5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOÏTA : Le Ministre des Affaires religieuses, du culte et des coutumes révèle les efforts visant à renforcer le vivre ensemble

La mission de ce département s’annonçait rude puisqu’il s’agissait de renforcer, véritablement, le dialogue inter religieux, le culte, la lutte contre l’extrémisme religieux, cela, à travers la mise en œuvre d’une politique nationale en la matière, de même que la coordination et le contrôle technique de la mise en œuvre de cette politique, la réglementation et l’application des règles relatives à l’exercice de la liberté religieuse. Ainsi à l’occasion des 5 ans de Gouvernance du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou KONE a fait le point des réalisations de son département. C’était en présence des responsables des confessions religieuses et les acteurs de la société civile. Ainsi, le ministre Mahamadou KONE a égrainé les prouesses de son département. Dans le cadre du renforcement du dialogue et de la cohésion sociale, les réalisations marquantes sont, entre autres, la mise en place d’un cadre de concertation permanent avec les confessions et associations religieuses, le renforcement du dialogue pour la prévention des conflits et la consolidation de la paix. Dans le domaine de l’Organisation du Hadj et des pèlerinages, le département a mis en œuvre d’importantes réformes ayant favoriser la modernisation de la Maison du Hadj et l’amélioration de sa gouvernance ; la digitalisation de la gestion des quotas, pour plus de transparence et la formation systématique des pèlerins. Ainsi, l’amélioration des conditions d’hébergement, d’encadrement et de sécurité. En outre, le système malien du Hadj est, aujourd’hui, reconnu parmi les plus performants d’Afrique de l’Ouest. 1 326 leaders religieux formés sur la prévention de l’extrémisme violent et la médiation En effet, le Mali a opéré une mue stratégique de son paysage religieux, à travers la mise en place d’un véritable programme de formation des imams. Ces programmes visent à promouvoir un islam de paix, de tolérance et de juste milieu et à doter les cadres religieux maliens en compétences pour contrer les idéologies extrémistes. À ce jour, près 1326 imams ont déjà été formés grâce à ce programme. Au‑delà de la formation religieuse, certains bénéficiaires ont, également acquis des compétences techniques en mécanique, menuiserie ou réfrigération, pour favoriser leur insertion sociale et renforcer leur rôle dans les villages et quartiers. Ce programme bénéficie de la coopération entre notre pays et le Royaume du Maroc. Aussi un Secrétariat Permanent de lutte contre l’extrémisme violent est, désormais, créé, de même que des centres de déradicalisation. Le département a accompagné 600 jeunes vulnérables, à travers des activités génératrices de revenus et a déployé un vaste programme de sensibilisation et de dialogue communautaire. D’autres réalisations du département ont concerné la réalisation d’infrastructures sociales, notamment des forages au profit des communautés religieuses et des bâtiments religieux et équipements de plusieurs mosquées, à travers le pays. Le ministre Mahamadou KONE a assuré que le département poursuivra ses efforts pour : renforcer la liberté religieuse ; améliorer davantage l’organisation du Hadj ; réglementer les pèlerinages chrétiens ; créer un centre national de formation des leaders religieux et consolider le dialogue inter et intra religieux. MARCC
5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOÏTA : La ministre de la Santé, Assa Badiallo TOURÉ révèle les chantiers de la transformation

Dans le cadre de la commémoration des cinq années d’exercice du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, trois membres du Gouvernement se sont prêtés, ce jeudi 2 juillet 2026, à un exercice de redevabilité devant un public venu s’informer sur les principales réalisations enregistrées dans leurs secteurs respectifs. Il s’agit du Ministre d’État, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, Général de corps d’armée Ismaël Wagué, de la Ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ et du Ministre du Culte et des Affaires religieuses, Dr Mahamadou KONÉ. Assurant la police des échanges, le Ministre d’État Ismaël Wagué a introduit ses deux homologues avant de leur donner la parole pour la présentation des résultats obtenus au cours des cinq dernières années. C’est avec une sérénité et une maîtrise, qui la caractérisent, que la Ministre, Assa Badiallo TOURÉ a dressé le bilan de son département. Un bilan largement salué par les participants, les bénéficiaires et les différents témoignages recueillis dans la salle. Parmi les réalisations majeures figurent, notamment : la construction de 15 