Formation en pastoralisme au Centre Régional AGRHYMET de Niamey : Le Ministre Youba BA salue la performance des 12 boursiers du PRAPS2 Mali

La huitième promotion du Master professionnel en Pastoralisme du Centre Régional AGRHYMET a achevé sa formation. Le Mali a été en l’honneur, avec notre compatriote Mlle Assitan MODIBO KEITA, sacrée majore de la promotion. En effet, après 12 mois de formation, les boursiers, – ayant bénéficié de l’appui du projet d’appui au pastoralisme au sahel PRAPS2 Mali, pour la formation en Master professionnel au pastoralisme du Centre Régional AGRHYMET de Niamey, – ont présenté, courant la semaine, leur diplôme au Chef du département de l’Élevage et de la Pêche, Youba BA. C’était au cours d’une cérémonie, qui a enregistré la présence de la représentante de la Banque mondiale, du Coordinateur National du PRAPS2 MALI, des diplômés, des cadres du département et de plusieurs invités. Pour le Coordinateur National du PRAPS2 MALI, Moussa COULIBALY, c’est une grande satisfaction pour son projet, car elle traduit l’aboutissement d’un investissement stratégique dans le capital humain, indispensable à la modernisation du sous-secteur de l’élevage et au développement durable du pastoralisme dans notre pays. Ces formations diplômantes et qualifiantes, a-t-il déclaré, poursuivent un objectif majeur : renforcer les compétences nationales, afin d’améliorer les performances des services de l’élevage et de promouvoir une gestion durable des ressources pastorales dans un contexte marqué par les changements climatiques et les crises récurrentes. Dans son intervention, le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba a, particulièrement salué la réussite des quatre (04) femmes, qui ont participé à ce programme. Il indiquera que cela, témoigne de la place croissante accordée à la formation des femmes dans les domaines scientifiques, techniques et professionnels. Le Ministre Youba Ba a saisi cette occasion pour adresser les remerciements sincères de son Département à tous les partenaires, qui ont rendu cette initiative possible, notamment la Banque mondiale, à travers le financement du Projet régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel, Phase 2 au Mali (PRAPS 2), et le Centre régional AGRHYMET pour la qualité de l’enseignement dispensé. A en croire le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, le pastoralisme occupe une place stratégique dans l’économie malienne et contribue de manière significative aux moyens d’existence de millions de nos concitoyens. Il constitue un facteur important de création de richesses, d’emplois, de sécurité alimentaire, de cohésion sociale et d’aménagement équilibré du territoire, a-t-il ajouté. Cependant, a poursuivi le Ministre Youba BA, malgré sa contribution significative à notre économie nationale, le sous-secteur de l’Elevage fait face à des défis multiples et complexes. Parmi lesquels, il a cité, entre autres, les effets du changement climatique, la dégradation des ressources naturelles, la pression sur les espaces pastoraux, la nécessité d’améliorer la productivité animale, le développement des chaînes de valeur et l’adaptation des systèmes d’élevage aux nouvelles réalités économiques, environnementales et sécuritaires. Selon lui, c’est dans cette perspective que le Gouvernement du Mali, à travers le Ministère de l’Elevage et de la Pêche, a engagé dans le cadre de la mise en œuvre du PRAPS-2 Mali, cette initiative de formation de cadres spécialisés en pastoralisme. Cette action, a-t-il précisé, s’inscrit pleinement dans la dynamique de mise en œuvre de la Déclaration de Nouakchott du 29 octobre 2013, qui vise à renforcer les investissements en faveur du développement pastoral et à améliorer, durablement, les conditions de vie des pasteurs et des agropasteurs du Sahel. « La formation de ces douze boursiers au Centre régional AGRHYMET, qui a coûté plus de soixante-treize millions (73.000.000) de Francs CFA, représente un investissement majeur dans le développement de l’élevage au Mali. Le Gouvernement apprécie, particulièrement, le choix de cette formation orientée sur des recherches appliquées, capables d’apporter des réponses adaptées aux préoccupations des acteurs du secteur ». MEP
Plan de Travail Annuel de l’Agence Régionale Pour l’Emploi de Gao : Les acteurs locaux s’approprient des initiatives d’employabilité en cours

