Avantages et menaces de l’Intelligence Artificielle (IA) pour les Etats de l’AES : le Centre National pour la Coordination du Mécanisme d’Alerte Précoce et de Réponses aux Risques (CNAP) lance la réflexion

Un colloque scientifique sur les avantages et les menaces de l’Intelligence Artificielle (IA) pour les Etats sahéliens s’est ouvert, ce mercredi 20 mai 2026, à l’Ecole Nationale d’Administration du Mali (ENA). Organisé par le Centre National pour la Coordination du Mécanisme d’Alerte Précoce et de Réponses aux Risques (CNAP) et le Centre d’Intelligence Artificielle et de Robotique du Mali (CIAR-Mali), ce colloque est coprésidé par le directeur du CNAP, Colonel-major Oumar Niquizié COULIBALY et la directrice du CIAR-Mali, Jacqueline KONATE SOGOBA. La rencontre a réuni autour des experts du CNAP, des enseignants-chercheurs, des universitaires et des professionnels des médias. Ce colloque sur l’intelligence artificielle s’inscrit dans le cadre de la mise en place du projet d’appui à l’information pour la cohésion sociale et le bien-être des populations au Sahel. Un programme, qui ambitionne de renforcer l’encadrement de l’information et de favoriser une meilleure maîtrise des outils numériques au service des Etats sahéliens. Durant une journée, les participants ont élaboré, à l’issue des échanges au sein des différents panels, des éléments de compréhension destinés à éclairer le gouvernement, afin de l’orienter dans la définition d’une vision, d’une stratégie nationale et de plans d’action relatifs à l’intelligence artificielle. Colonel-major, Oumar Niquizié COULIBALY, directeur du Centre National pour la Coordination du Mécanisme d’Alerte Précoce et de Réponses aux Risques a souligné que l’intelligence artificielle constitue, aujourd’hui, un domaine incontournable de souveraineté. Selon lui, elle s’impose comme un facteur de puissance aux implications majeures sur la gouvernance et les conflits. Il a également indiqué que l’IA impacte et impactera l’ensemble des secteurs d’activités, estimant que sa phase actuelle de transformation est comparable à celle de la révolution industrielle. Pour sa part, la directrice du Centre d’Intelligence Artificielle et de Robotique du Mali (CIAR-Mali), SOGOBA Jacqueline KONATE a indiqué que la mission de sa structure est de faire en sorte que l’intelligence artificielle soit une technologie maîtrisée. Elle a également souligné que la collaboration avec le Centre National pour la Coordination du Mécanisme d’Alerte Précoce et de Réponses aux Risques (CNAP) est essentielle, dans la mesure où elle permet de faire le lien entre l’innovation technologique et l’alerte stratégique en vue de mieux protéger les populations. Les temps forts de la cérémonie d’ouverture ont été marqués par la présentation, à travers des projections successives, du Centre National pour la Coordination du Mécanisme d’Alerte Précoce et de Réponses aux Risques (CNAP) et du Centre d’Intelligence Artificielle et de Robotique du Mali (CIAR-Mali). Outil d’aide à la décision, le CNAP collecte des informations et des données relatives aux menaces pesant sur la bonne gouvernance, la sécurité et la paix. Il alerte les autorités et propose des réponses adaptées aux risques identifiés, tout en assurant, au besoin, le suivi et la coordination de la mise en œuvre des réponses gouvernementales, ainsi, que celles des organisations internationales. DIRPA

Direction générale de la Protection civile :lancement du processus de révision du Plan de Contingence National multirisques 2026-2027

