Coopération bilatérale Mali – Royaume du Maroc : La Grande Commission mixte s’ouvre, aujourd’hui, à Bamako

Dans le cadre de la nouvelle dynamique des relations d’amitié et de coopération entre la République du Mali et le Royaume du Maroc, la quatrième session de la Grande Commission mixte de coopération entre les deux pays se tiendra du 21 au 24 juillet 2026 à Bamako. Ainsi, la réunion des experts se tiendra les 21 et 22 juillet 2026, tandis que le Forum d’affaires s’ouvrira le 23 juillet 2026. Quant à la session ministérielle, elle est prévue pour 24 juillet 2026. Cette Grande Commission mixte de coopération, coprésidée par les Ministres chargés des Affaires étrangères des deux États, s’inscrit dans la dynamique de consolidation des excellentes relations d’amitié, de fraternité et de coopération fructueuse, qui unissent le Mali et le Maroc, sous l’impulsion des plus Hautes Autorités des deux pays. Cette importante rencontre bilatérale constitue le principal cadre institutionnel de concertation diplomatique et de dialogue politique entre les deux gouvernements. Elle offre l’opportunité de procéder à une évaluation exhaustive de l’état de la coopération bilatérale, d’examiner les progrès accomplis, depuis la précédente session et de définir les orientations stratégiques ainsi que les actions prioritaires destinées à renforcer et à diversifier le partenariat dans des domaines d’intérêt commun. Les travaux de cette session porteront, notamment, sur des secteurs stratégiques tels que le commerce, les investissements, l’agriculture, les infrastructures, les mines, l’énergie, la santé, la formation professionnelle, l’enseignement supérieur, la sécurité, la culture, la jeunesse et le sport. Ainsi, cette 4ème session sera également marquée par la signature de plusieurs accords et mémorandums d’entente destinés à renforcer le cadre juridique de la coopération bilatérale et à ouvrir de nouvelles perspectives de partenariat dans des secteurs porteurs de croissance et de développement. Les travaux du segment ministériel de cette Session seront précédés par le Forum d’affaires Mali-Maroc, sous la coprésidence des Ministres de l’Industrie et du Commerce des deux pays, en vue de promouvoir les potentialités économiques et les opportunités d’affaires, à travers des investissements productifs de transformation et de commercialisation en faveur du développement durable. À travers ces rencontres de portée stratégique, le Mali et le Maroc réaffirment leur engagement commun en faveur d’une coopération Sud-Sud dynamique, solidaire et pragmatique, fondée sur les principes de respect mutuel, de confiance et d’intérêt partagé. MAECI
32ème Anniversaire de la Libération du Rwanda : Le Mali salue la résilience du Peuple rwandais et le leadership de ses Autorités

C’est dans une atmosphère empreinte de solennité et de fraternité diplomatique, que la communauté rwandaise au Mali a célébré, le 32ème Anniversaire de la Journée de la Libération (Kwibohora 32), une date fondatrice de l’histoire contemporaine rwandaise. La cérémonie a enregistré, aux côtés de Alida FARAYA, Présidente de la Communauté rwandaise au Mali, TRAORE Aïssata GAYE, Conseiller Technique au Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a pris part, le dimanche 19 juillet 2026, à la célébration de ce 32ème anniversaire de la Libération du Rwanda. La commémoration a été marquée par le message du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, SE Abdoulaye DIOP, délivré par sa représentante, TRAORE Aïssata GAYE. Dans son message, le Ministre DIOP a, au nom des plus hautes Autorités du Mali, formulé des vœux de paix, de prospérité et de progrès au peuple frère du Rwanda à cette occasion de célébration. Saluant la grande résilience du peuple rwandais et le leadership de ses Autorités, il a relevé que le chemin de la réconciliation nationale et de la modernisation du Rwanda, tracé par ses dirigeants dans un contexte historique de défis majeurs, est la preuve qu’avec une volonté politique ferme, une vision claire et l’unité d’un peuple, aucune fatalité n’est insurmontable. A cet égard, il a souligné que cette capacité du peuple rwandais à puiser dans ses valeurs endogènes pour bâtir un État moderne et souverain forme un écho à la dynamique dans laquelle le Mali est engagé, depuis cinq ans. Il s’est, enfin, félicité de la qualité des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays, et a relevé les progrès accomplis dans le cadre de la coopération bilatérale, depuis la tenue, en 2024, de la première session de la Grande Commission mixte de coopération au cours de laquelle 19 Instruments juridiques ont été signés, dans des domaines prioritaires pour nos populations. MAECI
Démarrage des Examens nationaux de fin de cycle en Santé : Les épreuves sont lancées pour les 18 766 candidats du pays

