34ème Réunion de suivi d’Approvisionnement du Mali en Hydrocarbure : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO et les acteurs du secteur évaluent le niveau du stock de réserve

La 34ème Réunion de suivi d’approvisionnement du Mali en hydrocarbures s’est tenue, ce jeudi 24 septembre 2026, dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), dans le cadre du dispositif de veille et de suivi régulier mis en place sous l’impulsion des plus hautes autorités, avec l’ensemble des acteurs de la chaîne d’approvisionnement. Cette rencontre a permis de faire le point sur les flux, les stocks disponibles et la répartition des convois, avec une attention particulière portée sur la continuité d’approvisionnement de l’ensemble du territoire national. Du 14 au 20 septembre 2026, 57 999 000 litres de gasoil et de super carburant, correspondant à environ 1 273 citernes, ont été réceptionnés, à travers le pays. Dans le District de Bamako, un nouveau convoi de 1 278 citernes est en cours de réception. Les stocks de réserve disponibles au niveau des dépôts OMAP, SANKE et STAR Oil étaient estimés, au 20 septembre, à 10 171 000 litres de gasoil et 10 089 000 litres de super carburant. L’Etat des lieux de l’approvisionnement de l’ensemble du territoire fait l’objet d’un suivi particulier. Les échanges ont, également, porté sur la diversification des axes d’approvisionnement, afin de réduire les vulnérabilités et de renforcer la capacité d’anticipation du dispositif national. À travers ce mécanisme de suivi régulier, le Ministère de l’Industrie et du Commerce, en coordination avec les acteurs du secteur, poursuit une démarche fondée sur l’anticipation, la coordination et la proximité avec le terrain. MIC
Renforcement de la cohésion sociale : Le Ministre Mossa AG ATTAHER échange avec une délégation de la communauté Kel Ansar

Le renforcement des liens avec les communautés maliennes établies à l’extérieur et la prise en compte de leurs préoccupations ont été au cœur de l’audience accordée, ce jeudi 24 septembre 2026, par le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER à une délégation de la tribu Kel Ansar. Conduite par Abdoul Magid AG Mohamed Ahmed Alansary, dit Nasser, Amenokal des Kel Ansar et Alliés du Mali, la délégation a échangé avec le Ministre sur la situation de la communauté Kel Ansar présente, notamment, en Algérie, en Libye, en Mauritanie et en Arabie Saoudite. Les discussions ont porté sur l’accompagnement de ces compatriotes établis dans les pays cités, leur accès aux services et documents administratifs, ainsi que leur participation aux différents dispositifs et initiatives mis en place, en faveur des Maliens de l’extérieur. Dans cette dynamique, le Ministre a présenté les principaux cadres d’intervention de son Département, parmi lesquels le Cadre de concertation avec les Maliens établis à l’extérieur, le Forum international de la Diaspora, le programme TOKTEN, le Tounka Blown et le Cadre de réintégration des migrants de retour. Il a invité la communauté Kel Ansar à s’approprier davantage ces espaces et mécanismes, afin de renforcer sa participation à la vie nationale et aux actions de développement. La rencontre a, également, été l’occasion de saluer l’engagement de la tribu Kel Ansar et les initiatives qu’elle porte en faveur de ses membres et plus largement au service du Mali. Le Ministre a encouragé la poursuite de cette dynamique, notamment dans le sens du renforcement de la cohésion, de l’unité nationale et des liens de solidarité entre les Maliens. Mossa AG ATTAHER a, par ailleurs, réaffirmé la disponibilité de son Département à poursuivre le dialogue avec la communauté et à œuvrer, dans le cadre institutionnel, à la prise en compte de ses préoccupations. En clôture de l’audience, la délégation a offert au Ministre un présent chargé de symboles, en témoignage de son attachement aux valeurs de partage, de respect et de fraternité. MMEIA
Coopération Mali – Suisse : Les enjeux de la gouvernance migratoire au cœur des échanges

