CNPV : Lancement officiel de la 2ᵉ édition de l’Université d’Été des Volontaires de l’AES à Kabala

Ce mardi 9 septembre 2025, les travaux de la 2ᵉ édition de l’Université d’Été des Volontaires de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont été, officiellement, lancés au Centre d’Entraînement pour Sportifs d’Élite de Kabala, à Bamako. La cérémonie s’est tenue sous la présidence du Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, en présence des ambassadeurs du Burkina Faso et du Niger au Mali. La représentante du maire de Kalaban Coro et le chef de quartier de Kabala ont exprimé leur joie d’accueillir cette édition et ont souhaité la bienvenue aux 300 volontaires présents, venus des pays membres de l’AES. Ils ont assuré leur soutien total pour le succès des travaux et la promotion de l’unité sahélienne. Pour le porte-parole des volontaires, le volontariat n’est pas un coût, c’est un investissement transformateur. Il construit la cohésion sociale, renforce le capital humain et crédibilise l’État. « En Afrique, un vieillard, qui meurt est une bibliothèque, qui brûle », rappelait Amadou Hampâté Bâ. Protégeons nos bibliothèques vivantes et offrons à nos jeunes des expériences, qui les élèveront. Être volontaire, c’est croire en un avenir commun et servir son pays avec honneur. Le coordinateur du Cercle d’Actions pour le Développement Économique et Social (CADES-BF), Ibrahim BELEM, a rappelé que cette édition, placée sous le thème « L’impératif engagement des volontaires pour une reconstitution réelle des pays de l’AES », vise à susciter un engagement citoyen et patriotique. Il a remercié les autorités du Niger, du Burkina Faso et du Mali, ainsi que les autorités locales de Kalaban Coro et Kabala, pour leur accompagnement et leur hospitalité. Les 300 volontaires participeront à des panels, des travaux thématiques et des masters class, renforçant, ainsi leurs compétences et leur engagement envers leurs communautés. Au nom de ses homologues du Mali et du Niger, le Directeur Général du Programme National de Volontariat au Burkina Faso (GIP-PNVB), Djourmité Nestor NOUFE, a salué l’engagement des Chefs d’État de l’AES et félicité le CADES-BF pour cette initiative née en 2024 à Ziniaré. Il a rappelé que les volontaires présents sont appelés à devenir des acteurs et décideurs, porteurs d’engagements concrets pour leurs pays. Dans son intervention, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA, a insisté sur l’importance du volontariat comme pilier du développement, surtout face aux défis sécuritaires, sociaux et économiques. Il a annoncé que la Politique Nationale du Volontariat est en cours de relecture pour mieux s’adapter aux réalités du Mali. Cette 2ᵉ édition est un moment fort de partage, de formation et de mobilisation citoyenne, visant à faire du volontariat un pilier de la construction citoyenne et de l’intégration sous régionale. À l’issue de son allocution, le Ministre a déclaré ouverts les travaux de l’Université d’Été des Volontaires de l’AES, qui dureront trois jours.

Révision annuelle des listes électorales de 2025 : L’AIGE est fin prête pour l’acheminement des documents de révision sur toute l’étendue du territoire

Dans le cadre des préparatifs pour la révision annuelle des listes électorales de 2025, l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE) a lancé les travaux d’impression des documents électoraux. Ces documents comprennent, entre autres, la liste électorale par commune et sur toute l’étendue du territoire, les listes de radiation, ainsi que les tableaux de validation, de transfert et de radiation. Ces supports seront transmis aux commissions administratives via le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Pour suivre l’évolution des travaux, le Colonel Boussourou DRAME, Secrétaire général de l’AIGE, s’est rendu au département du fichier électoral et de l’informatique, situé à la Bibliothèque nationale. Il a salué le professionnalisme et l’engagement du personnel mobilisé, à cet effet. « Le rythme des travaux est satisfaisant et permet d’affirmer que le chronogramme de remise des documents au ministère de l’Administration territoriale sera respecté », a-t-il indiqué. L’AIGE, faut-il le rappeler, conformément aux dispositions de la loi électorale, est chargée de la confection, de la gestion, de la mise à jour et de la conservation du fichier électoral. C.Com/ AIGE

