Opération Dougoukoloko : Le Colonel Issa BAGAYOKO prend le commandement du PCIAT-Centre

Le Poste de Commandement Interarmées du Théâtre Centre (PCIAT-Centre) de l’opération Dougoukoloko a un nouveau Commandant. Le Colonel Issa BAGAYOKO a, officiellement, pris les rênes de cette structure opérationnelle, hautement, stratégique, à l’issue d’une cérémonie de passation de commandement tenue, ce mardi 2 juin 2026, au camp Hammadoun Bocary BARRY, dit « Ballobo », à Sévaré. La cérémonie était présidée par le Chef d’État-Major de l’Armée de Terre, le Général de Brigade Toumani KONE, représentant le Chef d’État-Major Général des Armées. Elle a enregistré la présence de plusieurs autorités administratives et militaires, ainsi que de nombreux invités. Dans son allocution, le Général de Brigade Toumani KONE a salué les efforts du Commandant sortant, Colonel-major Yacouba SANOGO, avant de féliciter le Colonel Issa BAGAYOKO pour la confiance placée en lui par la hiérarchie militaire. Il a souligné le caractère hautement stratégique du Théâtre Centre dans le dispositif sécuritaire national et a invité le nouveau Commandant à poursuivre et renforcer les actions engagées en vue de consolider les acquis sécuritaires au profit des populations. S’adressant aux populations du Centre du pays, le Chef d’État-Major de l’Armée de Terre a réaffirmé l’engagement constant des Forces Armées Maliennes à leurs côtés. « Votre sécurité et votre bien-être constituent notre préoccupation essentielle », a-t-il déclaré. Prenant la parole, le Commandant sortant, Colonel-major Yacouba SANOGO a livré un message d’adieu empreint d’émotion à l’endroit des hommes. Il les a exhortés à poursuivre, avec détermination, leur mission de défense de l’intégrité territoriale du Mali. Revenant sur les sacrifices consentis sur le terrain, il a salué le courage, la résilience et le professionnalisme des FAMa engagées dans les opérations. Colonel-major SANOGO a, également, invité ses compagnons d’armes à demeurer disciplinés, unis et loyaux envers leur nouveau Commandant, tout en gardant au cœur de leur engagement : la protection des populations et la défense des valeurs nationales. Pour sa part, le nouveau Commandant du PCIAT-Centre, Colonel Issa BAGAYOKO, précédemment Commandant adjoint du PCIAT-Centre a exprimé sa gratitude à la hiérarchie militaire pour la confiance placée en sa personne. Après avoir rendu hommage aux compagnons d’armes tombés sur le champ d’honneur, il a déclaré mesurer, pleinement, l’ampleur des responsabilités, qui lui incombent. Le nouveau Commandant s’est dit confiant dans la capacité des Forces de Défense et de Sécurité à relever les défis de l’opération Dougoukoloko, grâce à l’engagement et à la détermination des hommes et des femmes placés sous son commandement. Il a salué la qualité des relations Armée-Nation ainsi que le soutien constant des populations aux Forces Armées Maliennes. Réaffirmant son engagement à poursuivre la protection des populations et de leurs biens, le Colonel Issa BAGAYOKO a assuré que les Forces Armées Maliennes continueront d’accomplir leur mission avec détermination jusqu’à l’atteinte des objectifs fixés. La cérémonie s’est achevée dans une ambiance solennelle, marquée par un défilé militaire et un cocktail offert aux invités. DIRPA
Théâtre Est de l’Opération Dougoukoloko à Gao : Une opération spéciale des FAMa a permis l’interpellation de plusieurs suspects

La ville de Gao a été le théâtre, ce 20 mai 2026, d’une opération spéciale menée par les Forces Armées Maliennes (FAMa), dans le cadre du théâtre Est de l’opération Dougoukoloko. Cette intervention s’inscrit dans la stratégie globale de sécurisation de la région de Gao, où les Forces Armées Maliennes (FAMa) poursuivent leurs efforts pour la sécurisation des populations et de leurs biens, dans la lutte contre les groupes armés terroristes, ainsi que le démantèlement de leurs réseaux de soutien. Au cours de cette intervention, plusieurs suspects ont été interpellés par les Forces Armées Maliennes (FAMa). Les opérations de contrôle ont permis de découvrir en leur possession un important