19ème Edition de la Journée mondiale du lavage des mains au savon : La Journée commémorée à Dialakorobougou sous le signe de « Soyez un héros du lavage des mains »

La 19ème édition de la Journée mondiale du lavage des mains au savon a été lancée, ce vendredi 23 octobre 2026, à Dialakorobougou, dans le district sanitaire de Kalaban-Coro, sous la présidence de la Ministre de la Santé et du Développement social, avec l’accompagnement de l’UNICEF et la participation active du Conseil national de la jeunesse de la commune de Mountougoula. Placée sous le thème « Soyez un héros du lavage des mains », la célébration a mobilisé élèves, parents d’élèves, associations de femmes, professionnels de santé, autorités locales et partenaires autour d’un geste simple qui sauve des vies. Après l’accueil de la délégation ministérielle, le chef de village a salué l’initiative et invité les participants à faire du lavage des mains au savon une habitude quotidienne. Le maire a, pour sa part, insisté sur l’importance de l’hygiène et de l’assainissement du cadre de vie. Des sketchs éducatifs, des animations musicales et des démonstrations pratiques ont permis de sensibiliser les enfants aux bons gestes d’hygiène et aux risques liés au manque de propreté. La représentante de l’UNICEF au Mali a appelé à renforcer l’accès à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement, notamment dans les écoles. La Ministre a, de son côté, rappelé le rôle essentiel du lavage des mains dans la prévention des maladies infectieuses, notamment la conjonctivite et, invité les élèves à devenir des ambassadeurs des bonnes pratiques dans leurs familles et leurs communautés. La cérémonie a été marquée par une remise de kits et d’une démonstration de lavage des mains au savon conduite par la Ministre, elle-même, avec les enfants, illustrant l’importance de faire de ce geste un réflexe quotidien pour protéger la santé de tous. MSDS

Consultations médicales gratuites : La ministre Assa Badiallo TOURE renouvelle l’opération en faveur des personnes vulnérables

Le ministère de la Santé et du Développement social a renouvelé ses consultations médicales gratuites assorties de dons de médicaments au profit des personnes vulnérables. La quatrième édition de cette initiative s’est ouverte, ce samedi 24 octobre 2026, sur l’esplanade du Stade du 26-Mars, sous la présidence de médecin colonelle-majore, Assa Badiallo TOURE. Organisée dans le cadre du Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion, cette journée offre aux populations un accès gratuit à plusieurs spécialités médicales, notamment la médecine générale, la cardiologie, l’ophtalmologie et la psychologie. Des consultations ont été, également consacrées au diabète et à l’hypertension artérielle, ainsi qu’au dépistage des cancers du sein et du col de l’utérus. Ainsi, plus de 43 000 malades pris en charge en 2025. À la cérémonie de lancement, la ministre a rappelé les efforts des plus hautes autorités en faveur de l’amélioration de l’accès aux soins. Elle a souligné l’importance de cette opération en matière de prévention, de sensibilisation, de dépistage, d’orientation et de prise en charge des patients. Elle a, également prodigué des conseils aux équipes sanitaires et salué leur engagement auprès des populations. Les résultats de l’édition 2025 témoignent de l’importance de cette initiative. Au total, 43 289 malades avaient bénéficié d’une prise en charge, dont 27 811 en médecine générale, 5 375 en ophtalmologie, 850 en cardiologie, 1 524 pour le diabète et 7 729 dans d’autres spécialités. Pour cette quatrième édition, le département entend dépasser ce bilan. Des médicaments d’une valeur de plus de 34 millions de FCFA ont notamment été mobilisés pour accompagner les consultations. La présence des cliniques mobiles a permis de renforcer l’offre de soins, notamment, à travers les consultations et le dépistage gratuits des cancers du sein et du col de l’utérus au profit des femmes. Au cours de ce mois de solidarité, des consultations médicales gratuites seront également organisées à l’intérieur du pays, dans les formations sanitaires et d’autres espaces adaptés, au bénéfice des personnes vulnérables. MSDS

Coopération Mali – Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) : Le comité du pilotage évalue le 8ème programme de coopération

