1ère session de la commission nationale de validation des manuels de procédure 

Le Premier ministre, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye MAIGA a présidé ce lundi 18 août 2025 dans les locaux du Contrôle Général des Services Publics, la cérémonie d’ouverture de la première session de la Commission Nationale chargée de la validation des manuels de procédures administratives, opérationnelles, financières et comptables des Services et Organismes Publics du Mali. Au cours de cette session, quatorze (14) projets de manuels seront examinés par la commission. Selon le Contrôleur Général des Services Publics, Badra Alou COULIBALY, la mise en place des manuels de procédures dans nos administrations et services est un gage de transparence, de crédibilité et de bonne gouvernance dans notre pays. Pour le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le contrôle interne prend aujourd’hui une nouvelle et une plus grande dimension, à l’aune des priorités contenues dans la Lettre de Cadrage que Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Parmi ces priorités, figurent en bonne place la lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière. Selon le Général de Division Abdoulaye MAIGA, le gouvernement accorde la plus grande importance à la mise en place des manuels de procédures administratives, financières et comptables dans tous les services et organismes publics. Dans la même lancée, le plan d’action du gouvernement (PAG) pour la période 2025/2026, adopté par le Conseil National de Transition, accorde dans son axe 2, une place de choix à cette vision du Président de la Transition par l’inscription d’activités phares concourant à l’atteinte de cet objectif. CCRP_Primature CIGMA

Le Ministre de la Santé et du Développement Social reçoit la Cheffe de bureau d’OCHA-Mali en fin de mission 

Le Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ, ministre de la Santé et du Développement Social, a accordé ce lundi 18 août 2025, une audience d’au-revoir à Amy MARTIN, la Cheffe de bureau du Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA) au Mali, après plusieurs années de service. Cette rencontre a été l’occasion de saluer la collaboration fructueuse entre le Ministère et OCHA, notamment dans le cadre du renforcement de la Coordination Humanitaire et du soutien aux initiatives du département. M. Abba SANGARE, Directeur National du Développement Social, a exprimé sa satisfaction quant à l’engagement constant d’OCHA dans l’accompagnement des actions du ministère, soulignant l’importance de cette synergie pour l’efficacité des interventions humanitaires. M. Sayon DOUMBIA, Conseiller Technique, a quant à lui, réaffirmé l’engagement du département à poursuivre cette collaboration, particulièrement à l’approche du Mois de la Solidarité, période cruciale pour venir en aide aux populations vulnérables. Dans son intervention, le Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ a exprimé sa reconnaissance pour le travail accompli par la Cheffe de bureau d’OCHA-Mali Amy MARTIN, mettant en avant la symbiose entre les acteurs humanitaires comme un atout majeur pour le département. Le Ministre Assa Badiallo TOURÉ a également souhaité plein succès à la Cheffe de bureau dans ses nouvelles fonctions, l’invitant à garder le Mali dans son cœur, un pays qu’elle connaît depuis 35 ans. En marge de l’audience, un tableau représentant le Ciwara, symbole de travail, de bravoure et d’excellence dans la culture bambara, a été remis comme cadeau, à la Cheffe de bureau d’OCHA Mali en fin de mission. MSDS CIGMA

Lancement des « Vacances des Pupilles » : Une initiative pour l’engagement citoyen et la préservation de l’environnement 

