Dialogue interreligieux : Clôture de la première session 2026 du cadre de concertation État-Confessions-Associations religieuses

Les travaux du cadre de concertation entre le Ministère des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes et les associations et confessions religieuses du Mali ont pris fin, ce 11 février 2026, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). Placée sous les signes de la paix, de la stabilité sociale et de la cohésion nationale, cette rencontre vise à consolider le partenariat stratégique avec les acteurs religieux, qui sont des piliers essentiels de l’équilibre social. La présence notable du Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale aux côtés de son homologue en charge des Affaires religieuses souligne l’approche transversale du gouvernement pour stabiliser le pays. L’objectif stratégique est d’harmoniser les actions pour prévenir les tensions et promouvoir le « vivre-ensemble » dans un climat de respect mutuel. Le cadre de concertation servira de plateforme permanente pour traiter les enjeux liés à la pratique des cultes et à la préservation des valeurs de tolérance. Cette réunion confirme la volonté des autorités de la Transition de faire du dialogue religieux un levier incontournable pour la refondation et la paix durable au Mali. Tenues les 10 et 11 février 2026, ces assises ont permis des échanges constructifs autour des questions majeures relatives à la gestion du fait religieux et au renforcement de la collaboration entre les autorités publiques et les acteurs religieux. Au terme des travaux, les participants ont exprimé leur grande satisfaction et leur enthousiasme quant à la qualité des discussions et aux perspectives dégagées. Ils ont adressé des motions de remerciement au Président de la Transition, au Chef du Gouvernement ainsi qu’au Ministre des Affaires religieuses et des Cultes pour l’initiative salutaire de cette rencontre. Les participants ont également formulé le vœu de voir ce cadre de concertation pérennisé, avec une tenue régulière d’au moins deux sessions par an. MARCC
Cadre de Concertation Gouvernement – Religieux : Un espace pour promouvoir le dialogue et préserver la paix sociale

Dialogue interreligieux comme levier de cohésion et de paix durable, c’est l’objectif de ce cadre de concertation mis en place, depuis la dernière rencontre entre le Premier ministre, Abdoulaye MAÏGA et les religieux en Décembre dernier. En effet, le 4 Décembre dernier, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA avait tenu une importante rencontre avec les figures de proue des diverses confessions religieuses de notre pays. Il s’agissait pour le Chef de Gouvernement de discuter avec les leaders religieux sur les dérives injurieuses de plus en plus fréquentes sur les réseaux sociaux entre les partisans des différents courants. Cette escalade des incidents déplorables, notamment des propos offensants et des dérives verbales voire injurieuses visant des chefs spirituels. Ainsi, le Chef du Gouvernement avait préconisé l’établissement immédiat d’un cadre de concertation indiquant que ce nouveau cadre aura pour mandat essentiel d’anticiper, de prévenir et de gérer tout écart de langage ou comportement susceptible de menacer l’harmonie et l’unité sociale. Le Chef du Gouvernement avait mis l’accent sur l’importance de concevoir des solutions novatrices, inclusives et consensuelles dans le but de consolider la stabilité nationale, de préserver l’ordre public et de garantir un climat de sérénité religieuse. Il s’agissait également d’apporter une riposte politique et ferme face aux discours de haine ou aux actions ciblant les communautés religieuses. Ce cadre de concertation, fortement attendu, est, désormais, opérationnel. La 1ère rencontre a eu lieu, ce mardi 10 février 2026, au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). La seconde assise a été présidée par le ministre des affaires religieuses, du culte et des coutumes, le Dr Mahamadou KONE en présence de son homologue en charge de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’armée Ismaël WAGUE. Des représentants du Haut Conseil Islamique du Mali ont pris part aux travaux, ainsi que l’Archevêque de Bamako ; le Délégué Général de l’AGEMPEM et des membres du corps