Le Ministre de l’Industrie et du Commerce du Mali, Moussa Alassane DIALLO séjourne, actuellement, à Yaoundé, au Cameroun, où il prend part à la 14ème Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Ce Samedi 28 Mars 2026, le ministre Moussa Alassane DIALLO a prononcé son discours, du haut de cette tribune regroupant des ministres des Etats membres de l’organisation, des partenaires techniques et financiers, ainsi que les responsables de l’OMC.
Dans son discours, très énergique, le Ministre Moussa Alassane DIALLO a prôné une croissance des investissements pour le Développement. Il a surtout rappelé le rôle actif du Mali en tant que pays co-initiateur de cet accord structurant, dont les négociations ont été lancées et portées jusqu’à son adoption lors de la 13ème Conférence ministérielle tenue à Abu Dhabi, en mars 2024.
Il a mis en lumière les enjeux cruciaux liés à la transformation structurelle de l’économie malienne. Il a souligné que la forte dépendance du Mali à deux produits d’exportation majeurs, l’or et le coton, représentant, à eux seuls, près de 85 % des recettes d’exportation, appelle à une mobilisation accrue des investissements. Ces investissements sont indispensables pour renforcer les capacités productives, développer des infrastructures adaptées et surtout accélérer la transformation locale des produits agricoles, afin de diversifier l’offre exportable du pays.
Poursuivant son intervention, le Ministre a réaffirmé l’engagement résolu du Mali à améliorer son climat des affaires en l’alignant sur les standards internationaux. À ce titre, il a annoncé la relecture en cours du Code des investissements, afin d’y intégrer les dispositions pertinentes de l’Accord, ainsi que la mise en œuvre de réformes complémentaires visant à garantir un environnement plus transparent, prévisible et attractif pour les investisseurs. L’ambition étant de faire du Mali une destination crédible et sécurisée pour les investissements productifs.
Enfin, le Ministre a lancé un appel à l’ensemble des pays africains et aux partenaires au développement à soutenir cette dynamique collective, gage d’une meilleure intégration des économies africaines dans le commerce mondial.
MIC


