Brevets d’Armes N°1 et N°2 des stagiaires de la Garde Nationale du Mali et de la Protection Civile : 365 stagiaires, désormais, aptes pour servir et défendre la nation

Dans le cadre de la fin des formations classiques des Brevets d’Armes N°1 et N°2 des stagiaires de la Garde Nationale du Mali et de la Protection Civile, une cérémonie solennelle s’est tenue, le mardi 17 février 2026, sur la Place d’Armes du Camp des Gardes à N’Tomikorobougou. Elle consacre l’aboutissement de trois mois d’instruction intensive débutée le 08 décembre 2025 au Centre d’Instruction et d’Aguerrissement de Toubanisso. Dans son discours, le Lieutenant-colonel Saïdou POUDIOUGOU, Commandant du COFEN (Commandement des Organismes de Formation et d’Entraînement de la Garde Nationale), a affirmé que cette formation prépare les sous-officiers à commander une section ou à en être l’adjoint. Elle visait à renforcer leurs capacités physiques, mentales et professionnelles afin de les rendre aptes à évoluer dans un environnement sécuritaire complexe. Au total, 376 stagiaires ont pris part à la formation : 254 au BA-1 dont 127 issus de la Direction Générale de la Protection Civile, et 122 au BA-2 tous de la Garde Nationale du Mali, avec la participation de 38 personnels féminins. À l’issue des évaluations, 365 stagiaires ont validé leur formation et 11 ont été ajournés. Le taux de réussite est de 99 % conformément au règlement du centre. La formation s’est articulée autour de la formation militaire générale, la formation professionnelle et de l’entraînement physique. Les modules essentiels comprenaient la tactique, la topographie, l’armement, le maintien d’ordre, la médecine tactique, la sensibilisation aux engins explosifs improvisés, le renseignement et le droit international humanitaire. Les stagiaires ont également effectué près de 270 kilomètres de marche durant leur cycle. Prenant la parole, le major du BA-2, Pascal KONE, a exprimé sa fierté et souligné que cette formation lui a permis de renforcer ses compétences tactiques et de se préparer à exercer pleinement les responsabilités de chef de section dans un contexte de crise multidimensionnelle. DIRPA

Direction de la Justice Militaire : les auditeurs se penchent sur la validation du guide du conseiller juridique

Dans le cadre du renforcement de l’Etat de droit au sein des Forces Armées et de Sécurité, une session de formation consacrée à la validation du guide du conseiller juridique s’est tenue, le mercredi 18 février 2026, au sein de la Direction de la Justice militaire. Cette initiative vise à renforcer les compétences des auditeurs de justice militaire ainsi que celles des autres acteurs judiciaires concernés, afin d’améliorer l’efficacité et la rigueur de l’action judiciaire. Le Directeur de la Justice Militaire, le Colonel-major Boubacar MAÏGA, a exprimé sa gratitude aux autorités pour leur engagement dans le renforcement de la gouvernance et a également remercié la DCAF pour son soutien à la modernisation de la justice. Il a présenté l’atelier comme une référence, insistant sur l’importance capitale de la validation d’un instrument juridique dont les observations reflètent les besoins opérationnels. Pour sa part, Valérie Petit PIERRE, cheffe de bureau de la DCAF Mali, a déclaré que la collaboration entre la DCAF et la Justice Militaire constitue une véritable source de fierté. Elle a permis la tenue de nombreuses formations et activités, témoignant du courage et de l’engagement dans le domaine de la sécurité. Le guide qui sera valider, servira de référentiel et contribuera à renforcer l’efficacité du conseiller juridique dans l’accomplissement de ses missions. DIRPA

Sécurité routière à Bamako : Plus d’une centaine de motos saisies sur le 3ème pont et envoyées en fourrière pour incivisme