Le Directeur général de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (DGESRS), Pr Fana TANGARA, représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma KANSAYE, a procédé, ce lundi 20 juillet 2026, au lancement officiel des examens de fin de cycle des Écoles de Santé. C’est le Lycée Prosper Kamara de Hamdallaye, principal centre de Bamako, qui regroupe quatre sites, qui a accueilli cette importante délégation des acteurs de l’Enseignement Supérieur ainsi que la Santé publique. La cérémonie s’est déroulée, en présence du Directeur adjoint de l’Académie d’Enseignement de Bamako Rive Gauche, du DCAP, du Proviseur du Lycée Prosper Kamara, du Pr Moussa TAMBOURA, président du Centre de Bamako et Sous-directeur de l’Enseignement privé, du Dr Adama FOFANA, président de l’Association des Écoles de Santé Privées (AESP), ainsi que des membres du Comité national d’organisation et des responsables administratifs et pédagogiques. Après la montée des couleurs, le représentant des deux ministres a transmis aux différents acteurs les orientations des autorités. À l’endroit des surveillants, le Pr Fana TANGARA a insisté sur la rigueur, la vigilance et le strict respect des règles, afin de préserver la crédibilité des examens. Il les a, toutefois, invités à exercer leur mission avec professionnalisme, dans un climat serein, afin d’éviter toute pression inutile sur les candidats. Au cours d’une visite des salles d’examen, il a délivré aux candidats le message d’encouragement du Ministre Pr Bouréma KANSAYE. Tout en rappelant que la fraude est, formellement, interdite et sanctionnée par la loi malienne, il les a exhortés à faire confiance à leurs connaissances et à privilégier l’effort personnel. « C’est le savoir, qui compte, et non le simple diplôme », a-t-il souligné, insistant sur la nécessité de former des médecins, infirmiers, sage-femmes et biologistes médicaux compétents, capables de contribuer, efficacement, au renforcement du système de santé national. Avant de procéder à l’ouverture symbolique de l’enveloppe contenant les sujets, le représentant des deux ministres a souhaité plein succès aux candidats. Au titre de la session 2025-2026, 18 766 candidats prennent part aux épreuves, dont 9 840 candidats de niveau premier cycle et 8 926 candidats de niveau Licence. Les candidats du niveau Licence composent dans huit centres d’examen, répartis entre Bamako (quatre sites), Gao, Kayes, Koutiala, Mopti, Ségou, Sikasso et Tombouctou. Ils sont répartis entre les filières Sage-femmes (SF), Infirmiers d’État (IDE) et Biologistes médicaux (BM). Le site du Lycée Prosper Kamara accueille, à lui seul, 1 600 candidats, répartis dans 32 salles de 50 candidats chacune, sous la supervision de 96 surveillants et 9 suppléants. MESRS
Formation Professionnelle et Apprentissage : Le FAFPA renforce les capacités des producteurs de Taoussa en traitement phytosanitaire

Le mardi 14 juillet 2026, le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA) a organisé une session de formation sur les techniques de traitement phytosanitaire au profit de trente (30) membres de l’Association Daara Haoussa Kalo du village de Taoussa, dans la commune rurale du cercle de Bourem. Organisée dans les enclos du jardin du village, cette formation visait à renforcer les capacités des bénéficiaires, en matière de bonnes pratiques phytosanitaires, afin d’améliorer la protection des cultures et de contribuer à l’accroissement de la productivité agricole. La cérémonie a enregistré la présence des autorités coutumières et religieuses, notamment, le chef du village, les conseillers, l’imam, les membres de l’association ainsi que le représentant de l’ONG DII Si Willo. En raison du contexte sécuritaire dans la localité, le Préfet n’a pas pu prendre part à l’activité. Toutefois, afin de témoigner de son soutien à cette initiative et d’en assurer la visibilité, des prises de vues ont été réalisées à la préfecture de Bourem avec les représentants des parties prenantes. Après les salutations d’usage prononcées par le chef du village, le président de l’association et le représentant de l’ONG DII Si Willo, les travaux se sont déroulés dans une ambiance conviviale. La session a été marquée par des démonstrations pratiques et des échanges interactifs, permettant aux participants d’acquérir des compétences, directement, applicables à leurs activités agricoles. À travers cette initiative, le FAFPA réaffirme son engagement à promouvoir une formation professionnelle de qualité, au service du développement des compétences des producteurs et de la modernisation du secteur agricole. MENEFP
Rencontre internationale des femmes missionnaires africaines de l’Afrique de l’Ouest : Le Ministre Mahamadou KONE salue l’engagement des chrétiennes en faveur du dialogue, de la paix et de la promotion des valeurs spirituelles

