Opération de surveillance : Les FAMA neutralisent une menace contre un convoi de camions-citernes sur la route Bougounie-Bamako

Le 29 décembre 2025, lors d’une opération visant à surveiller le passage de convois de camions-citernes sur la route Bougouni-Bamako, l’aviation a repéré des déplacements suspects de groupes terroristes armés prévoyant de tendre une embuscade à ce même convoi. Les différentes cibles ont été frappées avec succès. Plusieurs éléments terroristes ont été neutralisés et des motos détruites en quatre points distincts situés respectivement non loin de Kéléya et de Famana. Les FAMA resteront toujours vigilantes autour des convois de camions-citernes pour assurer un approvisionnement continu aux citoyens et sur l’ensemble du territoire. Unis, nous vaincrons. Bamako, le 30 décembre 2025 DIRPA
Sport à Ségou : Le Badminton prend son envol avec un premier championnat réussi

La Cité des Balanzans a vibré au rythme des volants les 27 et 28 décembre 2025. Sous l’impulsion de la Ligue Régionale de Badminton, le quartier administratif a accueilli le tout premier championnat de la discipline, marquant un tournant décisif pour le paysage sportif local. Pendant deux jours, le terrain de basket-ball du quartier administratif s’est transformé en arène de Badminton. L’objectif affiché par les organisateurs était clair : sortir cette discipline de l’ombre. Pour le Colonel Oumarou Berthé, Président de la Ligue Régionale de Badminton de Ségou, il s’agit avant tout d’une mission de vulgarisation. Ce championnat a pour but de faire connaître le Badminton aux populations ségoviennes et de les inciter à embrasser cette discipline encore peu connue chez nous », a-t-il déclaré lors de l’ouverture des hostilités. L’événement, qui a bénéficié du parrainage de M. Attaher Sofiane, Directeur Régional de la Jeunesse et des Sports, a mobilisé les plus hautes autorités de la région. On notait ainsi la présence remarquée du Maire de la commune, du Directeur de Cabinet du Gouverneur, ainsi que du Directeur Régional de la Protection Civile. Leur présence témoigne de l’importance accordée au développement du sport comme vecteur de cohésion sociale et d’épanouissement pour la jeunesse de Ségou. À l’issue des confrontations, l’Association Badminton de Pelengana a remporté la catégorie minime, tandis que l’Association Sportive des Gardes et Sympathisants de Ségou (ASGSS) s’est imposée en catégorie sénior, en simple comme en double. » Au-delà de la compétition pure, ce championnat a été l’occasion de célébrer l’engagement des acteurs du sport. Un des moments forts de la cérémonie a été la remise d’attestations à plusieurs personnalités et participants, saluant leur contribution au lancement réussi de cette discipline dans la quatrième région. En clôturant cette première édition, la Ligue Régionale pose les jalons d’un futur prometteur pour le Badminton malien. Ségou vient de prouver qu’elle est prête à diversifier son offre sportive et à offrir à ses jeunes de nouveaux horizons de performance.
Renforcer la justice sociale et garantir l’accès équitable aux soins de santé pour tous : telle est l’ambition portée par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie à travers le Régime d’Assurance Maladie Universelle. Les travaux de l’atelier d’information des acteurs impliqués dans le financement de la santé dans le cadre de la mise en œuvre du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU) ont officiellement débuté ce lundi 29 décembre 2025 au Maeva Palace, sous la présidence du Directeur Général Adjoint de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), M. N’TJI Idriss Doumbia. Dans son allocution d’ouverture, le DGA de la CANAM a rappelé les avancées majeures réalisées depuis l’instauration de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) en 2009, notamment l’amélioration de l’accès aux soins grâce au mécanisme du tiers payant. Un dispositif qui a permis d’alléger significativement les charges financières des ménages bénéficiaires. Toutefois, M. Doumbia a souligné les limites de l’AMO, qui ne couvre actuellement qu’environ 22 % de la population, laissant une grande majorité des Maliens notamment les acteurs du secteur informel exposés aux risques financiers liés à la maladie. Pour le Directeur Général Adjoint de la CANAM, le RAMU constitue avant tout un choix de société, fondé sur la solidarité nationale et la justice sociale, afin de garantir à chaque Malien le droit fondamental à la santé. Institué par la loi n°2018-074 du 31 décembre 2018, le RAMU apparaît ainsi comme une réforme structurante et inclusive, visant à étendre la couverture maladie à l’ensemble de la population, sans distinction de statut social, professionnel ou géographique. L’atelier ouvert ce jour réunit les ministères sectoriels, les organismes de sécurité sociale, les administrations financières, les partenaires techniques et financiers, les collectivités territoriales et organisations de la société civile ; il vise à renforcer la coordination entre les acteurs, analyser les contraintes existantes et identifier des leviers concrets pour assurer la soutenabilité financière du RAMU. Les travaux engagés marquent une étape déterminante dans la construction d’un système de santé plus équitable, inclusif et résilient au Mali.

