Région de Dioïla : Le Général de Division Kèba SANGARÉ installé dans ses fonctions de nouveau Gouverneur

La cérémonie a été chargée de symboles et d’atmosphère emprunte de convivialité. En effet, le nouveau Gouverneur de Région de Dioïla, Général de Division Kèba SANGARÉ a été, officiellement, installé dans ses fonctions, ce mercredi 2 Septembre 2026, à travers sa prestation de serment au Palais de Justice de Dioïla. Une séance solennelle, au cours de laquelle le nouveau Chef de l’Exécutif régional officialise son entrée en fonction en prononçant son serment, à travers la promesse de servir la Nation et remplir fidèlement sa mission confiée à lui par les plus hautes autorités de notre pays. La session spéciale a été présidée par Président du Tribunal, Karimou OUATTARA, à travers une cérémonie honorant le strict respect des usages protocolaires. Elle a enregistré la présence des autorités administratives, judiciaires et coutumières, des représentants des Forces de Défense et de Sécurité, ainsi que des représentants des femmes, des jeunes et des différentes composantes des forces vives de la Région de Dioïla. Au cours de cette cérémonie Républicaine, le Général de Division Kèba SANGARÉ a solennellement pris l’engagement d’exercer les hautes fonctions, qui lui sont confiées avec loyauté, intégrité, impartialité et dévouement, dans le respect de la Constitution, des lois et règlements de la République du Mali. Cette prestation de serment constitue un acte républicain majeur qui consacre l’entrée officielle en fonction du nouveau Gouverneur de la Région de Dioïla et réaffirme son engagement au service de l’État et des populations de Dioïla. Dans l’exercice de ses fonctions, le Général de Division Kèba SANGARÉ entend inscrire son action dans le cadre des orientations et des priorités définies par les plus hautes autorités de la République du Mali, notamment en matière de consolidation de la paix, de renforcement de la sécurité, de préservation de la cohésion sociale, de promotion du vivre-ensemble et d’impulsion du développement économique et social de la Région de Dioïla. Conscient des responsabilités attachées à sa mission, le Chef de l’Exécutif régional entend placer son mandat sous le signe de l’écoute, de la proximité, de la concertation, du pragmatisme et de l’action, en accordant une attention particulière aux réalités de la région de Banicô, ainsi qu’aux préoccupations et aspirations légitimes des populations. À travers cette nouvelle étape, la Région de Dioïla ouvre, ainsi, une nouvelle page de son histoire administrative, placée sous le signe de la responsabilité républicaine, de l’engagement au service de l’intérêt général et de la recherche constante du bien-être de la population de la 13e région administrative du Mali. Gouvernorat de Dioïla
Partenariat CANAM – APEJ : Une nouvelle dynamique pour renforcer la collaboration entre les deux structures

Le Directeur général de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), Médecin Général de Brigade Boubacar DEMBELE a rendu, ce mercredi 02 septembre 2026, une visite de courtoisie à la nouvelle Directrice générale de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ), Mme COULIBALY Maria SANGARE. Cette visite intervient dans le prolongement de celle effectuée, récemment, par la Directrice générale de l’APEJ auprès du Directeur général de la CANAM. Elle traduit la volonté des deux responsables de renforcer les relations de proximité, de collaboration et de bon voisinage entre les deux institutions. À cette occasion, le Directeur général de la CANAM a adressé ses chaleureuses félicitations à COULIBALY Maria SANGARE et lui a formulé ses vœux de plein succès dans l’exercice de ses nouvelles fonctions. Il a, également réaffirmé sa disponibilité à accompagner toute initiative visant à consolider les liens entre la CANAM et l’APEJ. COULIBALY Maria SANGARE a, pour sa part, salué cette démarche et réaffirmé sa volonté de préserver et de renforcer la dynamique de collaboration entre l’APEJ et la CANAM. Cette rencontre empreinte de cordialité témoigne de l’engagement des deux structures à maintenir un dialogue permanent et à promouvoir des synergies au service de l’intérêt général. CANAM
Formation en recherche d’Emploi : La Direction régionale de l’ANPE GAO renforce l’employabilité des demandeurs d’emploi