Le Groupement de Sécurité Routière (GSR) a frappé fort, ce mardi 17 février 2026, sur le pont de l’amitié Chine-Mali, en mettant fin à six mois de sensibilisation pour passer à la phase de fermeté. Sous les ordres du Commissaire Divisionnaire de police Panama DEMBELE, une opération coup de poing a permis d’intercepter plus d’une centaine de motocyclistes, qui refusaient d’emprunter les pistes cyclables. Ces engins ont été, immédiatement, conduits en fourrière pour avoir encombré les voies réservées aux voitures et aux camions, mettant en péril la fluidité du trafic et la sécurité de tous les usagers de la route. L’objectif de cette activité est de protéger les usagers de la route contre les accidents et, aussi, d’empêcher les engins à 02 roues de circuler sur la voie non autorisée. Selon le Commandant du GSR, le Commissaire Divisionnaire Panama DEMBELE, la majorité des accidents graves sur nos ponts provient du non-respect des couloirs appelés pistes cyclables. « En imposant cette discipline, le GSR ne cherche pas seulement à sanctionner, mais, surtout, à sauver des vies et à désengorger la capitale » a-t-il martelé. Le commandement prévient : les contrôles inopinés vont se multiplier sur tous les grands axes pour éradiquer l’incivisme routier. Le patron du GSR a invité les usagers de la circulation à plus de prudence et de respect du code de la route. Face à la forte densité de motos dans la sous-région, le respect du code de la route n’est plus une option, mais, une obligation pour la sécurité collective. DIRPA

Office Central des Stupéfiant : Plus de 43 tonnes de produits contrefaits incinérés

La Direction de l’Office Central des Stupéfiants (OCS) a procédé à l’incinération, le lundi 16 février 2026, de plus 43 tonnes de produits pharmaceutiques contrefaits à Dio-Gare (Kati). Ces produits ont été saisis à l’intervalle de 10 jours d’opération par la Direction de l’Office Central des Stupéfiants et ses antennes régionales, dans le cadre de la lutte contre les stupéfiants, psychotropes, précurseurs et produits pharmaceutiques contrefaits. Cette saisie, d’une valeur marchande estimée à plusieurs millions de Francs CFA, représente un succès majeur dans la lutte contre le trafic illicite des stupéfiants, précurseurs et médicaments contrefaits au Mali. A travers cette opération, les autorités réaffirment leurs engagements à protéger la jeunesse et préserver la santé publique. Ils étaient composés de : 21 170 comprimés de Tramadol, 632 080 comprimés de Diazépam, 509 cartons de charbon de chicha, 3820 cartons d’arômes de chicha, 105 appareils chicha et 342 bouteilles de protoxyde d’azote. Cette opération constitue une avancée majeure dans la lutte contre le trafic de drogues et de médicaments falsifiés au Mali. Le Chef de Division des opérations, le colonel Mohamed Ag DAHAMANE a exhorté la population à les aider dans leur mission, à travers les renseignements. Moustapha DAOU, conseiller national de l’Ordre des Pharmaciens du Mali a souligné que ces produits étaient destinés à être consommés par les maliens, alors qu’ils sont très dangereux et toxiques pour la santé humaine. Il a remercié les plus hautes autorités pour leur détermination et leur engagement dans les luttes contre le trafic des stupéfiants et des faux médicaments. La destruction s’est déroulée sous le contrôle officiel et le procès-verbal a été signé par l’ensemble des membres de la Commission Nationale. DIRPA

Défense et Sécurité : Le ministre Sadio CAMARA reçoit les vœux de la hiérarchie militaire