lot de cartes NINA et une importante somme d’argent estimée à plusieurs millions de francs CFA. Les personnes concernées ont été mises à la disposition de la Brigade de recherches de la Gendarmerie Nationale de Gao, afin d’approfondir les investigations. Les enquêtes se poursuivent pour établir les responsabilités éventuelles et déterminer les circonstances exactes de cette affaire. Les cartes NINA saisies ont, quant à elles, été remises à l’administration préfectorale compétente, chargée de prendre les dispositions nécessaires, conformément, à la réglementation en vigueur. Au-delà de cette opération, les Forces de Défense et de Sécurité réaffirment leur engagement à accomplir leurs missions avec professionnalisme, rigueur et dans le respect des droits des citoyens. Elles soulignent leur détermination à garantir la sécurité des populations et de leurs biens, ainsi qu’à préserver la paix et la stabilité sur l’ensemble du territoire. Le commandant du théâtre Est de l’Opération Dougoukoloko a salué la collaboration de la population, qu’il considère comme un maillon essentiel dans la réussite des actions de sécurisation. Il a invité les citoyens à poursuivre leur soutien aux forces engagées sur le terrain en partageant toute information utile avec les services compétents. DIRPA
114ème Session de la Conférence Internationale du travail : Le Mali apporte des réponses claires et documentées sur la protection des enfants et l’application de la Convention N°182

Le Mali était au rôle des travaux de la Commission d’Application des normes de la 114ème Session de la Conférence Internationale du Travail, ce mercredi 03 juin 2026, au siège du Bureau International du Travail (BIT), dans le cadre des interpellations individuelles. Celle-ci a trait au point de la mise en œuvre de la Convention Nº 182 sur les pires formes de travail des enfants ratifiée par le Mali, depuis 26 ans. Présent à Genève dans le cadre de ladite session, le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Dr Fassoun COULIBALY s’est, ainsi, exprimé, au nom Gouvernement, pour fournir des éléments de réponses clairs et pertinents en réaction au rapport de la Commission d’experts sur l’application de la Convention, qui avait allégué, avec légèreté, des cas de recrutements forcés d’enfants dans les conflits armés. Le ministre Fassoun COULIBALY était assisté de sa collègue en charge de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK. Dans sa déclaration, appuyée par les partenaires sociaux du Mali, le Ministre COULIBALY a réaffirmé l’engagement du Mali au respect des droits fondamentaux de la personne humaine tel que consacré dans la constitution du 22 juillet 2023. Aussi, au regard du droit positif en vigueur au Mali, aucun enfant de moins de 18 ans ne pourrait faire l’objet de recrutement au sein des Forces de défense et de sécurité (cf. loi N°04-051 du 23 novembre 2004 portant organisation générale de la Défense nationale et ordonnance N°2023-15 du 21 mars 2023 portant statut général des militaires modifiée). Ce dispositif juridique est renforcé par les dispositions de la loi N° 01-081 du 24 août 2001 portant minorité pénale et l’institution des juridictions pour mineur ; de la loi n⁰2024-027 du 13 décembre 2024 portant Code pénal et de la loi N°2024-027 du 13 décembre 2023 portant Code de procédure pénale, qui fixent, toutes les trois, la majorité pénale à 18 ans. Aussi, le Code pénal en son article 242-85 incrimine et sanctionne, spécifiquement, l’enrôlement et l’utilisation d’enfants par des forces et groupes armés. De ce fait, et, au regard des réalités du terrain, aucun enfant n’est enrôlé au sein des Forces de défense et de sécurité, ne serait-ce qu’à titre de mission d’appui et les enfants associés ou enrôlés par les groupes armés doivent être considérés comme des victimes et non des combattants. Plus concrètement, au plan opérationnel, la Direction nationale de la promotion de l’enfant et de la famille (DNPEF) a pris en charge 1 432 enfants sortis des groupes armés entre 2013 et 2025, dont 914 enfants sur la seule période 2023-2025. Aussi, le ministre a rappelé la mise