Sur invitation du Bureau régional des femmes chrétiennes évangéliques regroupées au sein de la FAM, le Ministre des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes a présidé, le soir du dimanche 19 juillet 2026 à Conakry, la cérémonie officielle d’ouverture de la Rencontre internationale des femmes d’action et missionnaires africaines d’Afrique de l’Ouest. Après l’édition de Bamako, qui avait, également, été honorée par la présence du Ministre, les femmes missionnaires ont, une nouvelle fois, exprimé leur profonde reconnaissance pour sa participation à cette importante rencontre, organisée cette année en République de Guinée. La cérémonie a enregistré la présence du Ministre Secrétaire général des Affaires religieuses de la République de Guinée, du Recteur de l’Université, de l’Ambassadeur du Mali en Guinée, ainsi que d’une forte délégation des femmes chrétiennes de l’AMAFEP, venues prendre part à cet événement régional. Dans son intervention, le Ministre a salué l’excellence des relations fraternelles entre la République du Mali et la République de Guinée. Il a, notamment, félicité le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État du Mali, et le Général d’armée, Mamadi DOUMBOUYA, Président de la République, Chef de l’État de la République de Guinée, pour leur engagement en faveur du renforcement de la coopération et de la fraternité entre les deux peuples, à travers des initiatives de cette nature. Le Ministre a, également, adressé ses chaleureuses félicitations à la Présidente de la FAM pour la qualité de l’organisation de cette rencontre, ainsi qu’au Pasteur Joseph DORÉ, Président de l’Alliance des Églises et Missions Évangéliques de Guinée, pour son engagement constant en faveur du dialogue, de la paix et de la promotion des valeurs spirituelles. MARCC
Promotion du Patrimoine Culturel : La Fédération « LADA KORO » œuvre pour la souveraineté spirituelle

Le dimanche 19 juillet 2026, au Mémorial Modibo KEITA, a eu lieu la célébration du nouvel an « Kamite 6263 » autour du thème : « L’Afrique peut-elle se reconstruire sans sa souveraineté spirituelle ? ». Le Ministre en charge de la Culture, Mamou DAFFÉ y était représenté par son Chef de Cabinet, Salia MALÉ et le Chargé de mission, Amadou DIABATÉ. Le représentant du ministre a remercié et félicité les membres de la Fédération « Lada Kôrô » pour leur engagement dans la sauvegarde, la valorisation et la transmission du patrimoine culturel national. Il faut noter que la Fédération ‘’Lada Kôrô’’ regroupe les traditionalistes du Mali. Les échanges ont également porté sur les perspectives de collaboration en faveur de la promotion et de la valorisation des savoirs endogènes, des valeurs culturelles et du patrimoine culturel immatériel du Mali. Les responsables de la Fédération ont salué les efforts du département pour la sauvegarde et de la promotion du patrimoine culturel, notamment, dans le cadre de l’Année de l’Éducation et de la Culture, décrétée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. MACHIT
Approvisionnement correct du pays en hydrocarbures : La 28ème réunion du cadre de concertation se réjouit de la dynamique entamée