diplomatique. L’objectif de cette rencontre visait à partager, avec ces acteurs, les projets et préoccupations du moment et de recueillir leurs avis en vue d’aplanir les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du programme d’activités du département des affaires religieuses. Dans son intervention, le ministre Mahamadou KONE indiquera : « Notre pays, comme beaucoup d’autres, fait face à des tentatives de détournement de la religion de sa vocation spirituelle à des fins idéologiques et parfois violentes ». Il ressort de son propos que les discours de haine et l’extrémisme ne remettent pas seulement en cause la sécurité publique ; ils s’attaquent aux fondements même de notre cohésion nationale, à l’autorité de l’État et aux valeurs de paix, de tolérance et de vivre-ensemble, qui constituent le socle de notre société. Face à ces constats, l’État assume pleinement son rôle régalien de satisfaction de l’intérêt général en assurant la liberté de culte dans le respect des lois de la République. Cependant, a-t-il reconnu, « l’État ne peut ni ne doit agir seul ». Le Ministre Mahamadou KONE ajoutera que l’interaction entre le Ministère chargé des Affaires religieuses et les Confessions et Associations religieuses, doit répondre à une exigence d’efficacité dans la réalisation de la mission d’intérêt général, conformément à la vision portée par les plus hautes autorités. « Une action publique efficace repose sur la capacité à fédérer, à dialoguer et à construire des partenariats solides avec les forces morales et sociales du pays, au premier rang desquelles figurent les Confessions et Associations religieuses », a-t-il souligné avant d’ajouter que la présente rencontre de concertation n’est donc pas un simple cadre d’échanges, mais constitue également un instrument de gouvernance. C’est pourquoi, cette réunion doit être considérée comme un espace de vérité et de responsabilité, afin de clarifier les rôles, de renforcer les mécanismes de régulation, et d’aligner les actions des acteurs religieux avec les orientations stratégiques du ministère des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes. « La concertation, lorsqu’elle est sincère et structurée, devient une force majeure. Elle permet d’éviter les incompréhensions, de prévenir les crises et de consolider la confiance entre le département et les communautés religieuses. Elle est, en définitive, un choix assumé en faveur de la stabilité, de l’unité nationale et du développement durable », dira-t-il. Au terme des échanges, cette rencontre, selon ses initiateurs, doit déboucher sur des engagements clairs, des recommandations opérationnelles et une feuille de route partagée, à la hauteur des enjeux actuels. « L’histoire jugera notre capacité à agir ensemble, avec lucidité et détermination, pour préserver la paix et l’avenir de notre nation », a-t-il conclu. Prenant la parole, au nom du Haut Conseil Islamique du Mali, l’imam Ousmane Soli TRAORE a insisté sur l’importance de la tenue de ce cadre de concertation pour le renforcement de la paix et de coexistence pacifique entre les confessions religieuses. Aussi, elle doit être une opportunité pour les participants d’évaluer la mise en œuvre des recommandations de la précédente rencontre. Pour l’Abbé Abel KASSOGUE de l’Eglise catholique, cette rencontre témoigne de la volonté commune de renforcer le dialogue, la collaboration et la confiance entre l’Etat les confessions religieuses dans un contexte national marqué par de nombreux défis, mais, aussi, une forte espérance de paix et de cohésion sociale. « L’Eglise appelle à un usage responsable du discours religieux dans l’espace numérique », a-t-il lancé. Pour ce faire, il appelle au renforcement de la formation des leaders religieux aux enjeux du numérique ; à promouvoir un discours apaisant et responsable ; à collaborer avec les autorités pour prévenir les dérives et protéger les jeunes, particulièrement, vulnérables dans l’espace digital. En ces temps de tensions identitaires et de repli communautaire dans d’autres régions du monde, cette rencontre interreligieuse rappelle que la cohésion nationale repose, au Mali, sur une tradition d’écoute, de respect mutuel et d’action concertée entre les guides spirituels. CIGMA
