Chantiers de transformation des Centres de Santé de Référence : La Ministre Assa Badiallo TOURE en visite inopinée sur le chantier du futur hôpital du district du 3ème Arrondissement de Bamako

Ce jeudi 8 janvier 2026, la ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ a effectué une visite inopinée au Centre de santé de référence (CSRéf) du 3ème Arrondissement, futur hôpital du district. Cette visite s’inscrit dans le cadre du suivi régulier des chantiers du Programme présidentiel d’urgence hospitalière, initié pour renforcer les capacités des structures sanitaires du pays. L’objectif de cette descente était double : constater l’état d’avancement des travaux de transformation du CSRéf en hôpital de district et évaluer la continuité des services, malgré les travaux de réhabilitation. Ainsi, sur place, le Chef de chantier s’est dit rassuré et motivé par cette visite ministérielle : « Nous avons terminé la phase de démolition, nous sommes à la phase des fouilles et qui va finir bientôt », avant d’ajouter que « la visite de la Ministre est un signal fort. Elle nous motive à respecter le délai tout en nous rassurant de l’accompagnement du département pour lever les éventuels obstacles ». Le Médecin-chef et l’ensemble du personnel ont salué l’initiative, soulignant que toutes les unités du centre sont opérationnelles et que les soins se poursuivent, normalement au profit des usagers. La ministre Assa Badiallo TOURE a visité les différents services et a, ainsi apprécié l’organisation en place. Elle a surtout exhorté les équipes à maintenir le cap pour garantir une prise en charge de qualité avant d’insister sur la nécessité de veiller sur la qualité des infrastructures et le respect du calendrier des travaux. Elle a conclu, en affirmant qu’elle continuera à effectuer des visites inopinées pour suivre, personnellement, l’évolution des chantiers et le bon fonctionnement des structures, conformément aux instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. En amont de sa visite surprise sur le chantier du Centre de santé de référence de la Commune III, la ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ, a tenu une importante séance de travail avec le Secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM). Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre du dialogue social constant que le département entretient avec les partenaires sociaux pour une meilleure prise en charge des questions liées à la sécurité sociale, notamment en lien avec les réformes en cours à l’INPS. MSDS
Enseignement Fondamental : Les acteurs échangent sur le « PROJET LUTHERAN WORD RELIEF »

Le Directeur national de l’Enseignement Fondamental, Issoufi Arbert Bedari TOURE a présidé une réunion relative à la mise en œuvre des activités du projet « Lutheran World Relief(LWR) ». L’objectif du projet est de relever les obstacles, auxquels sont confrontées 1000 filles vulnérables dans l’accès à l’éducation dans 7 communes de la région de Bougouni, en fournissant des services intégrés, qui augmentent le taux d’inscription et de maintien dans les écoles fondamentales, d’ici fin septembre 2026. Le projet LWR est financé par Corsus international et le coût est de 278 330 933 de Franc CFA. En termes d’approche technique, ce projet se réalisera suivant les axes ci-après : transferts mensuels en espèces, suivi de la fréquentation scolaire et des services d’accompagnement. Le Directeur national de l’Enseignement fondamental, TOURE a, au nom, du ministre de l’Education nationale, Dr Amadou SY SAVANE mis l’accent sur l’importance de l’intervention dudit projet sur l’amélioration de la qualité de l’éducation des filles, qui reste, entre autres, une préoccupation du Gouvernement de la Transition. A noter que la plateforme JIGITUGU testée, dans le cadre du projet PASCOFI, sera utilisée, aussi, dans le cadre de ce projet GISM. Il s’agira de l’identification des filles ciblées dans la région de Bougouni lors du déploiement de JIGITUGU, en collaboration avec les parties prenantes gouvernementales (MEN, AE de Bougouni et CAP de Bougouni). Le projet commencera par identifier les écoles et les centres SSA/P (Stratégie de Scolarisation Accélérée/Passerelle où il sera déployé. Ont pris part à cette importante réunion : le Directeur national de l’Enseignement fondamental, Issoufi Arbert Bedari TOURE, le Directeur national de la Cellule de Planification et Statistique du secteur de l’Education, Souleymane Aliou, la Cheffe du projet LUTHERAN WORLD RELIEF, le Directeur national adjoint de l’Enseignement fondamental, Mamadou KANTE, Azahra OUEDRAOGO et Atémelou dit Barnabas TOGO, Coordinateur du projet. MEN
Education Nationale : Le Nouveau Directeur de HUAWEI prend contact avec le Ministre Amadou SY SAVANE