Le samedi 27 décembre 2025, s’est tenue la 2ᵉ édition de la séance de restitution aux populations des réalisations de l’année 2025 de la Direction Régionale de la Police Nationale de Mopti, couplée à la présentation des perspectives pour l’année 2026. La rencontre a eu lieu dans la salle de spectacle de l’Alliance Franco-Malienne de Mopti. La cérémonie était placée sous la présidence du Directeur de Cabinet du Gouverneur de la Région de Mopti, Monsieur Mamadou Seydou DIARRA ; en présence du représentant du Maire de la Commune Urbaine de Mopti, Monsieur Abdoulaye Maïga dit Badou, Conseiller communal ; du Directeur Régional de la Police Nationale de Mopti ; des forces vives de la région : leaders communautaires, autorités administratives, société civile, médias et partenaires. Cette séance de restitution visait à informer les populations sur les actions menées par la Police nationale en 2025, à renforcer la redevabilité et la transparence de l’action publique, à favoriser le dialogue entre les forces de sécurité et les citoyens, ainsi qu’à partager les priorités et orientations stratégiques pour 2026. Les échanges ont permis aux participants de mieux comprendre les efforts consentis en matière de sécurité, de prévention et de maintien de l’ordre, tout en formulant des recommandations constructives pour améliorer la collaboration entre la population et les forces de défense et de sécurité. La Mairie de la Commune Urbaine de Mopti salue cette initiative de la Direction Régionale de la Police Nationale, qui contribue au renforcement de la confiance entre les citoyens et les institutions, et réaffirme son engagement à accompagner toute action allant dans le sens de la paix, de la sécurité et de la cohésion sociale dans la région.
Protection sociale : Vers une couverture maladie pour tous les Maliens

Renforcer la justice sociale et garantir l’accès équitable aux soins de santé pour tous : telle est l’ambition portée par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie à travers le Régime d’Assurance Maladie Universelle. Les travaux de l’atelier d’information des acteurs impliqués dans le financement de la santé dans le cadre de la mise en œuvre du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU) ont officiellement débuté ce lundi 29 décembre 2025 au Maeva Palace, sous la présidence du Directeur Général Adjoint de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), M. N’TJI Idriss Doumbia. Dans son allocution d’ouverture, le DGA de la CANAM a rappelé les avancées majeures réalisées depuis l’instauration de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) en 2009, notamment l’amélioration de l’accès aux soins grâce au mécanisme du tiers payant. Un dispositif qui a permis d’alléger significativement les charges financières des ménages bénéficiaires. Toutefois, M. Doumbia a souligné les limites de l’AMO, qui ne couvre actuellement qu’environ 22 % de la population, laissant une grande majorité des Maliens notamment les acteurs du secteur informel exposés aux risques financiers liés à la maladie. Pour le Directeur Général Adjoint de la CANAM, le RAMU constitue avant tout un choix de société, fondé sur la solidarité nationale et la justice sociale, afin de garantir à chaque Malien le droit fondamental à la santé. Institué par la loi n°2018-074 du 31 décembre 2018, le RAMU apparaît ainsi comme une réforme structurante et inclusive, visant à étendre la couverture maladie à l’ensemble de la population, sans distinction de statut social, professionnel ou géographique. L’atelier ouvert ce jour réunit les ministères sectoriels, les organismes de sécurité sociale, les administrations financières, les partenaires techniques et financiers, les collectivités territoriales et organisations de la société civile ; il vise à renforcer la coordination entre les acteurs, analyser les contraintes existantes et identifier des leviers concrets pour assurer la soutenabilité financière du RAMU. Les travaux engagés marquent une étape déterminante dans la construction d’un système de santé plus équitable, inclusif et résilient au Mali.
Sécurité routière : ANASER et Gendarmerie nationale mobilisées pour la mise en place d’un dispositif spécial de contrôle routier