Contribution citoyenne : La diaspora malienne en France offre plus de 14 millions de FCFA au Fonds de soutien à la Transition

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine M. Mossa AG ATTAHER a présidé, ce mardi 10 février 2026, la cérémonie de remise officielle du chèque provenant d’une association de Maliens établis en France. Le montant mobilisé, s’élevant à 14 704 500 francs CFA, a déjà été intégralement versé au Fonds de soutien à la Transition. Afin de matérialiser cette contribution citoyenne, un chèque géant a été présenté, illustrant de manière symbolique l’effort consenti par les donateurs. En présence du représentant des donateurs, Bourama Soumano, le Ministre a salué l’initiative et exprimé la reconnaissance du Gouvernement à l’endroit des Maliens de la diaspora, dont l’engagement traduit un attachement profond à la patrie et un esprit de solidarité exemplaire. Il a réaffirmé que chaque contribution financière des compatriotes établis à l’extérieur est dûment prise en compte, reconnue et valorisée par les autorités compétentes. À cette occasion, le Ministre a également transmis aux donateurs les remerciements et la haute appréciation des plus hautes autorités du pays, notamment Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef de l’État, qui salue leur patriotisme et leur sens élevé du devoir national. Cette cérémonie témoigne de l’importance accordée à l’apport de la diaspora dans l’effort national et souligne la nécessité d’encourager et d’accompagner ses initiatives au service du développement du Mali. Les Maliens de Kayes établis en France ont ainsi démontré que la diaspora constitue une force active, responsable et pleinement engagée dans la construction nationale. MMEIA
Les Familles Fondatrices de Bamako : Le doyen Titi NIARE intronisé « CHEF DE BAMAKO »

Le Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr. Mahamadou KONE a pris part ce samedi 07 février 2026, à la cérémonie officielle d’intronisation du Chef de la famille NIAKATÉ–NIARÉ de Bamako. À l’issue d’une cérémonie traditionnelle empreinte de solennité et de symboles, le doyen TITI NIARÉ a été officiellement intronisé Chef de familles. L’événement a enregistré la présence remarquable de plusieurs personnalités institutionnelles et diplomatiques, témoignant ainsi de l’importance accordée à cette tradition séculaire. La cérémonie hautement symbolique est sans doute un moment solennel de valorisation et de préservation de nos valeurs cardinales. En effet, l’intronisation de Titi NIARE survient 138 ans après celle de son ancêtre Titi NIARE. Ses autres prédécesseurs sont Dionké NIARE, Maridié NIARE, Amadou Coumba NIARE, Bomboli NIARE, Fabilé NIARE, Badugunè NIARE, Baba Titi NIARE, Modibo NIARE et Dramane NIARE devient donc le 11 Chef traditionnel des « NIAKATE ET NIARE » et chef des familles fondatrices de Bamako. Cette célébration, selon la famille fondatrice, a commencé sous Titi NIARE (1882-1888). C’est Titi Niaré qui avait reçu les colons français pour la première fois à Bamako. La cérémonie s’est déroulée en présence du chef de l’Etat, du Premier ministre, les présidents des institutions de la République, les membres du gouvernement, les ambassadeurs en poste à Bamako. Etaient aussi présents à cette intronisation, le gouverneur du district de Bamako ainsi que les autorités du district, les délégations des pays invités, les représentants des grandes notabilités du pays. Les chefs religieux, traditionnels et coutumiers ont aussi répondu présent. Prenant la parole au nom de Son Excellence le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, et de Son Excellence le Premier ministre, le Ministre KONE a insisté sur la nécessité de préserver et de perpétuer ces valeurs culturelles qui fondent notre identité en tant que grand peuple respecté et respectueux dans le concert des Nations. En signe de reconnaissance pour les actions menées par les plus hautes autorités du pays, la famille NIARÉ a remis des tableaux d’honneur au nom du Président de la Transition, du Premier ministre ainsi qu’en son nom propre. MARCC
Retour et stabilisation des migrants à Kayes : Des kits d’insertion professionnelle pour les jeunes migrants de retour et de l’eau potable à Khabou

