12ème Conférence des Ministres de l’Organisation pour le Développement et la Promotion de l’Artisanat Africain (ODEPA) : Le Ministre Mamou DAFFE reçoit ses pairs à Bamako

Notre pays abritera du 02 au 04 Juillet 2026, la 12ème Conférence des Ministres de l’Organisation pour le Développement et la Promotion de l’Artisanat Africain (ODEPA). Un évènement majeur de développement et de promotion de l’Artisanat Africain, qui vise l’identification des leviers d’actions susceptibles d’imprimer un renforcement de la volonté politique, au plus haut niveau, dans les États et un engagement, plus que jamais, renforcé des Partenaires Techniques et Financiers (PTF), soutenus par un relèvement conséquent des allocations de ressources au profit dudit secteur. En prélude à la 12ème Conférence des Ministres de l’Organisation pour le Développement et la Promotion de l’Artisanat Africain (ODEPA), prévue à Bamako, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ a accueilli, ce mardi 30 juin 2026, son homologue de la République du Congo, Irène Marie Cécile MBOUKOU KIMBATSA NGOMA, Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Artisanat, Présidente en exercice de l’ODEPA. Accompagnée d’une forte délégation, la Ministre a été accueillie, à son atterrissage d’avion, à l’aéroport international Président Modibo Keita Bamako-Sénou, par son homologue malien, Mamou Daffé. Il faut noter que les travaux de la 12ème Conférence des Ministres se déroulent en trois (03) phases. La première phase est celle de la rencontre des Experts, qui permettra aux acteurs concernés de se pencher sur le thème principal de la 12ème Conférence. Outre ces Experts venant des différents pays membres de l’ODEPA, cette rencontre regroupera, également, les représentants des institutions invitées, ainsi que ceux des pays observateurs de l’ODEPA. La deuxième phase concerne les travaux en plénière, qui regrouperont les Ministres chargés de l’Artisanat, les Experts, les représentants des pays observateurs et des institutions, ainsi que les personnes ressources conviées. Cette tribune sera consacrée à la restitution des réflexions issues de la rencontre des Experts. Et la troisième phase est celle du huis-clos des Ministres chargés de l’Artisanat. Cette dernière phase sera réservée à l’examen des questions soumises à la délibération du collège des Ministres. L’issue de ladite phase sera marquée par la lecture de la Déclaration Finale de la 12ème Conférence des Ministres de l’ODEPA. Placée sous le haut patronage de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali, cette 12ème Conférence de l’ODEPA réunira à Bamako une vingtaine de pays participants avec environ 150 délégués issus des États membres et observateurs de l’ODEPA, du Secrétariat de l’ODEPA, des structures partenaires, ainsi que des institutions africaines ayant des intérêts dans le développement de l’artisanat. MACIHT
Signature de la Charte des Micro, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) : Vers une économie plus structurée

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a présidé, ce mardi 30 juin 2026, la cérémonie officielle de signature de la Charte des Micro, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) au siège du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM). La cérémonie a réuni un large éventail d’acteurs du secteur privé, notamment, les opérateurs économiques, les représentants des chambres consulaires, ainsi que plusieurs membres du Gouvernement, dont les ministres en charge de la Jeunesse et de l’Élevage. Cette signature constitue l’aboutissement d’un long processus de concertation et de réflexion ayant mobilisé l’ensemble des parties prenantes autour d’une ambition commune de doter le Mali d’un cadre de référence moderne, inclusif et adapté aux réalités des micro, petites et moyennes entreprises. Dans son intervention, le Ministre Moussa Alassane Diallo a salué l’engagement de tous les acteurs ayant contribué à l’élaboration de cette charte, soulignant qu’elle constitue une étape décisive dans la structuration de l’écosystème entrepreneurial national. Il a rappelé que les MPME représentent un levier essentiel de création de richesses, d’emplois et de transformation économique, d’où la nécessité de renforcer leur accompagnement à travers des mécanismes adaptés. La Charte des MPME ambitionne, notamment, de favoriser un environnement des affaires plus compétitif, d’améliorer l’accès des entreprises aux dispositifs d’appui et de financement, de promouvoir leur formalisation et de renforcer leur contribution au développement économique et social du Mali. MIC
Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’Agence nationale des Énergies renouvelables et des Bioénergies (ANERB) : Les administrateurs donnent des orientations stratégiques à l’Agence