Le Comité de pilotage du 8ème Programme de coopération (CPD8) du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) s’est réuni, le jeudi 22 octobre 2026, sous la coprésidence de l’Ambassadeur Mamadou SOGODOGO, Directeur de la Coopération Multilatérale et de Mme Marie CONSOLÉE MUKANGENDO, Représentante adjointe de l’UNFPA, en présence de nombreux représentants des Ministères sectoriels et des partenaires de mise en œuvre. Cette importante rencontre de planification et de bilan stratégique a permis d’apprécier le chemin parcouru depuis 2020 du programme de coopération et de préparer l’entame du nouveau cycle programmatique 2027-2031. Saluant l’accompagnement constant de l’UNFPA aux priorités de développement du Mali, l’Ambassadeur Mamadou SOGODOGO a souligné l’impérieuse nécessité d’une appropriation effective du nouveau programme par les acteurs nationaux, d’une utilisation efficiente des ressources et d’un suivi rigoureux des activités opérationnelles pour obtenir des résultats tangibles et durables en faveur des populations. Pour sa part, la représentante adjointe de l’UNFPA a mis en lumière les performances significatives enregistrées par le CPD8, notamment le déploiement de plusieurs centaines de sage-femmes dans les centres de santé communautaires qui a permis une augmentation de 61 % de la fréquentation des maternités et un accès accru à la planification moderne pour plus de 87 000 femmes. Elle a également souligné les progrès accomplis dans le domaine de la population et du développement grâce au Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH5), tout en insistant sur la nécessité d’une transition harmonieuse vers le CPD9. A l’issue des travaux de cette rencontre, les membres du Comité de pilotage ont formulé des recommandations importantes visant à optimiser davantage l’impact de la mise en œuvre des projets de développement soutenus par l’UNFPA, à travers la poursuite du dialogue opérationnel, la mobilisation de ressources additionnelles et le renforcement de la synergie d’action pour consolider les acquis et dégager les perspectives d’un nouveau programme plus axé sur les résultats au bénéfice des populations. MAECI

Les réformes du secteur minier : « Les Principes de souveraineté, de transparence et de gagnant-gagnant encadrent désormais le secteur », dixit le ministre Amadou KEITA

