DNSEP : Session de formation sur la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme

Sous la présidence du Directeur national, Aliou dit Boubou Diallo, la Direction Nationale des Sports et de l’Éducation Physique (DNSEP) a pris un engagement fort dans la lutte contre la criminalité financière, en organisant une session de haut niveau pour ses cadres. Animée par des experts du CENTIF, cette session de formation a permis d’instruire les contrôleurs et superviseurs sur les enjeux actuels du blanchiment et du financement du terrorisme. Diallo a insisté sur le fait que ces crimes ne menacent pas seulement l’économie, mais, aussi la stabilité et la sécurité du pays. Grâce à ces échanges, les participants sont, désormais, mieux armés pour détecter et prévenir les risques, consolidant, ainsi, une chaîne de contrôle interne robuste et conforme aux normes internationales.

DGCT : Point sur l’Avancement de son Plan d’Action 2025

La Direction générale des Collectivités territoriales (DGCT) a tenu, ce lundi 24 novembre 2025, une réunion de coordination et de suivi crucial, pour évaluer les progrès réalisés et planifier les actions futures, réaffirmant son engagement à atteindre les objectifs du Programme de Travail Gouvernemental pour l’année 2025. Une Mobilisation matinale pour l’efficacité La salle de conférences de la DGCT a servi de cadre à cette rencontre professionnelle, qui a démarré sous la présidence du Directeur général des Collectivités territoriales, Abdrahamane Cissé. Elle a rassemblé un parterre de responsables clés : les Sous-directeurs; les Points focaux des projets et programmes ; de jeunes élèves fonctionnaires de l’École nationale d’Administration (ENA), invités à s’imprégner des processus décisionnels. Bilan de la semaine et planification des actions prioritaires L’ordre du jour a porté sur deux points principaux, essentiels à la bonne marche de la DGCT : Bilan de la Semaine Écoulée (17 au 21 novembre) Les participants ont procédé à un examen exhaustif de la mise en œuvre des activités inscrites au Plan d’action 2025. Cette étape a permis de mesurer le niveau d’atteinte des résultats et d’identifier les éventuels goulots d’étranglement. Planification des Actions Prioritaires (24 au 28 novembre) La réunion a abouti à l’établissement d’une feuille de route précise pour la semaine en cours, articulée autour de deux chantiers majeurs et structurants pour la gouvernance territoriale : Poursuite de la Revue Décrétale : Les équipes continueront d’analyser et d’intégrer les observations issues des trois ateliers précédents concernant l’avant-projet de décret déterminant les modalités d’élaboration, de conclusion et de suivi des contrats de performance des Collectivités territoriales. Ce texte vise à renforcer la responsabilité et l’efficacité de l’action locale ; Finalisation du Guide de Contrôle : L’accent a été mis sur l’accélération des travaux de finalisation du Guide d’exercice du contrôle de légalité des Collectivités territoriales, un outil essentiel pour garantir la conformité des actes locaux aux lois et règlements en vigueur. Rappel de la Mission et Clôture En conclusion de la réunion, le Directeur général a délivré un message fort aux participants. Il a souligné avec insistance la nécessité impérieuse d’atteindre l’intégralité des objectifs fixés par le plan d’action 2025. “L’atteinte de nos objectifs est un jalon crucial, qui contribue, directement à la concrétisation des ambitions plus larges du Programme de Travail Gouvernemental de 2025. La rigueur et la coordination de chaque service sont notre meilleure garantie de succès,” a-t-il rappelé. La session, marquée par un professionnalisme et une efficacité notable, s’est achevée sur des mots d’encouragements du Directeur général, saluant l’engagement de ses équipes. La Direction générale des Collectivités territoriales confirme, ainsi sa détermination à mener à bien ses missions de réforme et de modernisation, éléments clés de la décentralisation et de l’amélioration de la performance publique locale. DGCT MALI

CNDH : Sensibilisation de la population de Bancoumana sur les droits de la femme et les VBG