La Maison des Aînés a accueilli ce lundi 18 août 2025, la cérémonie de lancement des « Vacances des Pupilles », une initiative axée sur la préservation de l’écosystème, l’encouragement de l’excellence scolaire et l’amélioration des cadres d’apprentissage pour les enfants. La cérémonie a débuté par une opération de plantation d’arbres, symbolisant l’engagement envers la protection de l’environnement et la promotion de la résilience face aux défis climatiques. Le Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ, Ministre de la Santé et du Développement Social, et Doumbia Mariam TANGARA, Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, ont uni leurs efforts pour soutenir cette initiative. Leur collaboration témoigne de la volonté gouvernementale de préparer un avenir durable pour les enfants de la nation. Dans le cadre de cette initiative, Madame le Ministre de l’environnement, a offert 15 tablettes aux élèves les plus méritants, tandis que le Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ a remis 25 tablettes modernes pour améliorer les conditions d’apprentissage des enfants. Lors de son discours, le ministre de l’Environnement, a souligné que la plantation d’arbres est un acte symbolique fort, représentant la vie, la résilience et la continuité. Elle a rappelé que chaque arbre planté est un témoignage de mémoire et d’espoir pour l’avenir. Cette initiative illustre l’engagement des autorités à accompagner, soutenir et former les enfants, en les plaçant au cœur des actions pour un développement durable et inclusif a souligné le Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ. La cérémonie de lancement des « Vacances des Pupilles » s’est achevée par une consultation ophtalmologique offerte aux enfants. Profitant de cette occasion, Assa Badiallo TOURÉ, a adressé ses chaleureuses félicitations aux enfants pour leurs brillants résultats aux examens. Elle les a exhorté à persévérer dans l’effort, à rester debout malgré les épreuves, et à continuer de porter haut les couleurs de la Nation. MSDS CIGMA

Culte : Formation des imams au Maroc

Le Ministère des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes a abrité ce matin la cérémonie de signature et de proclamation officielle des résultats du concours national d’entrée à l’Institut Roi Mohamed VI de Rabat pour la formation des Imams. La cérémonie était présidée par le Ministre Mahamadou KONE en présence du Directeur de l’Institut Abdou Salem Lazar. Elle a marqué une étape importante dans le cadre du partenariat entre le Mali et le Royaume du Maroc pour le renforcement des capacités religieuses, spirituelles et académiques des futurs Imams maliens. MARCC CIGMA

PCIAT-CENTRE : Le Commandant de l’Opération Dougoukoloko galvanise sa troupe

Le Chef de Détachement GTIA Biton du Théâtre-Centre de l’opération Dougoukoloko, le Commandant Afo COULIBALY a officiellement remis, au nom du Commandant PCIAT-Centre, le Colonel-major Yacouba SANOGO, le vendredi 08 août 2025, la somme de 7 millions de F CFA à la population de Diafarabé. Ce don du Chef d’Etat-major Général des Armées, le Général de Division Oumar DIARRA, s’inscrit en dans le cadre du soutien humanitaire et du renforcement de la résilience des populations. « Ce geste n’est pas seulement symbolique, il est aussi porteur d’un message fort et témoigne de la solidarité des plus hautes autorités et de l’Armée envers la population de Diafarabé », a laissé entendre le Chef du GTIA Biton, le Commandant Afo COULIBALY. Il a aussi déclaré que malgré la situation sécuritaire complexe, la population de Diafarabé fait preuve de courage et de patriotisme. Terminant ses propos, il les a enfin exhortés à rester unis, solidaires et surtout à continuer à collaborer avec les FAMa. La cérémonie a pris fin par des prières et des bénédictions pour la paix et la cohésion nationale sur toute l’étendue du territoire. DIRPA

Région Militaire N6 : 1404 éléments pour renforcer les rangs

1404 recrues des Forces Armées Maliennes du Centre d’Instruction de Soufroulaye ont prêté serment sous le drapeau national, le lundi 11 Août 2025. C’était en présence du Commandant du Secteur4 de l’opération Dougoukoloko, le Colonel Abdoulaye COULIBALY accompagné de plusieurs de ses proches collaborateurs ainsi que des autorités coutumières et religieuses. Durant 6 mois de Formation Commune de Base, ces recrues se sont familiarisées avec des notions militaires et des exercices d’endurance physique et morale. Le Directeur du Centre d’Instruction de Soufroulaye, le Lieutenant-colonel Diadié TOURE a, pour sa part, soutenu que ces recrues ont suivi un programme de formation bien adapté à la situation sécuritaire que vit notre pays. Selon lui, ils leurs ont été inculqués des connaissances tactiques, techniques du savoir-faire individuel et collectif tout chose qui leur procure efficacité dans l’accomplissement des missions en situation de contraintes majeures. Le Commandant du Secteur 4 de l’opération Dougoukoloko, le Colonel Abdoulaye COULIBALY a affirmé que : cette cérémonie pleine de sens et d’émotions marque la consécration de plusieurs semaines d’intenses efforts pour acquérir des connaissances nécessaires au métier des armes. La cérémonie a été sanctionné par une démonstration suivie d’un défilé militaire et d’un cocktail. DIRPA

