Diplomatie : le Chef de l’État reçoit le Président de la Commission de l’UA à Koulouba

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé, ce lundi 13 juillet 2026, une audience à Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF, Président de la Commission de l’Union africaine, en visite officielle de deux jours au Mali. Cette rencontre s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Son Excellence Abdoulaye DIOP, du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Monsieur Mossa Ag ATTAHER, des proches collaborateurs du Chef de l’État, du Dr Mamadou TANGARA, Représentant spécial du Président de la Commission de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel et Chef de la MISAHEL, ainsi que des membres de la délégation du Président de la Commission de l’Union africaine. Dans le cadre d’une tournée au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF effectue, depuis le dimanche 12 juillet, une visite de travail au Mali. Cette première visite du Président de la Commission de l’Union africaine depuis sa prise de fonction s’inscrit dans une dynamique de renforcement du dialogue entre le Mali et l’organisation continentale, dans un contexte marqué par les défis sécuritaires auxquels le Sahel est confronté, ainsi que par les enjeux de paix, de stabilité et d’intégration régionale. Les échanges ont porté sur la situation sécuritaire au Mali et dans le Sahel, la lutte contre le terrorisme, les perspectives de consolidation de la paix, ainsi que les relations entre le Mali et l’Union africaine. Ils ont également permis d’évoquer les évolutions institutionnelles engagées par les autorités de la Transition et les mécanismes de coopération susceptibles d’accompagner les efforts nationaux. À l’issue de l’audience, le Président de la Commission de l’Union africaine a salué la qualité des échanges avec le Chef de l’État, les qualifiant de « francs, approfondis et constructifs ». Il a exprimé la solidarité de l’Union africaine envers le Mali à la suite des récentes attaques terroristes ayant endeuillé le pays, tout en condamnant avec la plus grande fermeté le terrorisme sous toutes ses formes. Rendant hommage au courage des Forces armées maliennes (FAMa) ainsi qu’à la résilience du peuple malien, Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF a affirmé la disponibilité de la Commission de l’Union africaine à accompagner les efforts déployés par les autorités de la Transition en faveur d’un retour durable à la paix, à la stabilité et au développement, dans le respect de la souveraineté du Mali et des choix opérés par son peuple. Le Président de la Commission a également souligné la volonté de l’Union africaine d’insuffler une nouvelle dynamique de coopération avec le Mali, tout en rappelant l’attachement de l’organisation aux principes énoncés dans son Acte constitutif, notamment en ce qui concerne le retour à l’ordre constitutionnel. Il a insisté sur le fait que cette position ne saurait remettre en cause les liens historiques unissant le Mali à l’Union africaine ni entraver la poursuite de la coopération dans les domaines économique, social, humanitaire, sanitaire et du développement. Abordant les enjeux régionaux, Monsieur Mahmoud Ali Youssouf a reconnu l’émergence de la Confédération des États du Sahel (AES) comme une réalité du paysage régional. Il a plaidé en faveur du renforcement du dialogue, du bon voisinage et de la coopération entre les États de la sous-région, estimant que la lutte contre le terrorisme constitue un défi continental qui appelle une réponse collective. Cette visite officielle traduit la volonté commune des autorités de la Transition et de la Commission de l’Union africaine de maintenir un dialogue franc et constructif, fondé sur le respect mutuel, la recherche de solutions africaines aux défis africains et la promotion de la paix, de la stabilité et de l’intégration sur le continent. PRÉSIDENCE

Journée Mondiale de la Population 2026 : Badougou Djoliba, épicentre des festivités pour une jeunesse souveraine et en paix

