Mesdames et Messieurs les représentants de la presse nationale et internationale,
Mesdames et Messieurs,
Je vous remercie d’avoir répondu à notre invitation. Ce premier point de presse du ministère des mines inaugure un rendez-vous régulier : ce que le Mali fait de son sous-sol, nous voulons le dire nous-mêmes, avec des chiffres et des textes vérifiables et vérifiés.
Notre sujet d’aujourd’hui est l’assainissement du secteur minier au Mali, entre souveraineté, transparence et partenariat gagnant-gagnant. Je vous parlerai des réformes, des permis renouvelés et des permis annulés, des chiffres de 2025 et du premier semestre 2026, puis de ce que nous disons aux sociétés qui travaillent déjà au Mali. Je terminerai par la périodicité de ce rendez-vous.
Assainir pour mieux servir
Assainir, ce n’est pas fermer la porte : c’est la tenir ouverte à ceux qui jouent selon les règles.
Depuis 2023, le Mali s’est doté d’un nouveau Code minier et d’une loi relative au contenu local. Leur objectif tient en une phrase : que la richesse du sous-sol malien profite d’abord aux Maliens, sans décourager les investisseurs qui la valorisent. La participation des intérêts maliens peut désormais atteindre 35 % du capital des projets, avec une part réservée aux investisseurs nationaux. Un audit des sociétés minières nous a permis de recouvrer 761 milliards de francs CFA d’arriérés. Et depuis le 28 novembre 2022, nous avions suspendu le traitement des demandes de titres afin de nettoyer leadastre minier, un travail de fond que nous menons à son terme.
Trois principes guident cette démarche.
La souveraineté : le sous-sol appartient au peuple malien, et l’État en est le garant (Art 42 Const. 2023). La transparence : nous publions les chiffres, nos décisions et leurs motifs, et nous les soumettons à la lecture de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE-Mali). Le partenariat gagnant-gagnant : une société qui investit au Mali doit pouvoir gagner de l’argent et le Mali doit en tirer sa juste part. Ces trois principes ne s’opposent pas. Ils se tiennent.
Un nouveau Code minier et une nouvelle gouvernance du secteur minier
Les annulations : la règle de droit, sans exception
Je serai direct : Un titre minier n’est pas un patrimoine à garder en veille. C’est un engagement à travailler, à investir et à payer ce que l’on doit.
En octobre 2025, nous avons annulé plus de 90 permis de recherche dont les titulaires n’avaient pas produit les documents exigés par les textes en vigueur. Plusieurs sociétés présentes au Mali l’ont elles-mêmes constaté : les titres concernés étaient inactifs. Plus récemment, trois (3) permis d’exploitation ont été annulés, pour « motifs : absence de travaux, défaut de paiement, non-conformité aux obligations du Code ». Les superficies libérées reviennent à l’État et seront réaffectées par une procédure transparente, au bénéfice d’opérateurs actifs.
Ces décisions reposent sur les textes. Elles interviennent après une mise en demeure, pour des motifs objectifs et écrits. Toutefois, les titulaires disposent des voies de recours prévues par la législation en vigueur.
D’autres annulations suivront. La vérification des titres se poursuit et les permis dont les titulaires ne remplissent pas leurs obligations seront annulés dans les mêmes conditions, dans les semaines et les mois qui viennent. Ces décisions ne visent ni une nationalité ni un secteur. Elles visent l’inaction et le non-respect des textes nationaux en la matière.
Renouvellement des permis : le respect strict des textes
Le gel des demandes décidé en 2022 touche à sa fin. Entre le 21 août et le 30 septembre 2026, le Conseil des Ministres a autorisé, en trois séances, le renouvellement de 24 permis de recherche, pour l’or et pour le lithium, au profit de sociétés de plusieurs nationalités.
Je veux être précis sur ce que cela signifie. Un renouvellement n’est ni une faveur ni un automatisme. Chaque dossier est examiné au regard des mêmes critères : la conformité administrative, les travaux réalisés, les dépenses d’exploration engagées et les obligations financières. Un renouvellement de permis de recherche autorise la poursuite des travaux d’exploration, rien de plus : il ne vaut pas permis d’exploitation.