Le ministre des Mines, le Pr Amadou KEITA était, ce jeudi 22 Septembre 2026, devant la presse dans un exercice que son département entend, désormais, pérenniser. « L’assainissement du secteur minier au Mali : souveraineté, transparence et partenariat gagnant-gagnant », était le thème de cette première rencontre avec les hommes de médias. Elle a permis d’évoquer les questions relatives aux réformes dans le secteur minier, des permis renouvelés et des permis annulés ou encore des chiffres de 2025 et du premier semestre 2026.   LE NETTOYAGE DU CADASTRE MINIER   Pour le ministre des Mines, assainir le secteur minier n’est pas fermer la porte, mais c’est plutôt la tenir ouverte à ceux, qui jouent selon les règles. Ainsi, depuis 2023, notre pays s’est doté d’un nouveau Code minier et d’une loi relative au contenu local. L’objectif vise à faire en sorte que notre sous-sol profite d’abord aux populations, sans décourager les investisseurs, qui la valorisent. « La participation des intérêts maliens peut, désormais atteindre 35 % du capital des projets, avec une part réservée aux investisseurs nationaux », a indiqué le ministre KEITA, qui indiqué que l’audit des sociétés minières a permis de recouvrer 761 milliards de francs CFA d’arriérés. Aussi depuis le 28 novembre 2022, le traitement des demandes de titres a été a suspendu afin de nettoyer le cadastre minier. Le ministre a expliqué que trois principes guident cette démarche à savoir : la souveraineté, la transparence et le partenariat gagnant-gagnant En octobre 2025, le ministère des Mines a annulé plus de 90 permis de recherche dont les titulaires n’avaient pas produit les documents exigés par les textes en vigueur. « Un titre minier n’est pas un patrimoine à garder en veille. C’est un engagement à travailler, à investir et à payer ce que l’on doit », a indiqué le ministre qui pour d’autres annulations suivront. S’agissant de nouveaux permis, le ministre Keïta a expliqué que le gel des demandes décidé en 2022 touche à sa fin. « Entre le 21 août et le 30 septembre 2026, le Conseil des Ministres a autorisé, en trois séances, le renouvellement de 24 permis de recherche, pour l’or et pour le lithium, au profit de sociétés de plusieurs nationalités », souligné le ministre. « Un renouvellement n’est ni une faveur ni un automatisme. Chaque dossier est examiné au regard des mêmes critères : la conformité administrative, les travaux réalisés, les dépenses d’exploration engagées et les obligations financières. Un renouvellement de permis de recherche autorise la poursuite des travaux d’exploration, rien de plus : il ne vaut pas permis d’exploitation », a dit le ministre pour qui la même règle s’applique aux plus grands comme aux plus modestes.   940 MILLIARDS DANS LES CAISSES DE L’ETAT   Parlant de la production industrielle d’or, le ministre a expliqué qu’en 2025 notre pays a enregistré 42,2 tonnes, contre 54,8 tonnes en 2024. Cette baisse s’explique par le fait que le complexe de Loulo-Gounkoto, premier site au Mali, n’a produit que 5,5 tonnes, contre 22,5 tonnes un an plus tôt. Cependant, pour la même année les exportations d’or de notre pays ont atteint 2 750 milliards de francs CFA, contre 1 610 milliards en 2024. Les sociétés minières ont versé à l’État 940 milliards de Francs cfa. Un record, pour la quantité d’or produit (42 tonnes) contre 978 milliards de franc cfa pour 55 tonnes. Aussi, en 2026, la production repart. Au premier semestre, la production industrielle d’or a atteint 23,5 tonnes, contre environ 18 tonnes un an plus tôt : plus de 30 % de hausse, et au-dessus de notre prévision de 21,2 tonnes. Fekola a produit 8,85 tonnes. Loulo a produit 6,9 tonnes, soit déjà plus que toute son extraction de l’année 2025. L’objectif pour 2026 vise la production de 43,2 tonnes, a expliqué le ministre des mines. S’agissant du lithium, Goulamina l’exporte, depuis juin 2025. La Mine de Bougouni, inaugurée en novembre 2025, a expédié son premier chargement en décembre 2025 et a produit 53 195 tonnes de concentré de spodumène de janvier à juin 2026. Ensemble, ces deux mines devront porter notre capacité à 590 000 tonnes de concentré en 2026. S’agissant des retombées territoriales, le Fonds minier de développement local, alimenté par la contribution des titulaires de titres d’exploitation et des industriels de carrières, a permis de récolter 18,4 milliards de francs CFA pour l’exercice 2025. Sa clé de répartition suit un principe de justice territoriale : 50 % pour les communes, directement, affectées par l’activité minière, soit environ 9,2 milliards ; 25 % pour les autres collectivités des zones minières, soit environ 4,6 milliards ; 25 % pour les collectivités des autres régions du pays, soit environ 4,6 milliards. Au total, la gestion des fonds des 819 communes bénéficiaires est suivi au niveau communal, régional et national. Pour le Fonds de financement des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport, alimenté par les contributions des sociétés minières, il a mobilisé 109,14 milliards de francs cfa entre janvier 2025 et juin 2026. Il sera consacré à la construction de routes, des voies ferrées et de l’énergie pour notre pays. Aux sociétés minières installées dans notre pays, le ministre des mines a tenu à leur mettre en confiance. « Une société qui respecte ses obligations n’a rien à craindre de l’assainissement. Elle y gagne un cadastre lisible, des titres sécurisés et des concurrents défaillants en moins », a dit le ministre KEÏTA, qui a indiqué que le Code minier de 2023 s’applique à toutes les sociétés, quelle que soit leur nationalité, sans traitement d’exception, ni dans un sens ni dans l’autre. Il a expliqué que création de la SOPAMIM et du Commissariat chargé des Activités minières participe à coordonner l’action de l’État. Le ministre des mines a expliqué que la création de la Brigade spéciale des Mines sonne la fin des exploitants illégaux et la fin de l’impunité. « L’exploitation minière illégale ne saurait continuer à prospérer au détriment de la Nation. Elle prive l’État et les Collectivités territoriales de ressources