Journée Mondiale de la Population (JMP) Édition 2026, la DNAT à travers son Directeur national Adjoint a pris part aux festivités dans la Commune de Badougou Djoliba. À l’occasion de la Journée Mondiale de la Population (JMP), la commune historique de Badougou Djoliba s’est transformée en capitale nationale de la démographie. Organisées par la Direction Nationale de la Population (DNP) avec l’appui technique et financier du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA Mali), les festivités de cette année ont porté sur un engagement fort : « Concrétiser les espoirs et les aspirations des jeunes pour bâtir un Mali en paix et souverain ». L’événement de cette édition 2026 a été placé sous la présidence de Imirane Abdoulaye Touré, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population. Témoignant de la transversalité des enjeux démographiques, il était accompagné par son homologue, Diarra Djénéba Sanogo, ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Loin des simples discours, cette édition marque un tournant grâce au déploiement d’actions concrètes à fort impact communautaire : Une caravane de santé pour les jeunes : Des cliniques mobiles ont été installées au cœur de Badougou Djoliba pour offrir, gratuitement, des consultations, des séances d’information sur l’hygiène et un accès direct aux services de planification familiale, un levier essentiel pour prévenir les grossesses précoces. Création d’un incubateur d’entrepreneuriat rural : Pour répondre au défi de l’emploi, une antenne d’appui aux micro-projets agricoles et numériques a été inaugurée, afin de former la jeunesse locale et de stabiliser l’économie rurale. La culture comme vecteur de sensibilisation : En collaboration avec les chefs coutumiers et les associations locales, des troupes théâtrales et des radios communautaires ont animé des sessions de dialogue intergénérationnel, brisant les tabous autour de la santé sexuelle et reproductive. Lors de son allocution, le ministre Imirane Abdoulaye Touré a rappelé que la gestion rigoureuse de la dynamique démographique est indissociable d’un aménagement équitable du territoire. De son côté, la ministre de la Promotion de la Femme a insisté sur le rôle moteur des jeunes filles dans le développement du capital humain national. En présence du Représentant résident de l’UNFPA au Mali, l’accent a été mis sur l’utilisation des données pour orienter les investissements publics, faisant directement écho aux conclusions des récentes Journées Scientifiques de la Population. Les autorités régionales et communales de Djoliba ont appelé le grand public, les familles et les leaders d’opinion à s’approprier ces outils d’autonomisation. « Notre force démographique ne sera un levier de développement que si chaque jeune fille et chaque jeune garçon de nos communes se donne les moyens de choisir son avenir ». Les activités de sensibilisation et les consultations gratuites se sont poursuivies dans les structures sanitaires de la commune, tout au long de la semaine. DNP- DNAT

Bataillon musique des armées : Fin de formation de recyclage de la 6ème Promotion – contingent 2023

Le 34ème Régiment du Génie Militaire a abrité, le vendredi 10 juillet 2026, la cérémonie de fin de formation de recyclage de la 6ᵉ promotion du Bataillon Musique des Armées (BMA), contingent 2023. L’événement a été présidé par le représentant du Chef d’État-Major Général des Armées, le Colonel Bakary DIARRA, en présence de plusieurs autorités militaires et civiles. Cette formation professionnelle a regroupé 153 soldats, dont 41 personnels féminins. Elle visait à doter le Bataillon Musique des Armées (BMA) d’un personnel qualifié, capable d’assurer les cérémonies militaires et de porter haut les valeurs des Forces Armées Maliennes. Durant huit mois, les stagiaires ont suivi des enseignements axés sur les fondamentaux de la musique, notamment la théorie musicale, la lecture musicale, l’intonation ainsi que la pratique instrumentale. Les deux derniers mois ont été consacrés à des modules militaires comprenant la tactique, l’armement, l’Instruction sur le Tir au Combat (ISTC), la topographie et le Règlement du Service des Armées (RSA). Dans son intervention, le Directeur du Centre, le Lieutenant Djoukou SISSOKO, a indiqué que les stagiaires ont bénéficié d’une formation théorique et pratique complète leur permettant d’être opérationnels et d’assurer des prestations musicales de qualité partout où le besoin se fera sentir. Il les a toutefois exhortés à poursuivre leur perfectionnement permanent auprès de leurs aînés afin de consolider les acquis. Pour sa part, le Chef du Bataillon Musique des Armées, le Colonel Salif SAMAKE, a salué l’engagement et le professionnalisme du personnel formateur, qui ont permis l’atteinte des objectifs assignés à cette formation. La cérémonie a été ponctuée par plusieurs temps forts, notamment une démonstration musicale, la remise des attestations de fin de formation, un défilé militaire et un cocktail de clôture. DIRPA

TOMBOUCTOU : La Région de Gendarmerie N°7 de l’Opération Dougoukoloko dispose désormais d’une nouvelle place d’Armes