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER, a dépêché une délégation à Kayes, ce jeudi 5 février 2026. Conduite par le Haut fonctionnaire de défense, le Colonel-Major Adama TOUNKARA, cette mission a permis de procéder à la remise de kits d’insertion professionnelle aux jeunes migrants de retour, en partenariat avec l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), ainsi qu’à la remise officielle des clés du forage de Khabou, réalisé par le ministère. Le Colonel-Major TOUNKARA était accompagné de M. Mahamar TOURE, Délégué général des Maliens de l’Extérieur, de M. Aboubacrine AGUISSA, Directeur général du CIGEM, de M. Mohamed AG MATTOU, Chargé de mission, ainsi que d’une délégation de l’OIM. La délégation a été accueillie par le Gouverneur de la région de Kayes, le Général de Brigade Moussa SOUMARE, qui a salué l’engagement du ministre et de ses partenaires en faveur des migrants de retour. Lors de la cérémonie, le Colonel-Major Adama TOUNKARA, a rappelé la volonté du Ministre M. Mossa AG ATTAHER de soutenir concrètement les migrants de retour en leur offrant des moyens réels de réinsertion. Les kits d’insertion professionnelle remis aux jeunes bénéficiaires leur permettront de développer des activités génératrices de revenus, notamment dans le commerce et la couture, dans une logique d’autonomie et de développement durable. Il a ensuite procédé à la remise officielle des clés du forage de Khabou, soulignant que l’accès à l’eau potable constitue un levier essentiel de cohésion sociale et de développement local. Il a, à cet effet, transmis les salutations et la reconnaissance du Ministre aux autorités locales, aux leaders communautaires et aux populations du village Khabou, pour leur solidarité exemplaire. Le Gouverneur de la région a exprimé sa gratitude au Ministre pour son engagement constant et a salué la coordination efficace dans la gestion des flux migratoires. Il a également annoncé la décision de décorer le Chef du village de Khabou pour son leadership et l’implication exemplaire de la communauté dans l’accueil des Maliens rapatriés. Ces actions illustrent la volonté du Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine de renforcer la réinsertion socio-économique des migrants de retour, de soutenir les communautés locales et de consolider les partenariats avec l’OIM et les acteurs régionaux, en faveur d’une migration mieux gérée et d’un développement inclusif. MMEIA
Cérémonie de présentation de vœux des membres du Gouvernement à Koulouba : Le Président Assimi Goïta décrète 2026-2027 « Année de l’éducation et de la culture »

Le jeudi 5 février 2026, le Palais de Koulouba a abrité la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An des membres du Gouvernement au Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA. À cette occasion, le Chef de l’État a décrété l’année 2026-2027, Année de l’éducation et de la culture. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la vision Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033. Elle vise à renforcer la cohésion sociale, la souveraineté culturelle et l’excellence citoyenne. Lors de cette rencontre, le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye MAÏGA, a présenté au Président de la Transition les vœux du Gouvernement et du peuple malien pour une année de paix, de stabilité et de prospérité. Dans son allocution, il a dressé un bilan exhaustif des réalisations gouvernementales depuis sa nomination le 21 novembre 2024. Il a notamment souligné les avancées dans la consolidation de la sécurité, avec le renforcement des Forces armées et de sécurité, la modernisation des équipements et la formation continue des effectifs. La reprise progressive de l’administration dans les zones libérées et la restauration des services publics traduisent une volonté de rétablir l’autorité et la souveraineté de l’État sur l’ensemble du territoire. Sur le plan économique et social, le Premier ministre a rappelé les efforts déployés pour renforcer la résilience agricole, soutenir l’emploi et développer les infrastructures énergétiques et hydrauliques. Il a mis en avant la digitalisation de l’administration, la lutte contre la corruption et la mise en place de mesures d’urgence face à la crise énergétique et alimentaire. Le Premier ministre a également insisté sur l’importance de l’éducation et de la formation