Promotion de la Sécurité Routière : Un partenariat stratégique entre l’ANASER et la Protection civile et l’Enseignement secondaire

L’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER), en partenariat avec la Direction générale de la Protection civile et celle de l’Enseignement secondaire général, a lancé, le 12 octobre 2026, une campagne de formation aux gestes de premiers secours au profit de 40 établissements d’enseignement secondaire général du District de Bamako et des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Gao. Cette activité est l’une des initiatives de l’Agence au profit du renforcement de la sécurité routière en milieu scolaire. Former pour sauver des vies ! Telle est l’ambition de cette initiative qui vise à renforcer les capacités des acteurs du milieu scolaire, afin de leur permettre d’adopter les bons réflexes et d’intervenir, efficacement, en cas d’accident de la circulation, dans l’attente de l’arrivée des services de secours compétents. À la suite de la session de formation organisée au lycée public de Niamakoro, dans le 6ᵉ arrondissement du District de Bamako, le Proviseur de l’établissement, Mamoutou DEMBÉLÉ, a été reçu, le vendredi 23 octobre 2026, dans les locaux de l’ANASER. À cette occasion, il a tenu à exprimer sa reconnaissance à l’Agence, à travers un geste empreint de patriotisme et de haute portée symbolique. Satisfait de la qualité de la formation dispensée et conscient de l’importance de cette initiative pour la protection des élèves, Mamoutou DEMBÉLÉ a offert à l’ANASER le drapeau national du Mali, symbole d’unité, de souveraineté et de patriotisme. Un présent, qui traduit la reconnaissance du monde éducatif envers les efforts déployés pour faire de la sécurité routière une responsabilité partagée. En recevant ce symbole de la Nation, le Directeur général de l’ANASER, Ousmane Bah MAÏGA, a exprimé sa profonde gratitude au Proviseur pour cette marque de considération. Il a réaffirmé la détermination de l’Agence à poursuivre et à intensifier ses actions de sensibilisation et de formation au profit des élèves, sous la tutelle de DEMBÉLÉ Madina SISSOKO, ministre des Transports et des Infrastructures. En retour, dans un esprit de partage et de partenariat, le Directeur général a remis à son hôte un lot de matériel composé de livrets du Code de la route, de casques de protection, de gilets, de tee-shirts et de casquettes à l’effigie de l’ANASER. MTI

Transmission et Dialogue Intergénérationnel : Le Ministre de la Jeunesse salue l’alliance stratégique entre jeunes et retraités

Dans une atmosphère empreinte de solennité et de fraternité, s’est ouverte, ce jeudi 22 Octobre 2026, au Gouvernorat du district de Bamako, la cérémonie réunissant les acteurs de la jeunesse et les anciens cadres de la nation. Marquée par l’exécution de l’hymne national et les allocutions de bienvenue des présidents de la Fédération Nationale des Associations de Retraités (FNAR) et du Conseil National de la Jeunesse (CNJ), cette rencontre inédite concrétise le pont entre l’expérience des aînés et le dynamisme des jeunes générations. Présidant l’ouverture officielle des travaux, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA, a vivement salué cette synergie fructueuse entre jeunes et retraités. Prenant la parole lors de son discours de cadrage, le Chef du département a souligné la portée morale et pédagogique de cette rencontre. S’adressant directement aux aînés avec une sincérité remarquable, le Ministre Fomba a rappelé le rôle fondamental de guide que jouent les anciens auprès de la jeunesse. « Vous êtes vieux et vous êtes en mesure de dire aux jeunes : « ce n’est pas bien ». Les jeunes ne peuvent pas le dire avec la même portée parce qu’ils n’ont pas encore votre vécu. Le transfert d’expérience et de savoir que vous allez opérer permettra de façonner des jeunes beaucoup plus complets, mieux préparés aux défis de la nation », a-t-il déclaré. ​Ce rapprochement entre la FNAR et le CNJ s’inscrit dans la vision du gouvernement visant à promouvoir une gouvernance participative et inclusive, fondée sur la transmission des valeurs civiques, la sagesse patrimoniale et le patriotisme. En connectant les générations, le Ministère entend valoriser l’immense réservoir d’expériences des retraités tout en offrant à la jeunesse les repères indispensables à son épanouissement et à son engagement citoyen. ​La cérémonie d’ouverture s’est conclue sur une note d’espoir et d’engagement partagé, posant les jalons d’un partenariat durable au service du développement national et de la construction citoyenne. MJSCICCC

