Au siège de l’Organisation des Nations Unies, la Confédération des États du Sahel (AES) s’affirme.
En marge de la semaine de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies, les Ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES, en présence du Premier Ministre nigérien, ont tenu, le vendredi 25 septembre 2026, un évènement parallèle majeur sous le thème : « Sécurité et développement au Sahel : cas de la Confédération des États du Sahel ».
Cadre privilégié d’information, de partage de vision et de dialogue constructif, cet évènement de haute portée diplomatique a mobilisé plusieurs hautes personnalités des pays amis et des Organisations internationales, régionales et sous régionales. Entre partage de la vision de la Confédération AES, témoignage sur ses acquis et efforts de sécurisation et de stabilisation de la sous-région, la convergence de vues des participants est que la Confédération AES constitue, aujourd’hui, une réalité géopolitique incontournable au niveau sous régional ouest africain.
Instrument de paix, de développement et d’intégration socio-économique, la Confédération AES constitue, de l’avis de certains participants, une digue qui retient et protège les autres pays contre l’hydre terroriste, objet de sacrifices importants à la fois militaires et financiers des pays de l’AES.
Plusieurs Chefs de la diplomatie et autres personnalités de haut rang y ont pris la parole pour faire des déclarations de soutien et d’encouragement, notamment, le Maroc, le Togo, l’Algérie, le Congo, le Royaume Uni, la Russie, les États Unis d’Amérique, les Nations Unies, l’Union africaine et la CEDEAO.
Parmi les fortes déclarations, nous pouvons retenir entre autres : « Si le Sahel va mal, les pays côtiers que nous sommes, du Nigéria jusqu’au Sénégal, iront mal. C’est pourquoi il faut le soutenir de manière inconditionnelle parce que les pays de l’AES constituent une digue pour nous les pays côtiers. » ; « Cette organisation a fait son choix et on doit l’accompagner, sans donner de leçon » ; « Nous respectons la souveraineté et l’intégrité territoriale des pays de la Confédération AES » ; « les pays du Sahel n’ont pas besoin de solutions formulées sans eux ».
Tout en précisant que la Confédération AES n’a pas été créée pour s’isoler ou s’opposer à une quelconque organisation, le Ministre DIOP a, pour sa part, dénoncé avec force la menace dangereuse pour la stabilité sous-régionale que constitue l’Ukraine en soutien assumé aux terroristes, qui endeuillent les populations innocentes au Sahel. Face à cette attitude inacceptable de l’Ukraine, la communauté internationale ne doit pas rester silencieuse et inactive, a-t-il averti.
Selon les organisateurs de cet évènement d’une mobilisation exceptionnelle, la Confédération AES poursuit le noble objectif de défense des intérêts de son peuple pour satisfaire ses aspirations profondes de paix, de sécurité et du développement durable. Elle reste donc ouverte à la coopération, mutuellement, bénéfique, respectueuse des principes de partenariat fondés sur la souveraineté et le respect mutuel.
MAECI