Dans sa mission de promotion des droits de l’Homme, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a organisé, le 15 novembre 2025, à Bancoumana, une session de sensibilisation de la population sur le droit de la femme et les Violences Basées sur le Genre (VBG). Cette activité avait pour objectif général de contribuer au changement de comportements et d’attitudes en faveur du respect des droits des femmes et à la lutte contre les VBG. Elle visait, spécifiquement, à informer et sensibiliser les communautés sur les droits de la femme, convaincre des leaders communautaires à s’engager pour le respect des droits de la femme et la lutte contre les VBG. Des leaders communautaires et religieux, des femmes, des filles, des organisations de défense des droits de la femme et d’autres couches sociales ou catégories socioprofessionnelles ont participé à l’activité. La cérémonie d’ouverture a réuni le Chef de village, le Maire, le Sous-préfet de Bancoumana. Du côté de la CNDH, il y avait : la Présidente de la sous-commission protection des Droits de l’Homme, la commissaire BOUARE Bintou Founé Samaké, la Présidente de la sous-commission promotion des droits de l’Homme, Maïmouna Dioncounda DEMBELE et deux chargés de dossiers. Dans son intervention, BOUARE a présenté les droits fondamentaux des femmes, notamment, l’égalité, le droit à la propriété, au travail, à l’éducation, ainsi qu’à la santé reproductive. Elle a insisté sur la nécessité de faire respecter ces droits malgré les résistances culturelles, en rappelant, notamment l’importance de l’acte de naissance et du mariage civil. Elle a, également, rappelé que les droits des femmes sont universels, reconnus par la Constitution et plusieurs instruments internationaux ratifiés par le pays, notamment, la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, le Protocole de Maputo. De son côté, la présidente de la sous -commission promotion des droits de l’Homme, Maïmouna Dioncouda DEMBELE, a exposé les différentes formes de VBG, notamment les violences physiques, sexuelles, psychologiques, sociales et économiques. Elle a rappelé que les VBG touchent, principalement les femmes ; certains hommes sont aussi touchés par le phénomène. Il faut noter que cette activité de sensibilisation s’inscrit dans la continuité de la série d’actions menées par la CNDH dans le cadre de la promotion et de la protection des droits humains, particulièrement ceux des femmes. Elle vise à instaurer une véritable culture des droits humains au Mali. Pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée. Nul n’est à l’abri de la violation de ses droits. C.Com CNDH

DGAT : Formation des cadres sur la gestion du Système Intégré de Gestion d’Information Préfectorale

Durant quatre jours, s’est tenue dans la salle d’informatique de la Direction Générale de l’Administration du Territoire, du 18 au 21 novembre 2025, la première phase de la formation de certains cadres de ladite Direction sur le Système Intégré de Gestion d’Information Préfectorale (SIGIP). La formation a été conduite par Ibrahim DIALLO, Directeur général de PIC Technologies, la société ayant conçu ledit système. À l’ouverture de la session, le Directeur Général de l’Administration du Territoire, Abdou Salam DIEPKILE, a invité les participants à faire preuve d’assiduité, afin de s’approprier, pleinement du système, dans ses fonctionnalités, ses modules, son architecture et ses usages opérationnels. Il a, ensuite, rappelé que le SIGIP a été présenté aux membres du Gouvernement et validé par le Comité de Pilotage de la Digitalisation de l’Administration, sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement et Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA. Et, enfin, il dira que la seconde phase de la formation sera consacrée au renforcement des capacités des Représentants de l’État dans les 19 Régions et le District de Bamako par les cadres bénéficiaires de la formation.