Football – Aiglons U17 : L’engagement patriotique des jeunes footballeurs suscité

En plein cœur de la préparation de leurs prochaines échéances sportives, les joueurs de l’équipe nationale de football U17 se sont vus offrir une véritable leçon d’engagement patriotique, ce samedi 24 octobre 2026. Réunis au siège du Service National des Jeunes (SNJ), nos ambassadeurs U17 du ballon rond ont été immergés dans les valeurs fondamentales de discipline, de rigueur et de citoyenneté. Sous la présidence d’Abdoul Kassim FOMBA, Ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, cette session de sensibilisation de haut niveau a mobilisé l’ensemble des cadres civils et militaires engagés pour la jeunesse, notamment le Directeur général du SNJ, le Colonel-major, Tiémoko Camara, le Président de la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT) et les membres du Cabinet ministériel. Au-delà de la causerie morale, cette rencontre a été marquée par une véritable formation civique dispensée par plusieurs responsables clés : le Directeur Général de la Construction Citoyenne a inculqué aux jeunes Aiglons la maîtrise et le respect des symboles sacrés de la Nation (drapeau, hymne national, devises), tout en leur enseignant l’attitude et la posture républicaines à adopter face à ces emblèmes. Le Directeur Adjoint du SNJ et les instructeurs de l’institution sont également intervenus à tour de rôle pour prodiguer d’instructifs conseils sur le comportement à adopter sur et en dehors du terrain afin de porter haut l’image du Mali. Il a expliqué que prendre part à la sélection nationale dépasse le simple cadre d’un match de football : c’est un acte de foi envers la patrie. C’est le message fort véhiculé par le Ministre de la Jeunesse et des Sports. Au nom du Président de la Transition, chef suprême de la jeunesse, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, M. FOMBA s’est adressé aux jeunes cadets de l’équipe nationale pour leur rappeler que c’est un privilège immense de défendre le pays avant même d’avoir atteint l’âge de la majorité. « Porter le maillot national, c’est jouer pour le Mali avant tout intérêt individuel », a rappelé Abdoul Kassim FOMBA, tout en insistant avec fermeté sur une valeur cardinale : l’autodiscipline. Pour le Ministre, chaque joueur doit incarner la dignité et la fierté nationales à chaque minute passée sous le maillot vert-or-rouge. L’un des moments les plus marquants de la journée réside dans le parallèle édifiant dressé par le Directeur général du SNJ, le Colonel-major Camara, entre le combattant de la patrie et l’athlète de haut niveau. « La mission : Tandis que le militaire protège l’intégrité du territoire, les populations et leurs biens, le footballeur défend l’honneur du Mali en hissant son drapeau au plus haut des sommets sportifs. L’arme du combat : Si le soldat sert avec son fusil et son équipement, le footballeur utilise le ballon pour apporter de la joie, de l’espoir et de la fierté à tout un peuple. La stratégie : Sur le théâtre des opérations comme sur le carré vert, la victoire ne s’obtient que par l’application rigoureuse des tactiques dictées, qu’elles émanent du commandement militaire ou de l’entraîneur. Le serment des Aiglons : « Nous ramènerons le trophée ! », a rappelé le directeur du SNJ. Ces conseils avisés et cette immersion citoyenne ne sont pas tombés dans l’oreille d’un sourd. Saisis par l’importance du message, le capitaine de l’équipe et le sélectionneur national, Soumaïla Coulibaly, ont tenu à rassurer leurs hôtes et le peuple malien. En réponse aux attentes de la Nation, ils ont pris un engagement ferme : tout mettre en œuvre pour honorer le drapeau et, s’il plaît à Dieu, ramener le trophée au peuple malien. ​À travers cette initiative, le Ministère réaffirme que la grandeur d’un champion se mesure autant à son talent balle au pied qu’à la rigueur de ses valeurs citoyennes. Les U17 reprennent désormais le chemin des terrains armés d’un mental d’acier et d’un amour décuplé pour le Mali ! MJSCICCC