hôpitaux de district, actuellement, en chantiers ; l’édification des sièges de la Maison des Pupilles, de l’INPS et de la CANAM ; la création de plusieurs nouveaux centres de dialyse au Mali, dont trois à Bamako ; l’installation de panneaux solaires dans toutes les structures sanitaires (hôpitaux, CSRéf et quelques CSCom) ; les dons de vivres et de non-vivres aux couches vulnérables, ainsi qu’aux victimes d’inondations ; les actions de solidarité, à travers l’initiative « Soungalo Solidarité » ; l’équipement des établissements de santé et la promotion de la digitalisation des services de santé et de développement social. La Ministre, Assa Badiallo TOURE expliquera que cette modernisation des structures du développement social a, notamment, permis la mise en œuvre du paiement des pensions, par transfert d’argent mobile, facilitant, ainsi, l’accès aux prestations sociales pour de nombreux bénéficiaires. Profitant de cette tribune, la ministre a exprimé sa profonde gratitude au Président de la Transition pour sa vision fondée sur le partage, la cohésion sociale et le développement du pays. En outre, l’assistance et le relèvement économiques des personnes en situation de vulnérabilité et l’enregistrement biométrique des personnes déplacées internes et des rapatriés ont été des actions majeures, de même que l’octroi de statut de pupilles et assistances aux enfants des victimes de guerres et de catastrophes naturelles. Dans le cadre de l’opérationnalisation du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU), on note la réalisation de vingt Mutuelles interprofessionnelles de cercle, ainsi que le renforcement de la campagne de sensibilisation pour l’extension de l’assurance volontaire et le renforcement du dispositif du RAMED pour la prise en charge des indigents. Bref, notre pays a franchi des étapes cruciales dans sa longue marche vers la mise en place d’un système de santé performant, efficace et efficient. Mieux, le système sanitaire malien, notamment : celui des centres de santé communautaires, a été reconnu par la 79ème Session de l’Assemblée Mondiale de la Santé du 20 mai 2026 à Genève, comme meilleur modèle, à travers le prestigieux Prix Sasakawa décerné à l’Association de Santé Communautaire de Banconi (ASACOBA) Pour sa part, le Ministre du Culte et des Affaires religieuses, Dr Mahamadou KONÉ a mis, en lumière, les avancées enregistrées dans l’organisation des pèlerinages musulman et chrétien, ainsi que les efforts consentis, en matière de formation des leaders religieux au Mali et à l’étranger. Le Ministre d’État Ismaël Wagué a, quant à lui, présenté les actions entreprises dans les domaines de la réconciliation, de la paix et du développement communautaire. Il a souligné l’importance du partenariat établi avec les acteurs locaux, véritables relais de proximité, qui contribuent à l’atteinte des résultats enregistrés. Il a attribué ces avancées à la vision du Président de la Transition, qu’il a saluée avec respect et reconnaissance. Les différentes questions et demandes d’éclaircissement adressées aux trois ministres ont reçu des réponses jugées satisfaisantes par les participants. Les intervenants ont réaffirmé leur disponibilité et assuré que les portes de leurs départements demeurent ouvertes à tous, dans un esprit de collaboration et de service public, afin de contribuer, ensemble, au développement du Mali. « Si nous nous donnons la main, il n’y a aucune raison pour que nous ne réussissions pas », a déclaré le ministre KONÉ. C’est sur une note d’espoir que s’est achevée cette plénière, marquée par des échanges fructueux, des témoignages édifiants et l’engagement renouvelé des autorités à poursuivre les efforts en faveur du développement, de la paix et du bien-être des populations maliennes. MSDS
5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOÏTA: Le ministre d’Etat Ismaël WAGUE dresse le bilan quinquennal de la transition

Dans le cadre de la présentation du bilan quinquennal de l’action du Président de la Transition, le Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de corps d’armée Ismaël WAGUE a présenté, ce jeudi 2 Juillet 2026, les principales réalisations de son département, ainsi que les perspectives, qui guideront son action au cours du prochain quinquennat. En effet, au cours des cinq dernières années, le Département a conduit une réforme profonde de la gouvernance de la Paix, de la réconciliation et de la cohésion nationale, en mettant en œuvre une vision stratégique fondée sur le renforcement des institutions, la consolidation du dialogue entre les Maliens et la promotion d’un développement inclusif au bénéfice des communautés. Cette action gouvernementale s’est déployée autour de trois priorités majeures, notamment, la conduite