L’infrastructure a été inaugurée le vendredi 10 juillet 2026 au cours d’une cérémonie organisée dans l’enceinte de la Gendarmerie, en présence du Gouverneur de la région de Tombouctou, le Contrôleur principal de Police Bakoun KANTÉ, du Commandant de la Région Militaire N°5, le Colonel Seydou Bassirou NIANGADO, et du 2ᵉ Vice-président de la Délégation spéciale, Mohamed CISSE. Étaient également présents plusieurs autorités militaires, administratives ainsi que des légitimités traditionnelles des régions de Tombouctou et de Taoudéni. Réalisée sur une période d’environ sept mois, cette infrastructure, fruit d’un important effort d’aménagement, représente un investissement estimé à plus de 20 millions de francs CFA. Dans son intervention, le Gouverneur de la région de Tombouctou, le Contrôleur principal de Police Bakoun KANTÉ, a salué les efforts consentis par le Commandement du Secteur 3 de l’Opération Dougoukoloko en faveur de l’amélioration des conditions de travail des forces engagées dans la sécurisation de la région. Il a particulièrement félicité le Commandant de la Région de Gendarmerie N°7 pour les actions entreprises depuis son arrivée, avant d’inviter les autres entités à s’inscrire dans cette dynamique d’amélioration des conditions de vie et de travail des personnels. Prenant la parole à son tour, le Commandant de la Région Militaire N°5 et Chef du Secteur 3 de l’Opération Dougoukoloko, le Colonel Seydou Bassirou NIANGADO, a souligné que cette place d’armes ne constitue pas seulement un ouvrage composé de ciment, de sable et de ferrailles, mais représente le symbole d’une ambition et de l’engagement d’un commandement soucieux de laisser un héritage durable lors de son passage à Tombouctou. Selon lui, cette infrastructure constitue également un véritable outil de commandement. Elle servira de cadre aux cérémonies importantes des unités de Gendarmerie, aux séances d’information et d’instruction des personnels. « Chaque pierre, chaque poutre et chaque dalle de cet espace raconte l’histoire d’une entité qui croit en son potentiel et demeure résolument engagée dans la protection des populations et de leurs biens », a-t-il indiqué. Il a, par ailleurs, exhorté les autres unités à s’inspirer de cet exemple pour contribuer davantage au succès des opérations. Le Commandant de la Région de Gendarmerie N°7, le Lieutenant-Colonel Abdoulaye Farikou COULIBALY, a rappelé les nombreuses réalisations enregistrées au niveau des infrastructures et des moyens roulants. Il a notamment précisé que la cour de l’État-major, autrefois constituée d’une simple dune de sable, a été entièrement transformée grâce à d’importants travaux de remblayage. Au titre des projets futurs, il a annoncé la réhabilitation de la Brigade Territoriale (BT) de Diré, l’électrification solaire de la prévôté ainsi que la construction de toilettes au sein de l’État-major de la Région de Gendarmerie N°7. Il a également sollicité l’accompagnement des plus hautes autorités pour la réalisation d’infrastructures dépassant les capacités budgétaires de la Gendarmerie. Désormais, cette place d’armes rappellera à chaque gendarme les valeurs fondamentales qui doivent guider son action, notamment l’honneur, la loyauté, la discipline et le respect des lois de la République. Elle constituera également un cadre privilégié pour renforcer la cohésion entre les différentes corporations, dans un esprit de confiance, de proximité et de partenariat. La cérémonie a pris fin avec la coupure symbolique du ruban et une visite guidée des installations de la Région de Gendarmerie N°7. DIRPA