Réhabilitation des IFM de Bamako et de l’intérieur du Mali : Les travaux sont lancés

C’est parti pour les travaux de réhabilitation et d’extension des Instituts de Formation des Maitres (IFM) de Bamako et de l’intérieur du Mali. La première pierre des travaux a été posée, ce vendredi 23 Octobre 2026, sous la présidence du Secrétaire général du Ministère de l’Education nationale, Boubacar DEMBELE, représentant le ministre de l’Education nationale. Cette cérémonie marque, donc, le lancement symbolique des travaux de réhabilitation de l’IFM, Julius Nyerere de Bamako et des IFM de Mopti, de Ségou et de Sikasso. Elle a enregistré la présence des représentants de la Banque mondiale, de la Coordinatrice du Projet MIQRA et des autorités administratives, coutumières et religieuses de l’arrondissement IV du district de Bamako. Ces infrastructures, qui seront réalisées, sur instructions des plus hautes autorités, interviennent dans le cadre du Projet d’Amélioration de la Qualité et des Résultats de l’Éducation pour tous au Mali (MIQRA), avec l’appui financier de la Banque mondiale au Mali en vue de renforcer la formation des enseignants. Les travaux de réhabilitation des IFM de Bamako, de Sikasso, de Ségou et de Mopti représentent un investissement global de 1 370 900 962 de francs CFA. Le Secrétaire général du Ministère de l’Education nationale a, au nom du Gouvernement du Mali, exprimé sa profonde gratitude à la Banque mondiale pour son accompagnement dans la mise en œuvre de ce programme. Il a également salué le travail de l’Unité de gestion du MIQRA, des services techniques et administratifs du Ministère, des responsables des IFM ainsi que de l’ensemble des acteurs mobilisés pour la préparation de ces opérations. Pour le représentant de la Banque mondiale, Abdrahamane COULIBALY, le leadership du Ministère de l’Education nationale, l’engagement constant de la coordination du projet MIQRA, ainsi que la mobilisation des autorités administratives et scolaires sont à saluer dans cette réalisation. Quant à la coordinatrice du Projet MIQRA, Fatoumata BA, elle a exprimé toute sa reconnaissance à la Banque mondiale pour son accompagnement aux services du Département et salué la mobilisation des acteurs de l’école dans la mise en ce programme. MEN

Projet de Renforcement des Partenariats, pour l’Inclusion, la Résilience et l’Education (ASPIRE) : Le Département de l’Education salue les réalisations du projet à Ségou

Du 21 au 23 octobre 2026, une mission de suivi des activités du projet Action pour le Renforcement des Partenariats, pour l’Inclusion, la Résilience et l’Education (ASPIRE), mis en œuvre par l’ONG ADRA MALI avec le financement de Norad, s’est déroulée dans la région de Ségou. La mission était conduite par Issoufi Arbert Bedari TOURE, Directeur national de l’Enseignement fondamental (DNEF). Elle avait pour objectif de permettre au Ministère de l’Education nationale, à travers la Direction nationale de l’Enseignement fondamental (DNEF), et au bureau national d’ADRA MALI d’apprécier les réalisations du projet sur le terrain. Celui-ci intervient dans 15 écoles fondamentales et 34 villages de la région de Ségou. Au cours de la mission, les membres de la délégation ont successivement visité l’Académie d’Enseignement de Ségou et le bureau régional d’ADRA MALI. Ils ont également été reçus par le Gouverneur de région de Ségou et le Préfet du cercle de Ségou. Ces rencontres ont permis des échanges fructueux sur les activités menées dans les zones d’intervention du projet, dont les résultats ont été favorablement appréciés. La visite du groupe scolaire Adama DAGNON de Pélengana a constitué un temps fort de la mission. A cette occasion, les membres de la délégation ont échangé avec les enseignants bénéficiaires sur les interventions réalisées. Le Directeur national de l’Enseignement fondamental a salué les actions du projet, notamment la réhabilitation des salles de classe et l’établissement d’actes de naissance au profit des élèves, qui n’en disposaient pas. Une remise symbolique d’actes de naissance et d’autres matériels a, également eu lieu dans l’enceinte de l’établissement, illustrant la contribution du projet à l’amélioration des conditions d’apprentissage et à l’inclusion scolaire des enfants. La mission a pris fin par une réunion de débriefing avec les membres du comité de pilotage local, consacrée aux constats effectués et aux perspectives de consolidation des acquis. À travers cette mission, le Ministère de l’Education nationale et ADRA MALI réaffirment l’importance du suivi des interventions sur le terrain et du renforcement des partenariats, en faveur d’une éducation plus inclusive, résiliente et accessible à tous les enfants des zones d’intervention du projet ASPIRE. MEN