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo a présidé ce lundi 20 juillet 2026, dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, la 28ème réunion de concertation sur l’approvisionnement du pays en hydrocarbures. Cette rencontre périodique a permis de faire le point sur les entrées de produits pétroliers au Mali, d’évaluer les mesures engagées et d’examiner les perspectives visant à renforcer la disponibilité des hydrocarbures sur l’ensemble du territoire. Au titre de la situation des approvisionnements, il ressort que durant la période du 6 au 15 juillet, 755 citernes ont été réceptionnées grâce aux importations réalisées par 39 opérateurs. Pour la semaine du 13 au 19 juillet, 902 citernes, représentant un volume de plus de 40,9 millions de litres, ont été importées par 42 opérateurs. Ce convoi est composé de 432 citernes de gasoil, 408 de super carburant, 51 de fuel et 11 de gaz butane. Au cours des échanges, le ministre a insisté sur la nécessité de poursuivre les efforts de constitution de stocks stratégiques, afin de renforcer la résilience du dispositif national d’approvisionnement. Il a salué l’accélération du rythme de chargement observée, ces dernières semaines, rendue possible grâce au dynamisme et à l’engagement des opérateurs privés. Les discussions ont, également, porté sur l’amélioration de la gestion des hydrocarbures dans les régions, à travers la mise en place de mécanismes visant à renforcer la traçabilité des produits et à optimiser leur répartition. Une attention particulière a été accordée aux régions confrontées à des défis sécuritaires, pour lesquelles des dispositions spécifiques continuent d’être déployées, afin d’assurer la continuité de l’approvisionnement. Enfin, la réunion a évoqué l’évolution du contexte international, notamment les effets attendus de l’apaisement des tensions au Moyen-Orient à la suite du cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis, une évolution susceptible d’avoir un impact sur le marché international des produits pétroliers et les conditions d’approvisionnement. MIC
Paix et Cohésion Sociale : Le Ministre d’Etat, Ismaël WAGUE prend part à l’installation du Président de « LAMTORO »

Dimanche 19 juillet 2026, le Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE a pris part, en qualité de parrain, à la cérémonie solennelle d’investiture de Abou Sow, officiellement, installé dans ses fonctions de Président de LAMTORO, à la suite du rappel à Dieu de son prédécesseur. Cette cérémonie, marquée par le recueillement, la fraternité et l’attachement aux valeurs traditionnelles, a réuni de nombreuses autorités administratives, politiques, coutumières et religieuses, ainsi que des représentants des communautés peules venus témoigner leur soutien au nouveau Président. Dans son allocution, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE a salué le rôle déterminant des organisations communautaires et des autorités traditionnelles dans la consolidation de la paix, de la réconciliation nationale et du vivre-ensemble. Il a réaffirmé l’engagement des autorités de la Transition à accompagner toutes les initiatives favorisant l’unité nationale, le dialogue intercommunautaire et la valorisation du riche patrimoine culturel du Mali. La cérémonie s’est achevée par une séance de bénédictions et de prières en faveur du nouveau Président de LAMTORO, des plus hautes autorités de l’État, ainsi que pour la paix, la stabilité et la prospérité du Mali. MRPCN
5 ans de Gouvernance de la Transition : Le Ministre Issa Ousmane COULIBALY met en lumière les réformes structurantes menées avec succès au service de la gouvernance