Douanes maliennes : Deux saisies majeures en une seule journée

La vigilance des agents des Douanes ne faiblit pas. En une seule journée, ce 16 août 2025, deux opérations distinctes ont permis de mettre la main sur des cargaisons frauduleuses, révélant une fois de plus l’importance du renseignement dans la lutte contre la fraude et les trafics illicites. La première saisie a eu lieu tôt dans la journée, au poste de contrôle de Zantiguila, dans le périmètre de la Brigade Mobile d’Intervention de Bamako. Les agents, agissant sur la base d’un renseignement précis, ont intercepté un véhicule. À première vue, le chargement semblait banal : des sacs de céréales et des cartons de savon local. Mais la fouille méticuleuse des douaniers a révélé une cachette habilement aménagée, d’où ont émergé 210 balles de tissus fancy, dépourvues de tout document légal. Une tentative classique de dissimulation, mais déjouée grâce à la rigueur des agents sur le terrain. Le même jour, c’est le Bureau secondaire des Douanes de Hérémakono qui a signé un autre coup de filet. Un car de transport en commun, en provenance de la frontière, a été stoppé pour inspection. Là encore, le flair et le renseignement ont payé : 28 paquets de résine de cannabis, communément appelée « Kusch », ont été découverts en soute, dissimulés avec un savoir-faire qui n’a pourtant pas résisté à la vigilance des agents. Ces deux saisies, réalisées à des centaines de kilomètres l’une de l’autre, traduisent la même réalité : la fraude et le trafic cherchent sans cesse à innover, mais les Douanes maliennes restent un pas devant, en misant sur l’anticipation et le renseignement opérationnel. A Zantiguila comme à Hérémakono, ce sont des agents discrets mais déterminés qui ont encore prouvé que la République peut compter sur eux. CCOM-DGD

Tentative déjouée de déstabilisation des institutions de la République : Échec d’une entreprise macabre

