Les travaux du ‘’Cairo Response Dialogue’’ se sont poursuivis, ce lundi 07 Septembre 2026, à Caire (Egypte). Ainsi, deux panels, consacrés aux réponses aux crises, aux partenariats et au partage des meilleures pratiques, se sont tenus.
Intervenant au panel consacré aux panels « Partenariats et meilleures pratiques », la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK a présenté l’approche du Mali face aux défis sécuritaires, climatiques, énergétiques, alimentaires et économiques. Elle a souligné que la résilience ne se construit pas uniquement dans la gestion de l’urgence, mais surtout dans la capacité d’un pays à renforcer son capital humain, à développer ses capacités productives et à donner à sa population les moyens de se former, de travailler, d’entreprendre et de créer de la valeur.
Dans cette perspective, elle a mis en avant les efforts du Mali en matière de formation professionnelle, d’insertion, d’emploi et d’entrepreneuriat, avec une attention particulière portée aux jeunes, aux femmes et aux artisans. Oumou SALL SECK a, également insisté sur l’interdépendance entre formation, énergie, agriculture, transformation locale, innovation et création d’emplois, soulignant que les investissements dans les infrastructures doivent aller de pair avec le développement des compétences nécessaires à leur valorisation.
Abordant la coopération internationale, elle a rappelé que « la souveraineté ne signifie pas l’isolement ». Selon elle, le Mali souhaite ainsi privilégier une logique de co-construction, fondée sur le transfert de compétences et de technologies, l’investissement, le développement des entreprises et la création d’emplois. Elle a, dans ce cadre, appelé au renforcement de la coopération entre le Mali et l’Égypte, notamment dans les domaines de la formation professionnelle, de l’entrepreneuriat et de l’emploi des jeunes, à travers les formations conjointes, les échanges d’expertise, les transferts de technologies et les partenariats entre entreprises.
Les échanges ont, enfin, mis en évidence l’importance de partenariats plus efficaces, d’une meilleure coordination des financements, du développement des infrastructures et du partage des bonnes pratiques pour renforcer, durablement, la résilience des économies africaines.
MENEFP