L’Agence nationale des Énergies renouvelables et des Bioénergies (ANERB) a tenu le jeudi 25 juin 2026, la première session ordinaire de son conseil d’Administration. La session était présidée par Kadiatou Thérèse DEMBELE, représentante du ministre de l’Énergie et de l’Eau, elle a enregistré la présence du Directeur général de l’ANERB, M. Adama YORO SIDIBE, ainsi que de l’ensemble des administrateurs. Née de la fusion de l’Agence nationale de développement des biocarburants (ANADEB) et l’Agence des énergies renouvelables du Mali (AER-Mali), l’ANERB a pour mission de promouvoir le développement véritable des énergies renouvelables et des Bioénergies à travers la recherche et le développement. Créée par la Loi n° 2024-036 du 24 décembre 2024, l’Agence franchit ainsi une étape déterminante dans la mise en œuvre de ses missions, notamment en matière de recherche, de développement, de formation et de promotion des énergies renouvelables et des bioénergies. Les travaux ont porté sur plusieurs points essentiels, notamment l’examen et la validation du rapport d’activités 2025, du Programme de travail budgétisé annuel (PTBA) et du projet de budget 2026, du contrat annuel de performance, du projet de cadre organique, ainsi que sur les questions diverses. Dans son intervention, le Directeur général de l’ANERB, Adama YORO SIDIBE a exprimé sa profonde gratitude à l’endroit du ministre de l’Energie et de l’Eau, Tiémoko TRAORE dont le leadership a permis la tenue de cette première session du conseil d’administration, plus de deux ans, après la création de l’agence. Évoquant le contexte difficile que traverse le secteur de l’énergie, marqué, notamment par la hausse et la volatilité des prix internationaux des combustibles, le Directeur général a souligné que « l’ANERB est appelée à renforcer ses compétences techniques, ses capacités de test de laboratoire, sa productivité dans la réalisation des études et des programmes de recherche de qualité, les activités de contrôle de qualité des équipements/technologies d’énergies renouvelables et de bioénergies », a-t-il indiqué. Il a insisté sur la nécessité pour l’Agence d’assurer une veille technologique permanente et d’être une véritable force de proposition au service des ambitions nationales de développement du secteur. Ainsi, les administrateurs ont examiné les activités et le budget prévisionnel 2026 de l’Agence, estimé à 1,161 milliard de FCFA et marque le déploiement effectif des principales activités de l’Agence. Intervenant au nom du ministre de l’Énergie et de l’Eau, M. Tiémoko Traoré, Mme Kadiatou Thérèse Dembélé, Conseillère technique au département, a rappelé que cette première session se tient dans un contexte de « souveraineté retrouvée ». Elle a affirmé que « nul ne peut prétendre à la souveraineté politique sans la souveraineté énergétique », avant d’inviter l’ensemble des acteurs à faire de l’ANERB « un creuset d’innovation, un catalyseur d’investissements et un moteur de transformation territoriale ». S’inscrivant dans la vision du Chef de l’État, du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOITA, Mme Kadiatou Thérèse DEMBÉLÉ a assuré que le département sous l’impulsion du ministre Tiémoko TRAORÉ, mobilisera l’ensemble des acteurs, afin de faire de l’ANERB le fer de lance de la transition énergétique. À l’issue des travaux, les administrateurs ont adopté plusieurs recommandations destinées à assurer une mise en œuvre efficace des activités de l’Agence et à renforcer son rôle stratégique dans la transition énergétique du Mali. MEE
Journée de la Renaissance Scientifique de l’Afrique 2026 : le Mali réaffirme son engagement en faveur d’une recherche au service du développement