Une délégation composée des chefs d’état-major et directeurs des services militaires s’est rendue au ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le vendredi 13 février 2026, pour présenter ses vœux au ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA. A la tête de la délégation le chef d’état-major général des Armées, le Général de Division Oumar DIARRA a salué les efforts accomplis par les plus hautes autorités pour la montée en puissance des Forces Armées Maliennes et a exprimé sa fierté et sa reconnaissance. Le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA, au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, s’est dit honoré de recevoir cette délégation et a remercié les Forces de Défense et de Sécurité pour leur engagement. Il a salué le renforcement des liens entre l’Armée et les autorités politiques. Le ministre d’Etat CAMARA n’a pas caché sa satisfaction pour les progrès réalisés par l’armée malienne au cours de l’année 2025 et a insisté sur la nécessité de consolider ces acquis. Il a formulé ses meilleurs vœux pour le bien-être de la population malienne et a appelé à un engagement accru, à l’optimisation des moyens et à la mobilisation de tous pour relever les défis actuels. Soulignant la solidarité du peuple malien lors de la récente crise du carburant, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA a invité chacun à la cohésion pour un Mali pacifique. Il a également encouragé les Forces de Défense et de Sécurité à poursuivre leurs missions avec succès dans la discipline et dans l’unité. DIRPA

Justice Militaire : Les greffiers se forment au nouveau code pénal et code de procédure pénale

La Direction de la Justice Militaire en partenariat avec le Centre pour la Gouvernance du Secteur de la Sécurité (DCAF- Mali) renforce la capacité des greffiers civils et militaires sur le Code Pénal et le Code de Procédure Pénale. Débuté, le mercredi 11 février 2026, la cérémonie de clôture a eu lieu, le jeudi 12 février 2026, dans les locaux de la Direction de la Justice Militaire. Cette session de formation est un cadre d’échange, de mise à niveau et de renforcement des capacités afin de permettre aux apprenants de s’approprier les nouvelles dispositions légales, d’en saisir l’esprit et de lever les difficultés pratiques susceptibles de se poser dans leur mise en œuvre quotidienne. Le Directeur de la Justice Militaire, le Colonel-major Boubacar MAIGA, dans son discours d’ouverture, a affirmé que cette formation intervient dans un contexte particulier, marqué par d’importantes réformes législatives visant a moderniser notre système judiciaire, à s’adapter aux exigences de l’Etat de droit, et à renforcer la protection des droits et libertés fondamentaux. Selon lui, le choix porté sur les greffiers et les agents de police judiciaire n’est pas fortuit. Car à ses dires, ils sont des acteurs clés de la procédure pénale. « Ils assurent la régularité, la traçabilité et la sécurité judiciaire des actes » a-t-il martelé. La Cheffe de Bureau du Centre pour la Gouvernance du Secteur de la Sécurité (DCAF- Mali), Mme Valérie PETITPIERRE, a mis un accent particulier sur l’importance du rôle des greffiers dans le système judiciaire. Elle a salué la qualité du partenariat entre son bureau et la Direction de la Justice Militaire. Mme PETITPIERRE a réitéré son engagement et sa disponibilité aux côtés des FAMa en général et la Direction de la Justice Militaire en particulier. Le Directeur adjoint de la Justice Militaire, le Colonel Jacques KONE, qui a procédé à la clôture de cette session de formation a pour sa part, a déclaré que ces 2 jours de formation ont permis de mettre en lumière le rôle central des greffiers et agents de police judiciaire dans la chaîne pénale. Il a signalé que l’enjeu est de transposer les connaissances acquises dans la pratique quotidienne. Car selon lui, l’appropriation effective du nouveau Code Pénal et du nouveau Code de Procédure Pénale doit se traduire par des procédures mieux conduites, des actes plus conformes aux textes, le respect des droits de la défense entre autres. DIRPA

Brevets d’Armes et spécialistes : 184 stagiaires BA1, BA2 et des spécialistes à Kati prêts à servir et défendre la Nation