des réformes institutionnelles structurantes ; la consolidation du dialogue national et de la réconciliation entre les filles et les fils du Mali ainsi que la promotion d’un développement local durable, facteur de stabilité, de cohésion sociale et de paix. Parlant des réformes structurantes au service de la paix, le ministre Ismaël WAGUE a engagé plusieurs réformes majeures destinées à renforcer, durablement, les mécanismes nationaux de prévention et de gestion des conflits. Parmi les avancées les plus significatives figurent la restructuration de la Mission d’Appui à la Réconciliation Nationale (MARN), afin de renforcer son ancrage territorial et son efficacité opérationnelle ; l’adoption de la Politique nationale de réparation en faveur des victimes des crises et conflits, ainsi que l’opérationnalisation de l’Autorité de Gestion des Réparations, en faveur des Victimes (AGRV), traduisant la volonté de l’État d’inscrire la justice réparatrice au cœur du processus de réconciliation. Le Gouvernement a, également, procédé à la réforme de la Commission Nationale d’Intégration (CNI) et de la Commission Nationale DDR-I, désormais dotées d’une autonomie renforcée et de capacités accrues pour l’exécution de leurs missions. À ces avancées s’ajoutent la création du Centre pour la Promotion de la Paix et de l’Unité au Mali, espace permanent dédié à la recherche, au dialogue, à la médiation et à la prévention des conflits, ainsi que l’adoption de la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation, issue du Dialogue Inter-Maliens pour la Paix et la Réconciliation nationale, qui constitue, désormais, un référentiel stratégique de la politique nationale de paix et de cohésion. Evoquant les résultats de ces réformes, le ministre d’Etat indiquera que des résultats tangibles sont visibles sur le terrain. Ainsi, révélera-t-il, dans le cadre de l’approche du Développement Conduit par les Communautés (DCC), les projets PCRSS et MALIDENKO, 843 infrastructures communautaires ont été réalisées au profit des populations, tandis que 190 autres infrastructures sont, actuellement, en cours d’exécution. Les différents programmes ont permis de former et d’accompagner plus de 10 500 bénéficiaires, tout en favorisant la création de plus de 36 000 emplois, contribuant, ainsi, au renforcement de la résilience économique et sociale des communautés. En matière de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Intégration (DDR-I), 1 617 ex-combattants ont été intégrés au sein des Forces Armées Maliennes, tandis que 1 760 combattants ont été démobilisés au cours de l’année 2025. Par ailleurs, 428 initiatives de consolidation de la paix ont été mises en œuvre sur l’ensemble du territoire national, afin de promouvoir le vivre-ensemble, renforcer les capacités des acteurs locaux et prévenir les conflits. S’appuyant sur les acquis enregistrés, le Ministère entend poursuivre cette dynamique, à travers des objectifs ambitieux pour le prochain quinquennat. Il est prévu, aussi : de réaliser plus de 2 300 nouvelles infrastructures communautaires ; la créer de plus de 64 000 emplois supplémentaires ; de poursuivre le programme DDR-I au profit de 34 000 ex-combattants, d’étendre l’approche DCC de 2 000 à 6 000 villages, sur l’ensemble du territoire national ; de mettre, effectivement, en œuvre la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation ainsi que le renforcement des dispositifs nationaux de dialogue, de prévention des conflits et de réparation en faveur des victimes. Ces résultats traduisent la volonté constante des plus hautes autorités de la Transition de faire de la paix, de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale, les fondements d’un Mali souverain, stable, uni et résolument tourné vers un développement inclusif et durable. Le Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale réaffirme, du coup, son engagement à poursuivre cette œuvre collective, dans un esprit de responsabilité, de solidarité et de rassemblement, afin de consolider les acquis et de répondre, durablement, aux aspirations légitimes des populations maliennes. MRPCN
12ème Conférence des ministres de l’ODEPA : La relance de l’artisanat africain au cœur de la rencontre