Le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Professeur Bouréma KANSAYE, a présidé, ce mardi 30 juin 2026, la cérémonie d’ouverture de la 36ᵉ édition de la Journée de la Renaissance Scientifique de l’Afrique (JRSA), couplée à l’atelier de relecture et de validation des textes du Centre national de la Recherche scientifique et technologique (CNRST). Placée sous le thème « Adapter la Recherche africaine aux besoins de l’Afrique », cette édition constitue un cadre privilégié de réflexion, d’échanges et de valorisation des résultats de la recherche scientifique au service du développement durable. Dans son allocution, le Ministre a salué les efforts du CNRST pour l’organisation de cette rencontre scientifique majeure, tout en rappelant la vision des plus hautes autorités du pays qui font de l’éducation, de la culture et de la recherche des piliers de la refondation nationale. Il a notamment souligné que la proclamation de la période 2026-2027 comme Année de l’Éducation et de la Culture traduit la volonté de bâtir un Mali fondé sur le savoir, l’innovation et la valorisation des richesses culturelles nationales. Le Professeur Bouréma Kansaye a également insisté sur le rôle stratégique de la recherche scientifique et de l’innovation technologique dans la résolution des défis auxquels le Mali est confronté. Selon lui, les chercheurs maliens disposent des compétences nécessaires pour proposer des solutions concrètes aux préoccupations nationales, à condition de bénéficier d’un accompagnement et d’un financement à la hauteur des ambitions du pays. Le Ministre s’est, par ailleurs, réjoui de la participation des responsables de la recherche scientifique du Burkina Faso et du Niger, invités d’honneur de cette édition, estimant que cette présence illustre la volonté des pays de la Confédération des États du Sahel (AES) de renforcer leur coopération scientifique et technologique au bénéfice des populations. Couplée à la JRSA, la relecture et la validation des textes du CNRST marquent une étape importante dans la modernisation de cette institution stratégique, appelée à jouer un rôle central dans le pilotage de la recherche scientifique nationale. En invitant les chercheurs, les inventeurs et les innovateurs à poursuivre leurs efforts au service du développement du Mali, le Ministre a, officiellement, déclaré ouverts les travaux de la 36ᵉ Journée de la Renaissance Scientifique de l’Afrique. MESRS
Les Unités de Coordination Régionales de FIER II pour la Promotion de l’Emploi et de la Formation Professionnelle : Le FAFPA et la fondation Ali Farka TOURE lance la formation de 30 femmes en savonnerie

Le Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, à travers le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA), a financé la formation de trente (30) femmes encadrées par la Fondation et le Festival Ali Farka TOURE. L’objectif visé par cette formation est de favoriser l’autonomisation des bénéficiaires à travers le développement d’activités génératrices de revenus. Elle portera sur les techniques de fabrication du savon semi-industriel solide, du savon liquide et de l’eau de javel. La formation a démarré ce lundi 29 juin 2026, au domicile du Chef de quartier de Lafiabougou, pour une durée de dix (10) jours. La mise en œuvre de cette session est assurée par le Centre de Formation TATA TRAORÉ de Sébénicoro. Ces femmes seront formées dans la fabrication des savons liquides, détergents, déodorants, savons semi industriels. Pour le Chef de quartier de Lafiabougou, c’est un plus pour la femme en quête d’autonomisation : « Cette formation, c’est pour permettre aux femmes d’être autonomes sur le plan financier. Elles peuvent à la fin de cette formation fabriquer des savons qu’elles vont revendre dans les marchés et se faire de l’argent et ceci assure également leur indépendance », a-t-il indiquant, invitant ainsi les participantes à l’assiduité et à une écoute attentive. MENEFP
Projet FIER II : session de formation à l’intention des conseillers de l’APEJ des régionales de Sikasso, Ségou et Kayes