Coopération Mali – Banque Mondiale : Le Capital humain, l’employabilité des Jeunes et la promotion de la Formation Professionnelle au cœur des échanges

La Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MENEFP), Mme Oumou SALL SECK a reçu, en audience, ce jeudi 22 octobre 2026, une délégation de la Banque mondiale conduite par Abdramane COULIBALY, Chargé principal des opérations de la Banque mondiale au Mali, dans le cadre d’une mission exploratoire. Cette rencontre a permis de faire le point sur les échanges techniques antérieurs et d’examiner les priorités du département en vue de la préparation d’une nouvelle initiative, en cohérence avec les ambitions du MENEFP et les besoins du Gouvernement. Les discussions ont porté, notamment sur l’employabilité des jeunes, le développement des compétences professionnelles, le renforcement du capital humain, la formation des formateurs ainsi que la mise en œuvre de la Stratégie nationale de l’Entrepreneuriat. À cette occasion, la Ministre Oumou SALL SECK a mis en lumière les efforts financiers importants consentis par le Gouvernement de la Transition au cours des deux dernières années en faveur de la formation professionnelle et de l’entrepreneuriat. Ces investissements ont notamment permis d’engager la réhabilitation de centres de formation et de lancer la construction d’un nouveau centre, témoignant de la volonté des Autorités de renforcer les capacités nationales de formation et de mieux répondre aux besoins du marché de l’emploi. Elle a également présenté plusieurs projets et programmes structurants de son département, illustrant les actions engagées pour promouvoir l’entrepreneuriat, développer les compétences et faciliter l’accès des jeunes à l’emploi. Elle a marqué son accord de principe pour la poursuite du processus de préparation de cette nouvelle initiative et réaffirmé la pleine disponibilité de son département et de ses équipes techniques, qui ont déjà travaillé en amont avec celles de la Banque mondiale à l’identification des projets prioritaires, pour contribuer à sa concrétisation. Pour sa part, Abdramane COULIBALY a souligné que l’employabilité des jeunes figures parmi les priorités de la Banque mondiale, mettant ainsi en évidence l’importance de renforcer la collaboration avec le MENEFP, dont les missions sont au cœur de ces enjeux. Il a également rappelé que la stratégie d’engagement de la Banque mondiale au Mali s’inscrit dans le cadre de la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable (SNEDD 2024-2033). Il a réaffirmé la disponibilité de l’institution à accompagner le Gouvernement du Mali, à sa demande, dans la mise en œuvre de ses priorités de développement. Au terme des échanges, le Chargé principal des opérations de la Banque mondiale au Mali et les membres de sa délégation ont salué la clarté de la vision et le leadership de Madame le Ministre. Cette rencontre réaffirme l’importance du dialogue avec les partenaires techniques et financiers pour soutenir les priorités nationales en matière d’entrepreneuriat, d’emploi, de formation professionnelle et de développement du capital humain, au service de l’insertion socioéconomique des jeunes et du développement durable du Mali. MENEFP