La même règle s’applique aux plus grands comme aux plus modestes. Le permis d’exploitation de Loulo a été renouvelé pour dix ans en février 2026, au profit de SOMILO SA. Le permis d’exploitation de Fekola Regional, à Menankoto Sud, a été accordé cette année. Ces décisions montrent que le Code minier ouvre des droits, pour qui en remplit les conditions.
Toutes ces décisions s’appuient désormais sur un outil nouveau. Le 17 avril 2026, le Mali a dévoilé son cadastre minier entièrement numérisé, conçu par des experts maliens. Il centralise, pour chaque titre, sa titularité, sa superficie et sa durée, et recense déjà plus de 631 titres. Concrètement, il évite les chevauchements de permis, sécurise les procédures et fluidifie le traitement des dossiers de renouvellement. Pour un investisseur, c’est l’assurance que son titre est inscrit, localisé et suivi.
Les chiffres clés de 2025 et de 2026
Je commence par ce qui ne nous plaît pas. En 2025, la production industrielle d’or a reculé de 22,9 % : 42,2 tonnes, contre 54,8 tonnes en 2024. L’explication est connue : le complexe de Loulo-Gounkoto, notre premier site, n’a produit que 5,5 tonnes, contre 22,5 tonnes un an plus tôt.
Mais la valeur a tenu. En 2025, nos exportations d’or ont atteint 2 750 milliards de francs CFA, contre 1 610 milliards en 2024. Les sociétés minières ont versé à l’État 940 milliards de francs CFA, un record, pour la quantité d’or produit (42 tons) contre 978 milliards de franc CFA pour 55 tones. Les impôts en représentent un peu plus des deux tiers et les dividendes de nos participations près d’un quart.
En 2026, la production repart. Au premier semestre, la production industrielle d’or atteint 23,5 tonnes, contre environ 18 tonnes un an plus tôt : plus de 30 % de hausse, et au-dessus de notre prévision de 21,2 tonnes. Fekola a produit 8,85 tonnes. Loulo a produit 6,9 tonnes, soit déjà plus que sur toute l’année 2025. Notre objectif pour 2026 est de 43,2 tonnes, et nous sommes en bonne voie pour l’atteindre.
Le lithium a rejoint l’or. Goulamina exporte depuis juin 2025. La Mine de Bougouni, inaugurée le 3 novembre 2025, a expédié son premier chargement le 1er décembre 2025 et a produit 53 195 tonnes de concentré de spodumène de janvier à juin 2026. Ensemble, ces deux mines nous portent vers une capacité de 590 000 tonnes de concentré en 2026.
Les retombées territoriales, maintenant. Le Fonds minier de développement local, alimenté par la contribution des titulaires de titres d’exploitation et des industriels de carrières, s’élève à plus de 18,4 milliards de francs CFA pour l’exercice 2025. Sa redistribution a été décidée le 2 mars 2026, sur la base de l’arrêté interministériel du 27 février 2026, puis officialisée le 12 mars 2026 par la remise de chèques à neuf communes. La clé de répartition suit un principe de justice territoriale : 50 % pour les communes directement affectées par l’activité minière, soit environ 9,2 milliards ; 25 % pour les autres collectivités des zones minières, soit environ 4,6 milliards ; 25 % pour les collectivités des autres régions du pays, soit environ 4,6 milliards. Au total, les 819 communes du Mali en bénéficient et l’usage des fonds est suivi à trois niveaux : communal, régional et national.
Enfin, le Fonds de financement des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport, alimenté par les contributions des sociétés minières, a mobilisé 109,14 milliards de francs CFA entre le 1er janvier 2025 et le 30 juin 2026. Ce sont des routes, des voies ferrées et de l’énergie pour notre pays.
Aux sociétés minières installées au Mali : un message de confiance
Je m’adresse maintenant aux sociétés qui travaillent déjà chez nous et je veux être clair : une société qui respecte ses obligations n’a rien à craindre de l’assainissement. Elle y gagne un cadastre lisible, des titres sécurisés et des concurrents défaillants en moins.