Depuis les assises nationales de la refondation en Décembre 2021, l’Administration Territoriale et la Décentralisation ont connu une véritable refondation. Des réformes majeures, qui ont permis d’améliorer la réactivité de l’administration, simplifier les processus et promouvoir l’accès numérique aux services publics. Cependant, l’efficience de l’administration publique reste complexe, nécessitant une adaptation continue aux besoins des citoyens et aux réformes administratives. Aujourd’hui, les inégalités dans l’accès aux services administratifs sont un ancien souvenir avec les réformes administratives menées avec succès, notamment, le nouveau découpage administratif, qui est, désormais, opérationnel. Ainsi, dans le cadre de la présentation des bilans sectoriels des cinq années de la Transition, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly, a présenté, ce lundi 20 juillet 2026, les principales réalisations enregistrées par son département. La réorganisation territoriale et retour effectif de l’administration sur toute l’étendue du territoire réussie À cette occasion, le Ministre est revenu sur les avancées enregistrées dans le retour et le renforcement de l’autorité de l’État à travers le redéploiement de l’administration sur l’ensemble du territoire national, l’opérationnalisation des nouvelles circonscriptions administratives, ainsi que la construction et la réhabilitation des infrastructures destinées aux représentants de l’État. Le Mali compte désormais 19 régions et le District de Bamako, 815 communes, 159 cercles, 474 arrondissements et 12 712 villages, fractions et quartiers, témoignant d’une administration davantage rapprochée des populations. En outre, les gouverneurs, préfets et sous-préfets des nouvelles circonscriptions administratives ont été nommés et sont opérationnels sur toute l’étendue du territoire national. Cette réorganisation territoriale, très opérationnelle, a permis de rapprocher l’administration des administrés. Le Chef du département a ensuite mis en avant les progrès réalisés dans la transformation numérique de l’administration, avec la digitalisation de la gestion financière des collectivités territoriales, des Programmes de Développement Économique, Social et Culturel (PDESC), la création d’une plateforme de mise à jour et de transfert du lieu de vote, la poursuite de la digitalisation de l’état civil, la modernisation du système Mali Kura Biométrie ainsi que l’authentification électronique des données NINA. Évoquant les actions en faveur de la décentralisation et du développement local, le Ministre a souligné le recrutement de 4 079 agents dans la Fonction publique des collectivités territoriales, dont 2 233 cadres, 1 717 agents dans le secteur de l’éducation et 129 dans le domaine de l’emploi et de la formation professionnelle. À cela s’ajoutent la réalisation de 3 969 projets d’infrastructures et d’équipements de proximité pour un montant de 61 921 629 198 FCFA, ainsi que la mobilisation de 18 335 377 755 FCFA au titre du Fonds minier de développement local, destiné à accompagner le financement des communes. La présentation a également permis de mettre en lumière les initiatives engagées en faveur de la valorisation des autorités et légitimités traditionnelles, à travers la remise d’insignes et de certificats aux chefs de villages, de fractions et de quartiers, la construction de vestibules, l’instauration de cadres permanents de concertation avec les représentants de l’État et leur implication accrue dans la gouvernance locale, contribuant ainsi au renforcement de la cohésion sociale et du vivre-ensemble. La digitalisation de l’état civil et le renforcement du système biométrique Mali Kura Le Ministre s’est par ailleurs attardé sur les réformes engagées dans le domaine de l’état civil et de la sécurisation de l’identité des citoyens. Celles-ci portent notamment sur la poursuite de la digitalisation de l’état civil, le renforcement du système biométrique Mali Kura, l’authentification quotidienne des données NINA, la consolidation des Cellules Techniques d’Accueil Citoyen (CTAC) et l’interconnexion des bases de données avec plusieurs administrations. Abordant enfin la question de la gestion des frontières, le Général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly a mis en exergue les avancées enregistrées dans la matérialisation des frontières, le renforcement de la coopération transfrontalière ainsi que les actions de sensibilisation conduites en faveur de la paix et de la cohésion sociale dans les zones frontalières. Au terme de cette présentation, le Ministre a rappelé que l’ensemble de ces réalisations traduit la volonté des plus hautes autorités de la Transition de consolider la présence de l’État sur toute l’étendue du territoire national, de moderniser l’administration publique et de promouvoir une gouvernance territoriale plus efficace, plus inclusive et résolument tournée vers les attentes des citoyens. En effet, la vision de « Doter le pays d’une Administration territoriale moderne et performante, accompagnant les chantiers de la refondation de l’Etat et offrant un service public de qualité dont l’accès est égal pour tous », est un chantier majeur du département en charge de l’administration Territoriale. Pour un retour efficace et garanti de l’Administration sur l’ensemble du territoire, des stratégies ont été mises en œuvre pour permettre aux populations de bénéficier des services sociaux de base. Il s’agit entre autres des nominations des Représentants de l’Etat pour combler les postes vacants ; prioriser la nomination des agents des Forces de défense et de sécurité dans les zones d’insécurité et de renforcer la sécurité des Représentants de l’État dans les circonscriptions administratives. Valorisation des légitimités traditionnelles Les Autorités et légitimités traditionnelles bénéficient, désormais, d’une constante valorisation de leur statut, à travers leur consécration dans la Constitution, l’institution d’une journée nationale des Autorités et légitimités traditionnelles, l’attribution des insignes et certificats aux Chefs de village, de fraction et de quartier, l’autorisation de hisser le drapeau national dans leur cour, l’élaboration et l’adoption du texte sur les autorités et légitimités traditionnelles. Les légitimités traditionnelles sont des maillons essentiels dans la société malienne et sont incontournables pour parler des questions et des sujets aussi importants requérant : expertise, compétences et aptitudes avérées et reconnues dans la conduite de la réconciliation nationale à la régulation sociale au Mali. Elles sont, maintes fois, mises à profit dans la recherche de solutions aux différentes crises, qui ont émaillé l’histoire contemporaine et même récente du Mali. Les légitimités traditionnelles englobent, à la fois, les familles fondatrices, les autorités traditionnelles, qui sont les chefs de villages, de fractions et de quartiers (nommés par des actes administratifs), les chefs