Ecole d’état-major et de commandement : Fin de formation de la 38ème promotion

La 38ème Promotion de l’École d’État-Major et de Commandement (EEMC) a reçu, le vendredi 10 juillet 2026, ses insignes et diplômes au cours d’une cérémonie solennelle organisée sur la place d’armes du Centre d’Instruction Boubacar Sada SY de Koulikoro. Présidée par le Général de Division Sidiki SAMAKE, Secrétaire général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, la cérémonie a enregistré la présence de plusieurs hautes autorités militaires, dont le Général de Division Elisée Jean DAO, Chef d’État-Major Général des Armées, ainsi que des parents et amis venus témoigner leur soutien aux nouveaux diplômés. Cette promotion compte 38 officiers, dont 04 personnels féminins, issus de 10 pays africains. Elle comprend notamment 23 officiers maliens, 05 Burkinabè, 02 Nigériens, 02 Guinéens, 01 Sénégalais, 01 Camerounais, 01 Centrafricain, 01 Togolais et 01 Tchadien. Durant neuf mois de formation, les stagiaires ont été initiés aux techniques du travail en Etat-major, à la planification opérationnelle, au leadership, à l’expression militaire, aux techniques de communication ainsi qu’à l’utilisation des outils numériques. Le Commandant Tapa DIALLO du Mali s’est distingué comme major de promotion avec une moyenne de 15,80/20. Il s’est illustré par ses performances académiques et son engagement, incarnant les valeurs de rigueur, de discipline et d’esprit d’initiative. Dans son allocution, le Commandant de l’École d’État-Major et de Commandement, le Colonel-major Ismaël DIAKITE, a indiqué que les officiers formés ont bénéficié d’un enseignement militaire de qualité, leur permettant d’intégrer les Etats-majors et de faire face aux responsabilités qui leur seront confiées au sein de leurs armées respectives. Le Colonel-major Seydou SOGOBA, Directeur adjoint des Écoles Militaires, a, pour sa part, salué l’engagement des encadrants ainsi que la soif d’apprendre des stagiaires. Il a rappelé la vocation essentielle de l’EEMC, qui est de former des officiers capables d’intégrer les structures d’Etat-major et d’assumer des responsabilités de commandement sur les théâtres d’opérations. Prenant la parole, le Chef d’État-Major Général des Armées, le Général de Division Elisée Jean DAO, a souligné l’importance accordée par la hiérarchie militaire à la qualité de la formation des personnels des Forces Armées et de Sécurité, dans un contexte sécuritaire particulièrement exigeant. Selon lui, les efforts consentis par la direction de l’école et les formateurs garantissent la qualité de l’enseignement dispensé. Il a exhorté les nouveaux diplômés à mettre à profit leurs compétences, notamment dans l’analyse, la capacité de jugement, la puissance de travail et la qualité rédactionnelle, qui constituent des facteurs déterminants dans l’accomplissement des missions qui leur seront confiées. Créée en 1987, l’École d’État-Major et de Commandement, dont la devise est « S’instruire pour mieux conseiller », a déjà formé plus de 700 officiers issus d’une trentaine de pays africains. La cérémonie a pris fin par un défilé militaire suivi d’un cocktail offert aux invités. DIRPA  

Sécurité routière, Conduite en cortège et des véhicules administratifs : Fin de la formation des chauffeurs de la Primature et des services rattachés

Le Ministrе-dirесtеur dе cabinet, Маhаmadоun ΤОURE a présidé la cérémonie de clôture des sessions de formation à l’attention des chauffeurs du Cabinet et des Services rattachés de la Primature, ce vendredi 10 juillet 2026. La formation initiée par le Service du Parc Auto de la Primature à travers l’Institut National de Formation Professionnelle pour le Bâtiment, les Transports et les Travaux Publics. Cеttе initiativе s’inscrit dans lа pоlitiquе de rеnfоrcеmеnt dеs саpaсités du pеrsоnnеl dеs sеrviсеs publiсs. Cette formation, qui a duré une quinzaine de jours, a été permise aux chauffeurs de la haute administration de renforcer leurs compétences et leurs comportements professionnels en conduite de véhicules d’autorité. Ces formations sont essentielles pour garantir la sécurité routière et la protection des personnes sensibles transportées. Elles incluent des aspects tels que la préparation et la conduite en cortège, la sécurité routière, la prévention des risques, l’entretien préventif et la gestion efficace des véhicules administratifs. Les participants sont également sensibilisés à l’éthique, à la déontologie et aux bonnes pratiques professionnelles attendues au sein de l’administration. L’objectif final est de garantir un service de transport à la fois plus sûr, efficient et professionnel pour l’ensemble de l’institution. « Le métier de chauffeur au sein de la Primature dépasse largement la simple conduite d’un véhicule. Vous êtes des acteurs essentiels du bon fonctionnement de l’État. Par votre vigilance, votre discrétion, votre sens de l’organisation et votre maîtrise de la conduite, vous contribuez quotidiennement avec humilité et discrétion à la sécurité des autorités, des collaborateurs et des biens publics, tout en garantissant le bon déroulement des activités gouvernementales. » a rappelé le Directeur de Cabinet du Premier ministre qui s’est rejoui de l’assiduté des apprenants tout au long de la formation. Роur sа pаrt, la dirесtriсе générаlе dе l’ΙΝFΡ/ΒТР, ΗAÏDАRА Αssétоu СISSE а expliqué quе l’institut nе sе limite pаs à la formаtiоn dеs chаuffеurs, mais sе veut lе сœur du rеnforcemеnt dеs саpасités еt un motеur de dévelоppеmеnt, соuvrаnt lа fоrmаtion соntinuе, lе perfeсtiоnnеmеnt еt lа rеchеrсhе dаns dеs dоmаines tеls quе les trаvаux publiсs, la lоgistique, le bâtimеnt, l’urbаnismе, lа tоpоgrаphiе, lа mécаniquе, l’еnvirоnnеmеnt еt lе mаnаgemеnt. Lа сérémоniе s’еst terminéе pаr une visitе guidée dе plusiеurs sаlles dе fоrmаtiоn, démоntrаnt аinsi la сapaсité de l’ΙΝFР/BTP à ассuеillir divеrs tуpеs dе сursus. La cérémonie a enregisté la présence de Moulaye Hassane HAÏDARA, Chef du Parc Auto de la Primature. PRIMATURE

