24ᵉ session de l’Assemblée Consulaire de l’APCMM : La reconnaissance des artisans aux autorités

Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFE, a présidé ce jeudi 24 avril 2025, la 24ème Session ordinaire de l’Assemblée consulaire de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCMM). À ses côtés se trouvaient Mme Oumou Sall SECK, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Aminata Dramane TRAORÉ, Présidente de la délégation spéciale de la Commune II du District de Bamako, ainsi que M. Aboubacar TANDIA, représentant de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). Cette session de l’Assemblée consulaire s’inscrit, selon les propos du Ministre Mamou DAFFÉ, dans un contexte marqué par des initiatives entrant dans le cadre de « l’Année de la Culture », décrétée par les plus hautes autorités du pays sous le leadership éclairé de Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Il a notamment cité l’Assurance Volontaire pour la Culture (AVOC), lancée ce mercredi 23 avril 2025, qui offre désormais une couverture sociale aux acteurs du secteur, y compris les artisans. Le Ministre Mamou DAFFÉ a salué la résilience des artisans face aux difficultés liées à la fourniture d’électricité, lesquelles ont considérablement affecté leurs activités. Pour atténuer les souffrances endurées par les professionnels du secteur, il a annoncé la remise de trois cents (300) kits solaires à des artisans, qui seront sélectionnés sur la base de critères bien définis. Pour le Président Mamadou Minkoro TRAORÉ, cette session doit permettre aux élus consulaires de faire le bilan des actions passées et de débattre des questions fondamentales pour le développement du secteur de l’Artisanat en général, et de celui de la Culture en particulier. Selon lui, le secteur de l’artisanat contribue à hauteur de 24,5 % au Produit Intérieur Brut (PIB) du pays, un chiffre salué par l’auditoire. Le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle reste convaincue que l’artisanat reste un secteur pourvoyeur d’emplois qu’il faut soutenir. Elle a ajouté que les structures rattachées de son Département travaillent dans ce sens. Dans son intervention, le Président de l’APCMM a également évoqué le Salon International de l’Artisanat du Mali (SIAMA), un grand rendez-vous de l’artisanat malien et africain, dont la 5e édition se tiendra du 27 novembre au 7 décembre 2025, au Parc des Expositions de Bamako, sous le thème : « Artisanat, facteur de développement et de sauvegarde de notre identité culturelle ». La cérémonie a été bouclée par la visite du Centre de ressources pour l’artisanat de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCMM). CCOM-MACIHT
24ᵉ session de l’Assemblée Consulaire de l’APCMM : La reconnaissance des artisans aux autorités

Le jeudi 24 avril 2025, le Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle Mme Oumou SALL SECK, a pris part à la 24ᵉ session de l’Assemblée Consulaire de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCMM). Cette importante rencontre s’est tenue sous la présidence de M. Mamou DAFFE, Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme. À l’issue de la cérémonie d’ouverture, Madame la Ministre a accordé une interview à la presse. Elle y a souligné le rôle stratégique de l’APCMM comme partenaire clé de son département. Elle a mis en lumière la collaboration active entre l’APCMM et les structures techniques du ministère, notamment l’ANPE, le FAFPA et l’APEJ, en matière d’appui, de formation et d’accompagnement. Madame la Ministre a également plaidé pour une meilleure synergie d’actions afin de renforcer l’appui aux artisans maliens, affirmant : « Comme l’a dit le Ministre DAFFE, nous sommes tous des artisans. Je le répète : nous sommes tous des artisans, du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, au Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, jusqu’à chaque membre du Gouvernement. Chacun d’entre nous vit de ce métier. » Elle a conclu en réaffirmant l’engagement de son département à améliorer la qualité des produits artisanaux et à faciliter l’accès des artisans aux équipements nécessaires : « Ils ont un savoir-faire incroyable et méritent d’être pleinement soutenus. » Dans son discours d’ouverture, le Ministre Mamou DAFFE a salué l’engagement et les efforts de Madame Oumou SALL SECK pour le renforcement des capacités des artisans maliens : « La formation professionnelle est essentielle pour répondre aux attentes des populations en produits de qualité. Je remercie Madame la Ministre pour les multiples appuis de ses structures techniques, qui contribuent grandement à cet objectif. » Le Président de l’APCMM, M. Mamadou Minkoro TRAORÉ, a lui aussi exprimé sa reconnaissance envers la Ministre : « Depuis sa prise de fonction, Madame la Ministre n’a cessé de nous associer aux grandes initiatives de son Département. Merci pour ce partenariat constant et fructueux ». Il a notamment salué