La Direction Régionale de l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi (ANPE), un Établissement de Gao, a procédé, le 1er Septembre 2026, au lancement officiel d’une session de formation en Techniques de Recherche d’Emploi (TRE) au profit de 18 demandeurs d’emploi, dont 11 femmes et 7 hommes. Organisée par le Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, cette activité s’inscrit dans la mise en œuvre du PTA 2026 de l’ANPE. Durant trois jours, les bénéficiaires seront formés, notamment, à cytodiagnostic professionnel, à la rédaction du CV et de la lettre de motivation, à la prospection d’emploi et à la préparation aux entretiens d’embauche. La formation abordera, également l’utilisation des outils numériques, la connaissance du marché du travail et l’élaboration d’un plan d’action individuel. À travers cette initiative, l’ANPE poursuit son engagement en faveur du renforcement de l’employabilité et de l’insertion professionnelle des demandeurs d’emploi. L’objectif étant de permettre aux participants de passer d’une recherche d’emploi passive à une démarche active, structurée et efficace. Cette action traduit la dynamique impulsée par la Direction Générale de l’ANPE sous la conduite de Monsieur Ibrahim Ag Nock. Ainsi pour l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi (ANPE), la démarche prônée demeure le renforcement de l’information sur les opportunités d’emplois, l’orientation, la formation et surtout l’accompagnement pour rapprocher les compétences des opportunités d’emploi. ANPE-GAO
Gestion de l’eau et entretien du réseau tertiaire : Formation d’agents d’encadrement et d’exploitants de la zone Office du Niger

La salle de conférence de la Direction de la zone de production de M’Béwani sert de cadre de formation, du 02 au 04 septembre 2026, aux Responsables d’Organisations d’Exploitants sur le Réseau Tertiaire (ORT) et aux agents d’encadrement sur la gestion de l’eau et l’entretien du réseau tertiaire. Assurée par le Projet de Productivité de l’Eau à l’Office du Niger (PRODEAU), avec l’appui des Pays-Bas, cette formation vise à apprendre davantage aux participants, les techniques agricoles devant valoriser, au mieux, l’eau mise à disposition. Ainsi, ils doivent mieux maîtriser l’évaluation des techniques d’irrigation, qui y contribuent à cette bonne gestion de l’eau grâce aux meilleures performances des équipements, à condition que ces équipements soient bien choisis et utilisés par les praticiens. D’où l’intérêt de cette formation animée, principalement, par Oumar DIALLO, Coordinateur du PRODEAU et Cheick TRAORÉ, Chef du Service Gestion de l’Eau et Maintenance du Réseau Hydraulique, avec l’assistance d’experts de la Direction de zone de production de M’Béwani. Pour cette formation, c’est le Directeur des Ressources Humaines, Moussa Tidiani DIARRA, qui représentait la Direction de l’Office du Niger. Il était entouré du Directeur de la zone de production de M’Béwani Daouda DIARRA et son staff technique. La gestion de l’eau est d’une importance capitale dans les recherches d’amélioration des techniques d’irrigation, tout particulièrement dans les pays arides. En effet, plus le climat est aride, plus la ressource en l’eau est limitée et plus les besoins en irrigation sont importants pour la production agricole. C’est pourquoi, il est impératif de procéder à une formation en continu des agents de terrain. Celle-ci s’articule autour des différents systèmes d’irrigation couramment utilisés, l’irrigation gravitaire ou irrigation de surface et irrigation sous pression (goutte à goutte et par aspersion). Les participants abordent, également le réseau hydraulique primaire (barrage de Markala et le canal adducteurs), les systèmes hydrauliques au nombre de huit. Il s’agit du Kala inférieur (67.000 ha), Kala supérieur (64.000 ha), du Mema (95.000 ha), du Farimaké (94.000 ha), du Kareri (373.000 ha), le Macina (583.000 ha), du Kouroumari (83.000 ha) et, enfin, du Kokeri (111.000 ha). Ce n’est pas tout, les Responsables des ORT et les agents d’encadrement, passent, également au crible les périmètres irrigués de l’ensemble des parcelles des exploitants agricoles, les différentes conceptions des réseaux, les notions de base de l’irrigation, les nouvelles conceptions d’irrigation. S’y ajoutent les différentes modes de tenues des terres (contrat annuel d’exploitation, permis d’exploitation agricole, baux : ordinaire et emphytéotique et les critères d’obtention. Au cours des premiers échanges, les exploitants agricoles ont, vivement, salué l’initiative du PRODEAU et se sont engagés à faire preuve de courage, afin de jouer leur partition, dans l’entretien du réseau tertiaire comme il est de leur devoir écrit noir sur blanc dans le Contrat Plan liant l’État – Office du Niger et Exploitants Agricoles. Pour Bakary COULIBALY, paysan, : « certains d’entre nous font, correctement, leur entretien, mais, ils ne sont pas nombreux en réalité. Cependant, avec les missions d’information et de sensibilisation, nous allons renverser la tendance, afin de permettre une bonne irrigation au profit de tous ». Office du Niger
Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Intégration (DDR-I) à Kidal : Plusieurs Ex-combattants intègrent les rangs des Forces Armées Maliennes

Le camp d’Anéfif a abrité, le mercredi 2 septembre 2026, la cérémonie de sortie de 37 ex-combattants issus du processus de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Intégration (DDR-I). Principalement originaires de la région de Kidal, les nouveaux incorporés ont prêté serment devant le commandement de la 7ème Région Militaire (RM7), jurant de servir et de défendre la Patrie avec loyauté, fidélité et dévouement, jusqu’au sacrifice suprême. Portée par le Ministère de la Réconciliation, de la paix et de la cohésion nationale, cette initiative s’inscrit dans la dynamique engagée par les autorités pour consolider la paix, renforcer la cohésion sociale et contribuer à la défense du territoire national à travers la réintégration des anciens combattants au sein des Forces de Défense et de Sécurité. Pour le Directeur du Centre d’Instruction Mixte de Kidal, le Commandant Aboubacar MAÏGA, cette formation avait pour objectif de permettre aux recrues d’apprendre et de s’entraîner ensemble, de développer l’esprit de camaraderie et de maîtriser le maniement des armes avec professionnalisme. « L’objectif a été atteint », a-t-il souligné, saluant le travail accompli par les stagiaires, leur intérêt pour la formation ainsi que l’esprit de discipline dont ils ont fait preuve tout au long de cette formation. Durant six mois, les nouveaux incorporés ont été formés dans plusieurs domaines, notamment la Tactique, le Règlement Intérieur du service des Armées (RSA), l’Instruction du soldat ainsi que l’Education Physique et Sportive, a expliqué le Sergent-chef Adama Drissa DEMBELE, instructeur au Centre d’Instruction Mixte de Kidal. Selon lui, cette formation a permis aux nouveaux soldats d’acquérir les fondamentaux nécessaires à l’exercice du métier des armes. Prenant la parole au nom de ses camarades, le Soldat de 2ème Classe Mohamed AG ALASSANE a réaffirmé leur ferme détermination à servir sous le drapeau et à défendre la Patrie avec loyauté, discipline et abnégation, jusqu’au sacrifice suprême. Le soldat de 2ème Classe Sani AG ANTIHIDENE est le major de cette promotion avec une moyenne de 16,92. À travers cette sortie de promotion, les FAMa accueillent ainsi de nouveaux soldats appelés à mettre leurs compétences et leur engagement au service de la défense de la Patrie et de la consolidation de l’unité nationale. DIRPA
Région de Gendarmerie N°2 de Kayes : Les acteurs régionaux renforcés sur le droit des conflits armés et les droits de l’Homme

Une vingtaine de gendarmes, officiers et sous-officiers, participent, du 2 au 3 septembre 2026, à un atelier de renforcement des capacités consacré au droit des conflits armés et aux droits de l’Homme. Organisée par le Comité International de la Croix-Rouge (CICR), cette session de deux jours porte sur le thème : « Le droit des conflits armés et les droits de l’Homme dans les opérations militaires et de sécurisation ». Elle vise à renforcer les connaissances des participants sur les règles et principes fondamentaux applicables dans les situations de conflits armés, ainsi que dans le cadre des opérations de sécurisation. Au cours des travaux, les participants sont, notamment, édifiés sur le mandat et les missions du CICR. Plusieurs thématiques seront également abordées, notamment les règles et principes fondamentaux du droit des conflits armés et des droits de l’Homme. Selon le délégué responsable de la Zone Sud du CICR, Tafsir Seydou TAMBA, l’objectif de cette formation ne se limite pas à la transmission de connaissances théoriques. Il s’agit également de favoriser une meilleure compréhension des règles applicables en situation de conflit armé et de réfléchir à leur traduction concrète dans la planification et la conduite des opérations au niveau tactique. TAMBA a souligné que le CICR, en collaboration avec le Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, contribue au renforcement des capacités des Forces Armées Maliennes dans le domaine du droit des conflits armés, notamment à travers l’organisation de formations spécialisées. Pour sa part, le Commandant de la Région de gendarmerie N°2, le Colonel Mamadou SANGARE, a rappelé que le droit des conflits armés et les droits de l’Homme ne constituent pas des contraintes entravant l’action du gendarme ou du militaire malien. Ils représentent, au contraire, « sa boussole et sa plus forte cuirasse ». Selon lui, un soldat ou un gendarme formé et conscient des limites fixées par les conventions internationales et nationales constitue un acteur de confiance auprès des populations qu’il a pour mission de protéger. S’adressant aux participants, le Colonel Mamadou SANGARE les a invités à tirer pleinement profit de ces deux jours de travaux. « Durant les deux jours de travaux, cet atelier vous offrira l’opportunité d’approfondir vos connaissances, d’échanger sur vos retours d’expérience et de renforcer vos réflexes professionnels face aux situations de crise ou de maintien de l’ordre. Vous êtes le relais indispensable de cette culture du respect des droits fondamentaux au sein de vos unités », a-t-il déclaré. Il les a également exhortés à participer activement aux échanges, à poser des questions et à s’approprier pleinement les enseignements dispensés par les experts et les formateurs. Le Commandant de la Région de gendarmerie N°2 a enfin remercié les experts et les formateurs pour leur disponibilité et pour le partage de leurs connaissances au profit des participants. DIRPA
Tribunal Militaire de Bamako : Quatre Affaires examinées à l’audience correctionnelle

Le Tribunal Militaire de Bamako a tenu, le mardi 1er septembre 2026, au sein de la juridiction sise à Dar Salam, son audience ordinaire, en matière correctionnelle. Quatre affaires ont été inscrites au rôle et ont mis en cause six prévenus militaires et un prévenu civil. L’audience a été présidée par le magistrat Assama DOLO, président du Tribunal Militaire de Bamako, assisté d’autres magistrats composant la formation de jugement. Les débats ont porté sur l’examen des faits poursuivis et sur la responsabilité pénale des prévenus, conformément, aux règles de procédure applicables devant la juridiction militaire. Les accusations ont porté sur des faits de vol, de vente, de détention, d’acquisition et de cession illégales d’armes à feu, d’abus de confiance, d’escroquerie, de désertion et de violation de consignes générales militaires. Le premier dossier concernait le Sergent-chef de Police Bourama COULIBALY, en service au commissariat de Kéniéba. Il est poursuivi pour des faits d’abus de confiance, d’escroquerie, de fausses promesses et de violation de consignes générales militaires. À l’issue des débats et après en avoir délibéré, conformément à la loi, le Tribunal l’a déclaré coupable des faits, qui lui sont reprochés. Il a été condamné à 18 mois d’emprisonnement avec sursis, ainsi qu’au paiement d’une amende de 500 000 francs CFA. La juridiction l’a également condamné au paiement de plus de 18 millions de francs CFA, ainsi qu’à 3 millions de francs CFA, à titre de dommages-intérêts. Le deuxième dossier a concerné le soldat de 1ère classe Adama TRAORE, poursuivi pour désertion à l’intérieur et violation de consignes générales militaires. Il ressort des faits exposés à la barre qu’une permission de quinze jours lui avait été accordée. Toutefois, il n’aurait pas rejoint son unité à l’expiration de ladite permission et serait demeuré absent de son corps entre septembre 2025 et mai 2026. Reconnaissant les faits, qui lui sont reprochés, le prévenu a été déclaré coupable, par le Tribunal et condamné à deux ans d’emprisonnement, dont un an avec sursis. Le troisième dossier concernait l’adjudant-chef Diéka dit Youssouf DIABATE, de la Gendarmerie Nationale. Il est poursuivi pour complicité d’évasion et violation de consignes générales militaires. Après examen des faits et d’éléments soumis à son appréciation, le Tribunal l’a déclaré coupable. Reconnaissant, également les faits, il a été condamné à trois mois d’emprisonnement, avec sursis. Quant au quatrième dossier inscrit au rôle, son examen a été renvoyé au 8 septembre 2026. Prenant la parole à l’issue de l’audience, le Capitaine Alou SYNAYOKO, substitut du procureur de la République près le Tribunal militaire de Bamako a rappelé la gravité des manquements à la loi et à la