La capitale malienne accueille, depuis jeudi 2 Juillet 2026, la 12ème Conférence des ministres de l’Organisation pour le Développement et la promotion de l’Artisanat Africain (ODEPA). Les travaux ont été ouverts à l’Hôtel de l’Amitié, la rencontre est présidée par le ministre Mamou DAFFÉ et son homologue congolaise des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Artisanat, Irène Marie-Cécile MBOUKOU-KIMBATSA, Présidente en exercice de l’organisation. La session enregistre la présence des délégations des États membres de l’organisation. Placée sous le haut patronage du président de la Transition, le Général Assimi GOÏTA, la Conférence des ministres se déroule à Bamako du 2 au 4 juillet 2026. Elle porte sur le thème : « Quelles stratégies pour un repositionnement du secteur de l’artisanat dans les priorités de développement des pays membres ? ». Les experts, réunis en amont, doivent poser les bases techniques et stratégiques des futures décisions politiques. Dans son intervention, le Secrétaire général de l’ODEPA, Fidèle Ilboudo a rappelé l’importance de cette étape préparatoire. Selon lui, elle permet d’examiner en profondeur les problèmes du secteur et de proposer des recommandations utiles. Les travaux des experts doivent servir de socle aux décisions politiques, qui seront adoptées par les ministres. Cette articulation entre réflexion technique et validation politique constitue la force du processus de l’ODEPA. Quant au ministre Mamou DAFFÉ, il a rappelé que l’artisanat représente près de 20 % du PIB africain et assure environ 70 % des emplois, soit près de 60 millions de personnes. Il a insisté sur cinq piliers majeurs : intégration dans les politiques publiques, formation et transition numérique, accès au financement, amélioration de la qualité et coopération inter-États. Ces axes guideront les recommandations des experts. L’intégration dans les politiques publiques vise à donner à l’artisanat une place centrale dans les stratégies nationales. La formation et la transition numérique permettront de moderniser les savoir-faire et d’adapter les artisans aux nouvelles technologies. L’accès au financement reste un défi majeur pour soutenir les petites entreprises et favoriser leur croissance dans un environnement compétitif. L’amélioration de la qualité est un autre pilier essentiel. Elle doit permettre aux produits artisanaux africains de répondre aux standards internationaux et de conquérir de nouveaux marchés. Enfin, la coopération, inter-États, favorisera les échanges d’expériences, la mise en place de politiques communes et le renforcement des partenariats régionaux. Ces cinq piliers constituent une feuille de route ambitieuse pour transformer l’artisanat en moteur de développement industriel. La réunion des experts, ouverte ce jeudi 2 juillet, se tiendra sur deux jours avant la Conférence des ministres. Elle réunit des délégations venues du Maroc, du Sénégal, du Niger, du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée et d’autres pays africains. Les institutions régionales telles que l’Union africaine, l’UEMOA, le SAFEM et le SIAO participent également, témoignant de l’importance continentale de cette rencontre. Au-delà des chiffres et des piliers, l’enjeu est de repositionner l’artisanat comme un secteur stratégique. Les experts doivent proposer des solutions concrètes pour renforcer la compétitivité, améliorer la visibilité des artisans et valoriser l’identité culturelle des peuples africains. Les recommandations issues de Bamako seront soumises aux ministres, qui auront la responsabilité de les traduire en décisions politiques et en programmes d’action. Cette session ambitionne de marquer un tournant décisif. Elle doit consacrer l’artisanat comme une véritable économie industrielle, capable de générer croissance et emplois tout en préservant les traditions. Bamako, capitale culturelle et politique, devient ainsi le théâtre d’une réflexion stratégique pour l’avenir du continent. L’ODEPA espère inscrire, durablement, l’artisanat dans les priorités de développement africain. MACHIT
Conférence de lancement de la deuxième édition du Forum International de la Diaspora : Rendez-vous du Mali avec sa diaspora, pour la transformation économique nationale

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a présidé, ce jeudi 02 juillet 2026, la conférence de lancement de la deuxième édition du Forum International de la Diaspora, un rendez-vous, désormais, inscrit dans la durée et dans une dynamique de transformation économique nationale. Placée sous le haut patronage de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et sous le thème « Diaspora malienne et investissements productifs : bâtir un Mali économiquement fort pour un développement durable », cette deuxième édition traduit la volonté des plus hautes autorités de franchir un nouveau palier dans la mobilisation des investissements de la diaspora au service du développement national. Depuis plusieurs années, l’action publique s’inscrit dans une conviction claire : la diaspora ne se limite pas à un lien d’attachement. Elle constitue un levier stratégique majeur du développement économique, social et humain du pays. C’est dans cette perspective qu’a été initié le Forum International de la Diaspora, conçu comme