Les mêmes règles pour tous. Le Code minier de 2023 s’applique à toutes les sociétés, quelle que soit leur nationalité, sans traitement d’exception, ni dans un sens ni dans l’autre.
La parole de l’État est tenue. Les conventions signées sont honorées. En septembre 2025, le Conseil des Ministres a validé les conventions d’exploitation de Goulamina, de Bougouni, de Sadiola et de Syama. En février 2026, le permis de Loulo a été renouvelé pour dix ans, avec un périmètre élargi, au terme d’un dialogue. Le différend a été réglé, la production a repris, et cet exemple vaut pour tous.
Un actionnaire public unique : la SOPAMIM créée par l’Ordonnance n°2026-004 du 2 mars 2026 dont les statuts sont approuvés par le Décret n°2026-0102 du 2 mars 2026 pris en Conseil des Ministres du 6 février 2026, la Société de patrimoine minier du Mali est une société anonyme dont le capital est détenu à 100 % par l’État. Elle est l’actionnaire unique de l’État dans les sociétés minières : elle détient et administre les participations publiques, prend des participations dans les nouveaux projets et assure le portage des intérêts des investisseurs nationaux. Pour vous, cela signifie un seul actionnaire public, une seule voix, des règles de gouvernance identiques d’une société à l’autre.
Un commissariat pour coordonner l’action de l’État.
Le Code minier de 2023 a créé le Commissariat chargé des Activités minières (CCAM), placé auprès du Chef de l’État. Son rôle est de coordonner, de suivre et d’évaluer la mise en œuvre de la politique minière et d’éclairer les décisions des plus hautes autorités. Son comité technique se réunit trois (03) fois par an. Il examine les dossiers techniques et stratégiques, favorise la concertation entre les administrations concernées et transmet ses recommandations au Conseil stratégique présidé par le Chef de l’État. Pour vous, c’est l’assurance que vos dossiers sont examinés de façon coordonnée et que les décisions sont prises au bon niveau.
Un interlocuteur et des délais.
Toute société qui estime qu’une décision lui porte un préjudice peut saisir le Ministère, qui répondra par écrit et motivera sa position.
Nous connaissons vos contraintes. Les difficultés logistiques et sécuritaires pèsent sur la production, et nous ne les sous-estimons pas. Elles restent suivies avec les autorités compétentes, dans un échange régulier avec vous.
Votre réussite fait celle du Mali. Notre exigence n’est pas une défiance : c’est la condition d’un partenariat durable.
Aux exploitants illégaux : la fin de l’impunité, et la porte de la formalisation
Je m’adresse maintenant à tous ceux qui exploitent l’or ou d’autres substances minérales sans titre minier, sans autorisation requise, en violation des périmètres autorisés ou en dehors de toute réglementation : orpailleurs clandestins, opérateurs de dragues dans les lits des cours d’eau, exploitants maliens ou étrangers, ainsi que ceux qui financent ou facilitent ces activités illicites.
Soyons clairs : l’exploitation minière illégale ne saurait continuer à prospérer au détriment de la Nation. Elle prive l’État et les Collectivités territoriales de ressources importantes, entraîne la dégradation des sols et des écosystèmes, contribue à la pollution des eaux par des produits chimiques dangereux, notamment le mercure et le cyanure et expose nos populations à des risques majeurs pour leur santé et leur sécurité.
Les conséquences humaines de ces pratiques sont particulièrement tragiques. Le 29 janvier 2025, à Danga, dans la Commune rurale de Nouga, Cercle de Kangaba, Région de Koulikoro, la rupture d’une digue a provoqué l’inondation d’excavations utilisées par des orpailleuses. Les victimes recensées et signalées dans ce drame étaient toutes des femmes, soit 100 % des victimes rapportées. Quelques semaines plus tard, en février 2025, un autre effondrement survenu à Bilalikoto, dans le Cercle de Kéniéba, Région de Kayes, a fait au moins 43 morts selon les bilans publiés, en majorité des femmes. Ces drames nous rappellent, de manière douloureuse, que l’exploitation minière non maîtrisée peut coûter des vies humaines et endeuiller des familles entières.