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a reçu, en audience, ce jeudi 24 septembre 2026, Claude Wandeler, Chef du Bureau de Coopération Suisse au Mali. Cette rencontre a constitué un cadre d’échanges consacré aux dynamiques migratoires, à la mobilité des personnes ainsi qu’aux enjeux, qui en découlent pour les États, les collectivités et les communautés. À cette occasion, le Ministre a réaffirmé l’attachement du Mali à une gouvernance des migrations reposant sur le dialogue, la concertation et la responsabilité partagée. Il a souligné la nécessité d’inscrire les politiques migratoires dans une approche qui, au-delà de la gestion des défis inhérents aux mouvements de population, permette de mieux valoriser les possibilités offertes par la mobilité humaine, notamment en matière de développement et de contribution de la diaspora. Les échanges ont également porté sur les mécanismes mis en œuvre par le Mali, en faveur d’une meilleure prise en compte des réalités migratoires, tant au niveau national que local. La place des collectivités, les cadres de concertation avec les Maliens établis à l’extérieur, les dispositifs de réinsertion et de réintégration, ainsi que les initiatives portées autour du Forum international de la diaspora ont, notamment, été abordés. Claude Wandeler a, pour sa part, exposé l’intérêt constant de la Suisse pour les questions relatives à la migration internationale et relevé l’importance d’une action concertée entre les différentes parties prenantes. Il a salué les initiatives engagées par le Mali et fait part de la disponibilité de la Coopération suisse à poursuivre les échanges en vue d’identifier de nouvelles perspectives de collaboration. Cette audience témoigne de l’intérêt porté par les deux parties au renforcement du dialogue sur les questions migratoires et à la recherche de réponses concertées, adaptées aux réalités des territoires et aux aspirations des communautés. Elle ouvre, également, des perspectives pour approfondir les synergies, autour d’une gouvernance migratoire davantage structurée et porteuse de développement. MMEIA
Coopération Mali – Ghana : Des échanges fructueux ente le Ministre Yaya GOLOGO et l’Ambassadeur du Ghana au Mali

C’est dans une ambiance très conviviale que le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les institutions, Dr Yaya Gologo, accompagné, entre autres, du chef de cabinet par intérim, Demba Adama Keïta, a reçu, ce jeudi 24 septembre 2026 à la Cité administrative, l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Ghana près le Mali, le lieutenant-colonel Umar Sanda Ahmed. De son côté, le diplomate ghanéen, dont la visite de courtoisie s’inscrivait dans le cadre de la poursuite des prises de contact avec les autorités maliennes après la présentation, le 16 avril 2026, de ses lettres de créance au président de la Transition, était accompagné du chargé des affaires économiques, politiques et de la diaspora de la chancellerie, Youssif Husseïni et du traducteur interprète, Tidiane Fofana. Tous les trois visiteurs ayant des racines maliennes. En accueillant l’ambassadeur, Dr Gologo l’a félicité pour sa nomination. Il a, aussi, rappelé la vitalité et le caractère séculaire des relations de fraternité et de coopération. En précisant que les présidents Modibo Keïta et Kwameh Nkrumah avaient un profond attachement, le Mali ayant rejoint, le 24 décembre 1960, l’Union Ghana – Guinée renommée Union des Etats africains. Faisant un rappel du processus de décentralisation de son pays, avec dix régions administratives à partir 1988 et seize régions, depuis 2018, il a estimé que les systèmes de gouvernance locale des deux Etats sont pratiquement similaires. Le diplomate a indiqué qu’au vu des liens géographiques, historiques et fraternels du Ghana avec le Mali et le reste de la sous-région, il est question de continuer à coopérer, de manière soutenue, avec la Confédération de l’Alliance Etats du Sahel (AES) selon la philosophie du président John Dramani Mahama. Qui a un attachement émotionnel particulier avec le Mali, ses ancêtres étant originaires du Royaume du Mandé. En retour, le ministre Gologo a présenté les missions du département, « qui procèdent d’une vision, d’une trajectoire». Tout est parti d’un constat sur la façon dont on appréhendait les institutions, après l’éclatement de la Fédération du Mali et l’accession du Mali à l’indépendance. Le ministre a rappelé que vu la transversalité de sa mission, son département met en œuvre plusieurs projets d’envergure : le PNEV, afin de cultiver le civisme et la réappropriation des repères culturels et d’assurer le réarmement moral, la Politique nationale de Gestion axée sur les résultats (PN-GAR) pour instaurer une véritable culture de performance et de redevabilité. Sans oublier la Stratégie nationale de lutte contre la corruption pour moraliser la vie publique, et les États généraux de l’Administration publique (EGAP) pour rebâtir une administration publique moderne, efficace et transparente au service des usagers. Il a rappelé les trois principes directeurs de l’action publique : le respect de la souveraineté du Mali ; le respect des choix stratégiques et des choix de partenaires ; la prise en compte des intérêts vitaux des populations. Avant de réitérer, à l’issue de l’audience, ses remerciements à Umar Sanda Ahmed – qui était irrité d’apprendre que la France empêchait aux militaires maliens d’accéder à Kidal – et lui a souhaité plein succès dans l’exercice de ses fonctions. MRE
Protection sociale – Engagement Citoyen et Cohésion Nationale: Le Premier ministre Abdoulaye MAIGA lance des initiatives sociales majeures