CMDT : Mission de suivi et de solidarité à Kita

Du 27 au 29 août 2025, une mission conduite par le Directeur Général Adjoint de la CMDT, Moussa MARIKO, en compagnie du Chef du Service Production Agricole, Bréhima COULIBALY, et du Chef de la Cellule Communication, Dramane KONATÉ, a séjourné dans la Région CMDT de Kita. À leur arrivée, la délégation a été accueillie par le Directeur Régional, Oumar DIARRA, entouré de l’ensemble du personnel, avant de tenir une rencontre de partage d’informations et d’échanges sur les préoccupations, recommandations et engagements des équipes régionales. L’objet de la mission était de renforcer le dialogue avec les équipes régionales et les producteurs, exprimer la solidarité de la CMDT face aux drames humains et sécuritaires, évaluer l’état phytosanitaire des parcelles touchées par les JASSIDES, et suivre l’avancement des travaux de l’usine d’égrenage de Kokofata. Le 28 août, aux côtés du Président de la Confédération des Producteurs de Coton, la mission a rendu des visites de courtoisie aux autorités administratives et coutumières de la région. Elle s’est, ensuite, rendue à Kokofata pour présenter ses condoléances à la famille du producteur Filimadi Coulibaly, tragiquement disparu, et pour apporter son soutien au producteur blessé Sékou Diakité. Les communautés de Kokofata ont exprimé leur reconnaissance et formulé des bénédictions pour le Mali, la CMDT et la campagne cotonnière. La délégation a également visité des parcelles fortement infestées par les jassides, confirmant la gravité de l’attaque, avant de constater l’avancement du chantier de l’usine d’égrenage de Kokofata. Le 29 août, la salle du Conseil de Cercle de Kita a accueilli une rencontre élargie entre la CMDT, la Confédération des Producteurs de Coton et les délégués des unions sectorielles. À cette occasion, le DGA Moussa MARIKO a délivré un message fort aux producteurs : « Toutes les dispositions sont prises pour satisfaire l’ensemble des zones touchées par les jassides avec des produits homologués. La logistique d’acheminement et la distribution par secteur sont assurées avec rigueur et priorisation des foyers les plus affectés. Nous invitons tous les producteurs à respecter scrupuleusement les doses, à appliquer les traitements selon le stade phénologique et à éviter toute reconversion des parcelles. Sous le leadership du PDG, Dr Kouloumégué DEMBÉLÉ, la CMDT n’a d’autres priorités que la réussite de la campagne cotonnière 2025/2026, qui représente le bonheur de tous et l’engagement des plus hautes autorités de la Transition. » Cette mission a permis de réaffirmer la proximité de la CMDT avec ses équipes et les producteurs, de témoigner sa solidarité et de consolider la mobilisation collective pour la réussite de la campagne cotonnière. CMDT/C. Com

Promotion des Droits de l’Homme : La CNDH sensibilise des femmes à Ouélessébougou sur leurs droits