L’annonce est tombée comme un couperet, le samedi 9 août 2025, sur les médias sociaux. En effet, c’est une note d’information expertement écrite et tendancieusement distillée dans certains groupes WhatsApp, qui annonçait l’arrestation de la Générale de Brigade, Nema SAGARA. Aussitôt, tel un pianiste à la recherche de ses notes perdues, les médias français entrent dans la danse en relayant en boucle, cette information en se contredisant même souvent sur le nombre de personnes arrêtées et même sur leurs qualités. Cependant, une seule certitude se dégageait de leurs récits « L’arrestation des Généraux Néma SAGARA et Abass DEMBELE ». Pourtant, pendant que cette information était distillée, en boucle par leurs médias, le Général Abass DEMBELE n’était point aux arrêts. Pire, toutes sortes de scénarios étaient développés, sur ces chaines, par les apatrides déguisés en pseudos analystes nichés en France et n’ayant pour métier que dénigrer leur pays annonçant les pires sorts à leurs compatriotes. Pour cet événement spécifique, leurs éléments de langage visaient surtout à créer le doute dans la tête du malien lambda et mettre en branle, ce qu’ils ont appelé « Fracture au sein de l’armée malienne ». Ainsi, ces phrases phares tels que « le Général le plus populaire », « des militaires respectés des hommes sur le terrain », « des militaires de front adulés par la population ». Cependant, pour donner du crédit à ce récit, savamment élaboré et surtout en phase avec leur plan machiavélique, il fallait une communication du Gouvernement, qui infirmerait leur version. Malheureusement, pour eux, cette communication se fait désirer pendant plusieurs jours, leur laissant monter et démonter leur propre récit. Il fallait donc attendre, ce jeudi 14 août 2025, pour que les autorités maliennes se prononcent sur la situation, à travers un communiqué. L’information a été rendue publique lors du journal télévisé de 20h sur l’ORTM1, à travers un communiqué officiel et l’image des personnes arrêtées. Selon ce document, les généraux Abass DEMBELE et Nema SAGARA figurent parmi les principaux mis en cause. Ils ont été interpellés en même temps qu’un ressortissant français, Yann VEZILIER, identifié par Bamako comme un agent des services de renseignement français. Le ministère de la Sécurité a précisé que 11 personnes, au total, seraient impliquées dans cette affaire, parmi lesquelles deux généraux, quatre officiers de grade lieutenant-colonel, d’autres membres des Forces armées maliennes, ainsi qu’un civil. D’après les enquêteurs, les suspects auraient été contactés et coordonnés par l’espion français présumé, dans le but de déstabiliser les institutions de la Transition. Cette révélation confirme les rumeurs persistantes, qui circulaient depuis le début du mois. Les premières interpellations ont eu lieu, le 07 août 2025, soit une semaine avant la confirmation officielle. Cette tentative de déstabilisation présentée comme une opération, minutieusement, préparée, survient dans un contexte sécuritaire et politique déjà tendu. Le gouvernement a assuré que tous les instigateurs répondront de leurs actes devant la justice militaire et affirme rester vigilant face à toute menace visant la stabilité nationale.   QUI EST YANN CHRISTIAN BERNARD VEZILIER, LE CERVEAU DE L’OPERATION   La France a envoyé au Mali un élément de la DGSE sous la couverture diplomatique comme 2ème secrétaire à l’ambassade de France. De son vrai nom Yann Christian Bernard VEZILIER. Il est à Bamako depuis un an. Mais, sa mission était tout autre : Déstabiliser le Mali pour valoriser le retour de la France. Les éléments de renseignement, sur l’homme, l’attestent amplement. En effet, le lieutenant-colonel français Yann Christian Bernard Vezilier, a été décoré Chevalier de l’ordre du Mérite, en 2020, pour ses 27 années de service dans l’Armée de l’Air. Envoyé dans notre pays en qualité de diplomate, il agissait, au nom des services de renseignement français d’organiser une opération subversive. C’est ainsi, qu’il allait, discrètement, à la rencontre de plusieurs hommes politiques de notre pays, des acteurs de la société civile, de même que les militaires, qui ont essuyé des frustrations. Il commençait même à fréquenter, aussi plusieurs grins d’amis à Bamako pour sonder l’opinion sur la marche de la Transition et distiller « le narratif français ». En vue d’atteindre l’objectif ultime recherché, l’agent de la DGSE française devait compter surtout sur certains officiers, sous-officiers et même de militaires radiés des rangs de l’armée. Peine perdue. Les services spécialisés veillaient au grin. Mieux, tous ses mouvements étaient surveillés comme du lait sur du feu. Son narratif était de contester le départ des anciens partenaires du Mali et un plan de mobilisation de certains politiques et leads de la société civile, était élaboré pour soutenir les futures actions, notamment, saper le moral des troupes ou même créer le doute dans la chaine de commandement. La situation est sous maitrise totale, rassure le Gouvernement, ajoutant que des enquêtes judiciaires sont en cours pour identifier d’éventuels complices. Cependant, la vigilance de la population est requise, de même que sa collaboration avec les forces de l’ordre pour débusquer toute personne suspecte.   LA FRANCE DETERMINEE A REPRENDRE LE SAHEL !   Et pourtant, il fallait s’y attendre, la France, depuis son départ précipité des pays de l’AES, jure de revenir. Et la sortie du Général François Lecointre, ancien chef d’état-major des armées françaises dans le journal « Le Figaro le 14 avril 2024 » était plus qu’explicite. La France digère mal le retrait des troupes françaises des pays du Sahel. A en croire ses propos, une recolonisation des pays du Sahel par tous les moyens possibles (même militaire) est une évidence. Il faut dire que l’échec luisant et cuisant du pays colonisateur a du mal à être digéré. Après le retrait de barkhane et MINUSMA du Mali, le départ des troupes françaises du Niger et du Burkina Faso, les conditions sécuritaires se sont, nettement, améliorées dans ces pays. Cette situation, conjuguée à la montée en puissance de nouveaux acteurs à l’image de la Russie et de la Chine, avait fait dire à l’officier français que l’Europe doit réengager ses forces sur le continent africain pour défendre ses « intérêts ». « Nous avons toujours essayé, nous Français, d’entraîner les Européens dans cette prise de conscience de la nécessité d’agir, collectivement, en Afrique et en Méditerranée. Je suis absolument désolé de