La Direction Générale de la Protection Civile a lancé, ce mercredi 20 mai 2026, les travaux de l’atelier de révision du Plan de Contingence National multirisques pour la période 2026-2027 dans la salle de conférence de l’espace « le Gourmand » sis à l’ACI-2000. La rencontre était présidée par le Directeur Général Adjoint par intérim de la Protection Civile, Colonel Sapeur-pompier Cheick Fanta Mady KONE, en présence du représentant de l’UNICEF-Mali, ainsi que celle des membres de la Plateforme Nationale pour la Réduction des Risques et Catastrophes (PNRRC). Pendant trois jours, ces experts vont travailler à l’élaboration d’un plan renforcé visant à permettre à l’État de mieux prévenir et gérer les risques et catastrophes, notamment à l’approche de la saison hivernale. Dans son intervention, le représentant de UNICEF Mali, Dr Seydou DARRA, a souligné que les résultats attendus de ces travaux doivent aboutir à l’opérationnalisation effective du Plan, à travers l’intégration et la mise en œuvre des actions anticipatoires dès 2026, ainsi qu’au renforcement des actions complémentaires et de la coordination des interventions. Il a déclaré que UNICEF Mali demeure pleinement engagé à accompagner le gouvernement dans le renforcement de la résilience des communautés ainsi que dans la mise en œuvre d’interventions intégrées dans plusieurs secteurs, notamment l’eau, l’hygiène et l’assainissement, la santé et la nutrition, l’éducation et la protection de l’enfant. Le Directeur Général Adjoint par intérim de la Protection Civile, Colonel sapeur-pompier Cheick Fanta Madi KONE a souligné que « le Mali fait face à des risques de plus en plus complexes et multiformes. À cela s’ajoutent des effets récurrents tels que les inondations, les sécheresses, les vents violents et les épidémies, sans oublier, aujourd’hui, les conséquences des changements climatiques, les mouvements de population et diverses pressions anthropiques, qui accentuent la vulnérabilité des communautés. C’est pourquoi, sous l’impulsion des plus hautes autorités, l’État a adopté une orientation stratégique proactive avec l’intégration progressive des actions anticipatoires dans les mécanismes nationaux de gestion des risques et catastrophes ». Colonel sapeur-pompier Cheick Fanta Madi KONE a salué l’engagement des membres de la Plateforme Nationale pour la Réduction des Risques et Catastrophes, tout en exprimant sa reconnaissance à UNICEF Mali pour son appui constant aux efforts de l’État en matière de renforcement des capacités nationales de préparation, de prévention et de réponse aux urgences. Cet atelier s’inscrit, ainsi, dans une dynamique de renforcement de la résilience nationale, fondée sur une meilleure anticipation des risques et une coordination plus efficace des interventions face aux catastrophes dans le pays. DIRPA  

Supervision du curage des collecteurs et caniveaux dans le District de Bamako : Les ministres chargés de l’Assainissement et des Infrastructures sur le terrain

Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam Tangara a présidé, le jeudi 14 Mai dernier, le lancement officiel des activités de curage des collecteurs et caniveaux dans le District de Bamako avec comme objectif de prévenir, voire minimiser les risques d’inondation dans la capitale et dans le reste du pays. En vue de s’assurer que tout se passe bien, une semaine après le démarrage des travaux, elle s’est rendue sur certains sites pour voir l’évolution de l’opération. Elle était accompagnée par sa collègue des Transports et des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO, également concernée par les activités de curage dans le cadre de l’entretien routier, des membres de son Cabinet, du Directeur national chargé de l’Assainissement, l’entreprise chargée des travaux et le bureau de contrôle. Pour cette visite de terrain, des caniveaux à Yirimadio et à Missabougou, deux quartiers à forts risques d’inondation, ont été concernés. Conformément au cahier de charge, la délégation ministérielle a trouvé que non seulement, les caniveaux concernés ont été convenablement curés, mais également les déblais totalement évacués à Yirimadio. Ceux de Missabougou étaient en cours d’évacuation. Ce qui a suscité une certaine satisfaction chez les ministres qui n’ont pas manqué de rappeler aux entreprises contractuelles, l’impérieuse nécessité d’aller plus vite pour ce qui concerne le reste des caniveaux et collecteurs car les premières pluies sont déjà tombées et les services météorologiques annoncent beaucoup d’eau durant cette saison pluvieuse. Les ministres chargés de l’Assainissement et des Infrastructures ont encouragé les entreprises à donner le meilleur d’elles-mêmes pour que, conformément aux instructions de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, nos concitoyens et leurs biens soient préservés des inondations. Les deux ministres ont promis de revenir sur ces sites et d’autres concernés par l’opération afin de s’assurer que tout se passe bien. Pour rappel, au titre du programme 2026, les interventions prévues dans le District de Bamako portent sur un linéaire global de 348 517 mètres de collecteurs et caniveaux à curer. Elles sont financées conjointement par le Projet de Résilience Urbaine de Bamako et le Budget Spécial d’Investissement, pour un montant prévisionnel global de 3 334 067 480 FCFA. MEADD