les résultats concrets obtenus grâce à cette collaboration avec le FAFPA : formation de 134 artisans en installation de panneaux solaires photovoltaïques et de 26 artisans en réparation de télévisions à écran plat, avec l’APEJ : intégration de 24 stagiaires en 2024 et 21 en 2025, pour une immersion dans les métiers de l’artisanat, avec l’ANPE : lancement d’un programme d’installation de 320 artisans à Bamako, Kati et environs, et distribution de kits à 300 femmes dans les domaines de la saponification, la coupe/couture, la transformation agroalimentaire, la coiffure et l’esthétique. Ce partenariat renforcé illustre la volonté commune de faire de l’artisanat un levier fort pour l’emploi, l’autonomisation et la valorisation du savoir-faire local. Cellule Communication – MENEFP
Sécurité routière : Les acteurs examinent la situation des accidents en 2024

Les acteurs de la sécurité routière sont en conclave depuis ce jeudi 24 Avril 2025 pour examiner et valider les statistiques 2024 des accidents de la route dans notre pays. La rencontre était présidée par Monsieur Malick KASSÉ, représentant du Ministre des Transports et des Infrastructures, en présence du Directeur général de l’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER) et des membres du Comité de la Sécurité routière. Cet exercice annuel, organisé par le ministère des Transports et des Infrastructures à travers l’ANASER, revêt d’une importance capitale, quand on sait que les statistiques d’accidents de la circulation routière constituent des données précieuses dans la lutte contre l’insécurité routière. Les échanges permettront d’avoir des statistiques d’accidents de la route justes et fiables au cours de l’année 2024. Pour rappel, en 2023, notre pays avait enregistré 2.635 cas d’accidents soit en moyenne, quatre personnes par semaine ont perdu la vie dans des accidents. Cette statistique macabre, avait permis aux autorités de la sécurité routière de renforcer la sensibilisation tout en interpellant la conscience collective à intensifier la sensibilisation des usagers sur les risques liés à certains comportements. Il faut dire que les chiffres qui émanent des services du District de Bamako étaient assez parlants. En effet, la capitale avait, en elle seule enregistré 2.635 accidents de la voie publique, ayant causé des dommages corporels. 195 personnes ont perdu la vie et 1.542 autres ont été grièvement blessées soit en moyenne quatre personnes par semaine ont perdu la vie dans la circulation routière. Le rapport soulignait néanmoins la croissance du trafic routier, le nombre d’accidents a diminué (-6,89%), le nombre de personnes tuées (23,41%) mais celui des personnes grièvement blessées sur les routes s’est accumulée en 2023 (16,55%), malgré son réflexion constaté l’année d’avant. Les experts avaient constaté que cette évolution ne reflète pas seulement les améliorations techniques, mais aussi les autres mesures enclenchées, y compris celles juridiques. Il est établi dans le rapport que les accidents interviennent essentiellement le jour avec 78,06% de cas. Mais lorsqu’ils se produisaient la nuit, les accidents sont plus graves et très souvent liés à une forte proportion d’alcool. Un fait aussi de plus de plus constater pour qu’on en parle. On a recensé l’année dernière à Bamako 20 cas de fuites de conducteurs lors des accidents après une forfaiture. En outre, en 2023, le quota d’accidents tristement attribué aux usagers piétons, conducteurs d’engins à deux roues, automobilistes et usagers d’engins à trois roues, ont augmenté par rapport à 2022. Les différences ne sont pas significatives pour les autres catégories d’utilisateurs. Le bilan nous montre que dans ces accidents, 84,41% des victimes étaient des hommes contre 15,59 de femmes. Et la tranche d’âge de 36 à 45 ans a été la plus impliquée dans les accidents de la circulation à Bamako pendant la période. Selon le document, des accidents corporels de la circulation routière dans le District de Bamako, les causes des accidents ne varient pas par rapport aux autres années. On y retrouve toujours comme principaux facteurs des accidents mortels, le mauvais comportement des usagers dans la conduite ou à pied. Ce qui se traduit par l’inobservation des règles de conduites à laquelle s’ajoutent la consommation d’alcool, le défaut de maîtrise, une vitesse mal adaptée aux circonstances, les dépassements dangereux et les vitesses excessives sur les grandes artères CCOM MTI
Jeunesse et Sports : La lutte contre le VIH-SIDA et le dopage en débat