À l’occasion des fêtes de fin d’année, l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER), en collaboration avec la Gendarmerie nationale, informe les usagers de la route de la mise en place d’un dispositif spécial de contrôle routier sur les principaux axes pénétrant la ville de Bamako. Cette opération, menée par l’ANASER et la Gendarmerie nationale, vise à renforcer la sécurité des usagers de la route, prévenir les accidents de la circulation et lutter contre les comportements à risque tels que l’excès de vitesse, la conduite sous l’emprise de l’alcool, le non-respect du code de la route ou la surcharge des véhicules, tout en invitant l’ensemble des conducteurs à respecter scrupuleusement la réglementation, se conformer aux contrôles des forces de sécurité et adopter une conduite responsable et prudente afin de préserver des vies humaines. Ensemble, faisons des fêtes de fin d’année un moment de joie et non de deuil.
Atelier de renforcement des capacités des membres de la Commission adhoc : Relance officielle du Dictionnaire Opérationnel des Métiers et Emplois (DOME)

Le Secrétaire général du Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. Drissa GUINDO, représentant Madame la Ministre Oumou SALL SECK, a présidé la cérémonie officielle de relance des activités du Dictionnaire opérationnel des métiers et emplois (DOME), le lundi 29 décembre 2025. La présente cérémonie s’est déroulée en présence des membres du cabinet et du secrétariat général ainsi que des membres de la commission adhoc et des personnes ressources. Elle a été marquée par le mot de bienvenue du Directeur Général Adjoint de l’ANPE, le discours officiel du Secrétaire Général du Département, représentant Madame la Ministre et la présentation des membres de la commission adhoc pour l’élaboration du DOME. Dans son intervention, M. Moussa DIOURTE, Directeur Général Adjoint de l’ANPE a rappelé que le DOME est un outil de travail quotidien de l’ANPE et des services privés de l’emploi pour la collecte des offres d’emploi au niveau des entreprises, l’identification des compétences des demandeurs d’emploi, l’intermédiation, le développement des actions de formation et d’orientation. Il a également indiqué qu’il vise à créer un langage commun entre les acteurs du marché du travail et constitue un outil d’aide à la décision en matière de politique d’emploi, d’orientation et de formation, d’une part et d’autre part, un outil d’intervention sur le marché du travail à travers le rapprochement des offres et des demandes d’emploi. Drissa GUINDO, Secrétaire Général du Département, a, au nom de Madame la Ministre, rappelé que la Commission Adhoc pour l’élaboration du Dictionnaire Opérationnel des Métiers et Emplois (DOME) a été mise en place par la Décision N°2024-0077/MENEFP-SG du 19 mars 2024 et la liste nominative de ses membres a été fixée par la Décision N°2025-0041/MENEFP-SG du 10 mars 2025. Il a souligné que cette commission est chargée de faire l’inventaire des sources documentaires, des études, des nomenclatures et autres documents existants ; de définir la méthodologie de production et les moyens à mettre en œuvre pour la réalisation du DOME et de définir les procédures de validation et de mise à jour du DOME. C’est pourquoi, a-t-il soutenu, le présent atelier est organisé, pour renforcer les capacités des membres de la Commission dans le cadre de l’accomplissement de leurs missions. Notons que cet atelier durera deux (2) jours et regroupera plus de 30 participants.
14ème session ordinaire du Conseil d’administration de l’INFP/BTP : Cap sur la performance et le budget 2026

La 14ème session ordinaire du Conseil d’administration de l’Institut national de Formation professionnelle pour le Bâtiment, les Transports et les Travaux publics (INFP/BTP) s’est tenue ce lundi 29 décembre 2025. L’ouverture des travaux était présidée par Madame la Ministre des Transports et des Infrastructures, Présidente du Conseil d’administration de l’INFP/BTP. L’ordre du jour de la présente session porte sur plusieurs points, notamment le point d’exécution des recommandations issues de la dernière session, l’examen et adoption du rapport de performance 2025 et le projet de budget pour l’année 2026. La cérémonie d’ouverture a été marquée par deux interventions. D’abord l’allocution de bienvenue de la Directrice générale de l’INFP/BTP, Mme HAIDARA Assetou CISSE et le discours d’ouverture des travaux de Madame le Ministre des Transports et des Infrastructures. À l’entame de son propos, le Ministre DEMBÉLÉ Madina SISSOKO a d’abord rappelé que l’INFP/BTP joue un rôle capital dans le renforcement des capacités des ressources humaines. Selon elle, la mission de formation technique, qui revient a l’Institut, requiert de ses administrateurs un engagement constant afin de lui permettre d’être plus visible. Évoquant les activités formation réalisées en 2025, le Ministre SISSOKO a déclaré que l’Institut a formé 309 acteurs des secteurs public et privé, avec un taux de mise en oeuvre des activités de 25% et un taux de mobilisation budgétaire de 52,08%. La Présidente du Conseil d’administration a invité la direction de l’Institut a multiplié des efforts pour améliorer le taux de formation sus évoqué. Enfin, elle a exhorté les administrateurs à analyser avec professionnalisme les documents soumis afin de formuler des recommandations pertinentes et réalistes.
50e session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Office Malien de l’Habitat (OMH) : Bilan 2025 et perspectives 2026 au cœur des discussions