INPS : Journée de dépistage gratuit du diabète

À l’occasion de Novembre Bleu et de la Journée Internationale du Diabète, l’INPS, sous la direction de Ousmane Karim Coulibaly, a organisé, ce mardi 24 novembre 2025, une journée de dépistage gratuit du diabète à la PMI de Badalabougou. Cette initiative a permis à la population de se faire contrôler face à ce problème de santé publique croissant. La journée a été supervisée par la médecin cheffe, Dr Moulhere Baba, accompagnée de plusieurs praticiens, dont Dr Assan Touré et Dr Sissoko Salim, tous engagés dans la prévention et le dépistage précoce du diabète. Cet événement vise à promouvoir la santé communautaire, renforcer la prévention et encourager les habitants à réaliser des contrôles réguliers, notamment dans le cadre des campagnes de sensibilisation liées à Novembre Bleu. Cette démarche s’inscrit dans un contexte plus large au Mali, où des actions régulières de dépistage et de sensibilisation sont organisées pour lutter contre le diabète, considéré comme une maladie en forte augmentation, avec un accès encore limité aux spécialistes et aux moyens de diagnostic, ce qui souligne l’importance de ces initiatives locales pour renforcer la santé publique. SRP/INPS

INPS : 7ᵉ édition du Salon de l’Entrepreneuriat Féminin – Fémina 2025

L’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) participe, activement, à la 7ᵉ édition du Salon de l’Entrepreneuriat Féminin – Fémina 2025, qui s’est ouverte, ce jeudi 20 Novembre, au CICB sous le patronage de Diarra Djénéba Sanogo, Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Pour cette édition, l’INPS est présent avec un stand d’information et d’accueil, entièrement dédié au régime de l’Assurance Volontaire. Le stand, installé dans la cour du salon, est animé par le Chef du Service de l’Assurance Volontaire, Modibo Dagnon, accompagné de son équipe. À l’ouverture, Dagnon a rappelé l’importance de la protection sociale pour les entrepreneures et travailleurs indépendants. Il a encouragé toutes les participantes à visiter le stand de l’INPS: « Être entrepreneur, c’est aussi se protéger. L’assurance volontaire est un investissement essentiel pour sécuriser son activité. Nous invitons chacun à venir s’informer et s’inscrire. » Cette présence marque la volonté de l’INPS de renforcer la proximité avec les femmes entrepreneures et de promouvoir un accès plus large à la protection sociale. La cérémonie a, également, été marquée par la remise d’un tableau de reconnaissance au Directeur Général de l’INPS, Ousmane Karim Coulibaly, pour son engagement constant en faveur de la modernisation et du développement de la protection sociale au Mali. SRP / l’INPS

INPS : Trois jours d’échanges pour définir la feuille de route 2026

Du 18 au 20 novembre 2025, le Directeur général de l’INPS, Ousmane Karim Coulibaly, a présidé la réunion du Comité de gestion élargi au nouveau siège de Hamdallaye Aci. Cette rencontre stratégique a rassemblé les principaux responsables pour faire le point sur l’année écoulée et préparer l’avenir. La réunion avait pour objectif principal de présenter les bilans 2025 des directions centrale et régionales, des services rattachés, ainsi que des agences principales. Cette démarche visait à poser les bases des perspectives à venir pour 2026, en s’appuyant sur un diagnostic complet. Les travaux ont débuté par un hommage émouvant aux militaires et civils disparus, soulignant l’importance de leur mémoire dans le contexte du travail institutionnel. Cette introduction a été suivie d’un discours d’orientation marqué par les valeurs de rigueur et de transparence indispensables à la gouvernance. Les différentes directions ont, ensuite, exposé les résultats des activités menées entre janvier et octobre 2025. Les bilans ont porté, notamment sur les cotisations, les prestations sociales, l’assurance volontaire, la digitalisation des services, ainsi que la gestion des dépenses techniques, démontrant l’ampleur et la diversité des actions conduites. Les participants ont, aussi, examiné les perspectives d’activités et l’avant-projet du budget 2026, témoignant de la volonté résolue de l’institution à renforcer son efficacité face aux défis socio-économiques actuels et futurs. En clôture, le Directeur général a insisté sur plusieurs priorités majeures : moderniser les outils de travail, valoriser la jeunesse et renforcer la cohésion interne. Il a appelé à un engagement collectif soutenu pour 2026, saluant, par ailleurs, la mobilisation constante et le dévouement exemplaire de l’ensemble du personnel. SRP/ INPS

