sont rendus sur le terrain, afin de s’imprégner des réalités opérationnelles, d’apprécier la situation sécuritaire dans la zone et de constater, de visu, l’ampleur des dégâts matériels causés par la coalition terroriste JNIM/FLA. Cette visite d’autorité a, également été marquée par des échanges directs avec les hommes, avant une rencontre avec le Commandement de la Région Militaire N° 07. Au cours de cette visite, le Général de Division Elisée Jean DAO a tenu à féliciter les personnels pour les efforts consentis dans l’accomplissement de leurs missions. Il a salué leur courage, leur discipline, leur sens du devoir et leur professionnalisme, tout en les exhortant à maintenir leur vigilance, leur cohésion et leur détermination dans la poursuite des opérations. Au cours de ces visites guidées, le Général de Division, DAO et sa délégation sont allés se recueillir sur les tombes des militaires tombés au cours des opérations. Ils ont, par ailleurs, apporté leur soutien aux blessés militaires, dans un esprit de solidarité et de reconnaissance envers ceux, qui ont consenti des sacrifices au service de la Nation. Présentant la situation sécuritaire de la région de Kidal au CEMGA et à sa délégation, le Commandant du secteur 2, le Colonel Attaher A. MAÏGA s’est appuyé sur une caisse à sable pour illustrer le dispositif opérationnel et les réalités du terrain. À l’issue de cette visite, le Colonel MAÏGA a souligné la portée symbolique et morale de la présence du CEMGA, accompagné de six généraux, auprès des unités de première ligne pendant 48 heures. Il a, notamment salué une démarche inédite, à ses yeux, dans l’histoire de la Région militaire N° 07, caractérisée par la proximité du haut commandement avec les troupes, le partage de leurs conditions de vie et l’écoute attentive de leurs préoccupations. Cette visite a permis, aussi, aux personnels engagés de recevoir les messages de félicitations et d’encouragement du Chef suprême des Armées, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. Le Commandant du secteur 02 a estimé que cette présence aux côtés des hommes a contribué à renforcer leur moral, à raviver leur motivation et à conforter leur engagement opérationnel. Il a assuré que les personnels, réconfortés par cette marque de considération du haut commandement, demeurent déterminés à poursuivre leurs missions. À travers cette visite d’autorité, le Chef d’État-Major général des Armées réaffirme l’importance de la proximité du commandement avec les unités engagées, du soutien moral aux combattants et du maintien de la cohésion, de la discipline et de la détermination des FAMa dans l’accomplissement de leurs missions au service de la défense de l’intégrité territoriale et de la sécurité des populations. DIRPA
Cadre Stratégique de la Refondation de L’Etat (CSRE) : Les techniciens échangent sur les outils de suivi et de la mise en œuvre de la stratégie

Le ministère de la Refondation de l’Etat a organisé, du mercredi 07 au vendredi 09 octobre 2026 à la Cité administrative, un atelier d’échanges au bénéfice des membres du Comité technique de suivi, des points focaux et des Cellules de planification et de statistique (CPS). Un atelier relatif à la maîtrise des outils de suivi et de la mise en œuvre du Cadre stratégique de la refondation de l’Etat (CSRE). A l’ouverture des travaux, le secrétaire général du département, Ibrahim Simpara a remercié, au nom du ministre Yaya GOLOGO, les soixante participants, pour leur mobilisation et a dit attendre d’eux des recommandations pertinentes au vu de leur qualité. Avant de faire un rappel du processus d’élaboration du CSRE. Un historique développé par Dr Sory Ousmane KOÏTA en partant de l’adoption, le 02 août 2021, du Plan d’action du gouvernement (PAG) par le Conseil national de Transition (CNT). Dans ce sens, le département a organisé, en décembre 2021, les Assises nationales de la Refondation (ANR) dont les 517 recommandations, à caractère obligatoire et intangible, ont été inscrites, pour les cinq premières années, dans le Plan d’actions de la refondation de l’Etat (PARE 2022-2026) du CSRE 2022-2031 adopté en Conseil des ministres le 10 août 2022. Un document mis en œuvre, également, à travers le Plan d’actions prioritaires du gouvernement de Transition (PAPGT 2022-2024) avec 