discipline militaire commis par certains militaires, tout en mettant en exergue les exigences particulières liées à l’exercice du métier des armes. Selon lui, « le métier des armes est un métier très noble qui demande beaucoup de rigueur ». Il a, à cet égard, souligné l’importance de la sensibilisation des personnels militaires au respect des droits de l’Homme, des dispositions du Code Pénal Militaire et du Code de procédure pénale. À travers le fonctionnement régulier de sa justice militaire, les Forces Armées Maliennes réaffirment leur engagement en faveur d’une armée professionnelle, disciplinée et respectueuse de la loi. Le traitement des manquements devant les juridictions compétentes participe ainsi au renforcement de la discipline, de la rigueur et de l’éthique qui fondent l’institution militaire. DIRPA
Etablissements hospitaliers : La ministre, Assa Badiallo TOURE en visites de constatation à la maternité de Gabriel Touré et à la Clinique Périnatale Mohamed VI

Dans le cadre des efforts visant à réduire la mortalité maternelle et néonatale, la ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ, a effectué une visite de terrain à la maternité du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Gabriel Touré et à la Clinique Périnatale Mohamed VI. Cette visite avait pour objectif de s’enquérir des dispositifs mis en place pour renforcer la prise en charge des urgences obstétricales et permettre aux établissements hospitaliers de contribuer davantage à la réduction de la mortalité maternelle et néonatale. La première étape de la visite a conduit la ministre à la maternité du Centre hospitalier universitaire (CHU) Gabriel Touré. Accompagnée de ses proches collaborateurs et des responsables de l’établissement, elle a pu constater les conditions de prise en charge des femmes enceintes et des nouveau-nés. À l’issue de cette visite, la ministre s’est réjouie de constater que, malgré les difficultés rencontrées, les indicateurs demeurent satisfaisants. Selon elle, cette situation s’explique, notamment, par les dispositions prises, pour assurer une prise en charge effective et appropriée de la mère et de l’enfant. La deuxième étape a concerné la Clinique Périnatale Mohamed VI. Ici, la ministre a visité le service de néonatologie dédié aux bébés prématurés ; le service de réanimation prenant en charge les grossesses à risque, les nouveau-nés malades à la naissance et les salles d’hospitalisation. Elle s’est, particulièrement, réjouie des conditions d’entretien et de propreté des locaux. Pour la ministre Assa Badiallo TOURÉ, il est essentiel de descendre, régulièrement, sur le terrain, afin de constater, de visu, les réalités auxquelles sont confrontés les établissements sanitaires. Les constats effectués, ces derniers temps, ont fait ressortir d’une légère augmentation de la mortalité maternelle, elle a, donc, décidé d’intensifier les visites de terrain, dans les hôpitaux et les Centres de Santé de Référence. Ces visites doivent permettre d’échanger, directement, avec le personnel soignant sur les difficultés rencontrées, mais, également de rencontrer les patients, notamment les mamans et leurs nouveau-nés. La ministre a, par ailleurs, exhorté les femmes enceintes à commencer les consultations prénatales dès les premiers mois de la grossesse, afin de permettre une détection précoce et une meilleure prise en charge des éventuelles complications. « C’est à ce prix que nous pouvons réduire considérablement le taux de mortalité », a-t-elle insisté. Les directeurs des deux établissements hospitaliers ont salué, à sa juste valeur, la visite de la ministre. Celle-ci a permis de constater les efforts déployés par les équipes et de s’assurer du bon fonctionnement des services. Les réflexions vont se poursuivre, afin d’identifier de nouvelles pistes pour améliorer davantage la qualité de la prise en charge. À noter, également que la référence-évacuation a été révisée en tenant compte du circuit du patient, depuis le village jusqu’aux hôpitaux de référence. Autre avancée importante c’est la révision du décret relatif à la césarienne sur laquelle travaille le ministère. Ces différentes initiatives témoignent de la volonté des autorités sanitaires de renforcer la prise en charge des urgences obstétricales, parallèlement, à la construction des quinze hôpitaux de district. L’objectif demeure clair : « Aucune femme ne doit plus jamais mourir en donnant la vie et aucun nouveau-né ne doit mourir en commençant la vie ». MSDS