Les Unités de Coordination Régionales de FIER II à Sikasso, Ségou et Kayes ont organisé le 29 juin, des sessions de travail avec les conseillers en entrepreneuriat de l’APEJ. Au centre des échanges, le guide d’accompagnement en entrepreneuriat élaboré par FIER II à l’intention des conseillers de l’APEJ pour faciliter l’accompagnement des jeunes ruraux financés par le projet. Différents outils ont été partagés et des exercices pratiques ont été traités pour évaluer la compréhension et la capacité des conseillers à mettre en œuvre les connaissances apprises dans des situations concrètes. Ils ont été ainsi armés pour appuyer les aspirants entrepreneurs ruraux bénéficiaires du projet. Les sessions se sont déroulées à l’UCR de Sikasso. Pour rappel, FIER II est conçu pour consolider et amplifier les résultats de FIER, en soutenant l’inclusion économique des jeunes ruraux dans diverses chaînes de valeur à fort potentiel, à travers un appui à leurs activités économiques agro-sylvo-pastorales et halieutiques (ASPH) le long des filières (agricole ou non agricoles). Il vise aussi l’amélioration de l’efficacité et de l’efficience des processus de mise en œuvre. Le potentiel entrepreneurial des jeunes femmes en particulier, largement inexploité dans les filières agricoles et artisanales, sera mis à profit, de même que le fort engagement des collectivités territoriales à améliorer la situation des jeunes de leurs territoires, notamment en mettant à leur disposition des ressources foncières. MENEFP
Economie informelle au Mali : Vers la validation du rapport de l’étude diagnostique sur la question

Le Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a organisé ce mardi 30 juin 2026 à Bamako, l’atelier national de validation du rapport de l’étude diagnostique de l’économie informelle au Mali. La session était présidée par le Secrétaire général du Département, Monsieur Drissa GUINDO, représentant le ministre. Dans son intervention, il soulignera que cet atelier, inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Recommandation n° 204 de l’Organisation internationale du Travail (OIT) sur la transition de l’économie informelle vers l’économie formelle, adoptée en 2015, qui constitue un cadre de référence international visant à accompagner les États membres dans : la transition des travailleurs et des unités économiques de l’économie informelle vers l’économie formelle, dans le respect des droits fondamentaux au travail et en favorisant la sécurité des revenus, des moyens de subsistance et de l’entrepreneuriat ; la promotion de la création, de la préservation et de la pérennisation d’entreprises et d’emplois décents au sein de l’économie formelle, à travers des politiques publiques cohérentes en matière d’emploi, de protection sociale et de développement économique et la prévention de l’informatisation des emplois dans le secteur formel. Le Secrétaire Général du Département a indiqué qu’au regard de l’importance du secteur informel dans l’économie nationale, le Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, avec l’appui technique et financier de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), a conduit cette étude diagnostique afin de mieux cerner les réalités du secteur et d’identifier les leviers d’action. Les conclusions de cette étude serviront de base à l’élaboration d’une stratégie nationale intégrée de transition de l’économie informelle vers l’économie formelle, assortie d’un plan d’actions opérationnel visant à favoriser l’emploi décent, la protection sociale, la productivité des entreprises et une croissance économique plus inclusive. Prenant la parole, Mme Dedoh Assirifix Marie Laure, représentant la Directrice du Bureau-pays de l’OIT, a rappelé la tenue, en 2025 à Bamako, d’un atelier national consacré à la vulgarisation de la Recommandation n° 204. Elle a salué les avancées enregistrées depuis lors ainsi que l’engagement constant du Gouvernement du Mali en faveur de la formalisation de l’économie. Au nom de l’OIT, elle a particulièrement félicité Madame la Ministre pour son leadership et pour l’initiative ayant conduit à la mise en place d’un groupe de travail national sur la transition de l’économie informelle vers l’économie formelle. Cette instance de concertation réunit les administrations concernées, les organisations d’employeurs et de travailleurs, les chambres consulaires ainsi que les organisations de la société civile, dans une dynamique de dialogue social et de gouvernance participative. MENEFP
Info-Gouv-N°-605-du-Mercredi-1er-Juillet-2026