un cadre structuré de dialogue, de concertation et surtout d’orientation des énergies et des ressources vers des investissements productifs et créateurs de valeur. La première édition a constitué une étape fondatrice. Elle a permis de mieux identifier les initiatives portées par les compatriotes établis à l’extérieur, de renforcer les passerelles entre les porteurs de projets et les acteurs institutionnels et de poser les bases d’un accompagnement plus cohérent des investissements de la diaspora. Les acquis enregistrés à cette occasion confortent la pertinence de cette dynamique. La deuxième édition, lancée ce jour, s’inscrit dans une ambition renforcée. Il s’agit d’aller au-delà de la mobilisation symbolique, en mettant en place des mécanismes concrets de facilitation, d’orientation et de sécurisation des investissements. L’objectif est de bâtir un environnement de confiance durable, propice à la concrétisation des projets et à leur impact réel sur l’économie nationale. Durant les trois jours du Forum, les opportunités offertes par le pays dans les secteurs prioritaires seront mises en avant, tout en favorisant des échanges directs entre les participants, les institutions publiques, les collectivités, le secteur privé et les partenaires financiers. L’enjeu est clair : transformer les idées en projets structurants et les projets en moteurs de croissance. Des innovations majeures viendront renforcer cette édition, notamment la mise en place de dispositifs d’accompagnement simplifiés, destinés à faciliter les démarches des investisseurs de la diaspora et à accélérer la concrétisation de leurs initiatives. Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER s’est dit convaincu que le développement national repose sur la capacité collective à valoriser toutes les compétences, où qu’elles se trouvent et à mobiliser l’ensemble des forces vives autour d’un même objectif de souveraineté économique et de prospérité partagée. Dans cette perspective, le Forum International de la Diaspora s’affirme plus que jamais comme une plateforme stratégique de référence, un espace d’action et de solutions où se rencontrent visions, capitaux et ambitions. Cette deuxième édition marque, ainsi, une étape décisive dans la consolidation d’un partenariat renouvelé entre le Mali et sa diaspora, fondé sur la confiance, la performance et la transformation économique durable. MMEIA
Insertion socioprofessionnelle des personnes vivant avec un handicap : Des échanges entre la ministre Oumou SALL SECK et l’AMPPT sur le 2ème salon dédié aux Personnes de Petite Taille

La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK a reçu, en audience, DIARRA Kadi BARRY, Présidente de l’Association Malienne des Personnes de Petite Taille (AMPPT), ce mercredi 1er juillet 2026. Cette rencontre a porté sur les préparatifs de la deuxième édition du Salon de l’entrepreneuriat et de l’insertion socioprofessionnelle des personnes vivant avec un handicap, dédiée aux personnes de petite taille, prévue en octobre 2026 dans le cadre du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion sociale. La délégation a également présenté le bilan de la première édition, parrainée par le ministre. À cette occasion, la Présidente de l’AMPPT a sollicité le coparrainage de la Ministre pour cette nouvelle édition, qui coïncidera avec la célébration du 18ème anniversaire de l’Association, ainsi que l’accompagnement du Département pour la mise en œuvre de ses projets. La Ministre Oumou SALL SECK a salué l’engagement de l’Association en faveur de l’inclusion socioéconomique des personnes en situation de handicap. Elle a accepté de coparrainer cette deuxième édition aux côtés de sa collègue en charge du Développement social, tout en réaffirmant le soutien de son Département aux initiatives favorisant l’entrepreneuriat, l’insertion professionnelle et l’inclusion sociale. MENEFP
Coopération bilatérale : Le Mali et l’Arabie Saoudite renforcent leurs liens

Le Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de corps d’armée Ismaël WAGUE, a accordé, le jeudi 2 juillet 2026, une audience à Son Excellence Monsieur Abdullah Saleh Saber, Ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite au Mali, venu lui rendre une visite de courtoisie. Les échanges ont porté sur l’excellence des relations de coopération entre la République du Mali et le Royaume d’Arabie saoudite, ainsi que sur les perspectives de leur renforcement dans un esprit d’amitié, de solidarité et de partenariat mutuellement bénéfique. Au cours de l’audience, Son Excellence Monsieur Abdullah Saleh Saber a exprimé sa gratitude pour l’accueil chaleureux qui lui a été réservé et s’est dit honoré d’être reçu par le Ministre d’État. Il a également salué le geste symbolique du Général de corps d’armée Ismaël WAGUE, qui lui a offert un sabre en signe de reconnaissance et d’estime, en remerciement de l’honneur accordé au Ministre d’État. MRPCN