8ème édition du SAPRIP Niamey 2025 : L’inventeur malien de l’INPS remporte le 3ème prix

Niamey a accueilli, du 18 au 21 novembre 2025, la 8ème édition du Salon Africain de l’Innovation et de la Prévention des Risques Professionnels (SAPRIP). Un événement majeur dédié à la promotion de la sécurité et de la santé au travail en Afrique. Cette édition s’est tenue dans un contexte sahélien marqué par des défis sécuritaires et socio-économiques, renforçant l’importance d’innovations adaptées aux réalités du terrain. Parmi les nombreuses innovations présentées, l’inventeur malien représentant l’INPS (Institut National de Prévoyance Sociale) s’est, particulièrement, distingué en remportant le 3ème prix du concours officiel des œuvres du SAPRIP 2025. Ce concours vise à encourager les inventeurs, chercheurs et innovateurs africains à proposer des solutions innovantes pour la prévention des risques professionnels, notamment dans des secteurs tels que la métallurgie et les nouvelles technologies. Le jury international, composé de spécialistes issus de plusieurs pays de la région, a souligné la qualité et la pertinence de l’innovation malienne. Les membres du jury étaient : Dr Babou BA, Ousseini du Niger et Dr Sy du Niger ; Sylla du Sénégal et Sawadogo du Burkina Faso. Leur sélection rigoureuse témoigne de l’importance accordée à la créativité et à la faisabilité des innovations présentées. La réussite de l’inventeur malien de l’INPS s’inscrit dans les efforts continus pour renforcer la sécurité et la santé au travail en Afrique, en s’appuyant sur les progrès technologiques et la collaboration régionale. Le SAPRIP 2025 a, ainsi, réaffirmé son rôle de plateforme panafricaine d’échange et de valorisation des innovations contribuant à la compétitivité et au bien-être des travailleurs africains. Cette victoire majeure pour le Mali est une source de fierté et un encouragement à poursuivre le développement d’outils adaptés aux enjeux du travail en Afrique dans un contexte de mutations rapides. SRP/ INPS

L’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite : Atelier de sensibilisation sur le genre et la corruption

L’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite en partenariat avec le Projet d’appui aux structures de gouvernance a organisé, ce jeudi 20 novembre 2025, à Bamako, un atelier de sensibilisation sur le thème : « genre et corruption ». Cet atelier a rassemblé des responsables publics, experts et organisations féminines. Son objectif est de mettre en lumière l’impact différencié de la corruption sur les femmes et l’importance d’intégrer la dimension genre dans les politiques de transparence. La rencontre était présidée par le Dr Modibo SACKO, Président de l’OCLEI, en présence du coordinateur du PASG, M. Moussa SOUMBORO et du représentant de la délégation spéciale de la mairie de la commune IV du district de Bamako, M. Aboubacar BOUGODOGO. Dans son allocution, Modibo Sacko, le Président a déclaré que cet atelier s’inscrit dans la dynamique nationale de renforcement de la gouvernance publique, conformément aux engagements internationaux ratifiés par le Mali et aux orientations de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption, adoptée par le Gouvernement de Transition. De même, cet atelier est une des réponses aux recommandations de l’OCLEI d’intégrer la dimension genre dans l’ensemble des actions de prévention, de contrôle et de lutte contre l’enrichissement illicite, a-t-il ajouté. Il a insisté sur l’intégration du genre dans la mission de l’OCLEI qui, loin d’être secondaire, constitue un levier stratégique indispensable pour renforcer l’efficacité de l’office et promouvoir une gouvernance plus équitable. Une cinquantaine d’agents de l’administration publique participe à la rencontre.

