Sécurité et Protection Civile : Les stagiaires du 3ème Diplôme de l’Ecole d’Etat-major des Forces de Sécurité édifiés sur les missions et défis du département

Les stagiaires de la 3ème Promotion de l’Ecole d’Etat-major des Forces de Sécurité (EEMFS) du Mali ont effectué une visite de courtoisie, ce jeudi 18 Juin 2026, au Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile. A leur arrivée, ils ont été reçus par le Secrétaire Général du Département, Oumar SOGOBA, représentant le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE empêché. Pour la circonstance, le Secrétaire Général était entouré par le Chef de Cabinet, le Contrôleur Principal Seydou Mamadou DOUMBIA, le Directeur des Finances et du Matériel, Colonel Moussa DIALLO et de nombreux Conseillers Techniques et Chargés de Mission.

Ce déplacement, qui intervient dans une ambiance de fin de stage, prévu pour le 03 juillet prochain, était très attendu par les 30 officiers stagiaires originaires du Burkina Faso (02), du Mali (26) et du Niger (02). Ils avaient à cœur de présenter le bilan de la formation du 3ème Diplôme de l’Ecole d’Etat-major des Forces de Sécurité, de rencontrer les premiers responsables de leur département de tutelle, échanger sur le fonctionnement d’un Cabinet ministériel et du Secrétariat Général.

En termes de bilan de formation, le Commandant de l’Ecole d’Etat-major des Forces de Sécurité, Colonel Sékou DOUMBIA, a exprimé son entière satisfaction face au travail réalisé et aux résultats obtenus. Pour cela, il a rendu un vibrant hommage au Président de la Transition, Chef de l’Etat et Chef suprême des Armées, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, dont le leadership a permis l’émergence de cette jeune école de formation, qui est en train de marquer son terrain.

A ces hommages, il a associé le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, qui n’a ménagé aucun effort pour que l’EEMFS voie le jour et soit une institution de référence dans la sous-région. C’est d’ailleurs ce qui arrive à l’analyse du bilan de formation de l’Ecole, présenté par son Directeur des Etudes, le Commissaire Divisionnaire de Police Sadio dit Konon TOMODA.

Ce dernier a présenté les différents modules de formation du Diplôme et leurs volumes horaires respectifs, qui dévoilent l’ambition que le Commandement nourrit pour l’EEMFS. Le constat est manifeste que le diplômé de Bamako n’a rien à envier à son frère d’armes sorti d’une école du même rang. Mieux, l’Ecole a innové cette année en instituant un Master en Gouvernance sécuritaire et Gestion de crises, en partenariat avec l’Université Kurukanfuga. Les stagiaires, qui auront obtenu les crédits exigés étrenneront ce nouveau parchemin, qui sera d’un apport non négligeable pour la suite de leur carrière. Il faut d’ailleurs préciser que le Master est une valeur ajoutée de la vision stratégique du Ministre. En Afrique, seules trois écoles d’Etat-major disposent d’un programme de Master greffé au diplôme d’Etat-major. Ce sont : le Maroc, avec l’académie royale de gendarmerie, l’Afrique du Sud et le Mali.

L’autre temps fort de la visite aura été l’exposé magistral du Chef de Cabinet, le Contrôleur Principal de Police Seydou Mamadou DOUMBIA. Il a porté sur le fonctionnement du Cabinet et du Secrétariat général du département et a été un grand moment de partage d’informations et d’expériences. En très peu de temps, le Chef de Cabinet a parcouru les missions du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, les Généralités sur les Cabinets et les Secrétariats généraux ministériels, les spécificités du MSPC et un aperçu de quelques activités au quotidien du Cabinet et du Secrétariat général.

A son tour, le Secrétaire général du département, Oumar SOGOBA a apporté des éclairages très enrichissants à l’exposé de son collaborateur, ce qui a édifié les stagiaires, qui ont abondamment pris note. Il n’a pas oublié, non plus, de féliciter les stagiaires de l’Ecole, au nom de son ministre. Le SG a, aussi, rappelé la difficulté pour nos pays de renforcer les compétences des personnels militaires. Ils étaient admis au compte-gouttes dans les institutions de formation et à un coût exorbitant. « Tout ça, c’est du passé », a-t-il conclu.

MSPC

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