55 actions et le Plan d’actions prioritaires complémentaires du gouvernement de Transition (PAPCGT 2022-2024), avec 153 actions. Le dispositif de suivi-évaluation de la mise en œuvre du CSRE est constitué du Comité indépendant de suivi-évaluation de la mise en œuvre des recommandations des forums nationaux de la refondation (CINSERE-FNR) créé par le décret N° 2025-0450/PT-RM du 07 juillet 2025 et du mécanisme de suivi-évaluation interne du gouvernement organisé, autour des revues régulières de mise en œuvre des plans d’actions du CSRE, de l’évaluation à mi-parcours, au terme des cinq premières années et de l’évaluation finale à la fin de la 10e année. A cet effet, le Comité de suivi des plans d’actions a été créé par décision N° 2022-025/MRE-SG du 04 octobre 2022 du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les institutions. Le cadre institutionnel de pilotage du CSRE, institué par le décret N°2022-0516/PM-RM du 1er septembre 2022, comprend, primo, le Conseil d’orientation de la refondation de l’Etat (CORE), organe d’orientation de la mise en œuvre présidé par le Premier ministre et comprenant tous les ministres. Secundo, le Comité de pilotage stratégique de la refondation de l’Etat (CPSRE) regroupant le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les institutions, qui en est le président, ses deux collègues avec lesquels il forme le triumvirat, en l’occurrence le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral, de même que les secrétaires généraux des départements. Tertio, l’on note les comités techniques de coordination du plan d’actions de la refondation de l’Etat (CTC-PARE) institués auprès des départements ministériels et regroupant, sous la présidence des secrétaires généraux, les chefs des services centraux. Le Comité de suivi regroupe les représentants des départements dirigés par le triumvirat : Bureau opérationnel de suivi (BOS) de la Primature ; la CPS du secteur Administration territoriale et Fonction publique et Sécurité intérieure. A la suite de Dr Sory Ousmane Koïta, ont été animées, des communications relatives au CSRE, au CINSERE-FNR, au livre des indicateurs et aux fiches de collecte des données. A la clôture de l’atelier, le secrétaire général du ministère de la Refondation de l’Etat, Ibrahim Simpara a remercié les participants pour leur mobilisation et leur participation active ; ce qui, selon lui, favorisera l’amélioration des activités prévues par le CSRE 2022-2031, activités pour la mise desquelles, il les a exhortés à rester mobilisés. MRE
Montée des couleurs à Koulouba : Le Président Assimi GOÏTA fidèle au rendez-vous patriotique

Le Président de la Transition, Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé, ce lundi 12 octobre 2026, la traditionnelle cérémonie mensuelle de montée des couleurs au palais de Koulouba. La cérémonie a enregistré la présence massive des collaborateurs du Chef suprême des Armées. Moment de grande fierté et symbole de l’attachement du Chef de l’Etat aux symboles de notre pays, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, à travers cette cérémonie, fait un rappel de l’unité et de la résilience du peuple malien. Les couleurs, du drapeau flottant au vent, symbolisent des valeurs d’espoir, de patriotisme nourrissant la vision d’un avenir axé sur la souveraineté et l’intégrité. PRESIDENCE
77ème Session du Comité Exécutif du Programme du HCR : Le Mali porte sa voix sur les enjeux de protection des refugiés
Le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, conduit une forte délégation malienne à la 77ème session du Comité exécutif du Programme du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), qui se tient du 12 au 16 octobre 2026, à Genève, en Suisse. A cette tribune internationale, ce lundi 12 octobre 2026, le ministre a présenté les avancées enregistrées par le Mali dans la gestion des déplacements forcés, les défis persistants ainsi que les perspectives envisagées pour renforcer la protection des réfugiés, des personnes déplacées internes et des rapatriés. Le rapatriement volontaire, la prise en charge des réfugiés et des demandeurs d’asile, ainsi que la réintégration socioéconomique des Maliens de retour constituent des avancées majeures dans le partenariat Mali- HCR. Le Général de Brigade