La cérémonie de fin des formations combinées des Brevets d’Armes N°1 et N°2 de la Transmissions, de la Santé et celui des Spécialistes de la Transmission de la 19ème Promotion de l’Ecole des Sous- officiers de Banankoro s’est déroulée, le vendredi 13 février 2026, dans l’enceinte de la nouvelle Ecole des Transmissions, des Télécommunications et de l’Informatique des Armées (ETTIA). Elle était placée sous la présidence du Directeur des Transmissions, des Télécommunications et de l’Informatique des Armées (DTTIA), le Général de Brigade Alkhalifa COULIBALY. Ils sont 184 stagiaires BA1, BA2 et des spécialistes dont 108 stagiaires de la DCSSA et 76 stagiaires de la DTTIA tous engagés à mettre leurs compétences au service de la Nation. Durant 3 mois, les stagiaires BA1 et BA 2 venus de la Direction Centrale du Service de Santé des Armées et de la Direction des Transmissions se sont familiariser avec un programme d’enseignement répondant aux besoins actuels des FAMa. Il s’agit de la connaissance militaire générale et opérationnelle ainsi que la formation technique et spécifique. Quant aux spécialistes, pendant 45 jours, ils ont suivi une formation spéciale des transmissions axée sur la guerre électronique, les équipements radios, l’informatique opérationnelle, entres autres.   Ces formations visent à former des Sous-Officiers soignants et des transmetteurs compétents, capables d’exercer leur mission dans un environnement sécuritaire complexe, instable et exigeant. Le coordinateur de la formation BA1 et BA2 Santé, le Commandant Sidiki SANOGO a fait savoir que la guerre asymétrique qui sévit dans notre espace Sahélien impose aux services de Santé des Armées et Transmissions de nouveaux défis. Occasion pour lui d’ajouter que dans ce contexte le personnel militaire est confronté à une diversité de pathologies spécifiques dont la prise en charge de ces pathologies exige des compétences solides ainsi qu’une grande capacité d’adaptation aux moyens disponibles sur le terrain. Dans son intervention, le Directeur de la DTTIA, le Général de Brigade Alkhalifa COULIBALY a déclaré que cette cérémonie revêt d’une importance particulière car elle témoigne de l’intérêt qu’elle manifeste à la formation, à l’entrainement et à l’amélioration des conditions de vie et de travail des personnels des FAMa. S’adressant aux Stagiaires, le Général de Brigade COULIBALY leurs a exhorté à mettre à profit les connaissances acquises afin d’améliorer les capacités professionnelles pour pouvoir relever les défis sécuritaires et technologiques qui s’imposent. La remise des diplômes aux majors et un cocktail ont été temps forts de cette cérémonie. DIRPA

Brevets d’Armes N°1 et N°2 : 162 stagiaires de l’Armée de l’Air prêts à servir et défendre la Nation

Le Centre d’entrainement de Sénou a vibré, ce vendredi 13 février 2026, au rythme de la cérémonie de fin de stage des Brevets d’armes N°1 et N°2 à la place d’armes de l’Armée de l’Air. La cérémonie a été présidée par le chef d’état-major général adjoint de l’Armée de l’Air, le Colonel-major Mohamed Sékou SYLLA. Pendant 03 mois, 162 stagiaires de l’Armée de l’Air dont 19 personnels féminins ont suivi  des modules comme : la topographie, l’organisation du terrain et camouflage, l’armement, l’ISTC, les tirs tactiques avec AK-47 et le PKM, le règlement du service dans l’armée, la correspondance militaire, les rigueurs administratives et de commandement, le rôle et les responsabilités de l’instructeur en tactique ainsi que le profondément des connaissances relatives aux différentes spécialités et missions de l’Armée de l’Air. Le Directeur du Centre, le Commandant Sidi KONE a réitéré son engagement et sa satisfaction tout en affirmant que les stagiaires sont désormais pleinement outillés pour servir valablement au sein de l’Armée de l’Air. « Vous disposez des bases techniques tactiques et règlementaires pour contribuer efficacement à l’exécution des missions qui vous seront confiées » a-t-il souligné. Dans son intervention, le chef d’état-major général adjoint de l’Armée de l’Air, le Colonel-major Mohamed Sékou SYLLA a déclaré que le Brevet d’Arme N°1 vient consolider les acquis tactiques et techniques du cadre, renforcer son aptitude à encadrer et à participer activement à la préparation opérationnelle de son unité. « Pour le Brevet d’arme N°2, il marque une étape déterminante et consacre la maitrise des fondamentaux du commandement de proximité, la capacité à planifier, organiser et conduire l’action, ainsi que l’aptitude à décider avec discernement dans les environnements complexes » a-t-il ajouté. L’Adjudant-chef Mamoudou COULIBALY, major du BA 2 avec une moyenne de 16,92, a exprimé que les connaissances acquises leur permettent d’être pleinement opérationnels et de servir avec fierté la nation. Il à remercier le personnel de l’encadrement pour leur disponibilité et surtout leur exigence. DIRPA