Dans le cadre de sa mission de promotion des Droits de l’Homme, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a organisé, le vendredi 29 Aout 2025, à Ouélessébougou, une session de sensibilisation des femmes sur leurs droits et les Violences Basées sur le Genre (VBG). La cérémonie d’ouverture de cette session a été présidée par la Sous-Préfète centrale du cercle de Ouélesébougou, Mounkoro Koura KONE. C’était en présence du chef de village, Daba SAMAKE, de la 3ème adjointe au maire, Mariam DIAWARA, des présidentes des sous commissions « protection des droits de l’Homme », BOUARE Bintou Founé SAMAKE et « promotion des droits de l’Homme », Maïmouna Diouncounda DEMBELE. Le chef de village de Ouélessébougou a souhaité la bienvenue à la délégation de la CNDH et l’ensemble des participants. La présidente de la sous-commission « protection » de la CNDH dans son discours, a rappelé le rôle important de la femme dans la société et à la stabilité du pays. La Sous-Préfète centrale, dans son discours d’ouverture, a souligné la nécessité pour les femmes de connaître leurs droits pour une bonne marche de la société. Les travaux, proprement dits, ont commencé par la présentation sur les droits de la femme, qui a été faite par BOUARE Bintou Founé SAMAKE. Elle a commencé par les textes nationaux, régionaux et internationaux, qui consacrent les droits de la femme, notamment, la constitution du Mali, la charte Africaine des droits de l’Homme et des peuples, la résolution 1325 de l’ONU. BOUARE a expliqué les droits et les devoirs des femmes dans le lien de mariage, les conditions pour la validité du mariage religieux, le divorce et ses conséquences sur le couple. Par ailleurs, elle a souligné l’important des actes d’Etat civil tels que l’acte de naissance pour les enfants etc. La présidente de la sous-commission « promotion des Droits de l’Homme », Maimouna Diouncounda DEMBELE a expliqué aux participants les Violences Basées sur le Genre. Pour cela, elle a parlé de la typologie des VBG, les causes et les conséquences. Selon elle, sont considérées comme VBG, notamment, les violences psychologiques et émotionnelles, les violences sexuelles, les pratiques traditionnelles néfastes, les violences économiques et les violences institutionnelles. Parlant des causes, elle a souligné que les religions et les coutumes, mal expliquées, sont souvent à l’origine des VBD. C’est pourquoi, elle a invité les leaders religieux, qui étaient présents, à bien expliquer la religion et d’interdire aux gens, qui ne maitrisent pas la religion de prêcher. Maïmouna a souligné que les violences physiques, les grossesses précoces, l’infirmité temporaire ou définitive peuvent être les conséquences des VBG, c’est pourquoi, elle a invité les uns et les autres à lutter contre les VBG. A la fin de la session, les participants ont exprimé toute leur satisfaction et ont affirmé qu’ils avaient une autre perception erronée des droits de l’Homme avant cette session et qu’à partir de maintenant, ils ont bien compris l’importance et la pertinence des droits de l’Homme. Il faut souligner qu’au Mali, la situation des droits de la femme est mitigée. En leur qualité d’êtres humains, les femmes bénéficient des mêmes droits que les hommes. C’est en tout cas, c’est ce que proclament la constitution et les différents instruments juridiques internationaux auxquels le Mali est membre. La CNDH, avec le soutien de ses partenaires, a initié ces actions de sensibilisation, à travers des causeries-débats sur les droits de la femme et les Violences Basées sur le Genre, afin que les femmes puissent connaître leurs droits et faire des plaidoyers pour leur effectivité. Pour la CNDH, la protection des Droits de l’Homme est une responsabilité partagée. Nul n’est à l’abri de la violation de ses droits. C.Com/CNDH

DNAT : Session de renforcement des capacités des élus et cadres techniques de Koulikoro

Session de renforcement des capacités des élus et cadres techniques de Koulikoro sur la méthodologie d’élaboration d’un Schéma d’Aménagement du Territoire. Cette session, de deux (02) jours, organisée par la Direction Nationale de l’Aménagement du Territoire (DNAT), vise à accompagner techniquement les collectivités à s’approprier des démarches techniques en matière d’élaboration de schémas, outils indispensables de bonne gouvernance et de développement économique, harmonieux et durable du territoire national. La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le Conseiller aux Affaires Administratives et Juridiques du Gouverneur de Koulikoro. L’étape de Koulikoro est le début d’une série de formations, qui va s’étendre dans les autres régions du pays. Il faut noter que la présente formation est assurée par les cadres de la DNAT. CCOM-DNAT MUHDATP

CNPV : AG du Comité Syndical

Ce mardi 2 septembre 2025, le personnel du Centre National de Promotion du Volontariat (CNPV) a tenu une Assemblée générale dans la salle des réunions de la Direction Générale, sous la présidence du Secrétaire Général du Comité Syndical du CNPV Abdoul Wahab TRAORE, assisté du Camarade Drissa Fomba, Secrétaire aux conflits de la section de l’administration (SAG). Les échanges ont porté sur la situation générale du CNPV, marquée par des difficultés liées à la faible mobilisation des volontaires et au manque de ressources financières. Malgré ce contexte, l’importance du volontariat, pour le développement durable, la cohésion sociale et l’appui aux politiques publiques, a été réaffirmée. L’Assemblée a retenu comme priorités l’actualisation et la validation de l’Accord d’établissement du manuel de procédure administrative et financière et la validation du document de Politique Nationale de Volontariat (PNV). Elle a appelé le Gouvernement, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les organisations syndicales (SAG et SYNTADE) à soutenir les efforts de relance. Enfin, le comité syndical du CNPV a annoncé des démarches à venir auprès du Ministre de la Jeunesse et des Sports, afin de solliciter son accompagnement.