Dans le cadre du Plan de Travail Annuel, l’Agence Régionale Pour l’Emploi de Gao a débuté une formation en technique de recherche d’emploi TRE de trois jours du 28 au 30 juillet 2026, au profit de la deuxième cohorte d’une vingtaine de demandeurs d’emploi de Gao. La rencontre regroupe, autour des autorités locales, les conseillers en Emploi de la région ainsi que les élus et acteurs locaux du secteur de l’emploi. La formation des demandeurs d’emploi en est essentielle pour améliorer leurs compétences, faciliter leur réinsertion professionnelle et répondre aux besoins du marché du travail. La formation professionnelle est un levier puissant pour les personnes en recherche d’emploi. Elle transforme une période d’inactivité en un tremplin, vers l’emploi et la formation permettant d’augmenter l’employabilité du demandeur, en acquérant des compétences recherchées sur le marché. C’est aussi l’occasion de se reconvertir vers un secteur porteur ou de se perfectionner. Cette démarche, qui aide à reprendre confiance, s’effectue à un rythme professionnel structurant. Elle démontre aux recruteurs une proactivité et une volonté d’évolution très appréciées. Cette formation est rendue possible grâce aux orientations d’Oumou Sall SECK, Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et du leadership du Directeur Général de l’ANPE (Agence Nationale Pour l’Emploi), Ag Nock. MENEFP
Promotion de l’Emploi et de l’Entrepreneuriat : 500 kits d’auto-emplois et 349 attestations de formation remis à des jeunes

La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK a présidé, ce mardi 28 juillet 2026, la cérémonie de remise de 500 kits d’auto-emploi et métiers ainsi que de 349 attestations de formation en Techniques de Recherche d’Emploi (TRE), en Entrepreneuriat et en Informatique. La cérémonie s’est déroulée en présence des membres du Cabinet, du Président du Conseil d’administration de l’ANPE, du Directeur général du Service social des Armées, du Directeur général de l’ANPE et de nombreux bénéficiaires. Dans leurs interventions, les représentants des bénéficiaires ont salué cet appui, qui leur offre de réelles perspectives d’insertion professionnelle, d’auto-emploi et de création de revenus au service du développement du pays. Dans son allocution, le Ministre a réaffirmé l’ambition du Gouvernement de bâtir une génération de jeunes qualifiés, entreprenants et créateurs de richesse, conformément à la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Les 500 kits couvrent plusieurs filières porteuses, notamment la transformation agroalimentaire, le maraîchage, la saponification, la teinture, l’embouche, l’aviculture, la coupe-couture et la broderie, la menuiserie, la plomberie, le photovoltaïque et la maroquinerie. La Ministre a, enfin, rappelé que ces équipements, financés dans le cadre du Plan de Travail Annuel 2026 de l’ANPE, traduisent les engagements du Contrat de performance liant l’Agence à son Département, au bénéfice de l’employabilité et de l’entrepreneuriat des jeunes. MENEFP
Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal : L’Ambassadeur Boubacar Biro DIALLO prend contact avec le Haut-commissaire de l’OMVS

Son Excellence, Boubacar Biro DIALLO, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Mali près la République du Sénégal a présenté, le mardi 28 juillet 2026, sa lettre d’accréditation à Mohamed ABDEL VETAH, Haut-Commissaire de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS), en qualité d’Ambassadeur, Représentant permanent du Mali. A la suite de cette formalité protocolaire, l’Ambassadeur DIALLO a transmis au Haut-Commissaire les chaleureuses et fraternelles salutations des plus hautes Autorités du Mali, et réaffirmé son engagement à contribuer au renforcement de la coopération avec l’OMVS dans le droit fil du mandat dévolu à cette organisation intergouvernementale de développement. Autour des projets et programmes prioritaires de l’OMVS, les deux personnalités ont échangé sur la sécurité énergétique d’urgence en réponse aux défis actuels dans ce domaine ; le désenclavement fluvial alternatif pour renforcer la navigation sur le fleuve Sénégal ; la valorisation des télécommunications ainsi que le développement agropastoral en faveur de nos populations concernées. MAECI
Sécurité routière : L’ANASER et BRAMALI-BRADIBO sensibilisent les ouvriers aux règles de la circulation