a, également, mis en avant le renforcement du cadre juridique du Mali, marqué par l’adoption, en 2024, de la loi relative au statut de l’apatride et la mise en place de la Commission nationale chargée des apatrides. A ces acquis s’ajoute la validation du guide de procédure d’éligibilité à ce statut, une étape importante dans la consolidation du dispositif national de protection. Au 30 septembre 2026, le Mali compte 322 584 réfugiés et demandeurs d’asile sur son territoire, 414 524 personnes déplacées internes et 90 648 personnes rapatriées. A ces chiffres s’ajoutent 343 091 réfugiés maliens vivant dans les pays d’asile. Des données qui illustrent l’ampleur des enjeux humanitaires et la nécessité de réponses adaptées aux besoins des populations concernées. A Genève, le pays porte ainsi une voix attentive aux impératifs de protection, de dignité humaine et de recherche de solutions durables pour les populations affectées. MATD
Maitrise du prix de la Viande : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO prône des mesures concrètes et durables pour préserver le pouvoir d’achat des maliens

La maîtrise des prix des produits de première nécessité demeure une priorité de l’action gouvernementale, en particulier lorsqu’elle touche, directement, au quotidien des ménages. C’est dans cette perspective que le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO a présidé la deuxième rencontre avec les acteurs de l’interprofession viande, consacrée à la recherche de solutions concrètes à la hausse des prix sur les marchés maliens, ce lundi 12 octobre 2026, dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. Après un premier état des lieux, lundi 05 octobre 2026, cette nouvelle séance de travail a permis d’approfondir le diagnostic des difficultés de la filière et d’examiner, sans complaisance, les propositions des professionnels pour inverser la tendance. L’objectif est clair : agir sur les facteurs, qui influencent les prix, afin d’améliorer l’approvisionnement des marchés et de rendre la viande plus accessible aux populations. Parmi les mesures retenues figure l’ouverture, dans un délai d’une semaine, de l’ensemble des marchés à bétail concernés, notamment ceux de Nioro, Konna et Fatoma. La sécurisation des circuits d’approvisionnement, la protection des convois et la fluidification du transport entre les centres périurbains et les centres urbains constituent également des leviers prioritaires, pour faciliter la circulation du bétail et les échanges commerciaux. Au-delà des mesures immédiates, les discussions ont mis en évidence la nécessité d’agir sur les coûts de production, notamment, à travers le développement des cultures fourragères et la diversification des sources d’alimentation animale. Cette approche s’inscrit dans les orientations de l’Axe 3 de la lettre de cadrage du Président de la Transition, consacrée à la satisfaction des besoins fondamentaux des populations, notamment, par la disponibilité et l’accessibilité des denrées de première nécessité. Pour le Ministère de l’Industrie et du Commerce, l’enjeu vise, désormais, à transformer les engagements pris en actions effectives, au bénéfice des consommateurs et de l’ensemble des acteurs de la filière. MIC
Développement Agricole : Le Ministre Ibrahima SAMAKE à l’écoute de la Coopérative Amis de la Terre de la diaspora malienne en République du Congo

Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a reçu, en audience, une délégation de la Coopérative Amis de la Terre de la diaspora malienne en République du Congo. La rencontre fait suite à la mission effectuée en août dernier, du Ministre de l’Agriculture à Brazzaville, dans le cadre de la Grande Foire Agricole du Congo où il a rencontré la communauté malienne. Cette audience a permis d’aborder les possibilités de collaboration avec le Département de l’Agriculture dans le domaine agricole. Les échanges ont, également porté sur la contribution de la Coopérative Amis de la Terre au rayonnement du secteur stratégique de l’Agriculture de notre pays, érigé au rang des priorités des plus hautes autorités du Mali, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, à travers la Vision stratégique « Malikura netaasira ka ben san 2063 ma », et son Projet structurant et ambitieux Farafina Jiginè. MA