APDP : Formation des correspondants à la protection des données personnelles

L’Autorité de Protection des Données à caractère Personnel (APDP) a organisé, du 25 au 29 août 2025, une session de formation intensive de cinq jours à l’intention des Correspondants à la Protection des Données Personnelles (CPD) désignés par la primature, les départements ministériels, certains services publics personnalisés et des structures privées. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Président de l’APDP, qui a rappelé le rôle central des CPD dans la mise en œuvre effective de la loi sur la protection des données personnelles. Il a rappelé que les CPD sont les gardiens de la confiance numérique au sein de des organisations. Durant cinq jours, les participants ont bénéficié d’une formation approfondie portant sur des thématiques essentielles telles que le cadre juridique et institutionnel de la protection des données personnelles au Mali, les missions et responsabilités des Correspondants à la Protection des Données (CPD) au sein des structures, les procédures de formalités déclaratives auprès de l’Autorité de Protection des Données Personnelles (APDP), ainsi que les bonnes pratiques en matière de sécurisation et de confidentialité des données. Les exposés théoriques, complétés par des échanges interactifs, ont permis aux participants de mieux appréhender les défis liés à la protection de la vie privée à l’ère du numérique. À l’issue de la formation, plusieurs recommandations ont été formulées, notamment, l’intensification de la sensibilisation dans les structures, la multiplication des initiatives visant à renforcer les capacités des CPD, afin qu’ils intègrent davantage la protection des données personnelles dans la gouvernance globale des risques opérationnels de leurs organismes.

Protection et Sécurité sociale :  La CANAM intensifie la sensibilisation sur le RAMU à travers une campagne nationale

Du 10 au 28 août 2025, une mission d’information et d’échanges a sillonné cinq régions du Mali avec l’ambition d’élargir le dispositif à l’ensemble du pays. Dans le cadre de la mise en œuvre du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU), la Direction Générale de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) a initié, du 10 au 28 août 2025, une campagne nationale de sensibilisation. Celle-ci s’est tenue dans les régions de Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Gao, avec pour ambition de renforcer l’information, susciter l’adhésion et favoriser la responsabilisation de l’ensemble des acteurs impliqués. Inscrit dans la Politique Nationale de Protection Sociale, le RAMU constitue un chantier majeur visant à étendre la couverture maladie à l’ensemble de la population malienne. Après l’adoption des textes du RAMU, la CANAM a multiplié les séances d’information; mais cette nouvelle campagne se veut plus inclusive et approfondie. Les rencontres régionales, organisées en collaboration avec le Projet ARISE/KENEYA YIRIWALI, ont rassemblé près d’une centaine de participants par localité : services techniques déconcentrés, collectivités territoriales, organisations syndicales et professionnelles, société civile et partenaires institutionnels (CMSS, INPS, UTM). Un accent sur le montage institutionnel et la lutte contre la fraude Au-delà de la dissémination des textes fondateurs et de la présentation de la démarche ayant conduit à la bascule du Régime d’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) vers le RAMU, cette campagne a mis un accent particulier sur le montage technique et institutionnel du dispositif. Elle a aussi consacré un volet spécifique à la lutte contre la fraude, enjeu majeur pour assurer la viabilité financière du régime et préserver la confiance des assurés. Des échanges sur les défis et les solutions Cette campagne a également constitué un cadre d’échanges francs et constructifs sur les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), les dispositifs correctifs déjà engagés, ainsi que les solutions envisagées à court, moyen et long termes. Ces discussions ont abouti à des recommandations fortes, visant à renforcer l’efficacité, la transparence et l’inclusivité du système, afin de garantir la réussite de la transition vers le Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU). Amadou OUOLOGUEM, Préfet de la région d’Almoustarat, a salué l’initiative en ces termes : « Dans un contexte marqué par l’insécurité qui affecte la région de Gao, cet atelier de sensibilisation initié par la CANAM représente un véritable souffle d’espoir pour nos populations. Au-delà de son rôle pédagogique, il a contribué à rapprocher les communautés des dispositifs d’assurance maladie et à renforcer leur confiance envers les institutions. Nous saluons les efforts constants de la CANAM qui, à travers ce type d’initiatives, œuvre non seulement pour l’amélioration de l’accès aux soins, mais également pour la consolidation de la résilience et de la cohésion sociale dans une région durement éprouvée. » Une délégation pluridisciplinaire et une volonté d’élargir la démarche La CANAM a mobilisé pour cette mission une délégation diversifiée composée de deux conseillers techniques, d’un représentant du Service juridique et contentieux, d’un représentant du Service de gestion des ressources humaines, de deux représentants du Service Communication ainsi que de deux représentants du Comité syndical. Cette diversité d’expertises témoigne d’une approche globale, intégrant à la fois les dimensions techniques, juridiques, institutionnelles et sociales. Enfin, au regard de la pertinence des échanges et de l’adhésion suscitée, la CANAM entend élargir cette campagne à d’autres localités du pays, afin de permettre à un plus grand nombre d’acteurs et de bénéficiaires de s’approprier pleinement le RAMU, instrument au service de la justice sociale et de la solidarité nationale. SERCOM/CANAM