Coopération : Le Ministre Abdoulaye DIOP à l’écoute de l’Association Malienne d’amitié Mali -Maroc

Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a reçu en audience, ce jeudi 02 juillet 2026, Docteur Mamadou NIANG, Président de l’Association Malienne d’Amitié Mali-Maroc (AMAMA). A cette occasion, le Ministre DIOP et son hôte ont salué la nouvelle dynamique visant le raffermissement des relations d’amitié et de coopération bilatérale fructueuse entre le Mali et Maroc, et échangé sur les initiatives portées par ladite Association en faveur du développement du partenariat fondé sur la solidarité, les échanges humains, le dialogue et la promotion socio-économique et culturelle. Soulignant la tenue prochaine de la Commission mixte de coopération et du Forum économique entre les deux pays, ils ont insisté sur le renforcement de l’axe Bamako-Rabat, dans le cadre d’une coopération sud-sud orientée vers la croissance économique, la promotion des investissements productifs de transformation et de commercialisation, la réalisation des projets prioritaires de développement, le partage d’expérience et le transfert des compétences, dans les domaines d’intérêt commun. MAECI
12ème Conférence des ministres de l’ODEPA : Le Mali et le Congo scelle un protocole dans le domaine de l’Artisanat

La salle de réunion du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a servi de cadre à une rencontre entre le Ministre Mamou DAFFÉ et son homologue de la République du Congo, Mme Irène Marie Cécile MBOUKOU-KIMBATSA, Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Artisanat, accompagnée de sa délégation. Les échanges ont porté sur la redynamisation du protocole d’accord de coopération entre le Mali et la République du Congo dans le domaine de l’artisanat. Cette rencontre visait à poser les bases d’un partenariat renouvelé, ambitieux en faveur du développement du secteur artisanal des deux pays. À cet effet, les deux ministres ont convenu de la mise en place d’une commission paritaire composée de six experts, dont trois Maliens et trois Congolais. Cette commission aura pour mission d’élaborer un plan de travail détaillé et de proposer un nouveau contenu au protocole d’accord, en définissant les modalités d’une coopération bilatérale durable. Ce protocole d’accord ouvrira de nouvelles perspectives pour le renforcement de la coopération entre le Mali et la République du Congo. À travers cette initiative, les deux pays réaffirment leur volonté de faire de l’artisanat et de la culture des leviers stratégiques de rapprochement entre les peuples, de création de richesses et de promotion des identités africaines. MACHIT
3ème Edition du Café des Droits de l’Homme : Les acteurs judiciaires établissent leurs rôles et responsabilités dans la lutte contre les violences basées sur le genre

Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUE, a présidé, ce mercredi, à l’hôtel Villa Soudan, la troisième édition du Café des Droits de l’Homme. A ses côtés figuraient notamment le Secrétaire général du Département, le Dr Boubacar Sidiki DIARRAH, ainsi que le Chef de Cabinet Bakary Soliba COULIBALY. La cérémonie a également enregistré la présence du Directeur national des Droits de l’Homme, des membres du cabinet et du secrétariat général, des partenaires techniques et financiers, ainsi que de nombreux acteurs de la grande famille judiciaire. Lancé le 11 décembre 2023, le Café des Droits de l’Homme vise à améliorer la compréhension et l’appropriation des droits humains par la population. Pour cette troisième édition, le thème retenu est : « Les violences basées sur le genre, rôles et responsabilités du système judiciaire malien ». Le Directeur National des Droits de l’Homme a présenté le Café des Droits de l’Homme comme un espace de dialogue destiné à mieux faire connaître et protéger les droits humains. Il a rappelé que malgré l’existence d’une stratégie nationale, les violences persistent et touchent particulièrement les femmes et les filles. Prenant la parole, le Garde des Sceaux a souligné que la lutte contre les violences basées sur le genre passe par un système judiciaire mieux formé et plus protecteur. Il a également insisté sur le fait que, malgré les réformes engagées, l’enjeu demeure l’application effective des mesures afin de combattre l’impunité, de dissuader les auteurs et de garantir un accès réel à la justice. La cérémonie s’est achevée par la présentation d’une leçon inaugurale, dispensée par la conseillère technique, Mme Kontin Marie Thérèse DANSOKO, portant sur : « les Violences basées sur le genre ». MJDH