Nous ne pouvons ni banaliser ces catastrophes ni accepter que de telles situations se reproduisent.
Des mesures concrètes sont engagées pour renforcer le contrôle du secteur et mettre un terme à l’impunité. Le Conseil des Ministres du 11 mars 2026 a adopté les projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et au fonctionnement de la Brigade spéciale des Mines. Cette structure, créée par l’Ordonnance n° 2026-011/PT-RM du 23 mars 2026, dispose d’une compétence nationale et de pouvoirs de police judiciaire. Elle est, notamment chargée de constater les infractions à la réglementation minière, de conduire les investigations relevant de ses attributions et de contribuer à la protection et à la sécurisation des sites miniers, des sites d’orpaillage et des carrières.
L’objectif est clair : renforcer la lutte contre l’exploitation clandestine, le trafic illicite de substances minérales, l’utilisation de produits chimiques prohibés et toutes les pratiques qui portent atteinte à l’environnement, à la sécurité des populations et aux intérêts économiques du Mali.
La suspension des activités d’orpaillage sur l’ensemble du territoire national, du 15 juin au 30 septembre 2026, a également participé à la prévention des risques liés à la saison des pluies. Toutefois, la fin de cette période de suspension ne signifie nullement la fin des contrôles ni un relâchement dans l’application de la réglementation. Les activités minières doivent, en permanence, être exercées dans le respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur.
Les exploitations illégales feront l’objet des mesures prévues par la loi : constatation des infractions, saisie des matériels concernés dans les conditions légales, sécurisation des sites et transmission des procédures aux autorités judiciaires compétentes. Aucun contrevenant, qu’il soit malien ou étranger, ne saurait se soustraire à la loi. Les autorités administratives, territoriales, coutumières et les services techniques concernés sont appelés à apporter leur pleine contribution à cette dynamique d’assainissement.
Cependant, notre objectif ne consiste pas uniquement à sanctionner ; il est également de promouvoir la formalisation des activités minières dans le respect strict des textes en vigueur. Nous savons que l’orpaillage constitue une source de revenus pour des milliers de familles. L’État entend donc favoriser, dans les conditions prévues par la réglementation, des activités mieux encadrées, plus sûres, plus responsables et davantage contributives au développement national.
À cet égard, il convient de rappeler un point essentiel : le Code minier en vigueur, issu de la Loi n° 2023-040 du 29 août 2023, ne prévoit pas de régime ni de titre minier spécifique dénommé « exploitation minière artisanale mécanisée » ou « attestation d’exploitation artisanale mécanisée ». Le Code définit l’exploitation artisanale à partir de méthodes et de procédés manuels ou traditionnels. Il prévoit notamment le permis d’exploitation artisanale et le permis d’exploitation de petite mine, chacun répondant à des conditions juridiques et techniques précises.
Par conséquent, une activité recourant à des équipements ou à des procédés dépassant le cadre légal de l’exploitation artisanale ne saurait être régularisée sur la base d’un statut que le Code minier ne reconnaît pas. Elle doit être examinée au regard du régime minier applicable et du titre légalement approprié, notamment celui de la petite mine lorsque les critères requis sont remplis. La formalisation ne peut donc se faire en dehors des dispositions du Code minier et de ses textes d’application.
Le Code minier prévoit également, en son article 96, un Fonds de réhabilitation et de sécurisation des sites miniers artisanaux et de lutte contre l’usage des produits chimiques prohibés. Ce mécanisme doit contribuer à la sécurisation des sites, à leur réhabilitation, à la lutte contre les produits chimiques interdits ainsi qu’à la sensibilisation et à l’encadrement des exploitants artisanaux.
C’est pourquoi je lance un appel solennel à tous les acteurs concernés : organisez-vous dans les formes prévues par les textes, rapprochez-vous des Collectivités territoriales et des services compétents de l’administration minière, faites vérifier la situation de vos sites et engagez les démarches nécessaires pour exercer vos activités dans un cadre légal. Renoncez à l’utilisation des produits chimiques prohibés et adoptez des pratiques qui protègent les travailleurs, les communautés et l’environnement.