professionnelle pour le développement du capital humain et la promotion de l’auto-emploi. Répondant à ces vœux, le Président de la Transition a salué la mobilisation du Gouvernement et a précisé les grandes orientations pour l’avenir. « Dans le prolongement de l’élan de l’année de la culture, et conformément à la vision Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma ainsi qu’à la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033, je décrète la période 2026-2027, Année de l’éducation et de la culture, afin d’engager un effort national déterminé pour refonder durablement notre école et investir dans le capital humain, condition première de la prospérité partagée », a-t-il déclaré. Le Chef de l’État a souligné l’ambition de former « un citoyen nouveau, patriote, compétent et responsable, capable de porter le destin du Mali avec dignité et excellence » et a appelé à la mobilisation de tous : l’État, les collectivités, les communautés éducatives, les familles, le secteur privé et les partenaires au développement, pour construire un système éducatif performant et inclusif. Il a rappelé que la culture, « pilier de l’identité nationale », devait continuer à être valorisée et intégrée dans les programmes éducatifs afin de consolider la cohésion sociale et la souveraineté culturelle. « La culture ne saurait être enfermée dans un calendrier, elle doit être portée par un engagement durable, car elle est une force de cohésion, de dignité et de souveraineté », a ajouté le Président, en invitant le Gouvernement à poursuivre et intensifier la revitalisation culturelle dans toutes les régions du pays. Enfin, le Président de la Transition a insisté sur la continuité des réformes dans les secteurs stratégiques que sont l’énergie, l’eau, l’agriculture et les mines, afin de garantir une prospérité inclusive et durable. Il a appelé « à la vigilance et à la mobilisation collective pour anticiper toute crise et maintenir la stabilité nationale », affirmant ainsi la priorité de l’État à placer l’éducation, la culture et le capital humain au cœur de la stratégie nationale de développement. PRÉSIDENCE
Lutte contre la cyberviolence et pratiques néfastes : La ministre Djéneba Sanogo porte la voix du Mali au Caire lors d’une conférence ministérielle de l’OCI

La ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Madame Djarra Djénéba Sanogo, a conduit du 1er au 2 février 2026 une délégation au Caire, en République arabe d’Égypte, pour représenter le Mali à la Conférence ministérielle de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) sur le thème : « Mobiliser les discours religieux et médiatiques et leur impact sur la protection et la promotion des droits des femmes dans les États membres de l’Organisation de la coopération islamique », sous la haute présidence de Son Excellence, Monsieur Abdel Fattah El-Sisi, président de la République arabe d’Égypte. Cette conférence a vu la participation de hautes personnalités de différentes institutions et organisations politiques, administratives, religieuses, universitaires et de la société civile. Elle a été marquée par plusieurs sessions de discussion sur des thématiques relatives à la protection et à la promotion des droits des femmes et des filles au sein de l’OCI, notamment la moralisation du discours religieux en vue d’abandonner les pratiques néfastes. Madame la ministre a eu l’honneur de diriger et de modérer les débats du deuxième pilier de la quatrième session sur le thème : Protéger les femmes et les filles contre la cyberviolence. La ministre a saisi l’occasion pour transmettre les salutations des plus hautes autorités du Mali, dont Son Excellence, le Général d’armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l’État, à son homologue égyptien, avant de présenter les acquis du Mali en matière de protection et de promotion des droits des femmes et des filles. À la clôture de la conférence, après la remise des trophées aux officiels, une déclaration commune contenant, outre le préambule, 12 points, a fait l’objet d’une lecture par la présidente du Conseil national des femmes de la République arabe d’Égypte. MPFEF
Coopération Mali – Canada : Le Mossa AG ATTAHER et la Chargée d’Affaires de l’Ambassade du Canada échangent sur la migration dans le cadre du partenariat bilatéral