Conformément à la vision du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, le Gouvernement a ouvert plusieurs chantiers d’envergure nationale visant à impulser des réformes profondes dans les domaines de la gouvernance, de la protection des couches vulnérables, de la cohésion nationale, de la régulation de l’espace public et de la mobilisation citoyenne. Ainsi, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a lancé, ce jeudi 24 Septembre 2026, à la Primature, trois initiatives majeures : La stratégie nationale de mobilisation citoyenne ; La stratégie nationale de lutte contre la mendicité et La mise en place du Comité de réflexion sur la prévention des troubles dans l’espace religieux. L’événement a mobilisé plusieurs membres du Gouvernement, les autorités religieuses et coutumières ainsi que les représentants des départements ministériels. Ces initiatives traduisent la volonté des plus hautes autorités d’engager un effort national soutenu en faveur de la gouvernance, de la cohésion nationale et de l’investissement dans le capital humain, considéré comme un socle essentiel d’une prospérité inclusive et durable. Dans son allocution de lancement, le Premier ministre, Général de Division Abdoulaye MAÏGA a indiqué que ces initiatives découlent de la vision du Président de la Transition. « Le 30 décembre 2021, ici même à Bamako, à la clôture des Assises Nationales de la Refondation, Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’Etat, Président de la transition, nous confiait une mission historique en ces termes : « Maintenant que le diagnostic est posé, nous avons l’obligation historique de nous donner la main, sans appartenance ethnique, religieuse, politique, pour mettre en œuvre les changements voulus par le peuple pour son essor et pour la sauvegarde des générations futures ». Il qualifiait alors ces Assises de forum d’espoir et de renaissance pour le Mali. Aujourd’hui, près de cinq ans après, nous sommes réunis pour poursuivre la transformation de cet espoir en actes », a rappelé le Chef du Gouvernement. LA STRATEGIE NATIONALE DE MOBILISATION CITOYENNE, UN CHANTIER FONDAMENTAL DU MALI KURA Approuvée par le Conseil des ministres, le 12 août 2026, la Stratégie nationale de mobilisation citoyenne vise à renforcer la cohésion nationale, à promouvoir l’excellence citoyenne et à contribuer à la consolidation de la souveraineté culturelle du Mali. Pour le Premier ministre, le premier chantier du Mali Kura, c’est la mobilisation pour l’engagement citoyen. « La refondation ne se construira pas, uniquement, dans les centres de décision. Elle sera l’œuvre de tous, au quotidien, dans chaque quartier, chaque village, chaque école et chaque communauté. C’est tout le sens de la Stratégie nationale de mobilisation citoyenne, qui entend rallumer la flamme de l’engagement et mobiliser tous les citoyens autour de quatre piliers essentiels : le « Maliden Kura », le « Maaya ni Danbe », le « Mali kura jɔsen » et le « Faso Nièta Kounafoni », a-t-il indiqué. Pour le Chef du Gouvernement, cette stratégie, doit mobiliser toutes les forces vives du pays « elle nous met en mission dans les régions, les cercles, les communes pour faire de chaque école, de chaque maison des jeunes, de chaque communauté un espace de citoyenneté, d’engagement et de participation à la construction du Mali », a-t-il lancé. LA LUTTE CONTRE LA MENDICITE GARANT DE LA SAUVEGARDE DE LA DIGNITE En adoptant, le 7 août dernier, la Stratégie nationale de Lutte contre la Mendicité et son plan d’actions pour la période 2026-2028, le Gouvernement, suivant les hautes orientations du Président de la Transition, Chef de l’État, a décidé de s’attaquer à l’une des réalités, qui blessent, profondément, notre conscience collective. Pour le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, cette stratégie constitue une réponse structurée à cette situation. Elle n’a pas une vocation répressive. Elle est avant tout une stratégie de protection de l’enfant, de responsabilisation des familles, d’accompagnement de nos maîtres coraniques, d’inclusion socio-économique et d’éducation inclusive. Ainsi, lancera-le Chef de Gouvernement « nous ne pouvons pas parler de refondation nationale lorsque nos enfants, sont encore dans les rues. La mendicité n’est ni une fatalité religieuse ni une fatalité culturelle. Elle est le symptôme d’une vulnérabilité sociale à laquelle l’État a le devoir d’apporter des réponses concrètes et durables. Avec cette stratégie, nous voulons protéger, encadrer, former et favoriser la réinsertion. Nous voulons surtout rendre à chaque enfant malien ce qui lui revient de droit : l’accès à l’éducation, la protection de sa dignité et la possibilité de construire son avenir ». PREVENTION DES TROUBLES DANS L’ESPACE RELIGIEUX Cette initiative intervient dans un contexte marqué par la montée de discours hostiles et parfois clivant, diffusés à travers divers canaux tels que la presse, les réseaux sociaux ou encore les prêches et sermons. Cependant, la préservation de la cohésion nationale et de l’ordre public est un impératif fondamental de la stabilité du pays d’où la mise en place d’un comité de réflexion sur la prévention des troubles dans l’espace religieux. Ce comité a pour mission de formuler des propositions visant à prévenir et à lutter, efficacement, contre les propos hostiles susceptibles de fragiliser la cohésion sociale et de troubler l’ordre public, notamment, dans la presse, sur les réseaux sociaux ainsi qu’à travers les prêches et les sermons. Le Premier ministre rappellera à cet effet, que le Mali est une terre de foi et de dialogue. « Musulmans, Chrétiens et adeptes de nos religions traditionnelles ont, au fil des générations, appris à vivre ensemble dans le respect de leurs différences, dans la tolérance et dans la recherche de la paix. Aujourd’hui, nous devons préserver cet héritage. Les événements récents nous ont montré combien une parole injurieuse, une vidéo haineuse ou un discours irresponsable peuvent fragiliser les liens qui unissent notre société et mettre à mal cette culture de coexistence patiemment construite au fil des siècles », a-t-il prôné. Le Chef du Gouvernement expliquera que ce comité, conformément, à la vision du Président Assimi GOÏTA travaillera à harmoniser nos bonnes pratiques, qui encadrent, mieux, les prêches, à renforcer la gestion de nos lieux de culte et à lutter, ensemble, contre toutes les formes d’extrémisme violent. UN APPEL A LA MOBILISATION
Les Œuvres sociales du Président : Trois centres de santé communautaires dotés d’installations solaires autonomes