Dans le cadre de la Semaine Santé & Sécurité au Travail organisée par BRAMALI-BRADIBO, l’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER) a animé, mardi 28 juillet 2026, une session de sensibilisation à la sécurité routière au profit des travailleurs de BRAMALI. L’activité s’est déroulée dans les locaux de cette entreprise, qui accorde une importance capitale à la sécurité routière. Cette formation a permis d’aborder les règles essentielles de la circulation routière, le respect du Code de la route, la conduite défensive, l’anticipation des risques ainsi que les comportements responsables à adopter, afin de prévenir les accidents de la circulation. L’activité fait suite à la première session organisée à BRADIBO et s’inscrit dans la volonté de BRAMALI-BRADIBO de promouvoir la santé, la sécurité et le bien-être de ses agents, y compris lors de leurs déplacements. À travers cet accompagnement, l’ANASER réaffirme son engagement à soutenir les entreprises dans le développement d’une véritable culture de sécurité routière et à contribuer à la protection des travailleurs. MTI
Tribunal de Grande Instance du 6ème arrondissement de Bamako : La Première session de la chambre criminelle s’est ouverte

Le Tribunal de Grande Instance (TGI) 6ème arrondissement du District de Bamako a tenu, ce mercredi, la première session de sa chambre criminelle, à l’instar des autres juridictions du pays. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée dans l’enceinte de ladite juridiction en présence du Secrétaire général du ministère de la Justice, du Chef de cabinet, de nombreuses autorités civiles et militaires, des membres du Secrétariat général et du cabinet ainsi que de plusieurs acteurs du monde judiciaire. Pour cette première session, cinq affaires criminelles sont inscrites au rôle, parmi lesquelles deux dossiers de viol, un cas d’assassinat, un cas de pédophilie ainsi qu’une autre affaire criminelle. À cette occasion, le procureur a salué les innovations apportées par les nouveaux Codes pénal et de procédure pénale. Selon lui, ces réformes marquent l’ouverture d’une nouvelle ère pour la justice malienne. Il a expliqué que le transfert du jugement des affaires criminelles aux tribunaux de grande instance permettra d’accélérer le traitement des dossiers et de réduire la surpopulation carcérale. Il a également invité l’ensemble des acteurs de la chaîne judiciaire à faire preuve de professionnalisme afin de garantir une justice équitable, efficace et conforme aux attentes des citoyens. Le bâtonnier a, pour sa part, qualifié l’ouverture de cette première session de la chambre criminelle d’étape décisive dans la mise en œuvre de la réforme de la justice. Il a indiqué qu’elle consacre l’installation effective des audiences criminelles dans les tribunaux de grande instance de la capitale. Face à la gravité des infractions examinées, il a rappelé que seule l’application impartiale du droit doit guider les débats. « Le prétoire n’est ni un lieu de spectacle ni un espace de règlement de comptes, mais un cadre où la justice s’exerce avec rigueur et impartialité », a-t-il déclaré, avant de rendre hommage à l’ensemble des acteurs de la chaîne judiciaire pour leur engagement en faveur d’une justice plus proche des citoyens. De son côté, le président du TGI de la Commune VI a rappelé que la justice doit toujours prévaloir sur toute forme de force ou de violence. Il a souligné que chaque citoyen est tenu de respecter la loi, rappelant que nul n’est censé l’ignorer. Il a également insisté sur le fait que les droits de l’homme englobent aussi le droit de la société à vivre dans la stabilité et la sécurité. Selon lui, toute personne qui enfreint la loi doit répondre de ses actes, la justice étant rendue de manière proportionnelle à la gravité des faits. MJDH