Le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la construction Citoyenne, Abdoul Kassim FOMBA a co-présidé la cérémonie de lancement officiel de la journée de sensibilisation sur le VIH/SIDA et le dopage, à l’intention des sportifs militaires avec le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA, ce mercredi 24 avril 2025, l’amphithéâtre de l’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye. Cette initiative vise à renforcer la prévention et à promouvoir une pratique sportive saine, responsable et conforme à l’éthique. Fruit d’une collaboration entre le Centre de Médecine du Sport et le Haut Conseil National de Lutte contre le Sida (HCNLS), cette journée a permis d’aborder sans tabou les réalités liées aux infections sexuellement transmissibles, à la stigmatisation, mais aussi aux risques liés à la consommation de produits dopants. Dans leurs allocutions respectives, les deux ministres ont salué la pertinence de cette démarche, soulignant que la santé des sportifs est un enjeu de performance, de sécurité et de dignité humaine. Ils ont également encouragé la mise en place de mécanismes durables de sensibilisation et de suivi au sein des forces armées. Une armée forte commence par une jeunesse consciente et en bonne santé. CCOM MJSCICCC
États Généraux du Sport : C’est parti pour deux jours de diagnostic et de remèdes

Le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la construction Citoyenne, Abdoul Kassim FOMBA a pris part à la cérémonie d’ouverture des États généraux du sport phase nationale, présidée par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Général de Division, Abdoulaye Maïga, ce jeudi 24 avril 2025 au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). Placée sous la haute présidence de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, cette phase nationale regroupe de nombreuses personnalités du monde sportif, institutionnel, militaire, et associatif, durant deux jours, échangeront autour de grands axes structurants : gouvernance, financement, infrastructures, formation, professionnalisation, éthique et inclusion. L’objectif est de poser les jalons d’une nouvelle politique sportive nationale, fondée sur la performance, la transparence et l’accessibilité pour tous. Le sport, levier de cohésion, de fierté nationale et de développement socio-économique, est au cœur de cette dynamique de refondation. En effet, les États généraux du sport doivent créer les conditions d’un vrai dialogue entre tous les acteurs sportifs, les collectivités locales, les acteurs économiques et l’État. Il s’agit d’imaginer et de cerner les évolutions du sport malien qui nous permettront de relever ensemble les défis auxquels il est confronté. Ce rendez-vous marque surtout la volonté manifestation des plus hautes autorités de notre pays de trouver des solutions concertées aux problèmes du secteur sportif malien et de débattre de l’avenir du sport et définir les rôles de chaque acteur notamment de l’État dans le sport, de la place du sport professionnel au Mali, de la fonction éducative et sociale du sport, du développement du sport et des territoires, du sport et de la santé. Avec ces États généraux dans tous le Mali, c’est-à-dire les acteurs du sport feront le tour des idées du sport au Mali. C’est un travail considérable et exaltant pour discuter des problèmes qui minent le secteur du sport. C’est un travail qui devra aboutir à un véritable diagnostic partagé sur la situation du sport français, ainsi que sur le rôle et les missions de chacun, étant bien entendu qu’un mouvement sportif fort a besoin d’un ministère fort. Et réciproquement. Ces États généraux sont également le cadre d’une réflexion sur la meilleure articulation possible des compétences entre l’État, les collectivités locales et des autres acteurs sportifs. En effet, le sport est bien plus qu’un loisir, il est un vecteur d’unité nationale, un outil de développement et un moyen d’inclusion sociale », a déclaré le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture des États Généraux du Sport, ce jeudi 24 avril 2025, au Centre International de Conférences de Bamako CICB. Ce rendez-vous historique marque un tournant décisif dans la volonté des autorités de la Transition de repenser, renforcer et projeter l’avenir du sport au Mali. Selon le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Fomba, ces États Généraux se veulent inclusifs, participatifs et orientés vers l’action. Les défis sont nombreux : des infrastructures vétustes ou inégalement réparties, un encadrement technique insuffisant, des conditions de pratique parfois précaires, une visibilité internationale limitée malgré le potentiel indéniable de nos talents. Les opportunités sont tout aussi nombreuses. Notre pays regorge d’une jeunesse passionnée, d’athlètes qui brillent souvent contre vents et marées, de fédérations engagées, et surtout d’une société qui croit profondément aux vertus du sport. Ces États Généraux, qui se tiennent du 24 au 25 avril 2025, sont l’occasion d’écouter toutes les parties prenantes : athlètes, clubs, éducateurs, collectivités, entreprises, citoyens. Ils permettront aussi d’établir les priorités en matière de sport scolaire, de sport féminin, de sport de haut niveau et de sport pour tous. Il s’agira également de tracer une feuille de route claire avec des