Le ministre de l’Education nationale, Dr. Amadou SY SAVANE a reçu en audience, ce jeudi 08 Janvier 2026, le tout nouveau Directeur Général de HUAWEI MALI, Jean SUN WEI, est venu prendre contact avec le Chef du Département de l’Education nationale. Au cours de l’entretien, de nombreuses questions ont été abordées, en substance, il s’agit de développer le partenariat pour faire bénéficier au système éducatif malien, la grande expérience de HUAWEI, dans le domaine de l’appui aux scolaires maliens. Le ministre a souhaité la bienvenue à son hôte, tout en le rassurant de la disponibilité de son Département à accueillir toutes les initiatives, qui apportent de l’innovation au bénéfice des enfants du Mali. Dans les jours à venir, les techniciens des deux côtés vont se mettre ensemble pour proposer un plan d’action concret de partenariat. MEN
Coopération Mali – Suisse : Le nouvel Ambassadeur du Mali en Suisse rend visite au Ministre de la Justice

Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Mamoudou KASSOGUE a reçu en audience le nouvel Ambassadeur de la République du Mali auprès de la suisse, SEM. Sékou dit Gaoussou CISSE. Le diplomate, qui a, désormais en charge d’impulser la coopération entre notre pays et la Suisse, était venu solliciter les conseils et orientations du Ministre en charge de la justice en vue de l’accomplissement de sa mission. Il s’agissait, également de d’identifier des pistes de coopération, notamment dans le secteur judiciaire et institutionnel entre le Mali et la Suisse. Les échanges ont, également porté sur les priorités nationales et les perspectives de renforcement des relations bilatérales. Le ministre Mamoudou KASSOGUE a salué cette démarche de l’Ambassadeur CISSE avant de formuler des recommandations, notamment les attentes de son département. Il a surtout exprimé ses vœux de plein succès au nouvel Ambassadeur dans l’exercice de ses fonctions. MJDH
Cousinage à plaisanterie : quand les COULIBALY reçoivent les honneurs de la cohésion nationale

La cérémonie de présentation des vœux du personnel au ministre Mamoudou KASSOGUE a été un moment singulier. Ce moment, à la fois symbolique et profondément malien, a rappelé que la justice ne se dit pas qu’en articles de loi, mais aussi en sourires et en cousinage à plaisanterie. Le Garde des Sceaux a, en effet, procédé à la remise d’une distinction spéciale à la grande famille COULIBALY de l’appareil judiciaire, en reconnaissance de son rôle singulier dans la promotion du vivre-ensemble, de la détente sociale et de la cohésion au sein de l’institution. Car au Mali, nul ne l’ignore : les COULIBALY sont les cousins de tout le monde. Ils encaissent les piques, absorbent les maladresses et désamorcent les tensions avec un art consommé. Comme l’a rappelé le ministre, non sans humour : « Les COULIBALY supportent tout le monde. Il suffit de faire une petite maladresse et l’on vous lance aussitôt : “Vous devriez être un COULIBALY.” » Derrière la boutade, une réalité sociale puissante. Le cousinage à plaisanterie, pilier fondamental de la société malienne, agit comme un mécanisme endogène de régulation sociale, un outil de prévention des conflits et un levier de dialogue pacifique. En honorant les COULIBALY, le ministre a surtout rendu hommage à une institution culturelle vivante, transmise de génération en génération, et toujours opérante dans les espaces les plus formels de l’État. Cette reconnaissance s’inscrit pleinement dans le cadre de l’Année de la culture, décrétée par le Chef de l’État, avec pour ambition affichée de revitaliser les valeurs sociétales du Mali Kura. Attentif aux fondements culturels de la justice et respectueux des mécanismes traditionnels d’entente, le Garde des Sceaux a tenu à poser un acte fort : rappeler que la paix sociale se construit aussi par la culture, l’humour et la reconnaissance mutuelle. Le prix décerné, qui est une œuvre artistique, un tableau de CIWARA sculpté par des artisans maliens, symbolise cette alliance entre tradition, création et institution. Il a été remis aux représentants de la famille COULIBALY de la sphère judiciaire, notamment au Chef de Cabinet du ministre, Bakary Soliba COULIBALY, ainsi qu’à plusieurs figures emblématiques : Aminata Niakaté COULIBALY, chargée de mission, Adama COULIBALY, procureur, Mody Kantara COULIBALY, président de l’Ordre des experts judiciaires, Issiaka COULIBALY, DGA de l’INFJ et bien d’autres encore. Au-delà du geste, le message est clair : la justice malienne se nourrit, aussi de ses valeurs culturelles, et le cousinage à plaisanterie, loin d’être une survivance folklorique, demeure un outil moderne de cohésion, d’apaisement et de dialogue. En distinguant les COULIBALY, le Ministère a, en somme, honoré une philosophie sociale : celle d’un Mali, qui sait rire pour mieux s’entendre, et plaisanter pour mieux vivre ensemble. MJDH
23ème Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger (ABFN) : Les administrateurs évaluent les activités de l’agence

Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA a présidé, ce jeudi 8 janvier, la 23ème session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger. C’était en présence des administrateurs, des observateurs et du DG de l’agence, Moussa DIAMOYE. Cette 23ème session se tient dans un contexte marqué par la persistance des difficultés économiques, la réduction ou le gel de certaines dotations budgétaires, conjugué à une situation sécuritaire exigeante. Ce qui a inévitablement pesé sur la mise en œuvre du programme d’activités 2025 de l’Agence qui a tout de même su faire preuve de résilience et de responsabilité. C’est ainsi qu’elle a réalisé plusieurs activités, notamment des missions de constatation des occupations illégales des servitudes du fleuve, le suivi des dispositifs de traitement des eaux usées de certaines structures hospitalières et industrielles riveraines, la poursuite des activités de communication et de sensibilisation, la participation aux événements nationaux majeurs comme la Quinzaine de l’Environnement à San. Également, dans le cadre de la mise en œuvre de la convention liant l’Agence au Projet de Restauration des Terres Dégradées, des avancées importantes ont été enregistrées, en particulier dans le Delta Intérieur du Niger. A ce niveau, il s’agit du suivi de travaux structurants à Mopti et Konna, de la participation aux réceptions provisoires, ainsi que de la contribution aux procédures de recrutement des bureaux et entreprises chargés des futurs aménagements de berges à Kenenkou, Dioro, Sécoura et Sansanding, inscrits au titre du PTBA 2026. A propos du budget 2025, un peu plus d’un milliard de FCFA, son taux de liquidation frôle quasiment les 100%, preuve de la rigueur dans la gestion de l’Agence. Les résultats obtenus en 2025, bien qu’appréciables, demeurent en deçà des ambitions nourries pour la sauvegarde du fleuve Niger, véritable pilier de la vie économique, sociale et environnementale de notre pays. Ce, au regard de l’insuffisance des ressources mises à disposition. À cet égard, le Contrat Annuel de Performance 2026 prévoit un ensemble d’actions structurantes, parmi lesquelles figurent la poursuite des campagnes de suivi de la qualité de l’eau, les opérations de lutte contre la prolifération des plantes aquatiques nuisibles, l’intensification de la surveillance du fleuve et de ses affluents, la réalisation d’études techniques d’aménagement de berges, le renforcement de la communication et des capacités des acteurs, ainsi que la poursuite des engagements liés à la construction et à l’équipement du siège. Le budget prévisionnel 2026, arrêté à un peu plus de 1,2 milliard de francs CFA, enregistre une augmentation de près de 9 % par rapport à l’exercice précédent. Cette évolution constitue un signal encourageant face aux défis à relever. MEADD
Fourniture en Eau Potable : Le Ministre Boubacar DIANE sur les chantiers de la SOMAPEP-SA

