L’Assemblée générale des Nations Unies a procédé, ce mardi 8 septembre 2026, à l’élection du ministre bangladais des Affaires étrangères, Khalilur Rahman à la présidence de la 81ème Assemblée générale de l’ONU, à l’issue d’un scrutin serré. Cette session marque la clôture de sa 80ème Session ordinaire. Cette dernière a été marquée par les discours de Mme Analena Baerbock (Allemagne), Présidente sortante, d’António Guterres, Secrétaire général et la prestation de serment de Dr Khalilur Rahman (Bangladesh), Président élu de la 81ème session de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies. Son mandat d’un an a débuté, le 8 septembre 2026, dans un contexte marqué par de multiples crises internationales. Les efforts de réforme de l’ONU et la désignation du successeur du Secrétaire général, António Guterres. Lors d’un vote à bulletin secret, Rahman a obtenu 99 voix contre 91 pour son concurrent, sur un total de 190 bulletins exprimés, sans abstention ni vote invalide. La présidence de l’Assemblée générale est attribuée par rotation aux cinq groupes régionaux des Nations Unies. La présidence de la 81e session revient au groupe Asie-Pacifique. La présidence de Rahman coïncide avec l’un des processus les plus importants de l’agenda onusien : le processus de sélection du prochain Secrétaire général de l’Organisation. Le mandat d’António Guterres prendra fin le 31 décembre 2026. Diplomate de carrière, Khalilur Rahman apporte plus de quarante ans d’expérience dans les domaines de la diplomatie et du multilatéralisme. Ministre des Affaires étrangères du Bangladesh, depuis février 2026, il a, également occupé plusieurs hautes fonctions dans son pays. Rahman a déclaré assumer sa nouvelle responsabilité « avec humilité et respect », à un moment où la confiance envers le système international est mise à rude épreuve. « L’ONU entamera sa neuvième décennie à une époque où la confiance dans notre organisation est mise à l’épreuve sur de multiples fronts », a-t-il déclaré devant les États membres. Selon lui, l’accumulation des crises et des défis actuels risque d’éroder davantage la confiance du public dans la capacité de l’Organisation des Nations Unies à tenir ses promesses. La présidente sortante de la 80ème Assemblée générale, l’Allemande, Annalena Baerbock a estimé que l’Organisation traversait une période, particulièrement, difficile. S’adressant aux États membres, à la fin de son mandat, elle a affirmé que l’ONU faisait face, non seulement à des « vents contraires », mais à une « pression immense », dans un contexte où le consensus devient plus difficile à atteindre et où la défense de la Charte des Nations Unies est devenue « une nécessité quotidienne ». « Le rôle du président de l’Assemblée générale n’est plus simplement procédural », a-t-elle souligné. « Un appel inspirant à l’action » pour le système multilatéral et reflète une volonté de renforcer la coopération internationale. Mission permanente du Mali – ONU

Ce mercredi 9 septembre 2026, l’Université de Ségou a reçu la visite du Gouverneur de Région de Ségou, accompagné de ses proches collaborateurs. Il a été accueilli par le Vice-recteur, Dr Jean Noël KEITA, qui lui a, au nom du Recteur et de la communauté universitaire, souhaité la bienvenue.

Le Vice-recteur lui a surtout adressé ses félicitations à la suite de sa prise de fonction et lui a présenté les missions, les structures de formation, les laboratoires de recherche, les partenariats ainsi que les principaux projets de développement de l’Université.

Il a, également évoqué les défis auxquels l’institution reste confrontée, notamment l’insuffisance des infrastructures, l’augmentation continue des effectifs, les besoins en équipements pédagogiques et scientifiques ainsi que le renforcement des ressources humaines. Il a exprimé la disponibilité de l’Université à collaborer avec les autorités régionales, afin de contribuer au développement économique, social et environnemental de la Région de Ségou.

Dans son intervention, le Gouverneur a réitéré l’engagement des plus hautes autorités de l’État, notamment celui du Président de la Transition, à soutenir l’enseignement supérieur et la recherche scientifique. Il a indiqué que cette visite s’inscrit dans une tradition républicaine de prise de contact avec les services publics régionaux. Elle lui permet, également de mieux connaître leurs réalités et d’exercer, pleinement, ses missions de contrôle, d’accompagnement et de coordination de l’action publique.

Le Gouverneur a souhaité que l’Université de Ségou renforce son rôle dans la formation des jeunes, la production de connaissances et la recherche de solutions adaptées aux défis de la Région. Il a encouragé les responsables universitaires à maintenir un dialogue permanent avec les autorités administratives et les collectivités territoriales.

Université de Ségou

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