objectifs précis et des moyens adaptés. Et surtout, de garantir un suivi rigoureux afin que les paroles se traduisent en actions concrètes. Dans son allocution, le Premier ministre a rappelé les réalisations concrètes, notamment la construction et la rénovation d’infrastructures sportives : le stade du 26 Mars de Bamako, le stade Mamadou Konaté de Bamako, le stade Ouezzin Coulibaly de Bamako, le stade Abdoulaye Macoro Sissoko de Kayes, le stade Baréma Boucoum de Mopti, le stade Babemba Traoré de Sikasso, le stade Amary Dao de Ségou, le stade Salif Keita de Kati. Il a également mentionné la construction en cours du stade de Tombouctou et du stade ARENA-Mali à Koulikoro. Il s’agit là de preuves tangibles, a rappelé le Premier ministre, de la volonté du Chef de l’État de soutenir le sport et de lui donner toute sa place dans le concert des grandes nations sportives. Les résultats déjà obtenus en témoignent : double titre de champion d’Afrique de basketball U18 filles et garçons à Pretoria en 2024, titre de champion d’Afrique de basketball U16 filles à Tunis en 2023, titre de vice-champion d’Afrique de football U17 garçons au Maroc, titre de champion d’Afrique de vovinam viet vo dao avec 16 médailles d’or en 2024 à Bamako, troisième place mondiale au championnat du monde de football en Indonésie en 2023, trois médailles d’or en gymnastique aérobique en 2024 en Égypte. Le Chef du gouvernement a exhorté les parties prenantes à une participation assidue et à des échanges fructueux afin de faire émerger des solutions concrètes et durables, à travers de fortes recommandations pour relever les défis auxquels le sport malien est confronté. CCOM MJSCICCC
États Généraux du Sport : C’est parti pour deux jours de diagnostic et de remèdes

« Le sport est bien plus qu’un loisir. Il est un vecteur d’unité nationale, un outil de développement et un moyen d’inclusion sociale », a déclaré le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture des États Généraux du Sport, ce jeudi 24 avril 2025, au Centre International de Conférences de Bamako CICB. Ce rendez-vous historique marque un tournant décisif dans la volonté des autorités de la Transition de repenser, renforcer et projeter l’avenir du sport au Mali. Selon le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Fomba, ces États Généraux se veulent inclusifs, participatifs et orientés vers l’action. Les défis sont nombreux : des infrastructures vétustes ou inégalement réparties, un encadrement technique insuffisant, des conditions de pratique parfois précaires, une visibilité internationale limitée malgré le potentiel indéniable de nos talents. Les opportunités sont tout aussi nombreuses. Le Mali regorge d’une jeunesse passionnée, d’athlètes qui brillent souvent contre vents et marées, de fédérations engagées, et surtout d’une société qui croit profondément aux vertus du sport. Ces États Généraux, qui se tiennent du 24 au 25 avril 2025, sont l’occasion d’écouter toutes les parties prenantes : athlètes, clubs, éducateurs, collectivités, entreprises, citoyens. Ils permettront aussi d’établir les priorités en matière de sport scolaire, de sport féminin, de sport de haut niveau et de sport pour tous. Il s’agira également de tracer une feuille de route claire avec des objectifs précis et des moyens adaptés. Et surtout, de garantir un suivi rigoureux afin que les paroles se traduisent en actions concrètes. Dans son allocution, le Premier ministre a rappelé les réalisations concrètes, notamment la construction et la rénovation d’infrastructures sportives : le stade du 26 Mars de Bamako, le stade Mamadou Konaté de Bamako, le stade Ouezzin Coulibaly de Bamako, le stade Abdoulaye Macoro Sissoko de Kayes, le stade Baréma Boucoum de Mopti, le stade Babemba Traoré de Sikasso, le stade Amary Dao de Ségou, le stade Salif Keita de Kati. Il a également mentionné la construction en cours du stade de Tombouctou et du stade ARENA-Mali à Koulikoro. Il s’agit là de preuves tangibles, a rappelé le Premier ministre, de la volonté du Chef de l’État de soutenir le sport et de lui donner toute sa place dans le concert des grandes nations sportives. Les résultats déjà obtenus en témoignent : double titre de champion d’Afrique de basketball U18 filles et garçons à Pretoria en 2024, titre de champion d’Afrique de basketball U16 filles à Tunis en 2023, titre de vice-champion d’Afrique de football U17 garçons au Maroc, titre de champion d’Afrique de vovinam viet vo dao avec 16 médailles d’or en 2024 à Bamako, troisième place mondiale au championnat du monde de football en Indonésie en 2023, trois médailles d’or en gymnastique aérobique en 2024 en Égypte. Le Chef du gouvernement a exhorté les parties prenantes à une participation assidue et à des échanges fructueux afin de faire émerger des solutions concrètes et durables, à travers de fortes recommandations pour relever les défis auxquels le sport malien est confronté. CCRP/Primature