Poursuite des travaux du C.A. de L’ANICT : Place à la session de la Commission Stratégie, Suivi et Évaluation

Au lendemain de la réunion de la Commission Compte et Budget, tenue le 26 août, l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT) poursuit ses préparatifs en vue de la session technique du Conseil d’Administration prévue pour demain, vendredi. Ce mercredi, la Commission Stratégie, Suivi et Évaluation s’est réunie, afin d’examiner l’état d’avancement des activités de l’agence à mi-parcours de l’exercice 2025. Cette rencontre stratégique s’inscrit dans une démarche d’évaluation et de projection, six mois après le début de l’année budgétaire. Elle a pour principal objectif de faire le point sur les dynamiques en cours, de valoriser l’expertise de l’ANICT dans la mise en œuvre et le suivi des financements dans le cadre du processus de décentralisation, et d’alimenter les réflexions, qui orienteront les décisions à venir. Parmi les points saillants à l’ordre du jour figuraient : L’analyse du rapport du Fonds National d’Appui aux Collectivités Territoriales (FNACT), principal outil de financement des collectivités locales ; La présentation de l’état de mise en œuvre des résolutions du Conseil d’Administration de Mars 2025, en vue de mesurer le niveau d’exécution des engagements pris ; L’examen du rapport annuel d’exécution technique et financière du FNACT pour l’année 2024, document de référence pour apprécier les résultats obtenus et identifier les marges de progression. Les travaux de cette commission permettront d’enrichir la session technique du Conseil d’Administration du 29 août prochain, qui marquera une étape clé dans l’évaluation du parcours de l’ANICT et l’ajustement de sa stratégie d’appui aux collectivités territoriales pour les mois à venir. DGCT

AEDD : Atelier de formation sur la finance climatique et la préparation des projets

Du mardi 26 au vendredi 29 août 2025, se tient à l’hôtel de l’Amitié, l’atelier de formation sur la finance climatique et la préparation des projets via la programmation du Fonds Vert pour le climat. Cette session placée sous la présidence du Directeur Général de l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable, Zantigui BOUA KONE, a enregistré la participation de plusieurs cadres venus des structures centrales et techniques de l’Etat, du secteur privé, et du secteur bancaire. L’atelier vise comme objectif global de renforcer les capacités des pays participants à planifier les investissements en eau résilients au climat et à préparer des projets pour entreprendre des actions climatiques. A l’ouverture des travaux de la session, le Directeur Général de l’AEDD, après avoir remercié les représentants du Programme Continental Africain d’Investissement dans le Secteur de l’Eau (AIP), partenaires stratégiques du processus, a tenu à rappeler le rôle principal de l’AEDD en tant qu’Autorité Nationale Désignée (AND) du Fonds Vert pour le Climat (FVC) au Mali dans la mise en cohérence des priorités nationales en matière de projets de lutte contre les changements climatiques à soumettre au Fonds Vert. Il ajoutera aussi que chaque initiative doit être alignée sur la Contribution Déterminée au niveau National (CDN) du Mali, ainsi que sur les stratégies nationales de développement durable, tout en respectant les exigences de transparence, d’inclusion sociale et de sauvegardes environnementales. A noter que cette session de formation a permis de mettre l’accent sur les critères d’éligibilité et les étapes de soumission des demandes de financement. Elle a aussi permis aux participants, qui ont travaillé sur 03 idées de projets éligibles au FVC, de mieux comprendre les exigences du Fonds Vert afin de pouvoir concevoir des propositions de projets structurants et conformes. Toutes choses qui devront contribuer à optimiser leurs capacités d’accès à ces ressources financières internationales. Com AEDD