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER accordé une audience à la Chargée d’Affaires de l’Ambassade du Canada au Mali, Mme Lee Anne Herman ce mardi 3 février 2026. Cette rencontre a constitué une opportunité de réaffirmer la qualité des relations de coopération et d’ouverture qui lient le Mali et le Canada, ainsi que l’importance stratégique accordée aux questions de diaspora et de migration dans le cadre du partenariat bilatéral. Le Ministre a souligné la présence significative de la diaspora malienne au Canada, dont la contribution demeure déterminante pour le développement économique et social du pays. À cet égard, il a rappelé les actions constantes menées par le Département en vue de la mise en place de cadres structurés, favorisant une migration sûre, régulière et bénéfique, ainsi que les programmes de migration sur lesquels le Ministère œuvre activement. Madame Lee Anne Herman a, pour sa part, réaffirmé l’engagement du Canada au Mali dans plusieurs secteurs stratégiques. Elle a mis en avant les entreprises canadiennes et les programmes favorisant une migration régulière et circulaire, notamment le programme des Anciens du Canada, destiné à former des étudiants africains appelés à retourner investir et mettre leurs compétences au service de leur pays d’origine. Elle a également salué les initiatives menées en décembre dernier, notamment le CCMX et la JIM, qu’elle a qualifiées de cadres pertinents pour mobiliser efficacement la diaspora autour des enjeux migratoires. Le Ministre a ensuite réitéré l’importance qu’il accorde au renforcement de la coopération bilatérale Mali–Canada, tout en mettant en lumière les nombreuses initiatives du Ministère en faveur d’une migration mieux organisée et plus sécurisée. Cette audience s’inscrit dans la continuité des efforts conjoints visant à consolider un partenariat fondé sur la confiance, le dialogue et des perspectives économiques mutuellement avantageuses. MMEIA
Formation au Maroc : Le Ministre des Affaires religieuses prodigue des conseils aux 80 imams en partance

Le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mamadou Koné, a présidé une session de sensibilisation et de conseil à l’intention des imams, à quelques heures de leur départ pour Rabat, au Royaume du Maroc, dans le cadre d’une formation, ce mardi 3 février 2026. À cette occasion, le ministre a insisté sur l’exemplarité, le respect d’autrui ainsi que l’observation stricte des lois et coutumes du pays d’accueil. Il a exhorté les imams à être de dignes ambassadeurs de leur pays et de l’islam. Ils sont au total 80 imams concernés par cette formation pour l’année 2026. MARCC
Développement rural : Le Ministre Youba BA rend un hommage mérité aux 16 cadres émérites du secteur de l’Élevage et de la Pêche admis à la retraite

C’est dans une atmosphère pleine d’émotion que le ministre de l’Élevage et de la Pêche, M. Youba BA a rendu un hommage mérité ce vendredi 30 janvier 2026 aux cadres de son département devant faire valoir leurs droits à la retraite cette année. La cérémonie d’hommage qui a eu lieu dans la salle de conférence du département a enregistré la présence des responsables du département ainsi que de plusieurs invités. Au total, ils sont 16 agents du département dont le Secrétaire général Madi Maténé KEITA à faire valoir leur droit à la retraite après plusieurs décennies de bons et loyaux services pour la patrie. Plusieurs intervenants se sont succédé au pupitre avec un seul mot : remerciements pour les désormais retraités, comme quoi le travail bien fait est toujours reconnu. Du Président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali, en passant par le Secrétaire général du SYNAPRO jusqu’au Porte-parole des faîtières, tous à l’unanimité ont salué la disponibilité et le sens du devoir du désormais ancien Secrétaire général du Ministère, Madi Maténé KEITA. Ils ont aussi salué tous les agents ayant bénéficié de cette chance, celle de cessation du travail par voie de la retraite. Pour Mahamadou DIALLO, Président de l’Interprofession de la filière bétail viande, porte-parole des faîtières, les membres des interprofessions sont profondément reconnaissants des immenses efforts déployés par Monsieur Madi Maténé KEITA et ses collègues