Lutte Contre la Cybercriminalité : Ouverture solennelle de la première audience de la chambre criminelle du Pôle National

Dans le cadre du renforcement et de la modernisation de l’appareil judiciaire malien, le Pôle National de Lutte Contre la Cybercriminalité (PNLC), à l’instar de plusieurs autres juridictions du pays, a procédé au lancement officiel de la première audience de sa chambre criminelle. La cérémonie d’ouverture, tenue dans l’enceinte du PNLC, s’est déroulée en présence du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUÉ, accompagné du Secrétaire général du département, du Chef de cabinet ainsi que de plusieurs acteurs du monde judiciaire. Pour cette première session, quatre dossiers sont inscrits au rôle. À cette occasion, le Procureur du Pôle, M. Coulibaly, a rappelé les missions stratégiques assignées au PNLC dans la lutte contre les infractions liées aux technologies de l’information et de la communication. Il a également présenté un bilan particulièrement encourageant des activités du Pôle, mettant en lumière les nombreux dossiers traités, ceux en cours d’instruction ainsi que les affaires déjà jugées. Dans son allocution d’ouverture, le Président du PNLC a rendu un hommage appuyé au ministre de la Justice pour l’intérêt constant accordé aux audiences inaugurales des juridictions spécialisées, notamment à travers sa présence effective aux différentes cérémonies d’ouverture. Abordant les défis croissants liés à l’espace numérique, il a rappelé avec force que : « le monde est virtuel, mais les conséquences de nos actes en ligne sont bien réelles ». Une déclaration forte qui traduit toute la nécessité d’une réponse judiciaire adaptée, rigoureuse et efficace face à l’évolution de la cybercriminalité. Cette première audience de la chambre criminelle du PNLC marque ainsi une étape majeure dans le renforcement de la justice pénale spécialisée et dans la volonté des autorités judiciaires de mieux protéger les citoyens contre les infractions commises dans l’espace numérique. MJDH

Comité National de Validation du Projet MALIDENKO : La session valide 187 sous-projets communautaires

Le Ministre d’Etat, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE a présidé, ce jeudi 21 mai 2026, la 1ère session du Comité National du Projet de Résilience communautaire et de Services inclusifs au Mali « MALIDENKO ». Une session stratégique, qui visait la validation des sous-projets communautaires du programme. Cette rencontre stratégique a réuni les représentants des départements ministériels sectoriels concernés, les structures partenaires, ainsi que l’Unité de Gestion du Projet MALIDENKO. Il s’agissait pour le comité de pilotage d’examiner des sous-projets prioritaires, identifiés par les communautés bénéficiaires dans le cadre de l’approche de Développement Conduit par les Communautés (DCC). Mis en œuvre avec l’appui de la Banque mondiale, le Projet MALIDENKO vise à améliorer l’accès des populations aux services sociaux de base dans les zones fragiles et affectées par les conflits, notamment dans les régions de Kidal, Tombouctou, Taoudéni, Nara, Nioro et Kayes. Au cours des échanges, les représentants des différents départements sectoriels ont procédé à l’analyse technique des sous-projets proposés par les communautés, à travers les Plans d’Actions de Développement Communautaire (PADC). Les discussions ont permis de prendre en compte les préoccupations exprimées par les acteurs concernés, de s’assurer de la conformité des sous-projets avec les politiques et normes nationales en vigueur, ainsi que de vérifier leur faisabilité technique, environnementale, sociale et financière. Les secteurs concernés couvrent notamment la santé, l’éducation, l’énergie, l’agriculture, l’hydraulique, l’environnement, l’élevage, le développement social et l’urbanisme. Dans son intervention d’ouverture, le Président de séance a salué l’engagement des acteurs mobilisés et rappelé l’importance de l’approche DCC dans le renforcement de la participation citoyenne et la cohésion sociale. Il a également insisté sur la nécessité de garantir des investissements utiles, inclusifs et durables répondant aux priorités réelles des communautés cibles. Cette première session du CNV marque une étape importante dans le processus de mise en œuvre des investissements communautaires du Projet MALIDENKO. À l’issue des travaux, plusieurs sous-projets ont été validés sous réserve de la prise en compte de certaines recommandations formulées par les services techniques compétents. À travers cette dynamique inclusive et participative, le Ministre de la Réconciliation, à travers les Projets MALIDENKO et PCRSS, réaffirme son ambition de contribuer au développement local, à la résilience communautaire et à la consolidation de la paix au Mali. MRPCN