en œuvre du projet JRA-JAC (Jeune repenti armé-Jeune acteur de changement) a permis la réinsertion socio-économique des ex-combattants enfants; l’organisation annuelle de 400 cadres de concertation avec les leaders religieux, coutumiers et communautaires a permis de sensibiliser la population sur la mise en œuvre de dialogues intercommunautaires et interreligieux dans cinq régions et de renforcer la promotion de la paix et le vivre-ensemble; la construction de quatre centres de déradicalisation (Mopti, Gao, Ségou, San) de faciliter la réinsertion socio-économique des jeunes vulnérables; la création de la direction de la protection judiciaire des enfants et de renforcer la protection et l’insertion socioprofessionnelles des enfants. Concernant la mendicité des mineurs, elle est réprimée par l’article 242-91 du Code pénal de 2023 et le Gouvernement a pris des mesures, à travers le Code de protection de l’enfant et le Code pénal, pour prévoir des sanctions suffisamment dissuasives contre les phénomènes de la mendicité et du trafic illicite des migrants mineurs, les abus et l’exploitation des enfants en ligne. Il est de même de l’interdiction de l’esclavage, de la vente et de la traite des enfants, du harcèlement sexuel et délits assimilés, qui sont sévèrement réprimés par la loi. Concernant les enfants de la rue, des campagnes d’information et de sensibilisation sont régulièrement organisées dont la célébration de la Journée des enfants en situation de rue, chaque 12 avril. Aussi, nonobstant le contexte de crises et d’attaques terroristes récurrentes, le droit constitutionnel à l’éducation est respecté et l’enseignement public est obligatoire, gratuit et laïc. Par ailleurs l’enseignement fondamental est obligatoire pour tous les enfants (de 6 à 17 ans). Sur ce point, les politiques et programmes de référence sont, entre autres, le Programme décennal de développement de l’éducation et de la formation professionnelle, deuxième génération (PRODEC 2 ; 2019-2028) et la politique nationale enseignante. En termes d’accès, les taux bruts d’admission (TBA) au préscolaire pour les garçons et filles sont les plus élevés en 2023, respectivement 17,11% et 17,77% à Bamako, et celui des filles de Koulikoro est supérieur à la moyenne nationale 7,14%. Au Fondamental 1, de 2019 à 2023, le TBA est passé de 81,92% à 83,23%, soit 1,31 point d’augmentation. Au-delà de cette question pour ce qui concerne le recrutement ou l’offre des enfants de moins de 18 ans, le Mali a adopté, depuis août 2022, une loi sur le contrôle des drogues et perfuseurs ainsi qu’un arrêté interministériel interdisant l’importation, la distribution, la vente et l’usage de la chicha (narguilé) ou tout autre appareil similaire. Concernant les travaux dangereux et l’allégation faisant cas d’enfants travaillant dans l’orpaillage traditionnel, le Programme national de lutte contre le travail des enfants a mis en place la Cellule nationale de lutte contre le travail des enfants (CNLTE), qui a œuvré, entre 2011 et 2020, dans un contexte de crises sociopolitique et sécuritaire en partenariat avec certaines structures étatiques et non étatiques. Le Gouvernement du Mali a réaffirmé, ainsi, son engagement à remplir ses obligations constitutionnelles découlant de la ratification de la convention N°182 de l’OIT et, ceci, malgré le contexte de crise sécuritaire et la faible mobilisation des partenaires techniques et financiers. Les éléments de réponse du Mali à l’encontre de narratifs produits en dehors des institutions nationales habilitées, ont été appréciés pour leur consistance, leur clarté et la qualité des arguments et des références données. MENEFP
Coopération : Des échanges fructueux entre le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY et la coopération Turque et Canadienne