pour leurs accompagnements multiples aux jeunes interprofessions. « Nous lui exprimons toute notre gratitude pour son appui sans faille qui a permis la performance des interprofessions. Notre vœu est de voir votre exemplarité inspirer vos successeurs et se pérenniser », a-t-il conclu. Abondant dans le même sens, le secrétaire général du Syndicat National de la Production (SYNAPRO) a salué le professionnalisme de ses camarades admis à la retraite. Pour Issa Touré, l’engagement professionnel, le dévouement à la défense des droits des travailleurs et la disponibilité de ses hommes et femmes ont été des piliers pour l’organisation syndicale. Prenant la parole, le Chef du département en charge de l’Élevage et de la Pêche s’est dit très ému et très fier de ses agents qui ont contribué à l’essor des sous-secteurs de l’élevage et de la pêche. « C’est avec une émotion particulière et un profond sentiment de reconnaissance que nous sommes réunis cet après-midi pour rendre hommage à d’éminents serviteurs de l’État, des femmes et des hommes, dont le parcours se confond avec l’histoire récente de notre département ministériel et, plus largement, avec celle du Secteur du Développement rural », a-t-il indiqué. Le Ministre Youba BA indiquera que cette cérémonie est dédiée en premier lieu à « MONSIEUR LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL », admis à faire valoir ses droits à une retraite bien méritée, mais elle est également l’occasion d’honorer d’autres cadres dont l’engagement, la compétence et le dévouement ont marqué durablement le sous-secteur de l’Élevage et de la Pêche. Comme ses prédécesseurs, le Chef du département de l’Élevage et de la Pêche a rendu un vibrant hommage au secrétaire général Keita. « Aujourd’hui, le temps est venu pour vous de faire valoir vos droits à la retraite, tout comme pour beaucoup d’autres agents du département. Eh oui, toute chose a une fin, sauf la Puissance éternelle d’Allah SWT ! Mais permettez-moi de vous dire avec force : on ne quitte jamais véritablement le service public, après y avoir consacré autant d’années de sa vie avec loyauté, rigueur, énergie et sens élevé de l’État ! On y laisse, forcément, une empreinte, une méthode, un esprit et c’est précisément ce que vous laissez au sein de ce ministère », a-t-il fait savoir. Le ministre Youba BA rappellera ainsi : « Durant tout votre mandat à la tête du Secrétariat Général du Ministère de l’Élevage et de la Pêche, sous mon autorité, vous avez, avec grande expérience et vos analyses stratégiques, été un acteur actif des grandes réformes opérées dans le sous-secteur de l’Élevage et de la Pêche. Vous avez été le socle de la continuité administrative, le garant de la discipline de travail et le moteur discret, mais essentiel, de la coordination de l’ensemble des activités des services techniques du Département. Dans un contexte souvent exigeant, marqué par des défis institutionnels, budgétaires et sécuritaires, vous avez su maintenir le cap, préserver la stabilité du département et accompagner efficacement la mise en œuvre des orientations gouvernementales. Votre leadership s’est illustré, notamment par : votre sens élevé de l’État ; votre exigence professionnelle ; votre attachement au travail bien fait ; votre esprit d’équipe ; votre écoute, et votre veille sur le bien-être de vos collaborateurs ; et votre disponibilité constante au service des agents comme des responsables », a-t-il indiqué. Aux yeux larmoyants et à la gorge mouillée, le désormais ancien Secrétaire général, Madi Maténé KEITA a pris la parole au nom de ses collègues. Selon lui, le moment tant attendu est finalement arrivé, après 41 ans de services pour certains, 30, 38 pour d’autres. Pour lui, c’est une chance de tourner la page et d’ouvrir un nouveau chapitre. Il s’agit de l’admission à la retraite qui est la seule voie souhaitée par un fonctionnaire pour la cessation définitive de ses services. Il a remercié chacun et particulièrement le Ministre de l’Élevage et de la Pêche pour lui avoir donné l’occasion de travailler au sommet de l’Administration. Le Porte-parole des retraités a remémoré des moments passés ensemble et qui vont certainement lui manquer. La cérémonie s’est terminée par la remise de cadeaux et de distinctions aux retraités. MEP