La bataille d’Anéfis : Échec cinglant d’une entreprise macabre des terroristes et leurs acolytes

    Ils avaient annoncé très tôt la reprise d’Anéfis comme un couperet sur les médias sociaux et sur leurs médias partenaires. Ainsi, leurs récits erronés, expertement, écrits et, tendancieusement, distillés dans certains de leurs médias, qui annonçaient une attaque sanglante. Aussitôt, tel un pianiste à la recherche de ses notes perdues, les médias français entrent dans la danse en relayant en boucle, cette information en se contredisant même souvent sur l’ampleur des combats. Ils étaient loin d’imaginer que l’étau s’était refermé sur eux et que le piège tendu avait pris la proie. L’attaque d’Anéfis a été marquée par des combats intenses et des pertes significatives pour les groupes terroristes. Les forces armées maliennes et leurs alliés ont donné aux terroristes une réponse historique. Les combats ont été marqués par des attaques simultanées contre plusieurs localités et les forces gouvernementales ont réussi à repousser les assauts avec succès. Les bilans des combats montrent une défaite, sans appel, pour les groupes terroristes. Les autorités maliennes continuent de maintenir la situation de contrôle dans la région. En effet, après plusieurs jours d’affrontements intenses dans les étendues désertiques de la région de Kidal, les Forces armées maliennes (FAMa) et leurs alliés russes d’Africa Corps sont parvenus à briser le siège d’Anéfis, une localité devenue, ces derniers jours, l’épicentre de la guerre. Il faut dire que cette percée ne représente davantage qu’un simple succès militaire. Elle permet de maintenir sous contrôle cette position stratégique dont dépend, en grande partie, la présence gouvernementale dans l’extrême Nord-Est du Mali. Située sur l’axe reliant Gao à Kidal, Anéfis est considérée par les militaires comme un verrou géographique essentiel pour toute opération future dans la région. Il faut noter que depuis plusieurs mois, la localité s’est transformée en base avancée des forces armées maliennes (FAMa). Sa perte aurait constitué un revers majeur pour les ambitions de Bamako de reprendre l’initiative dans une région où les groupes armés ont retrouvé une capacité offensive significative. Face à cette menace, les autorités maliennes ont misé sur leur principal avantage : la puissance aérienne. Selon l’état-major, une série de frappes a été menée pour sécuriser la route reliant Gao à Anéfis et neutraliser les groupes armés, qui tentaient d’empêcher l’avancée du convoi de renfort. Les bilans donnés par les autorités font état de destructions importantes du côté adverse et des milliers de terroristes neutralisés. Les images diffusées par l’Africa Corps, après l’arrivée du convoi à Anéfis, ont été, largement, relayées sur les réseaux sociaux. Elles ont démontré que la ville d’Anefis demeure sous le contrôle des FAMa, de même que les grandes villes de la région de Kidal. Cette communication illustre l’importance de la bataille informationnelle, qui accompagne, désormais, chaque opération militaire au Sahel. La question, qui se pose, donc, est celle de l’exploitation de ce succès. En conservant Anéfis, les FAMa préservent un point d’appui indispensable pour d’éventuelles opérations destinées à reprendre toute l’étendue de la région, symbole de la rébellion, depuis plusieurs décennies. Mais, tenir la ville exigera le maintien des lignes ouvertes à l’approvisionnement de longues durées. Mais, ces lignes pourraient être vulnérables, à travers l’immensité saharienne. Somme toute, le courage et la détermination, qui caractérisent les FAMa, aujourd’hui, sont suffisants pour contenir les groupes terroristes résiduels, avant de les envoyer au repos éternel, comme disait l’autre. CIGMA    La bataille d’Anéfis : Les éclaircissements du Chef d’Etat-major