Monsieur Imirane Abdoulaye TOURE, ministre chargé de l’Habitat et président du Conseil d’Administration, a présidé ce lundi 29 décembre 2025, au siège de l’Office, la 50e session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Office Malien de l’Habitat (OMH). Au cours de cette session, les administrateurs ont examiné des documents essentiels, notamment l’état d’exécution du budget au 31 décembre 2025, le programme d’activités pour l’année 2026, ainsi que le projet de budget pour l’exercice 2026. L’analyse des documents présentés a révélé que l’année 2025 a été marquée par une maîtrise nette des dépenses et un meilleur recouvrement des recettes, témoignant ainsi de l’efficacité des actions menées par l’OMH. Ces résultats prometteurs ouvrent la voie à de nouvelles perspectives pour le développement de l’habitat au Mali. Cette session a également été l’occasion de réaffirmer l’engagement de l’OMH à poursuivre sa mission d’amélioration des conditions de logement des Maliens, tout en veillant à la transparence et à la bonne gestion des ressources. Le développement de l’habitat au Mali représente un enjeu majeur pour la croissance économique et le bien-être social du pays. Avec une population en constante augmentation, il est impératif de répondre à la demande croissante de logements dignes et accessibles. Contexte et Défis Le Mali, avec une population estimée à plus de 20 millions d’habitants, fait face à plusieurs défis en matière de logement : Urbanisation rapide : Les villes, notamment Bamako, connaissent une urbanisation rapide, entraînant une pression accrue sur les infrastructures et les services urbains. Accès limité au logement : Une grande partie de la population vit dans des conditions de logement précaires, avec un déficit en logements sociaux estimé à plusieurs centaines de milliers d’unités. Ressources financières : Les besoins en financement pour le développement de l’habitat sont énormes, mais le système de financement reste limité, rendant difficile l’accès au crédit pour de nombreux ménages. Initiatives en Cours Pour répondre à ces défis, plusieurs initiatives ont été mises en place : Programmes de logements sociaux : L’Office Malien de l’Habitat (OMH) et d’autres acteurs du secteur public et privé ont lancé des projets de logements sociaux visant à construire des unités habitables à des prix abordables. Partenariats public-privé : Le développement de partenariats avec des entreprises privées permet d’accélérer la construction de logements et d’améliorer la qualité des infrastructures. Amélioration des infrastructures : Des efforts sont déployés pour améliorer les infrastructures urbaines, notamment l’accès à l’eau potable, à l’électricité et aux services d’assainissement, qui sont essentiels pour un habitat de qualité. Perspectives d’Avenir Pour un développement durable de l’habitat au Mali, plusieurs axes devraient être explorés : Renforcement des politiques publiques : Élaborer et mettre en œuvre des politiques nationales de logement qui prennent en compte les besoins spécifiques des populations vulnérables. Promotion de l’habitat durable : Intégrer des pratiques de construction durable et des matériaux locaux dans les projets de logement pour réduire l’impact environnemental. Renforcement du financement : Développer des mécanismes de financement innovants, tels que des fonds de garantie pour le logement, afin d’améliorer l’accès au crédit pour les ménages à faibles revenus. Le développement de l’habitat au Mali est un enjeu crucial pour le bien-être de sa population et la stabilité socio-économique du pays. En surmontant les défis actuels et en mettant en œuvre des initiatives adaptées, le Mali peut améliorer significativement les conditions de vie de ses citoyens et favoriser une croissance inclusive. Une approche collaborative entre le gouvernement, le secteur privé et la société civile sera essentielle pour atteindre ces objectifs ambitieux.