Le Ministre de l’Energie et de l’Eau, Boubacar Diané, accompagné de plusieurs membres de son cabinet, a entrepris, ce jeudi 08 janvier, une visite de certains chantiers de la Société Malienne de Patrimoine de l’Eau Potable « SOMAPEP-SA ». L’on notait la présence des deux directeurs généraux, Idrissa Sadou DIALLO et Mme BOCOUM Siragata TRAORE, respectivement de la SOMAPEP et de la Société Malienne de Gestion de l’Eau Potable, SOMAGEP-SA, ainsi que leurs collaborateurs. Le périple débuté au siège de la SOMAPEP-SA, où le Ministre Boubacar DIANE a eu une séance d’échanges avec le personnel autour des doléances des travailleurs de l’entreprise de patrimoine de l’eau potable. L’occasion pour le ministre d’écouter les agents de la structure mais surtout les rassurer de l’accompagnement du Département. Après cette rencontre, la délégation a mis le cap sur le site des travaux de réalisation de station de reprise à Missira, avec la construction en cours du bâtiment destiné à accueillir les installations de pompage vers le château de Sikoro, et de refoulement vers Doumanzana et d’autres quartiers de la Commune I, et ceux du Point G et de Kati Sud. Il s’agit d’une station de pompage, située à Missira, préalable à la mise en service du château d’eau de 2000m3 à Sikoro et de 190 km de réseaux de distribution attenants. Les deux dernières étapes de la visite du chef du département ont donc porté sur le château d’eau de Sikoro et le chantier de pose des canalisations en cours en Commune I. Après donc le château d’eau, la visite du Ministre de l’Energie et de l’Eau s’est achevée par le Quartier Banconi-Razel, avec le constat de la poursuite des travaux de pose de 98 km de canalisation de nouveaux réseaux de distribution d’eau dans la Commune I, destinés à approvisionner en eau potable de façon durable les populations des quartiers de Banconi, Hippodrome et Dialakorodji. A l’issue de ce périple, le Ministre Diané a expliqué que cette « visite a été initiée de concert avec la SOMAPEP et la SOMAGEP, pour se rendre compte de l’état d’avancement des certains chantiers d’infrastructures, réalisées par la SOMAPEP-SA. Tout cela concourt à améliorer la desserte, comme c’est la mission du département de l’Energie et de l’Eau, telle qu’impartie à l’Axe 3 du PAG, l’Axe 3, et notamment l’Objectif 3.3 où il nous est demandé d’assurer la desserte de la population en eau potable aussi bien dans la ville de Bamako que dans l’ensemble du pays ». Pour que la SOMAGEP parvienne à produire et offrir de l’eau potable à la population, il est indispensable que la SOMAPEP réalise les infrastructures adéquates. « Ce sont des gros travaux dont nous devons assurer le suivi, afin d’atteindre les objectifs assignés au département qui sont d’œuvrer à la satisfaction des besoins essentiels de la population », a poursuivi le Ministre de l’Energie et de l’Eau. Les travaux en cours visent à l’amélioration du taux d’accès à l’eau potable de la population de plusieurs secteurs de Bamako et de Kati, en passant le Point G et Koulouba, à travers le renforcement et extension du réseau existant. Le Ministre de l’Energie et de l’Eau s’est félicité des efforts, toutefois, il a noté la timidité des taux de réalisation de certains des ouvrages en cours de réalisation, préjudiciable à la mise en œuvre et le fonctionnement de l’ensemble du système. Toute chose qui l’a conduit à insister auprès des responsables pour davantage de diligence dans l’exécution des travaux, afin que ces ouvrages puissent être mis en service. Ce sont des chantiers destinés à apporter des réponses aux besoins cruciaux des populations, conformément aux directives des plus hautes autorités, en l’occurrence le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA qui formellement instruit l’achèvement des chantiers stratégiques. MEE
CAN MAROC-2025 | Communiqué : Le Directeur Général de la police appelle à la retenue, quelle que soit l’issue du match
14ème session du Comité de Pilotage de l’Abattoir Frigorifique de Sabalibougou : Le Ministre Youba Ba se réjouit des évolutions positives

Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba a présidé, ce jeudi 08 janvier 2026, la 14ème session du Comité de pilotage de l’Abattoir Frigorifique de Sabalibougou. C’était en présence de l’administrateur provisoire, Arouna Sangaré et des membres du Comité. Selon le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, l’Abattoir Frigorifique de Sabalibougou, de sa création, en 2003, à nos jours, a connu des évolutions en matière d’infrastructures, de production et de transport de la viande, d’hygiène et d’assainissement. A l’en croire, des efforts importants ont été consentis, de façon continue, par l’Etat et ses Partenaires techniques et financiers, afin que l’Abattoir Frigorifique de Sabalibougou réponde aux standards internationaux et soit doté de capacités à satisfaire aux besoins locaux de consommation en viande saine, voire d’exportation de viande. L’année 2026, annonce le chef du département en charge de l’Elevage et de la Pêche, serait une année déterminante pour la mise à niveau de l’Abattoir Frigorifique de Sabalibougou, avec la poursuite de la mise en œuvre des activités de son plan de modernisation issu de « l’étude diagnostique » grâce à l’appui financier du Projet d’Appui à la Compétitivité de l’Economie Malienne (PACEM). Les actions du Projet de Développement Durable des Exploitations Pastorales au Sahel/Mali (PDDEPS), actuellement en cours, s’inscrivent également dans ce cadre. Ces actions portent sur : la construction d’un dispositif de traitement des eaux usées ; la réhabilitation et l’extension de la chambre froide ; la dotation en matériels et petits équipements comprenant des scies, tables de découpe, brouettes et chariots. D’autres actions, mises en œuvre par le PACEM en faveur de l’abattoir, concernent les moyens de transport des animaux à l’abattoir, l’installation d’un système photovoltaïque et de bio- digesteur pour renforcer la fourniture d’électricité et des travaux d’aménagement et de mise à niveau de l’abattoir. Évoquant le bilan, le Ministre Youba Ba affirme que l’Abattoir Frigorifique de Sabalibougou a produit 7 605 tonnes de viandes en 2025, toutes espèces confondues, et vendu 303 tonnes de sous-produits d’abattage. Des infrastructures ont été réalisées, des matériels et équipements acquis sur ressources propres ; parmi lesquels, on peut, entre autres citer : la construction de deux (02) hangars métalliques avec crochets pour l’abattage et l’habillage des petits ruminants ; la construction du mur de clôture (côté canal de l’abattoir) de 193 mètres linéaires ; la construction d’une (01) rampe de débarquement des bovins ; la construction de deux (02) toilettes avec fosse septique et puisard en zone rocheuse ; la construction du parc métallique d’approvisionnement des rôtisseurs abattants ; la construction d’un (01) bassin à 5 compartiments pour boyaux de petits ruminants ; le revêtement de la cour en béton armé et une plate-forme d’abattage ; et l’acquisition des matériels et équipements d’abattoir. Les résultats d’exploitation sont estimés, en recettes, à 415 488 140 FCFA, et en dépenses, à 417 085 355 FCFA au terme de l’exercice 2025. Pour le programme d’activités 2026, les prévisions budgétaires s’élèvent à 534 891 600 FCFA en recettes et en dépenses à 531 241 835 FCFA, soit un résultat prévisionnel de 3 649 765 FCFA. Les difficultés rencontrées sont dues, pour la plupart, aux pannes des équipements, aux coupures d’électricité, aux coûts élevés des intrants indispensables au fonctionnement de la chaine d’abattage (scies, pistolet, palan…) et aux effets collatéraux des abattages clandestins sur les revenus de l’abattoir. Le Ministre Youba Ba, a invité les membres à un examen approfondi et sans complaisance du bilan de l’exercice 2025 de l’AFS et à donner des orientations claires et pertinentes à l’Administration provisoire pour l’année 2026. Tout en souhaitant plein succès aux travaux, le Ministre Youba Ba a déclaré ouverte la quatorzième session du Comité de Pilotage de l’Abattoir Frigorifique de Sabalibougou. MEP
22ème Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’Office de Protection des Végétaux : Les administrateurs examinent ses actions

L’Office de Protection des Végétaux (OPV) a tenu, ce Jeudi 8 janvier 2026, la 22ème Session Ordinaire de son Conseil d’Administration. Les travaux étaient présidés par le Secrétaire Général du Ministère de l’Agriculture, Garantigui TRAORE en présence des administrateurs. Il s’agit pour les administrateurs d’examiner et d’adopter une pile de documents dont le procès-verbal et les recommandations de la session précédente, le rapport d’activités 2025, ainsi que le programme d’activités 2026 assorti du projet de budget de la nouvelle année. Dans son discours, le Secrétaire Général du Département de Tutelle a souligné avec satisfaction les résultats probants acquis au cours de l’exercice 2025, marqué par des défis climatiques et phytosanitaires majeurs. Il indiquera que l’OPV a réussi à contenir les foyers d’infestation sur 176.906 ha de production dont 118.541 ha ont été traités, protégeant, ainsi les moyens de subsistance de nos populations. Le renforcement des capacités a concerné 147 agents de protection des végétaux et de la vulgarisation, 104 brigades phytosanitaires villageoises et 1.584 producteurs sur plusieurs thématiques de gestion des ravageurs et maladies des cultures. Au titre de l’exercice 2026, les objectifs prioritaires de prospection et de traitement sont fixés, respectivement à 402.038 ha et 129.171 ha. Il est, également prévu la formation de 324 brigades phytosanitaires villageoises et 3640 producteurs, a indiqué le Secrétaire Général du Ministère de l’Agriculture. Selon le Directeur Général de l’OPV, en 2026, l’accent sera, aussi mis sur la digitalisation de la surveillance phytosanitaire pour un maillage judicieux et efficace des interventions sur le terrain. Les partenaires techniques et financiers ont été salués pour leurs appuis constants, qui ont efficacement contribué à l’atteinte des objectifs du département dans le cadre de la protection et la sauvegarde de notre patrimoine végétal. MA