DGCT : Ateliers d’appropriation sur les thématiques relatives à la démarche d’élaboration des PDESC

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de Restauration des Terres dégradées du Mali (PRTD-MALI), la Direction générale des Collectivités territoriales (DGCT) a organisé deux ateliers d’appropriation sur les thématiques relatives à la démarche d’élaboration des Programmes de Développement économique, social et culturel (PDESC), aux changements climatiques et à la gestion des ressources naturelles. Lesdits ateliers destinés aux acteurs locaux se sont tenus dans la salle de Conférence du Conseil régional de Kayes conformément au calendrier suivant : du 04 au 06 août 2025, l’atelier de renforcement des capacités des Maires et Secrétaires généraux des Communes bénéficiaires du PRTD dans les Régions de Kayes, Nioro, Kita et Nara sur le Guide méthodologique d’élaboration des PDESC ; du 08 au 10 août 2025, l’atelier de renforcement des capacités des Responsables des Services déconcentrés au niveau local du Plan, de l’Agriculture et de la Santé des Communes bénéficiaires du PRTD dans lesdites Régions sur le Guide méthodologique d’élaboration des PDESC. Ces ateliers étaient placés sous la présidence de M. Adama MAIGA, Conseiller aux Affaires économiques et financières, représentant le Gouverneur de la Région de Kayes. Le représentant du gouverneur a apprécié cette initiative visant à renforcer les capacités des acteurs dans le but d’améliorer la qualité des PDESC tout en insistant sur l’importance de la prise en compte des défis climatiques et de la gestion des ressources naturelles dans lesdits programmes. L’animation des ateliers était assurée par des experts de la Direction générale Collectivités territoriales, de la Direction générale des Eaux et Forêts et de l’Agence pour l’Environnement et le Développement durable sous la conduite de M. Aly ISSA Directeur général adjoint des Collectivités territoriales. Ces sessions de formations ont permis aux acteurs de maîtriser les concepts liés à la planification régionale et locale et les techniques d’intégration des changements climatiques et de la gestion des ressources naturelles dans les PDESC. C.Com/ DGCT

OCLEI : Journée de sensibilisation de l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement illicite

Le jeudi 14 août 2025, le cercle de Kangaba a accueilli la deuxième journée de l’activité de sensibilisation de l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement illicite. Cette rencontre, placée sous la présidence de M. Mamdi KEITA, Maire de Kangaba, s’est tenue en présence de M. Seïdina Oumar DIARRA, Président par intérim de l’OCLEI et a réuni de nombreux participants venus du cercle : représentants des collectivités, membres de la société civile, leaders religieux, notabilités, ainsi qu’une forte mobilisation de la jeunesse et des femmes. Les échanges ont porté sur deux thématiques majeures : d’une part, les conséquences de la corruption et de l’enrichissement illicite dans le milieu scolaire, notamment leur impact négatif sur la qualité de l’éducation, l’égalité des chances et l’avenir des jeunes ; d’autre part, celles observées dans le secteur de la production minière, en particulier l’exploitation artisanale à Kangaba, avec des répercussions sur le développement local, la transparence et la répartition équitable des ressources. L’objectif de cette journée était de renforcer la compréhension et l’engagement des acteurs locaux dans la prévention et la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite dans notre pays. L’activité est financée par le projet d’appui à la lutte contre la corruption pour et par l’égalité de genres (LUCEG).