Approvisionnement du pays en produits pétroliers : le Gouvernement maintient le cap face aux difficultés

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, a présidé ce jour la 22e réunion de concertation avec les acteurs de la filière des hydrocarbures, dans le cadre du suivi régulier de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Cette rencontre a permis de faire un état des lieux précis de la situation sur l’ensemble des axes d’approvisionnement, d’évaluer les flux entrants sur le territoire national et d’identifier les réponses adaptées face aux difficultés enregistrées. À ce titre, il a été relevé que durant la semaine du 04 au 10 mai, le Mali a enregistré l’entrée de 665 citernes, représentant un volume global de 31 168 500 litres d’hydrocarbures, contre 609 citernes enregistrées entre le 11 et le 17 mai sur le territoire national soit 27 442 000 litres. Dans son intervention, le ministre Moussa Alassane DIALLO a insisté sur la nécessité de maintenir une vigilance accrue sur toute la chaîne d’approvisionnement afin de garantir la disponibilité régulière des hydrocarbures sur l’ensemble du territoire. Faisant le point avec les structures techniques et les acteurs du secteur, il a rappelé les mesures de sanctions prises à l’encontre des cas de fraudes recensés, tout en soulignant que les efforts de sensibilisation doivent se poursuivre pour renforcer la transparence, la discipline et le respect des règles établies dans la filière. Comme à l’accoutumée, les différentes parties prenantes ont examiné les difficultés liées aux corridors et axes d’approvisionnement, ainsi que les contraintes logistiques impactant le ravitaillement du pays. À l’issue des échanges, plusieurs mesures correctives ont été actées pour pallier les insuffisances constatées et améliorer la fluidité de l’approvisionnement. Il a également été rappelé que la crise des hydrocarbures à l’échelle internationale a eu pour corollaire une hausse du prix du baril dans plusieurs pays, une situation qui continue de perturber l’approvisionnement normal du Mali. Face à ce contexte, le Gouvernement, sous la conduite du ministre Moussa Alassane DIALLO, poursuit le dialogue et la coordination afin d’assurer un approvisionnement correct et régulier du pays. MIC  

Situation sécuritaire du Pays : Les organisations faîtières de la diaspora réaffirment leur soutien indéfectible aux autorités

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a présidé, ce mercredi 20 mai 2026, une rencontre d’information et d’échanges avec les organisations faîtières de la diaspora malienne. Ce cadre d’échanges, tenu en présence de l’ensemble des organisations de la diaspora, a porté sur les défis sécuritaires, institutionnels et nationaux auxquels le Mali demeure confronté, ainsi que sur la nécessité de renforcer la cohésion et la mobilisation autour des intérêts supérieurs de la Nation. À cette occasion, le Ministre a rappelé l’importance, pour chaque Malienne et chaque Malien, d’adopter une posture de responsabilité, de vigilance et d’attachement aux valeurs d’unité et de solidarité nationale. Il a, également salué l’engagement constant de la diaspora malienne, dont le rôle demeure essentiel dans le rayonnement du Mali et la défense de ses intérêts à l’international. Au cours des échanges, Mossa AG ATTAHER a invité les organisations présentes à privilégier les sources officielles d’information et à contribuer à la diffusion de messages d’apaisement, de responsabilité et de cohésion, face aux tentatives de désinformation et de manipulation. En clôturant la rencontre, le Ministre a lancé un appel à l’union, au dépassement des divergences et au rassemblement de toutes les forces vives autour du Mali. MMEIA

Réglementation pharmaceutique dans l’UEMOA : Bamako accueille les experts de la sous-région pour accélérer l’intégration de la directive communautaire