Coopération Mali – Chine : Le nouvel Ambassadeur du Mali en Chine, S.E. Mamadou Sory DEMBÉLÉ prend les conseils et orientations du Ministre Moussa Alassane DIALLO

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO a reçu, ce mercredi 02 septembre 2026, le nouvel Ambassadeur du Mali en Chine, S.E. Mamadou Sory DEMBÉLÉ, en présence du Chef de Cabinet, des Directeurs généraux en charge du Commerce, du Directeur général de l’API-Mali ainsi que du Secrétaire général de la CCIM. Dans son propos introductif, le Ministre a rappelé le caractère stratégique et amical des relations entre le Mali et la Chine, qui se traduisent, aujourd’hui, par un partenariat dynamique dans plusieurs secteurs. Sur le plan industriel, il a notamment évoqué les unités sucrières de SUKALA et NSUKALA, tout en soulignant les défis encore importants à relever. Dans le secteur pharmaceutique, le Ministre a fait le point sur les discussions avancées avec la partie chinoise, autour, de la modernisation de l’UMPP et de la diversification de ses activités. Le textile, les transferts de technologies et de compétences ont, également été au cœur des échanges. Le Ministre a, par ailleurs, insisté sur les enjeux liés à la concrétisation au Mali de la politique chinoise de « zéro taxe » accordée à certains pays africains, afin d’en faire un véritable levier pour l’économie nationale. Le nouvel Ambassadeur, grand connaisseur du secteur et diplomate avertis a pris bonne note des recommandations et priorités exposées par le Ministère de l’Industrie et du Commerce et repart, ainsi, mieux outillé sur les principaux points d’intérêt du département, dans le cadre du renforcement de la coopération économique entre le Mali et la Chine. MIC
Gestion Axée sur les Résultats (GAR) : Les élus et les agents des collectivités territoriales de Ségou renforcés

Le ministère de la Refondation de l’État, à travers le Commissariat au développement institutionnel (CDI), poursuit son action en faveur de l’amélioration de la performance de l’Administration publique. Une session de formation consacrée à la Gestion axée sur les résultats (GAR) s’est, en effet, ouverte ce mercredi 2 septembre 2026, dans la salle de conférence du conseil régional de Ségou. Prévue pour une durée de trois jours, la formation réunit des élus et agents des collectivités territoriales. Elle vise à renforcer leurs compétences en matière de planification, de gestion et de suivi des actions publiques, conformément, aux principes de la Gestion axée sur les résultats. En accueillant les participants, en présence du Président du conseil régional et du Préfet du cercle, le maire de la commune urbaine de Ségou, Nouhoun DIARRA s’est félicité du choix de sa ville pour abriter cette importante session. Il a souligné la nécessité de renforcer, continuellement, les capacités des acteurs locaux, afin d’améliorer la gestion des affaires publiques. Quant à Yamadou KEÏTA, conseiller aux Affaires économiques et financières du gouverneur de la région, il a salué l’initiative et encouragé les participants à tirer le meilleur profit des différents modules qui leur seront dispensés. Pour sa part, le commissaire au développement institutionnel, Mamadou DEMBELE, qui représentait le ministre Yaya GOLOGO, a rappelé que l’amélioration de la qualité des services rendus aux citoyens, l’utilisation efficace et transparente des ressources publiques, ainsi que la promotion d’une gouvernance vertueuse, constituent des priorités majeures des pouvoirs publics. Il a exhorté les participants à faire preuve d’assiduité et d’implication tout au long de la formation en privilégiant les échanges et le partage d’expériences afin de tirer le meilleur profit des différentes communications et des modules qui leur seront présentés. Avant de déclarer officiellement ouverte la session, Mamadou DEMBELE a transmis la reconnaissance du ministre de la Refondation de l’État, Dr. Yaya GOLOGO, aux autorités régionales de Ségou et à l’ensemble des acteurs mobilisés pour la réussite de la rencontre. La session de renforcement des capacités constitue la première des deux formations prévues en 2026 à l’intention des élus et agents des collectivités territoriales des régions de Ségou et Koutiala. A travers ces initiatives, le ministère de la Refondation de l’État entend renforcer durablement la culture de la performance et de la Gestion axée sur les résultats, au bénéfice des citoyens, au sein des collectivités territoriales. MRE