CANAM : La 30ᵉ session du Conseil d’administration adopte les documents clés des exercices 2024–2025

La Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) a tenu, ce jeudi 20 novembre, à l’Azalai Hôtel de Bamako, la 30ᵉ session ordinaire de son Conseil d’administration, sous la présidence de Houd BABY, président du Conseil. Cette session a porté sur l’examen et l’adoption de plusieurs documents stratégiques essentiels à la gouvernance du régime d’assurance maladie. Dans son allocution d’ouverture, le président Houd BABY a salué les avancées enregistrées en 2024 dans la mise en œuvre de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), dans un contexte marqué par des réformes de fond, l’amélioration du cadre réglementaire et la modernisation continue des systèmes d’information. Parmi les résultats les plus significatifs figurent : 108 899 nouvelles immatriculations, portant à 1 941 531, le nombre total d’assurés ; 82 nouveaux prestataires conventionnés, portant le réseau à 2 225 structures ; le renforcement des capacités de 93 prestataires de soins ; la relance de 28 CSCOM dans les régions ; l’acquisition d’équipements et de matériels destinés à améliorer la prise en charge des assurés. Parallèlement, la CANAM a renforcé les compétences de son personnel, à travers des formations en gouvernance, gestion financière, audit interne et suivi-évaluation. Elle a également amélioré son cadre de travail grâce à de nouveaux équipements techniques et informatiques. Malgré ces avancées, le président a souligné plusieurs contraintes freinant l’extension optimale du régime : le retard dans l’adoption des textes du RAMU ; les arriérés de reversement des cotisations par l’INPS ; l’absence de mise à jour de certains comptes cotisants au niveau des OGD ; les lenteurs constatées dans la production des cartes d’assurés dans certaines régions. Au terme de l’exercice 2024, les recettes mobilisées s’élèvent à 105,06 milliards FCFA, soit 92 % des prévisions initiales. Les dépenses exécutées atteignent 101,26 milliards FCFA, représentant 89 % des prévisions. Les cotisations AMO reversées totalisent 101,9 milliards FCFA, dont : 55 % provenant de l’INPS ; 45 % de la CMSS. Le rapport financier note cependant une progression limitée des cotisations (+1,41 %), contrastant avec une augmentation plus marquée des dépenses techniques (+4 %), d’où la nécessité de renforcer les mécanismes de contrôle et de suivi. À mi-parcours de l’exercice 2025, la CANAM enregistre : 57 203 nouvelles immatriculations, portant le total à 1 998 734 assurés ; 55 nouveaux prestataires conventionnés, pour un total de 2 280 structures ; 77 contrôles médicaux et 83 visites techniques ; le renforcement des capacités de 40 prestataires et l’évaluation de 60 structures conventionnées. Sur le plan financier, au 30 juin 2025 : les recettes mobilisées atteignent 50,26 milliards FCFA (40 % des prévisions annuelles) ; les dépenses liquidées s’élèvent à 48 milliards FCFA (38 % des prévisions). La structure des dépenses est composée de : 83,6 % de dépenses techniques ; 1,47 % d’investissements et d’équipements ; 14,93 % de dépenses de fonctionnement. Ces résultats traduisent une gestion rigoureuse, tout en rappelant la nécessité d’un suivi plus strict des reversements et d’un meilleur encadrement des dépenses techniques. La CANAM entend concentrer ses efforts par: l’opérationnalisation du RAMU ; la consolidation du plan de lutte contre la fraude ; le renforcement du plateau technique des structures publiques ; la poursuite des travaux du nouveau siège ; la mise en œuvre du plan de formation 2023–2025 et du plan de carrière ; la consolidation du système de management de la qualité pour maintenir la certification ISO 9001 version 2015 ; l’ouverture de nouveaux bureaux régionaux. En clôturant ses propos, Houd BABY a invité les administrateurs à examiner les documents soumis avec « rigueur, objectivité et exigence », rappelant que la qualité des décisions prises constitue un enjeu majeur pour la viabilité et la crédibilité du régime AMO et du RAMU. SERCOM/CANAM