Les Centres de Santé Communautaire du Badialan III, de Bolibana et de N’Tomikorobougou ont reçu, lundi 21 septembre 2026, des installations photovoltaïques complètes, dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’Etat. Une réponse durable à un défi que le personnel soignant affrontait chaque nuit en assurant la continuité des soins malgré les coupures d’électricité. Assurer la continuité des soins à toute heure de la nuit, en dépit des contraintes de fourniture électrique. Tel était, jusqu’à présent, le défi quotidien des équipes médicales des centres de santé communautaires (CSCOM) du Badialan III, de Bolibana et de N’Tomikorobougou. Lors des coupures d’électricité, le personnel soignant de ces trois structures se contentait des moyens de bord, recourant parfois à l’éclairage de téléphones portables pour mener à bien les accouchements nocturnes et les analyses médicales urgentes. Face à cette difficulté commune, une réponse durable vient d’être apportée. Dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, les trois centres de santé communautaires ont été, donc, dotés, lundi, d’installations solaires complètes et autonomes, en présence de la ministre de la Santé et du Développement social, de l’équipe des œuvres sociales, des autorités administratives ainsi que des légitimités traditionnelles et du personnel des différentes structures sanitaires. Le centre de santé de Badialan III dispose, désormais, de six onduleurs et six batteries au lithium, alimentés par 96 panneaux photovoltaïques, tandis que les installations de Bolibana et de N’Tomikorobougou sont chacune équipées de trois onduleurs et trois batteries au lithium, connectés à 36 panneaux. Selon le Conseiller spécial en charge des œuvres sociales, M. Aguibou DEMBELE, afin de garantir la pérennité de ces équipements, chaque centre de santé mettra à disposition des agents, qui seront, spécifiquement, formés à leur maintenance. Une condition, qu’il juge, essentielle pour en assurer, durablement, le bon fonctionnement de ces structures de santé au bénéfice des populations desservies. PRESIDENCE
Célébration du 66ème Anniversaire de l’Indépendance du Mali à Ouagadougou : Le Ministre Mamou DAFFE en communion avec la communauté malienne du Faso