Les travaux d’un atelier d’information et de sensibilisation sur la Directive n°06/2020/CM/UEMOA relative au statut des autorités de réglementation pharmaceutique des États membres de l’UEMOA ont débuté, ce mercredi 20 mai 2026, à Bamako. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire Général du ministère de la Santé et du Développement social, Dr Abdoulaye GUINDO, en présence du représentant résident de l’UEMOA au Mali, Roberto Alexandre Vieira, ainsi que de plusieurs responsables et acteurs du secteur sanitaire. Au cours de son intervention, Roberto Alexandre Vieira, s’exprimant au nom du président de la Commission de l’UEMOA, a rappelé que la revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’Union, tenue à Bamako en février 2026, avait révélé que la Directive n°06/2020/CM/UEMOA n’est pas encore intégrée dans les textes nationaux du Mali. Il a, également, évoqué les conclusions de l’atelier de revue analytique des réformes à faibles ou moyennes performances de mise en œuvre au Mali, organisé à Koulikoro, du 21 au 23 avril 2026. Cette rencontre avait notamment recommandé la création d’une autorité nationale autonome, dotée de la personnalité juridique et chargée des procédures d’homologation des produits pharmaceutiques à usage humain. Pour le représentant résident de l’UEMOA, cet atelier constitue un cadre d’échanges essentiel pour identifier des solutions adaptées aux défis liés à la réglementation pharmaceutique. Il a insisté sur le caractère stratégique de ce secteur, soulignant que la régulation pharmaceutique touche des enjeux sanitaires, économiques, éthiques et politiques. Dans son allocution d’ouverture, Le Sécretaire Général du Département de la Santé, Dr Abdoulaye GUINDO a salué la mobilisation des participants et rappelé que cette session vise à renforcer la compréhension et l’appropriation des textes communautaires relatifs à la régulation pharmaceutique. Le secrétaire général du département chargé de la Santé a également exprimé sa gratitude à la Commission de l’UEMOA, à travers son représentant résident au Mali, pour l’organisation de cette initiative. Il a, enfin, transmis les remerciements des plus hautes autorités maliennes au président de la Commission de l’UEMOA, Abdoulaye Diop, pour son engagement en faveur du renforcement des capacités dans le domaine pharmaceutique au sein de l’espace communautaire. MSDS

Promotion du Dialogue social : La Ministre Oumou SALL SECK magnifie le syndicalisme exemplaire

La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK a pris part, ce mercredi 20 mai 2026, à la cérémonie de remise de la première édition du « Prix d’Excellence Yacouba Katilé – Syndicaliste Modèle ». La cérémonie a enregistré la présence du Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr Fassoun COULIBALY et le parrain de l’événement, Yacouba Katilé, Secrétaire général de l’UNTM et Président du Conseil économique, social, environnemental et culturel, aux côtés de plusieurs autres personnalités. Dans son intervention, le Parrain de l’évènement, Yacouba KATILE a rappelé que ces prix témoignent surtout de l’engagement des plus hautes autorités de notre pays en faveur du dialogue social et renforce la conviction que le progrès des travailleurs passe par une concertation constructive entre le Gouvernement et les partenaires sociaux. « Ce prix d’excellence, comme son intitulé l’indique, vise à promouvoir la culture de l’excellence et à valoriser les acteurs syndicaux exemplaires », a-t-il indiqué. À cette occasion, la Ministre Oumou SALL SECK a eu l’honneur de procéder à la remise d’un lot de cinq attestations aux récipiendaires. Au total, treize lauréats ont été distingués, en raison d’un récipiendaire par syndicat national affilié à l’UNTM. Trois prix spéciaux ont, également été décernés au cours de la cérémonie à des personnalités syndicales. Les organisateurs ont annoncé que le “Prix d’Excellence Yacouba Katilé – Syndicaliste Modèle” sera, désormais, décerné en marge des festivités du 1er mai, célébrant la Fête du Travail. MENEFP

Renforcement de l’Autonomie financière des femmes : Le FAFPA forme cent (100) femmes en techniques de transformation agroalimentaire

Le Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, à travers le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA), a financé la formation de cent (100) femmes encadrées par le Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP) sur les techniques de la transformation agroalimentaire. Cette formation est prise en charge à 90% par le Ministère, à travers le FAFPA, et à 10% par le ROCP, illustrant une dynamique de partenariat pour le développement de l’entrepreneuriat féminin. D’une durée de dix (10) jours, cette formation, qui a démarré, ce jeudi 21 mai 2026, vise à doter les bénéficiaires de compétences pratiques et opérationnelles pour lancer et gérer une activité génératrice de revenus. À court terme, elle permettra aux participantes d’améliorer leur autonomie financière et de contribuer, activement, à l’économie locale. À moyen terme, l’objectif est de créer un effet multiplicateur : renforcer l’employabilité des femmes, réduire leur dépendance économique et favoriser leur participation à la vie sociale et économique du District de Bamako. MENEFP