Direction du Service Social des Armées : Des tonnes de vivres pour essuyer les larmes des veuves

Deux cents veuves de militaires et paramilitaires ont reçu, chacune, un sac de 50 kilogrammes de sucre, 50 kilogrammes de mil et un bidon d’huile de 05 litres. La remise de cet important lot de kits alimentaires a eu lieu, le mardi 10 février 2026, dans la cour de la Direction du Service Social des Armées (DSSA), en présence du Colonel-major Bréhima SAMAKE, directeur dudit service, les représentants du donateur, les bénéficiaires et les responsables des antennes de la DSSA. Œuvre de l’opérateur économique Amidou KONATE dit « TITI » et Madame Sonia, les vivres visent à soutenir certaines familles des martyrs pour la paix et la stabilité du Mali. Ce don fait suite à une précédente donation du philanthrope KONATE ayant lieu il y a 03 mois. Le Colonel-major Bréhima SAMAKE, directeur du Service Social des Armées a souligné que ce geste de compassion de Sonia et Amidou KONATE, à l’endroit des familles, apporte la chaleur, la dignité et le réconfort à des veuves et orphelins. Il dira que : « soutenir les familles renforce le moral des troupes ». Le directeur du DSSA a affirmé que son service a toujours pensé aux valeureux soldats tombés pour le Mali et travaille pour améliorer les conditions de vie des familles de militaires et paramilitaires. « Le geste patriotique de l’opérateur économique Amadou KONATE et Sonia est un exemple pour l’ensemble du secteur privé » a-t-il ajouté. Awoye MINTA, représentante des donateurs, a rassuré de leur disponibilité à continuer d’accompagner et de soutenir les veuves, les orphelins des militaires et paramilitaires, à travers le Service Social des Armées. Elle espère que les vivres soulageront certaines difficultés des bénéficiaires à la veille du ramadan. DIRPA

Justice Militaire : Trois prévenus s’expliquaient à la barre

La salle du Tribunal militaire de Bamako a abrité l’audience correctionnelle ordinaire, le mardi 10 février 2026, sous la présidence du magistrat Assana DOLO, entouré de ses collègues magistrats militaires. 01 affaire était inscrite au rôle, impliquant 03 prévenus. Les infractions jugées reflétaient les tensions et les exigences du monde militaire. Il s’agissait d’un cas d’achat, de vente, de détention et de complicité, de cession et de consommation de stupéfiants, ainsi que de violation de la consigne générale militaire, impliquant trois militaires. Selon le Colonel Ogobara GUINDO, substitut du procureur, l’adoption de positions saines et de comportements responsables au sein des casernes est une exigence majeure. Il a rappelé que la consommation de stupéfiants constitue une infraction de droit commun. À l’issue de l’audience, les peines prononcées ont conduit à la libération d’un des prévenus, tandis que les deux autres ont été reconnus coupables et condamnés conformément aux réquisitions. Cette audience témoigne de la volonté ferme des plus hautes autorités de faire respecter les règles, tout en garantissant les droits judiciaires. DIRPA