En marge de sa participation à l’édition 2026 du Salon International du Tourisme et de l’Hôtellerie de Ouagadougou (SITHO), le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ a pris part, ce mardi 22 septembre 2026, à la célébration du 66ème anniversaire de l’Indépendance du Mali, organisée par l’Ambassade du Mali au Burkina Faso. La cérémonie a été présidée par Son Excellence Issouf Oumar MAÏGA, Ambassadeur du Mali au Burkina Faso, et, a été sublimée par la montée solennelle des couleurs du Mali et de la Confédération des États du Sahel (AES). Elle a, également été enrichie par des prestations artistiques et culturelles mettant en lumière la richesse et la diversité du patrimoine malien, notamment les traditions musicales du Nord et du pays Dogon. Cette célébration a, aussi, offert un moment de communion et de fierté nationale, tout en illustrant les liens de fraternité, de solidarité et de coopération, qui unissent les peuples du Mali et du Burkina Faso au sein de l’espace AES. Le Ministre Mamou DAFFÉ a adressé ses chaleureuses félicitations à l’Ambassade du Mali au Burkina Faso, aux artistes et à l’ensemble de la communauté malienne vivant au Burkina Faso pour la réussite de cette célébration du 22 septembre 2026. MACHIT
Salon International du Tourisme de Ouaga : Des échanges fructueux entre le ministre Mamou DAFFE et son homologue burkinabè de l’Artisanat

En marge de sa participation à la 16ème édition du SITHO à Ouagadougou, le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ, Président en exercice de l’Organisation pour le Développement et la Promotion de l’Artisanat Africain (ODEPA), a rencontré son homologue burkinabè, M. Serge Gnaniodem PODA, Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat. Les échanges ont essentiellement porté sur la vision de l’ODEPA, qui regroupe 28 pays africains, ainsi que sur les défis liés au développement et à la promotion de l’artisanat sur le continent. La tenue de la prochaine édition du Salon International de l’Artisanat de Ouagadougou (SIAO) a également été évoquée par les deux personnalités, notamment les perspectives de renforcement de la coopération et des échanges entre les acteurs de l’artisanat africain. Cette rencontre témoigne de la volonté commune de renforcer la coopération entre les pays africains et de faire de l’artisanat un véritable levier de développement économique, de création d’emplois et de valorisation du savoir-faire africain. MACHIT
81ème Session Assemblée des Nations Unies : Des échanges stratégique entre les ministres de la Confédération de l’AES et le Président Burundais SEM. Evariste NDAYISHIMIYE

Les ministres des Affaires étrangères des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont été reçus par le Président du Burundi, Évariste NDAYISHIMIYE, également président en exercice de l’Union africaine. Cette audience s’inscrit dans le cadre des échanges diplomatiques entre l’AES et les institutions continentales. La délégation de l’AES, représentant le Burkina Faso, le Mali et le Niger, a échangé avec le chef de l’État burundais, autour de plusieurs questions d’intérêt commun ️. Les discussions ont notamment porté sur les relations entre la Confédération des États du Sahel et l’Union africaine. Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par la volonté des pays de l’AES de renforcer leur coordination et leur coopération sur la scène africaine. Les échanges ont ainsi permis d’aborder les préoccupations et les orientations des trois États sahéliens. Cette audience témoigne de la poursuite du dialogue diplomatique entre l’AES et les différentes institutions africaines. Elle ouvre également la voie à de nouveaux échanges visant à renforcer la compréhension et la coopération entre les pays du Sahel et le reste du continent. Les Ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES ont salué l’engagement constructif du Président du Burundi, avant de réitérer la disponibilité de leurs Chefs d’État à maintenir le dialogue ouvert avec l’Union Africaine et ses mécanismes. MAECI
81ème Session Assemblée des Nations Unies : Le plaidoyer politique et diplomatique se poursuit à New York tant sur le plan bilatéral que multilatéral

Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP a eu, le mercredi 23 septembre 2026, une série de rencontres bilatérales, notamment avec le Ministre des Affaires étrangères de l’État du Qatar, la Secrétaire d’État chargée du Développement international et de l’Afrique du Royaume Uni ainsi que le Ministre des Affaires étrangères de la République du Congo. Le renforcement de la coopération bilatérale notamment la promotion des échanges économiques et des investissements productifs, les défis et enjeux géopolitiques au Mali et au Sahel liés au terrorisme, la nouvelle configuration géopolitique sous régionale dans le cadre de la Confédération AES ainsi que le renforcement de la confiance dans la coopération sous régionale pour un partenariat mutuellement bénéfique étaient au cœur des échanges fructueux entre le Chef de la diplomatie malienne et les hautes personnalités de ces pays susvisés. Le Ministre DIOP a également saisi cette occasion pour rappeler la gouvernance endogène en cours au Mali, fondée sur un nouveau principe de partenariat et une nouvelle vision stratégique de développement. MAECI