général des Armées, le Général de Division, Elisée Jean DAO   « Les FAMa et leurs partenaires ont neutralisé plus de 1 000 terroristes à Anéfis, détruit 14 blindés, 24 véhicules armés et 300 motos », c’est le bilan provisoire des combats d’Anefis annoncé par le Chef d’Etat-major général des Armées, le Général de Division, Elisée Jean DAO. Le Chef d’Etat-major général des armées a toutefois déploré les pertes enregistrées dans les rangs des FAMa. Il a indiqué qu’une trentaine de militaires sont tombés au combat, auxquels il a rendu hommage, tout en adressant ses condoléances à leurs familles respectives. Il a, également, fait état des blessés, dont plusieurs cas graves, auxquels il a souhaité un prompt rétablissement. Le Chef d’État-major général des Armées a réaffirmé la détermination des Forces armées maliennes à poursuivre les opérations jusqu’à la neutralisation complète des groupes armés terroristes sur le territoire national.   Voici l’intégralité de l’intervention du Chef d’Etat-major général des Armées sur le plateau de l’ORTM1   ORTM1 : On l’a vu sur les images, vos troupes mènent une opération de ratissage à Anéfis. Comment se présente la situation au moment où nous parlons ?   CEMGA : Permettez-moi d’adresser mes premiers mots d’encouragement à ces hommes que vous voyez, qui se battent jour et nuit, pour leur dire toutes mes félicitations, les encourager pour ce qu’ils sont en train de faire, présenter mes condoléances pour ceux, qui sont tombés, avec honneur et dignité pour la patrie, nos martyrs et souhaiter prompt rétablissement à nos blessés. Ensuite, pour ce qui concerne la situation, qui prévaut, aujourd’hui à Anefis, je voudrais donner l’information à tous nos concitoyens que Anéfis est, totalement, maîtrisée et sous contrôle des forces armées maliennes. Vous pouvez le voir vous-même : nos hommes ont, pendant plus de 20 heures, effectué des manœuvres de combat, ont cassé le verrou d’Anéfis et ravitaillé nos hommes là-bas. Cette opération avait pour but principal de ravitailler d’abord nos hommes, qui étaient à Anéfis, mais pas que cela, car il fallait aussi mettre fin aux velléités de faire le maximum de dégâts sur l’ennemi pour lui briser ses moyens.   ORTM1 : ORTM1 : Les attaques coordonnées du 4 juillet ont concerné plusieurs de vos emprises. Certains ont été vite repoussées. Qu’est ce qui explique cette intensité des batailles autour  d’Anéfis ?   CEMGA : Oui, la bataille d’Anéfis a duré, parce qu’Anéfis est un point stratégique, sur le plan militaire, et, rentre dans un plan global. Les enjeux d’Anéfis sont nombreux. Du point de vue tactique pour nous, mais, surtout, stratégique pour l’ennemi. Le fait, pour l’ennemi de penser que la ville de Kidal ou de Tessalit étaient des faiblesses,

Coopération Mali – Union Africaine : Le Président de la Commission de l’Union Africaine en visite de travail à Bamako

Le Président de la Commission de l’Union africaine, Son Excellence Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF, est arrivé à Bamako ce dimanche 12 juillet 2026, à la tête d’une importante délégation, pour une visite officielle de solidarité et de travail. À son arrivée à l’Aéroport international Président Modibo KEITA-Sénou, il a été accueilli par Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, ainsi que par le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Monsieur Mossa AG ATTAHER. Au cours de son séjour, Son Excellence Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF aura des entretiens avec les plus Hautes Autorités du Mali. Cette visite sera également marquée par des séances de travail entre les deux délégations. Cette mission de solidarité et de travail du Président de la Commission de l’Union africaine s’inscrit dans une nouvelle dynamique d’échanges entre la République du Mali et l’Union africaine. MAECI