Le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY a accordé, ce mardi 2 juin 2026, une audience à Son Excellence Efe CEYLAN Ambassadeur de la République de Türkiye au Mali, ainsi qu’à la Chargée d’affaires de l’Ambassade du Canada au Mali, Lee Anne HERMANE. En effet, l’Ambassadeur de Türkiye était venu transmettre, au nom de son peuple et de son Gouvernement, les sincères condoléances de la République de Türkiye, suite aux événements tragiques du 25 avril dernier. Les échanges ont, notamment, porté sur les questions de sécurité, d’éducation, de formation, ainsi que sur d’autres domaines stratégiques d’intérêt commun, témoignant de la volonté partagée de renforcer davantage ce partenariat au service des peuples. Cette rencontre a, également, été l’occasion pour les deux personnalités de passer en revue l’excellence des relations de coopération entre la Türkiye et les pays de la Confédération des États du Sahel (AES). Le Ministre a, ensuite, reçu la Chargée d’affaires de l’Ambassade du Canada au Mali. Cette rencontre a permis de mettre en lumière les relations de partenariat fructueuses entre le Mali et le Canada, ainsi que leur engagement commun en faveur du renforcement de la coopération dans plusieurs domaines d’intérêt partagé. Les échanges entre les deux personnalités ont porté sur les nouvelles mesures engagées par les autorités maliennes dans le cadre de la régulation du secteur associatif et des Organisations Non Gouvernementales (ONG) internationales intervenant sur le territoire national. À cette occasion, des précisions ont été apportées sur les objectifs de ces réformes, notamment : en matière de transparence, de conformité administrative, de coordination des interventions et de respect des dispositions légales en vigueur. Cette série d’audiences s’inscrit dans la dynamique de dialogue permanent entretenue par les autorités maliennes avec leurs partenaires diplomatiques, dans un esprit de respect mutuel, de coopération constructive et de préservation des intérêts stratégiques du Mali. MATD
Coopération Mali – UEMOA : La ministre DOUMBIA Mariam TANGARA à l’écoute du Commissaire Koffi Koffi PAUL

La ministre de l’Environnement, de l’assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA a reçu, en audience, le mercredi 03 Juin 2026, une délégation de la Commission de l’UEMOA conduite par le Commissaire Koffi Koffi PAUL. L’objectif de cette rencontre était d’échanger sur le Règlement n°02/2023/CM/UEMOA portant Code minier communautaire, adopté lors du Conseil des ministres du 16 Juin 2023 où certaines dispositions de ce Règlement renvoient à des règlements d’exécution devant fournir les modalités de leur mise en œuvre. A cet égard, trois projets de règlements d’exécution du Code minier communautaire ont été élaborés par la Commission et ont fait l’objet d’un atelier régional de validation : gestion des permis miniers et autorisations ; modalités d’alimentation et de fonctionnement du fonds de réhabilitation et de fermeture de la mine ou de la carrière et droits, redevances et taxes applicables aux permis miniers. Au cours des échanges, la ministre DOUMBIA Mariam TANGARA s’est réjouie de l’élaboration du développement des filières riz et coton dans notre pays. Au-delà de la filière phosphate et engrais, elle a demandé à la Commission de l’UEMOA de mener des réflexions avec ses services techniques compétents sur la possibilité de transformation des déchets. Après le Togo et le Niger, la présence de la Commission de l’UEMOA à Bamako vise, selon le Commissaire Koffi Koffi PAUL, à avoir un échange de haut niveau avec la partie malienne pour un Code minier communautaire harmonisé. Le ministre chargé de l’Environnement a salué et remercié la Commission de l’UEMOA pour cette démarche consensuelle et a promis de vite mettre ses services techniques concernés au travail. MEADD
Les projets PCRSS et MALIDENKO : Le Ministre d’Etat, le Général Ismaël WAGUE lance la formation des formateurs sur le DCC dans les régions