Le Ministère en charge des Mines entend accompagner les démarches de mise en conformité qui répondent aux exigences légales. Mais cet accompagnement implique aussi le respect des règles, des obligations environnementales, des exigences de sécurité et des droits de l’État et des communautés locales.
Le choix est désormais clair : d’un côté, la clandestinité, avec ses risques de fermeture des sites, de saisie des équipements, de poursuites judiciaires et d’accidents parfois mortels ; de l’autre, la formalisation, qui permet d’exercer dans un cadre reconnu par l’État, sous réserve du respect des obligations légales.
Le Mali a fait le choix de la souveraineté sur ses ressources naturelles, de la transparence dans leur exploitation et d’un partenariat gagnant-gagnant avec tous les acteurs respectueux de ses lois. Nous appelons donc chaque exploitant, chaque investisseur et chaque partenaire à prendre sa part dans cette transformation.
La richesse minière du Mali doit servir au développement du Mali et au bien-être des Maliens. Elle ne doit plus être synonyme de clandestinité, de destruction de l’environnement ou de pertes en vies humaines.
Le Mali, une destination minière sûre
À ceux qui hésitent encore, je dis : regardez où va le Mali.
Notre sous-sol est loin d’avoir livré tout son potentiel. Le Mali est l’un des grands producteurs d’or du continent et devient, avec Goulamina et Bougouni, un acteur du lithium. Des projets sont lancés : le permis d’exploitation de Menankoto, accordé à B2Gold, doit porter Fekola Regional à plus de 150 000 onces additionnelles par an à partir de 2028. Kobada, porté par Toubani Resources, vise sa première production d’or en 2027, avec environ 162 000 onces par an. Et plus de vingt permis de recherche viennent d’être renouvelés : le cadastre se rouvre.
Nous préparons aussi l’avenir. Le Conseil des Ministres a approuvé, le 30 septembre, la création d’une École des Mines et du Pétrole pour former les compétences dont le secteur a besoin et d’une Agence pour la Recherche et le Développement des Ressources minérales, pour approfondir la connaissance de notre géologie. Les superficies libérées par les annulations seront proposées à des opérateurs qui ont fait la preuve de leurs capacités, selon une procédure transparente.
Aux investisseurs, aux explorateurs, aux sociétés de services, aux fonds, le Mali vous offre un potentiel géologique réel, un cadre légal clair, des règles identiques pour tous. Le Mali est un État qui honore ses engagements. Nous serons présents dans les grands rendez-vous internationaux du secteur, et nous vous recevrons à Bamako, au Ministère comme sur le terrain. Venez voir par vous-mêmes.
Un rendez-vous chaque trimestre
Ce point de presse ne sera pas un événement isolé. Le Ministère des Mines le tiendra tous les trimestres, dans les premières semaines qui suivent la clôture de chaque trimestre. Le prochain, consacré au bilan de l’année 2026, aura lieu en « janvier 2027, date à confirmer ». Les suivants auront lieu en avril, en juillet et en octobre.
À chaque rendez-vous, vous retrouverez les mêmes éléments : la mise en œuvre du Code minier, mise à jour ; les chiffres de production et de recettes du trimestre ; l’état des titres, avec les permis renouvelés et les permis annulés et le rapport trimestriel du Ministère, à destination des investisseurs et de la presse. Entre deux rendez-vous, nous nous engageons à répondre aux sollicitations de la presse dans un délai de 48 heures et à corriger publiquement toute information inexacte.
Souveraineté, transparence, partenariat : ce ne sont pas des slogans, ce sont des méthodes. Nous assainissons pour que chaque titre minier du Mali serve une exploitation réelle. Nous publions pour que chacun puisse vérifier. Nous échangeons pour que chaque partenaire sérieux trouve ici sa place.
Je vous remercie de votre attention. Je suis maintenant à votre disposition pour vos questions.
Ministère des Mines