Sommet mondial sur la société de l’information à Genève : Des échanges fructueux entre le ministre Alhamdou AG ILIYENE et le Vice-Secrétaire général de l’UIT

Le Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, M. Alhamdou Ag ILYENE, a eu une audience avec le Vice-Secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications (UIT), M. Tomas Lamanauskas, en marge du Sommet mondial sur la gouvernance de l’intelligence artificielle et du Forum du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI 2026), à Genève. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération entre le Mali et l’UIT en faveur de la transformation numérique. Le Ministre a exprimé la reconnaissance du Gouvernement malien pour l’accompagnement constant de l’UIT et a salué son leadership dans la promotion d’un numérique inclusif et accessible. À cette occasion, il a présenté les priorités du Mali, notamment en matière d’assistance technique, de renforcement des capacités, d’accompagnement réglementaire, de cybersécurité, de développement des compétences en intelligence artificielle et d’amélioration de la connectivité dans les zones mal desservies. Les discussions ont également abordé la dimension régionale, avec la volonté du Mali de promouvoir l’intégration numérique au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), à travers le développement des projets d’interconnexion et l’harmonisation des cadres réglementaires du numérique. Dans cette dynamique, le Ministre a souligné l’importance, pour les États de la Confédération AES, de développer progressivement des capacités spatiales communes au service de la souveraineté technologique, de la connectivité, de l’observation de la Terre, de la gestion des catastrophes, de l’agriculture, de la sécurité et du développement. Il a, à cet égard, évoqué la perspective de la mise en place d’une Agence spatiale au Mali ainsi que le développement de capacités satellitaires confédérales, en exprimant le souhait de voir l’UIT accompagner, dans son domaine de compétence, cette ambition structurante à travers son expertise technique, le partage d’expériences et la facilitation des partenariats internationaux. Pour sa part, M. Tomas Lamanauskas a réaffirmé la disponibilité de l’UIT à poursuivre et à renforcer son accompagnement au Mali dans la mise en œuvre de ses priorités numériques. Il a salué les efforts engagés par les autorités maliennes en faveur de la transformation numérique et a exprimé l’engagement de l’Union internationale des télécommunications à soutenir les initiatives du pays dans les domaines du numérique, de la cybersécurité, de l’intelligence artificielle et du développement des infrastructures de connectivité. MCENMA

Journée mondiale de la Population – Edition 2026 : Le ministre DIARRA Djénéba SANOGO en communion avec les braves dames de Djoliba

Le Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme DIARRA Djénéba SANOGO, a pris part, ce samedi 11 juillet 2026, à la célébration de la Journée mondiale de la population, organisée à Djoliba, dans la Commune rurale du Mandé (Cercle de Kati, Région de Koulikoro). La cérémonie était présidée par son homologue, M. Imrane Abdoulaye TOURÉ, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population. Placée sous le thème de la sensibilisation aux enjeux démographiques, cette célébration a constitué une occasion privilégiée de mettre en lumière les principaux défis liés à la dynamique de la population, avec un accent particulier sur la situation des groupes les plus vulnérables. Les échanges ont notamment souligné la nécessité de renforcer les actions en faveur de la protection des femmes et des filles, qui demeurent les premières victimes des violences basées sur le genre (VBG). Dans son intervention, Mme la Ministre a rappelé que l’autonomisation des filles et des femmes constitue un levier essentiel pour permettre aux jeunes de construire la famille qu’ils souhaitent et de contribuer pleinement au développement du pays. En marge de la cérémonie, Mme la ministre DIARRA Djénéba SANOGO, a rencontré les groupements de femmes de la Commune du Mandé afin de recueillir leurs principales préoccupations. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des orientations des plus hautes autorités, visant à apporter des réponses adaptées et à contribuer à l’amélioration des conditions de vie des femmes. Les participantes étaient venues des villages de Badougou Djoliba, Katibougou Sômônôsso, Badougou Dalakana, Bangoumana, Kirina, Djoliba Sômônôsso et Kirina Dalakana. À cette occasion, elle a annoncé la mise à disposition de deux moulins et d’engrais au profit des bénéficiaires, en vue de soutenir leurs activités génératrices de revenus et d’améliorer leurs conditions de vie. Les femmes ont salué cette initiative et exprimé leur satisfaction, tout en renouvelant leur soutien aux autorités de la Transition pour les efforts accomplis sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition. MPFEF