La cérémonie de lancement de la formation des formateurs sur la troisième partie du Développement Conduit par les Communautés (DCC) s’est tenue, ce mercredi 3 juin 2026, à Bamako, sous la présidence du Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale. Étaient présents à cette cérémonie, aux côtés du Ministre, le Représentant de la Banque mondiale, le Conseiller Principal DCC, le Coordonnateur du Projet PCRSS. Le Représentant de la Banque mondiale et le Coordonnateur du PCRSS ont successivement pris la parole pour souhaiter la bienvenue aux participants et rappelé l’importance fondamental de ses formations pour une mise en œuvre efficiente des projets PCRSS et MALIDENKO. Le Ministre d’Etat, dans son discours, a rappelé l’importance de cette troisième partie pour l’atteinte des objectifs du gouvernement, à travers les projets. Il a, ainsi, invité les participants à s’approprier des modules, qui seront présentés pour une bonne exécution de ce projet. Les participants à la formation sont composés des spécialistes de l’Unité d’Exécution du Projet (UEP), des chefs d’antennes régionales, des experts DCC, des spécialistes en infrastructures, des spécialistes juniors en sauvegardes environnementales et sociales, des experts de la MARN et du personnel du cabinet du MRPCN. Prévue pour durer trois jours, cette formation vise à renforcer les compétences des formateurs, afin de leur permettre d’accompagner, efficacement, les communautés dans la clôture, la redevabilité et la pérennisation des sous-projets communautaires du PCRSS. MRPCN
74ème Session du Conseil d’administration des Aéroports du Mali (ADM) : Les Administrateurs apprécient les performances et les perspectives de 2026

Les membres du Conseil d’administration des Aéroports du Mali (ADM) se sont réunis, ce mercredi 03 Juin 2026, au siège de l’établissement, dans la zone aéroportuaire de Bamako-Sénou, à l’occasion de la 74ème session du Conseil d’administration. Cette rencontre stratégique, organisée à mi-parcours de l’exercice budgétaire 2026, qui vise à évaluer les activités réalisées au cours du premier semestre, à examiner le niveau d’exécution du budget en cours et à définir les orientations devant guider les actions de l’établissement pour le reste de l’année. Ainsi, à l’ouverture des travaux, le Président-directeur général des Aéroports du Mali, Colonel-major Lassina TOGOLA, qui a présenté un aperçu des performances enregistrées par l’entreprise au cours de l’exercice précédent. Il indiquera que les résultats obtenus au 31 décembre 2025 confirment la dynamique positive engagée par les ADM. L’établissement a ainsi enregistré une hausse de 38 % de ses résultats d’exploitation, tandis que le trafic passagers a progressé de 14 % par rapport à l’année précédente. Ces performances témoignent du regain d’activité observé dans le secteur aéroportuaire national et de l’amélioration progressive des indicateurs de gestion de l’entreprise. Au cours de cette 74ème Session, les administrateurs ont examiné l’état d’avancement des projets inscrits au programme d’activités de l’année 2026 ainsi que le niveau d’exécution des ressources budgétaires mobilisées. Les échanges ont permis, également, d’identifier les défis à relever au cours du second semestre et d’adopter les mesures nécessaires pour garantir l’atteinte des objectifs fixés. Le Patron des Aéroports du Mali, Colonel-major Lassina Togola a insisté sur l’importance d’une gouvernance exemplaire et d’une gestion rigoureuse des ressources de l’établissement. Il a rappelé que la transparence dans la gestion des comptes et le respect des principes de bonne gouvernance constituent des leviers essentiels pour renforcer la confiance des autorités de tutelle, des partenaires et des usagers. Selon lui, cette démarche est indispensable pour assurer la pérennité des Aéroports du Mali et accompagner les ambitions de modernisation du secteur aérien national. Cette session du Conseil d’administration intervient dans un contexte où les infrastructures aéroportuaires jouent un rôle croissant dans le développement économique et l’intégration régionale. Les décisions, qui ont découlé des assises, devraient contribuer à consolider les acquis enregistrés, ces dernières années, et, renforcer la capacité des ADM à répondre aux exigences du transport aérien moderne. À travers cette session, les Aéroports du Mali réaffirment, ainsi, leur volonté de poursuivre leurs efforts en matière de performance, de gouvernance et d’amélioration des services offerts aux compagnies aériennes et aux voyageurs. MTI